Région militaire n°5 de Tombouctou : Une soirée d’hommage aux Forces de Défense et de Sécurité

La Région militaire n°5 de Tombouctou a organisé, samedi 24 janvier 2025, un cocktail de cohésion en l’honneur des Forces de Défense et de Sécurité (FDS). La cérémonie s’est tenue dans la résidence du gouverneur, dans le cadre des festivités marquant le 65e anniversaire de l’Armée malienne. Civils et militaires se sont retrouvés autour d’une même table pour saluer l’engagement des FAMa dans la défense du pays. Le colonel Seydou Bassirou NIANGADO, commandant de la Région militaire n°5, a exprimé sa gratitude envers les autorités et les populations de Tombouctou et Taoudenni pour leur soutien constant. Il a souligné que la situation sécuritaire connaît une amélioration progressive, mais a insisté sur la nécessité de rester vigilant face aux menaces persistantes. « L’ennemi rôde jour et nuit, il ne faut jamais baisser la garde », a-t-il déclaré, avant de rendre hommage aux unités engagées sur le terrain et de souhaiter prompt rétablissement aux blessés ainsi qu’un repos éternel aux soldats tombés pour la patrie. Le gouverneur de Tombouctou, Bakoun KANTE, contrôleur principal de police, s’est dit honoré d’accueillir cette soirée dans sa résidence. Il a rappelé que la célébration est aussi une pensée pieuse envers les disparus et un signe de reconnaissance envers les FAMa qui, chaque jour, assurent la sécurité des populations. Il a également mis en avant le rôle déterminant des Forces armées lors de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou en 2025, où elles ont su déjouer les pronostics et garantir le succès de l’événement. « Fêter à Tombouctou, c’est magnifier ce succès historique et renouveler notre fierté envers nos forces », a-t-il affirmé. Au cours de la soirée, des attestations de reconnaissance ont été remises à plusieurs personnalités, dont le gouverneur et le commandant de zone, pour leurs efforts conjugués en faveur de la sécurité et de la cohésion dans la région. DIRPA

Office Central des Stupéfiants (OCS) : L’Antenne de Bamako Rive Droite intercepte une importante saisie de Kusch

L’Antenne de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) Bamako Rive Droite a mené, du 23 au 25 janvier 2026, une série d’opérations fructueuses à Bamako, aboutissant à l’interpellation de plusieurs suspects et à la saisie d’importantes quantités de stupéfiants et de matériels liés à leur consommation. Le vendredi 23 janvier 2026, à Sébénikoro, un individu a été interpellé en possession de 50 grammes de Kusch. La perquisition de son domicile a permis de découvrir un kilo trois cent quatre-vingts (1,380 kg) grammes supplémentaires de la même substance ainsi qu’une balance de pesée, laissant présumer des activités de trafic. Le lendemain, samedi 24 janvier 2026, le Capitaine Demba TOUNKARA, Chef de l’Antenne OCS Bamako Rive Droite, à la tête de ses hommes, a procédé à l’interpellation de deux personnes au maquis « Le Nomade » à Badalabougou. Elles sont poursuivies pour consommation de chicha et opposition à l’autorité légitime dans l’exercice de ses fonctions. L’opération a également permis la saisie de trente-et-un (31) appareils de chicha. Enfin, le dimanche 25 janvier 2026, à Magnambougou, les éléments du Capitaine Demba TOUNKARA ont interpellé un pilote de moto en possession d’un sac de voyage contenant dix-neuf (19) boules de Kusch, soit un total de 12 kg 880 grammes. La drogue était destinée à un commerçant domicilié à Sébénikoro. Ces opérations illustrent la détermination constante du Capitaine Demba TOUNKARA à lutter contre le trafic et la consommation des stupéfiants sous toutes leurs formes, afin de préserver la sécurité et la santé publiques de la population de sa circonscription territoriale. OCS

5ème promotion de l’École de Guerre du Mali : Les auditeurs militaire en immersion opérationnelle à Gao

Les auditeurs de la 5ᵉ promotion de l’École de Guerre du Mali ont effectué une visite d’études de trois jours dans la région de Gao. Objectif affiché : confronter les enseignements théoriques reçus en salle aux réalités du terrain, dans un contexte opérationnel exigeant. Composée de 27 officiers issus de neuf pays (Mali, Burkina Faso, Cameroun, Guinée, Maroc, Niger, Sénégal, Tchad et Togo), cette promotion illustre la dimension panafricaine et multinationale de la formation stratégique dispensée à Bamako. La mission était conduite par le Colonel-major Boubacar Yassanry SANOGOH, Directeur des Études Supérieures Interarmées de Défense, accompagné des professeurs de groupes. À Gao, la délégation a été accueillie par le Général de Brigade Mamadou Massaoulé SAMAKE, Commandant du Théâtre-Est de l’opération DOUGOUKOLO. Les auditeurs ont suivi une présentation détaillée du Poste de Commandement Interarmées du Théâtre Est (PCIAT-Est), découvrant ses missions, ses défis et ses perspectives. Le Général SAMAKE a salué l’importance de cette immersion pour la formation des futurs cadres militaires, insistant sur des qualités essentielles : disponibilité, ouverture d’esprit, rigueur analytique et capacité à commander ou conseiller efficacement. Le Colonel-major SANOGOH a exhorté les auditeurs à observer avec attention le fonctionnement du PCIAT-Est, rappelant qu’ils seront appelés à servir sur différents théâtres d’opérations. Pour les participants, cette immersion constitue une étape clé, leur permettant de toucher du doigt la réalité des opérations en cours. La délégation a également été reçue par le Gouverneur de Gao, le Général de Division Moussa Moriba TRAORE. Celui-ci a présenté la ville à travers ses sites emblématiques : rencontre avec les notabilités locales, visite des Tombeaux des Askia et du site d’accueil des réfugiés, symbole des défis humanitaires dans la région. La mission s’est conclue par un échange de présents entre les auditeurs, leurs encadreurs, le Commandant du PCIAT-Est et le Gouverneur de Gao. Un geste symbolique qui illustre la fraternité, la coopération et l’esprit de cohésion ayant marqué cette visite. DIRPA

Mission de sécurisation sur l’ensemble du territoire : Le Secteur 3 de l’opération « Dougoukoloko » intensifie ses opérations de surveillance et de veille

Un détachement du Secteur 3 de l’opération Dougoukoloko a mené une mission de sécurisation, du 18 au 21 janvier 2026, dans les zones de Niafunké, Eichel, Zoueyra et Essakane. Placée sous le commandement du lieutenant Souleymane Diarassouba, chef de compagnie à Bilissi, l’opération visait à traquer les groupes terroristes dans leurs retranchements. Plusieurs combattants ont été neutralisés et du matériel saisi, notamment des talkies-walkies, chargeurs, produits psychotropes et divers équipements. Le Colonel Cheick Abdoul Kader DIARRA, chef d’état-major du Secteur 3, a rappelé que l’objectif est de sécuriser la Région militaire N°5. « Nous allons poursuivre cette posture dynamique, surtout avec la création du Centre de formation et de mise en condition opérationnelle de Tombouctou. Les formations de base et classiques, ainsi que la préparation avant déploiement, permettent de constituer des unités mobiles capables de mener des reconnaissances offensives, des escortes et des missions de sécurisation sur la RN3 », a-t-il déclaré. Selon le Colonel DIARRA, le Secteur 3 a déjà exécuté 39 missions, avec un bilan jugé satisfaisant. Il a annoncé la planification de nouvelles opérations pour restreindre davantage les activités terroristes et a invité la population à signaler toute activité suspecte afin de renforcer la sécurité collective. De son côté, le lieutenant DIARASSOUBA, commandant de compagnie de Bilissi, a souligné que la mission n’a pas été accrochée, preuve selon lui de la débandade des groupes armés. « Cela témoigne de la montée en puissance des FAMa et de l’effort conjugué des unités engagées », a-t-il affirmé. Il a appelé les populations à rester soudées et sereines pour faciliter l’action de l’armée dans sa mission régalienne de protection des personnes et de leurs biens. DIRPA

Protection et Sécurité civile : Un lot conséquent de matériels et d’équipements destinés à améliorer les capacités opérationnelles

La Protection Civile du Mali a reçu, vendredi 23 janvier 2026, un lot conséquent de matériels et d’équipements destinés à améliorer ses capacités opérationnelles. La cérémonie s’est tenue à la Direction générale de la Protection Civile, à Hamdallaye ACI 2000, sous la présidence du Secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, Oumar SOGOBA, en présence de plusieurs responsables militaires et civils. Les équipements remis comprennent des véhicules spécialisés, des dispositifs de pompage, du matériel aquatique de sauvetage, des engins de lutte contre l’incendie ainsi que des kits médicaux de premiers secours. Cette dotation s’inscrit dans le cadre du Projet de Résilience Urbaine de Bamako, financé par la Banque mondiale, et vise à renforcer la préparation et la réponse face aux situations d’urgence. Le Directeur général de la Protection Civile, le Général de Brigade Boukary KODIO, a salué cette initiative : « Grâce à ces outils de dernière génération, le Mali dispose désormais d’une palette complète de moyens stratégiques pour assurer la sécurité des populations et garantir la continuité des services essentiels. » Il a exhorté ses agents à en faire un usage responsable et efficace. De son côté, Mme Cissé Hawa WAGUE, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Sahel central, a rappelé que le choix des équipements répond aux leçons tirées des événements passés. « Ces efforts s’inscrivent dans une dynamique plus large de coopération entre le gouvernement du Mali, la Banque mondiale et les partenaires techniques et financiers », a-t-elle souligné. Le Secrétaire général Oumar SOGOBA a exprimé sa gratitude envers la Banque mondiale et ses équipes pour leur engagement. Il a insisté sur l’importance de cette collaboration, qui marque une étape décisive dans le renforcement des capacités de la Protection Civile face aux défis sécuritaires et humanitaires. DIRPA

Communication : La DIRPA en communion avec les acteurs de l’information et de la communication

Un dîner de presse a réuni ce jour 24 janvier 2026, à la DIRPA, les professionnels de la Presse malienne et les autorités militaires. Un cadre initié par la Direction de l’information et des relations publiques des armées dans le cadre de deux événements importants : la présentation des vœux du nouvel an et la célébration de la fête de l’armée, le 20 janvier. Le Directeur de la DIRPA, le Colonel Major Souleymane Dembélé, après les mots de bienvenue aux hommes de médias, a magnifié leur rôle déterminant dans la lutte contre la désinformation. Il les a invités à accompagner forces armées par la diffusion de la bonne et utile information pour un Mali stable et sécurisé. Le Président de la Maison de la Presse, El Hadj Bandiougou DANTE, accompagné à l’occasion, de l’ensemble des présidents des organisations faitières de la presse, a salué l’engagement des forces de défense et de sécurité pour la sécurisation des populations. Pour ce qui concerne la presse malienne, le Président DANTE a rassuré. « Nous sommes Maliens avant d’être des journalistes. Nous allons continuer à jouer notre rôle de journaliste et contribuer, à travers nos caméras, micros et stylos, au retour de la paix et de la stabilité du Mali ». Cette cérémonie a été marquée par un don d’un important lot d’équipements à la DIRPA par le département de la défense et des anciens combattants. Il faut rappeler que la DIRPA a attribué des plaquettes de reconnaissance au CIGMA, à l’ORTM, à l’AMAP, à la HAC et à la Maison de la Presse. Le Président de la Maison de la Presse a déclaré que ce trophée honore l’ensemble des acteurs de l’information et de la communication au Mali. DIRPA

Fin de formation pour le contingent 2023, 2ᵉ vague : 852 soldats prêts à servir la nation

Après six mois d’entraînement intensif, 852 nouvelles recrues des Forces Armées Maliennes (FAMa) ont achevé leur Formation Commune de Base, le mercredi 21 janvier 2026, au Centre d’Instruction de Soufouroulaye. La cérémonie solennelle, présidée par le Colonel Issa BAGAYOGO, Commandant en second du PCIAT-Centre, a rassemblé autorités militaires, administratives et familles des jeunes soldats. Parmi les recrues, 463 rejoignent l’Armée de Terre, 213 la Garde nationale, 102 la Gendarmerie, 19 le Génie militaire et 55 la Direction des Télécommunications des Transmissions et de l’Informatique des Armées. Le major de promotion, le soldat de 2ᵉ classe Mohamed SYLLA de la Garde nationale, s’est distingué avec une moyenne de 16,91. La cérémonie a été marquée par la présentation au drapeau et la prestation de serment, suivies de démonstrations spectaculaires : combat rapproché, démontage d’armes les yeux bandés, tir de combat et manœuvres tactiques. Ces exercices ont illustré la discipline et la cohésion acquises au terme de 180 jours de formation. Les attestations des trois (03) premiers ont été remises. « La fin de la formation marque le début d’une carrière exigeante », a rappelé le Colonel Abdoulaye COULIBALY, Commandant du Secteur 4, exhortant les jeunes soldats à servir avec honneur et courage dans un contexte sécuritaire difficile. Le Lieutenant-colonel Yacouba KEITA, Directeur du Centre, a insisté sur la solidarité et la résilience, « la plus grande force du soldat ». La cérémonie s’est conclue par un défilé militaire et un cocktail, symbole de fraternité et de fierté nationale. DIRPA

L’Office Central des Stupéfiants (OCS) : Le Bilan 2025 pulvérise les records de saisies avec plus de 136 tonnes de produits confisqués

Sous l’impulsion stratégique du Colonel-Major Fousseyni KEÏTA, l’OCS a clôturé l’exercice 2025 sur un bilan historique. Entre saisies massives de produits illicites, démantèlement de réseaux criminels et offensive préventive sans précédent, l’institution s’impose désormais comme le rempart infranchissable contre le fléau des drogues au Mali. L’année 2025 fera date dans les annales de la sécurité nationale. Depuis sa création en 2010, jamais l’Office Central des Stupéfiants (OCS) n’avait affiché une telle vigueur opérationnelle. Ce saut qualitatif et quantitatif porte la marque d’une vision : celle du Colonel-Major Fousseyni KEÏTA. En plaçant l’efficacité au cœur de l’action de ses unités, le Directeur Général a transformé l’OCS en une machine de précision, capable de frapper au cœur des réseaux de trafiquants tout en protégeant le tissu social. Une puissance de feu opérationnelle : 136 tonnes de saisies Le chiffre donne le vertige et illustre l’ampleur du défi relevé : plus de 136 tonnes et 400 kilogrammes de stupéfiants, toutes variétés confondues, ont été retirées du marché noir au cours de l’année écoulée. Ce résultat exceptionnel témoigne d’un maillage territorial renforcé et d’un renseignement criminel de plus en plus performant. Cette pression constante sur les flux illicites s’est traduite par la mise en cause de 938 individus. Parmi eux, 784 ont été interpellés et mis à la disposition de la justice, tandis que 154 suspects restent activement recherchés. La rigueur des investigations a permis de dresser un profil précis de la criminalité liée aux stupéfiants : une prédominance masculine (85 % des interpellés), mais une présence féminine non négligeable de 15 %. La jeunesse au cœur des enjeux L’analyse démographique des interpellations tire la sonnette d’alarme sur la vulnérabilité de la force vive du pays. La tranche d’âge des 15 à 45 ans représente plus de 81 % des interpellations (636 cas). Ces données confirment la pertinence de l’approche mixte répression et sensibilisation prônée par la direction de l’OCS. Si la répression est ferme, la prévention n’a jamais été aussi dynamique. Avec 366 campagnes de sensibilisation menées en un an, l’OCS a maintenu une cadence industrielle : une campagne par jour. Cette proximité avec les populations, notamment les jeunes et les milieux scolaires, vise à tarir la demande pour mieux combattre l’offre. 2025 : L’année de la consolidation Sous le leadership du Colonel-Major Fousseyni KEÏTA, l’OCS a non seulement battu des records, mais a aussi restauré la confiance des citoyens envers les services de lutte contre la drogue. En combinant l’expertise technique, l’engagement patriotique de ses agents et une stratégie globale de protection, l’Office s’affirme aujourd’hui comme un acteur clé de la stabilité et de la santé publique au Mali. Alors que les réseaux criminels se complexifient, l’OCS a prouvé, par ce bilan 2025, qu’il dispose désormais des outils et de la détermination nécessaire pour relever les défis de demain. À retenir en chiffres : 136 400 kg de drogues saisis, 366 campagnes de prévention (1 par jour), 784 interpellations réussies et 81,12 % des mis en cause ont entre 15 et 45 ans. OCS

Centre National de Transfusion Sanguine : Une journée de don de sang au profit des FAMa

À l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’Armée malienne, le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) a organisé, le mardi 20 janvier 2026, la deuxième édition de la journée de don de sang dédiée aux Forces de Défense et de Sécurité. Ce geste symbolique visait à témoigner du soutien des citoyens à leur armée. Le chef du département de collecte de sang, Dr Djakaridia Konaté, a rappelé les conditions nécessaires pour être donneur : être en bonne santé, avoir au moins 18 ans et peser 55 kg ou plus. Il a également conseillé de manger équilibré, de bien s’hydrater et d’éviter une exposition prolongée au soleil après le prélèvement. « Un seul donneur peut sauver trois vies », a-t-il souligné, invitant les Maliens à participer massivement. Parmi les volontaires, Ousmane Barry a déclaré : « Donner son sang, c’est sauver des vies ». Il a exhorté ses compatriotes à faire preuve de solidarité pour accompagner les FAMa dans leur mission régalienne. DIRPA

Inauguration du Commissariat de police de Koulouba : Un pas de plus pour renforcer la sécurité locale

Au lendemain de la commémoration du 20 janvier, marquant le 65ᵉ anniversaire de la vaillante Armée nationale, le nouveau Commissariat de Police de Koulouba a été officiellement inauguré au cours d’une cérémonie solennelle présidée par le Secrétaire Général du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, M. Oumar SOGOBA, en présence du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, ainsi que de plusieurs hautes autorités civiles et militaires. Implantée dans le cadre des travaux d’aménagement de la grande voie Bamako–Kati, cette nouvelle infrastructure traduit la volonté affirmée des plus Hautes Autorités du pays d’installer, dans les meilleurs délais, une unité de sécurité publique au plus près des populations. Entièrement financé sur le budget national, ce bâtiment moderne et fonctionnel, a souligné le Directeur Général de la Police Nationale, se dresse désormais comme un véritable joyau administratif et architectural sur la colline de Koulouba. Comparé à l’ancien commissariat, devenu vétuste et exigu, le nouvel édifice répond pleinement aux normes d’un commissariat type de sécurité publique et offre un cadre de travail adéquat aux personnels de la Police Nationale. Cette réalisation s’inscrit dans la dynamique de renforcement des capacités opérationnelles des Forces de Défense et de Sécurité, voulue par les plus Hautes Autorités, en vue d’améliorer durablement les conditions de travail et l’efficacité des services chargés de la protection des personnes et des biens. Situé à la jonction de plusieurs zones stratégiques, notamment Koulouba, Sokonafing, le CHU du Point-G et divers services administratifs, le nouveau commissariat, a poursuivi le Directeur Général, vient à point nommé pour faire face aux défis sécuritaires liés à l’accroissement de la mobilité urbaine consécutive à la réalisation de la grande voie Bamako–Koulouba–Kati. Lors de son intervention, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ a rendu un hommage appuyé au Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, ainsi qu’à ses proches collaborateurs, pour les efforts constants déployés en faveur de l’amélioration des conditions de travail des Forces de police. Cet accompagnement, a-t-il souligné, appelle en retour un devoir accru de performance, de professionnalisme et de redevabilité au service des populations. À cet effet, il a exhorté les policiers à intensifier la lutte contre l’insécurité routière, le banditisme et la criminalité sous toutes leurs formes, à travers l’organisation régulière de patrouilles, de rondes et d’opérations ciblées, de jour comme de nuit. Les populations riveraines ont, quant à elles, été invitées à renforcer leur collaboration avec les services de sécurité, notamment par le partage d’informations et la dénonciation des actes criminels, condition essentielle au succès de la police de proximité. Enfin, le Directeur Général de la Police Nationale a appelé les responsables du nouveau commissariat à assurer un entretien rigoureux des infrastructures, à garantir la sûreté des lieux et à renforcer l’interopérabilité avec les autres Forces de Défense et de Sécurité. La cérémonie s’est achevée par des remerciements adressés à la hiérarchie militaire, notamment au Chef d’État-Major Général des Armées, ainsi qu’au Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, pour son leadership et son appui constant en faveur du renforcement de la sécurité publique. Une animation folklorique, la coupure symbolique du ruban et une collation ont marqué la fin de la cérémonie. La mise en service de ce commissariat vient ainsi renforcer le dispositif sécuritaire local et illustre l’engagement des autorités à rapprocher davantage la police des citoyens, pour une meilleure protection des personnes et des biens. DGPN