Célébration de la reconnaissance du mérite : Les agents du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme distingués

Ce mardi 10 février, dans la salle de conférence du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme à Bamako, une cérémonie de remise de décorations a été organisée en l’honneur des cadres et agents du département et du secteur de la justice. Présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, en présence du Chancelier de l’Ordre national du Mali, cette cérémonie a célébré les efforts et l’engagement des récipiendaires. Des membres du cabinet et du Secrétariat général, des agents des services sectoriels et rattachés, ainsi que des services techniques du département, figuraient parmi les décorés. Le ministre Mamoudou KASSOGUE a adressé ses félicitations aux récipiendaires et les a encouragés à persévérer sur la voie de l’excellence professionnelle. Il a également exprimé la reconnaissance des plus hautes autorités du pays, au nom du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta. Cette cérémonie, marquée par des instants chaleureux et empreinte de joie, a permis de reconnaître publiquement les mérites et le dévouement de ces agents au service de la justice malienne. Le ministre a réitéré l’importance de leur contribution à l’amélioration continue du secteur et a encouragé l’ensemble des agents à maintenir leurs efforts. La rencontre s’est conclue dans une ambiance conviviale, nourrie par l’espoir de voir davantage de cadres et agents honorés dans les années à venir, témoignant de la reconnaissance des autorités pour leurs actions en faveur de la justice et des droits humains. MJDH
Fluidité du trafic sur la RN5 : visite de terrain de l’ANASER à la gare routière de Djikoroni-Para (Guinée-Place)

Organisée par l’ANASER, la visite de terrain avait pour objectif d’identifier les problèmes de fluidité aux alentours de la Gare et proposer des mesures correctives pour améliorer la circulation sur la RN5. Il faut noter que la circulation aux alentours de la Gare « Guinée-Place » est un goulot d’étranglement majeur pour l’ensemble des usagers de la RN5. C’est pourquoi, l’ANASER a organisé cette visite de terrain avec l’ensemble des partenaires à savoir : la Police nationale, la Mairie du District, la Mairie de la Commune IV et l’ensemble des Syndicats qui opèrent dans la Gare. Après observation et analyse, l’ensemble des participants ont convenu que l’engorgement de la RN5 aux environs de la gare routière résulte de l’incapacité de l’infrastructure (intérieure de la Gare) à gérer le flux de véhicules, créant des goulots d’étranglement aux alentours de la gare à cause de la mauvaise gestion de l’espace (érection de restaurants, de kiosques, de bars, des sites de lavage auto-moto, etc). A la lumière de ceci, les participants ont convenu de multiplier les démarches auprès des autorités compétentes afin de libérer la gare routière qui ressemblerait plus à un marché. MTI
Présentation de Vœux du corps diplomatique à Koulouba : Le Président de la Transition rappelle les principes de la diplomatie souveraine du Mali aux partenaires

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu le Corps diplomatique accrédité auprès de la République du Mali, ce mardi 10 février 2026, au Palais de Koulouba, dans le cadre de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An. Au cours de cette rencontre le Président GOÏTA a réaffirmé les fondements et les orientations de la diplomatie malienne dans un contexte international marqué par de profondes mutations. Prenant la parole après l’intervention du doyen du Corps diplomatique, Son Excellence Monsieur Igor Anatolievitch Gromyko, Ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali, a exprimé au Chef de l’Etat sa gratitude pour les vœux formulés au nom de l’ensemble des représentations diplomatiques, tout en formulant des vœux de paix, de prospérité et d’accomplissement pour les autorités et les peuples des pays représentés. Dans son adresse, le Président de la Transition a placé l’année 2026 sous le signe du dialogue constructif, de la coopération sincère et de partenariats fondés sur le respect mutuel. Évoquant les tensions géopolitiques, les crises économiques et humanitaires ainsi que l’affaiblissement du multilatéralisme observés au cours de l’année écoulée, il a rappelé que le Mali a fait le choix d’une refondation reposant sur la souveraineté, la responsabilité et la liberté de ses choix stratégiques. Il a réaffirmé que le Mali demeure disposé à entretenir des relations responsables avec tous les États et organisations respectant sa souveraineté et contribuant, de bonne foi, à la réalisation des aspirations du peuple malien. Dans cette dynamique, il s’est félicité du renforcement du dialogue politique et des nombreuses accréditations diplomatiques, signes d’un intérêt renouvelé pour le Mali et pour l’espace confédéral de l’Alliance des États du Sahel. Abordant la situation sécuritaire, le Chef de l’État a salué les progrès enregistrés grâce à l’engagement constant des Forces de Défense et de Sécurité face à une guerre asymétrique exigeante. Il a souligné que la sécurisation du territoire vise avant tout le retour de l’État et des services sociaux de base, afin de garantir l’accès à l’éducation, à la santé, à la justice, à l’activité économique et à la libre circulation des personnes et des biens. Le Président de la Transition a mis en avant la Confédération de l’Alliance des États du Sahel comme une réponse endogène et coordonnée aux défis sécuritaires et de développement de la région, soulignant qu’elle constitue désormais une voix sahélienne crédible sur la scène internationale. Il a par ailleurs alerté sur les campagnes de désinformation visant les pays de l’AES, affirmant que la réponse du Mali reposera sur la cohésion nationale, la transparence de l’action publique et l’accès des citoyens à une information fiable. Sur le plan interne, le Chef de l’État a rappelé la poursuite du processus de refondation de l’État, axé sur le renforcement de la justice, la lutte contre la corruption, la modernisation de l’administration et la restauration de la confiance entre gouvernants et gouvernés. Cette démarche s’inscrit dans la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et dans la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033. Il a annoncé que la période 2026-2027 a été décrétée Année de l’Éducation et de la Culture, afin de valoriser le capital humain et le patrimoine culturel du pays. Sur le plan économique, il a réaffirmé la volonté du Mali de promouvoir des solutions endogènes, la souveraineté énergétique et des investissements créateurs d’emplois et de transfert de compétences. Le Président GOÏTA a également rappelé l’attachement du Mali aux principes de la Charte des Nations Unies, notamment le respect de l’intégrité territoriale des États, la non-ingérence et le règlement pacifique des différends, tout en saluant les démarches de dialogue engagées avec plusieurs partenaires souhaitant refonder leurs relations avec le Mali sur la base du respect mutuel. Au nom du Corps diplomatique, l’Ambassadeur de la Fédération de Russie a adressé au Président de la Transition ses remerciements pour l’accueil réservé aux missions diplomatiques et réaffirmé la solidarité des partenaires du Mali dans leurs efforts pour la stabilité, la paix et le développement. Il a salué les avancées réalisées en matière de souveraineté nationale, de lutte contre le terrorisme, d’intégration régionale au sein de l’AES, ainsi que l’adoption de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable. Le Chef de l’État a réitéré sa volonté de poursuivre, avec les partenaires et amis du Mali, un processus de refondation orienté vers la paix, la stabilité et le progrès partagé. PRESIDENCE
Distinctions Honorifiques au titre de l’Année 2025 à Koulouba : 167 cadres civils et militaires méritants ont été décorés à la Présidence de la République

Le Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, Dr Alfousseyni DIAWARA, a présidé, ce lundi 9 février 2026, la cérémonie de remise de décorations aux récipiendaires élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et du Mérite national avec Effigie Lion Debout. Au total, 167 agents ont été distingués, dont 118 élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national et 49 décorés du Mérite national avec Effigie Lion Debout. Prenant la parole au nom des récipiendaires, M. Alou KOÏTA, Chargé de mission au Secrétariat général de la Présidence à la Cellule économique et prospective, lui-même élevé au grade de Chevalier de l’Ordre national, a exprimé la gratitude des décorés au Président de la Transition pour la reconnaissance du mérite, du dé-vouement et de l’engagement de ses collaborateurs. Il a souligné que ces distinctions constituent à la fois un témoignage de confiance et une responsabilité ac-crue pour chacun des récipiendaires dans l’exercice de leurs fonctions respectives. Il a, par ailleurs, invité l’ensemble des décorés à faire preuve d’exemplarité et d’engagement renouvelé au service de la Nation, rap-pelant que le Mali se trouve à une étape décisive de son histoire. Selon lui, la reconstruction nationale et l’avènement du « Mali Kura » exigent des sacrifices, un sens élevé du devoir et la primauté constante de l’intérêt général sur toute considération particulière. PRÉSIDENCE
Atelier sous-régional sur la lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest : le ministre Youba Ba expose les efforts du Mali à Dakar.

Le ministre de l’Élevage et de la Pêche, M. Youba Ba, à la tête d’une délégation, séjourne actuellement dans la capitale sénégalaise dans le cadre d’un atelier sous-régional sur la prévention et la lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest, initié par la FAO. À l’ouverture des travaux, ce lundi 9 février 2026, devant son homologue sénégalais, les représentants de la FAO, les partenaires et des invités venus de plusieurs pays de la sous-région, le ministre de l’Élevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a présenté les initiatives du Mali pour lutter contre le vol de bétail. En entame de son intervention, le ministre Ba a tout d’abord remercié les autorités sénégalaises pour l’invitation adressée à la République du Mali à participer à cet important atelier sous-régional. Il a transmis les salutations fraternelles des hautes autorités de la Transition du Mali, avec à leur tête Son Excellence le Général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’État, et le Général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, chef du gouvernement. « Comme vous le savez, le Mali est un pays d’élevage par excellence. Sa contribution au PIB national se situe autour de 19 %, derrière les produits de l’agriculture et de l’or, selon le rapport de l’Institut national de la statistique (INSTAT) », a rappelé le chef du département en charge de l’Élevage et de la Pêche. Le ministre Youba Ba a donné des chiffres édifiants sur le cheptel national, estimé à 14 millions de têtes de bovins, 24 millions de têtes d’ovins, 33 millions de têtes de caprins, 644 988 têtes d’équins, 1,3 million de têtes d’asins, 1,3 million de têtes de camelins, 91 479 têtes de porcins et 63 millions de sujets de volailles. Malgré ce potentiel, a-t-il souligné, le sous-secteur de l’élevage est confronté à plusieurs contraintes, dont l’une des plus ardues est le vol de bétail. « Ainsi, la lutte contre le phénomène de vol de bétail constitue une des préoccupations fortes des plus hautes autorités de mon pays », a fait savoir le ministre de l’Élevage et de la Pêche. C’est pourquoi, a expliqué le ministre Youba Ba, le Mali a franchi une étape décisive en criminalisant le vol de bétail dans la loi n° 2024-027 du 13 décembre 2024 portant Code pénal en République du Mali, et ce grâce aux efforts inlassables du département en charge de l’Élevage et de la Pêche, soutenus par les plus hautes autorités. Le ministre Youba Ba a détaillé les dispositions du Code pénal. Selon lui, l’article 412-5 dispose : « Est puni d’un emprisonnement de dix ans et d’une interdiction de séjour de dix ans tout individu coupable d’un vol commis la nuit. Les mêmes peines sont applicables en cas de vol commis le jour, avec l’une des circonstances suivantes : à l’aide d’effraction, d’escalade ou de fausses clés au sens des articles 132‑46 et 132‑47 du présent Code, par deux personnes au moins, ou si le vol porte sur du bétail.. » Le chef du département de l’Élevage et de la Pêche a aussi souligné l’adoption du décret n° 2025-0435/PT-RM portant approbation de la Stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du bétail malien (SNSSBM). À l’en croire, la lutte contre le vol de bétail au Mali, exacerbé par l’insécurité et le financement du terrorisme, repose aujourd’hui sur la mise en œuvre de cette « Stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du bétail malien (pour la période 2025-2034) » avec son plan d’actions quinquennal 2025-2029. Cette stratégie, a ajouté le ministre Youba Ba, prévoit dans deux de ses axes des mesures fortes contre le vol du bétail, à savoir la traçabilité animale (boucles et bolus électroniques), la sécurisation des couloirs de transhumance, le déploiement des forces de sécurité et une coopération transfrontalière renforcée. En outre, les plans d’actions de la SNSSBM prévoient de stabiliser durablement le cheptel d’ici à 2034, à travers plusieurs leviers majeurs en lien avec le vol de bétail, notamment : l’aménagement d’espaces pastoraux sécurisés, par la création de périmètres pastoraux sécurisés et contrôlés et des points d’eau pour réduire la vulnérabilité des troupeaux transhumants ; l’aménagement des pistes de transhumance et le contrôle des flux de transhumants par la multiplication des postes de contrôle sur ces pistes de transhumance et pistes de commercialisation du bétail, permettant ainsi d’identifier le bétail volé avant toute velléité de transaction ; la réalisation de marchés à bétail et la lutte contre le financement du terrorisme ; l’organisation de campagnes de vaccination obligatoires et/ou spéciales, permettant d’effectuer des recensements périodiques et systématiques du bétail par les services vétérinaires, associant souvent les opérations d’identification et de marquage des sujets vaccinés ; le renforcement du système juridique et judiciaire et de la coopération, à travers le durcissement des peines, la répression du recel et la collaboration avec les pays voisins (Niger, Burkina Faso) pour contrer le trafic transfrontalier du bétail ; le renforcement du mécanisme de suivi et des mesures d’accompagnement à travers des actions d’innovations technologiques ; le soutien économique de l’État, par des actions de reconstitution des troupeaux au profit des éleveurs sinistrés, grâce à l’octroi de kits de noyaux (aviculture et petits ruminants) ; la coopération régionale, à travers l’harmonisation des législations avec les pays voisins, pour éviter que les marchés frontaliers ne servent de zones de « blanchiment » du bétail volé ; la sécurisation et la surveillance du bétail par l’installation de postes mobiles de contrôle par l’Administration et les collectivités locales au niveau des points d’eau et des pâturages ; la mise en place de mesures de prévention communautaire à travers l’installation de cellules de veille et de surveillance des ressources pastorales par les communautés de pasteurs et d’agropasteurs. Aux dires du premier responsable du département en charge de l’Élevage et de la Pêche, ces cellules de veille et de surveillance auront en leur sein des comités locaux de vigilance au niveau villageois ou communal et des comités locaux chargés de la sécurisation des infrastructures. Ils procéderont au renforcement des clôtures des infrastructures et au recrutement de veilleurs spécifiquement formés pour des rondes quotidiennes autour des infrastructures réalisées (points d’eau et périmètres pastoraux
4ème Édition de la Semaine de la Justice : Les acteurs judiciaires se mobilisent pour la concrétisation et la capitalisation des réformes

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, a procédé, lundi 09 février 2026, au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), au lancement solennel de la quatrième édition de la Semaine de la Justice. Cet événement majeur a rassemblé plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs judiciaires et de nombreuses personnalités, témoignant ainsi de l’importance accordée à la justice. Cette édition, qui se déroule du 9 au 14 février, est placée sous le thème « La justice à l’ère de la concrétisation et de la capitalisation des réformes ». Une thématique pertinente, car, comme l’a souligné le président de la commission d’organisation, Dr Aboubacar Sidiki DIARRAH, « il n’y a pas de croissance sans réformes et pas de réformes sans croissance ». Institutionnalisée depuis 2022 par le gouvernement de la transition sur proposition du Ministre de la Justice, la semaine de la Justice a pour objectif de rapprocher la justice des justiciables et de promouvoir un service public de la justice plus efficace, afin de restaurer la confiance du public en cette institution. Pour cette semaine plusieurs activités sont inscrites au programme. Dans son discours d’ouverture, Le Ministre a rappelé que « la semaine de la justice est une initiative qui a démontré que la justice n’est plus, désormais, la « grande muette » », soulignant l’importance de la transparence et de l’accessibilité. Il a également affirmé que « les professionnels de la justice sont mal fondés à donner des leçons ou à prononcer des décisions de condamnation à l’encontre des citoyens si eux-mêmes sont les premiers à transgresser allègrement la loi ». Ce lancement marque une étape significative vers une justice plus accessible et plus digne de confiance pour tous les citoyens. MJDH
4ème Édition de la Semaine de la Justice : la Direction nationale des Droits de l’Homme équipée d’équipements solaires et de mobiliers de bureau

Dans le cadre de la 4e édition de la Semaine de la Justice, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, a remis, ce lundi 9 février 2026, un lot d’équipements solaires et de mobiliers de bureau à la Direction Nationale des Droits de l’Homme (DNDH). D’une valeur de 33 millions de francs CFA, cet appui, financé par la mission européenne EUCAP Sahel Mali, vise à offrir une autonomie énergétique totale à la direction, jusqu’ici fortement impactée par des coupures d’électricité intempestives. Le directeur national des Droits de l’Homme, Abdoul Karim DIARRA, a souligné l’importance cruciale de ce don. Depuis sa mise en opération en septembre 2024, la DNDH fait face à des coupures d’électricité intempestives. Ces nouveaux équipements solaires permettront de stabiliser les conditions de travail du personnel et de renforcer les capacités opérationnelles de la direction. Le Garde des Sceaux a enfin rappelé que la DNDH est un organe essentiel pour la mise en œuvre de la politique nationale des droits de l’homme, assurant une gestion transparente et responsable de ces nouveaux équipements au service de l’État de droit MJDH
Recrutement des agents de la surveillance pénitentiaire et de l’Education Surveillée : Le ministre Mamoudou KASSOGUE lance les épreuves écrites

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, a procédé ce matin au lancement officiel de la première phase du concours de recrutement des agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. La cérémonie s’est déroulée au centre de la Faculté de Droit Privé (FDPRI), à Badalabougou, sur la colline du savoir. Pour cette session, 4 403 candidats se sont inscrits pour 200 postes à pourvoir, un engouement qui témoigne de l’intérêt croissant des jeunes pour ces métiers au cœur de l’appareil judiciaire. Le coup d’envoi du concours a été marqué par l’épreuve de culture générale, lancée par le Garde des Sceaux en personne. Le sujet portait sur l’importance du travail dans l’acquisition de l’indépendance, un thème à forte portée civique et symbolique, en résonance avec les enjeux socio-économiques actuels du pays. S’adressant aux candidats, le Ministre a tenu à les rassurer sur la transparence, l’équité et la crédibilité du processus de recrutement. Il a souligné que toutes les dispositions nécessaires ont été prises afin de garantir un concours fondé exclusivement sur le mérite, les compétences et l’égalité des chances. Ce concours s’inscrit dans une dynamique globale de renforcement des effectifs des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée, avec pour objectif d’améliorer la sécurité, la gestion des établissements pénitentiaires et la réinsertion sociale des personnes placées sous-main de justice, conformément aux orientations des autorités de la Transition. MJDH
Promotion de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) fixe un cadre de partenariat avec le département

Le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou SALL SECK, a présidé le vendredi 06 février 2026, la cérémonie de signature du Protocole d’Accord entre son Département et le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR). Ledit Protocole porte sur le renforcement des capacités et l’insertion socio-professionnelle des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides vivant au Mali. La cérémonie s’est déroulée en présence du Représentant résident du Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), Monsieur Pierre CAMARA, des collaborateurs de Madame la Ministre ainsi que de ceux du Représentant résident du HCR. Au cours de la cérémonie, le Représentant du HCR a rappelé que plus de 280 000 réfugiés vivent au Mali et participent au développement national du pays, dont 58 % sont des femmes. Il a également souligné que son organisation partage la vision du Gouvernement du Mali, à travers notre Département, notamment dans les domaines du développement de la formation professionnelle, de la création de micro-entreprises et de l’insertion socio-professionnelle des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides. Pour sa part, Madame la Ministre a tout d’abord salué le pragmatisme du Représentant du HCR au Mali, avant de rappeler que les crises successives au Sahel, en général, et au Mali, en particulier, ont engendré des déplacements massifs de populations, à l’intérieur du territoire national comme au-delà des frontières, à la recherche de sécurité et de conditions de vie préservant leur dignité. Elle a également indiqué que le Gouvernement du Mali, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, s’est toujours fait le devoir d’apporter assistance et protection aux personnes déplacées, aux réfugiés et aux personnes en situation d’apatridie vivant sur son territoire, tout en créant les conditions de leur retour dans leurs zones d’origine pour celles qui le souhaitent, ou de leur intégration sociale pour celles qui désirent y demeurer et qui remplissent les conditions requises. Aussi, a-t-elle précisé l’importance d’une synergie d’actions avec l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux, afin d’apporter des réponses efficientes et durables à ce phénomène. Pour terminer, Madame la Ministre a rappelé que son Département est convaincu que ces réponses ne sauraient être durables et efficientes que si elles reposent sur une approche holistique intégrant la formation et l’insertion socio-professionnelle des personnes déplacées, des réfugiés et des apatrides. Cette conviction, fondée sur le « Maya » et le « Diatiguiya » maliens, ainsi que sur la responsabilité collective de protéger et de soutenir les personnes en situation de vulnérabilité, donne tout son sens à la présente cérémonie, par laquelle est matérialisé, à travers la signature de ce Protocole d’Accord, l’engagement commun à renforcer les capacités et à contribuer à l’insertion socio-professionnelle des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides vivant au Mali, a-t-elle ajouté. Enfin, elle a indiqué que le Protocole d’Accord, objet de la présente signature, est l’aboutissement de concertations antérieures, mais constitue surtout le socle des futures actions, activités, projets et programmes à mettre en œuvre au profit des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides vivant au Mali, notamment à travers : l’appui institutionnel aux structures étatiques du secteur de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle ; l’inclusion des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides dans les systèmes nationaux de formation professionnelle et dans les programmes de renforcement de l’employabilité et le renforcement de la coopération en matière de mobilisation des financements auprès des partenaires au développement et des institutions financières. À noter que le présent Protocole est conclu pour une durée de trois (3) ans, renouvelable par accord écrit. MENEFP
50ème anniversaire de l’Armée de l’Air : Le Ministre Ismaël WAGUE en communion avec ses frères d’armes pour célébrer un demi-siècle de dévouement au service de la Nation

Le vendredi 6 février 2026, la Base aérienne 100 a abrité une cérémonie empreinte de solennité à l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire de l’Armée de l’Air du Mali. Cet événement historique s’est tenu sous le thème : « Armée de l’Air, 50 ans d’engagement, d’innovation technologique et de supériorité aérienne au service de la Nation ». La cérémonie, dont le programme riche et hautement symbolique a magnifié l’histoire et les acquis de l’aviation militaire malienne, a réuni de hautes autorités civiles et militaires. Parmi elles figuraient notamment le Général de Division Oumar DIARRA, Chef d’état-major général des Armées, et le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, Chef d’état-major de l’Armée de l’Air. Prenant la parole à cette occasion, le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE, a rendu un hommage appuyé aux femmes et aux hommes qui, depuis cinq décennies, incarnent avec constance le professionnalisme, la loyauté et l’esprit de sacrifice au sein de l’Armée de l’Air. Il a réaffirmé le soutien ferme et constant des plus hautes autorités de l’État au renforcement des capacités opérationnelles de l’ensemble des Forces armées maliennes, soulignant le rôle stratégique et déterminant de l’aviation militaire dans la défense de la souveraineté nationale. En sa qualité de plus haut gradé de l’Armée de l’Air malienne, le Ministre a mis en exergue les fondements essentiels de la supériorité aérienne, à savoir une discipline rigoureuse, un professionnalisme d’excellence et une innovation technologique continue. Il a enfin souligné que l’ancrage de ces valeurs constitue un levier majeur pour la consolidation de la stabilité du Mali et pour l’affirmation de sa position sur les scènes régionale et internationale. MRPCN