Ouverture de la 2ᵉ  édition du Forum International de la Diaspora à Bamako : Le Premier ministre Abdoulaye Maïga  appelle à un partenariat stratégique

Au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce jeudi 16 juillet 2026 la cérémonie d’ouverture du Forum international de la diaspora (FID). Cette deuxième édition se tient sous le thème : « Diaspora malienne et investissements productifs : bâtir un Mali économiquement fort pour un développement durable ». Ce forum repose sur la conviction que le développement durable du Mali ne peut être réalisé sans la mobilisation de toutes ses forces vives, où qu’elles se trouvent. Pour le Premier ministre, le défi collectif est de transformer les liens profonds qui unissent les Maliens de la diaspora à leur pays d’origine en une dynamique durable d’investissement, d’innovation, de transfert de compétences et de création de richesses. Au-delà des transferts financiers, qui demeurent essentiels pour de nombreuses familles, le Mali ambitionne de mobiliser davantage le potentiel économique, scientifique et entrepreneurial de sa diaspora. Cette ambition se matérialise par les investissements productifs, la valorisation des expertises, la stimulation de l’innovation et la promotion de partenariats. Il s’agit d’ouvrir de nouvelles perspectives en matière d’investissements, de mobilité des compétences, de commerce et de réalisation de projets structurants. Le président du Conseil des Maliens établis à l’extérieur, Habib Sylla, a donné l’assurance de l’engagement de la diaspora. Quant à la Directrice Régionale de l’Organisation Internationale pour les Migrations, Sylvia Ekra, son organisation s’engage à soutenir le Mali dans cette vision. Le Chef du gouvernement s’est adressé aux six (6) millions de filles et de fils du Mali à l’extérieur en ces termes : « Aujourd’hui plus que jamais, le pays vous invite à participer pleinement à sa refondation. Votre expertise, vos réseaux professionnels, vos expériences internationales et vos investissements constituent des ressources précieuses pour accompagner la transformation de notre économie et renforcer notre souveraineté. » À cet appel, le Premier ministre a réitéré la disponibilité du gouvernement à améliorer le climat des affaires, à renforcer la confiance des investisseurs, à simplifier les procédures et à créer un environnement plus favorable. Et ce, à travers le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, sous le leadership de Mossa Ag Attaher. Du 16 au 18 juillet 2026, le forum se poursuivra avec des panels, des rencontres d’affaires et des partages d’expériences. PRIMATURE

Réforme Judiciaire : Les cadres du Ministère de la Justice s’approprient les Innovations du Code Pénal et du Code de Procédure Pénale

Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) abrite, du 14 au 16 juillet 2026, une session de haut niveau consacrée à l’appropriation des innovations du Code pénal et du Code de procédure pénale. La rencontre a été ouverte ce mardi 14 juillet 2026, cette rencontre regroupe les membres du Cabinet, du Secrétariat général, les directeurs des services centraux ainsi que plusieurs hauts responsables et personnalités du monde judiciaire, dans le cadre de l’accompagnement des réformes visant à renforcer l’efficacité et la modernisation du système judiciaire malien. Cette session constitue un cadre stratégique d’échanges, d’analyse et d’appropriation des nouvelles dispositions législatives, en vue de garantir une compréhension partagée et une mise en œuvre harmonisée des réformes. Les travaux portent sur les avancées majeures apportées par ces textes, notamment le renforcement des mécanismes judiciaires, la consolidation des garanties procédurales, l’amélioration de la réponse pénale et l’adaptation de l’action judiciaire aux enjeux contemporains. À travers cette initiative, le département de la Justice réaffirme sa détermination à doter le Mali d’un dispositif juridique moderne, efficace et résilient. La maîtrise de ces innovations par les principaux acteurs institutionnels et judiciaires apparaît comme un levier essentiel pour consolider l’État de droit, renforcer la confiance des citoyens et promouvoir une justice au service de la paix, de la sécurité et du développement national. MJDH

Forum International de la Diaspora 2026 : Le Mali accueille ses invités à Bamako

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a accueilli, ce mercredi 15 juillet 2026 à l’Aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou, Son Excellence, Bakary Yaou Sangaré, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur de la République du Niger, accompagné du Vice-président de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement de l’AES (BCID-AES). Il a ensuite reçu la délégation officielle du Burkina Faso, représentée par Son Excellence Madame Bègnasgnan Stella Eldine KABRÉ/KABORÉ, Ministre Déléguée auprès du Ministre des Affaires étrangères, accompagnée de Alfred Benjamin Patindé TIENDRÉBÉOGO, Conseiller spécial chargé des questions diplomatiques auprès de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre. Dans le même élan, le Secrétaire général du Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a reçu en audience Mme Sylvia EKRA, Directrice régionale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, également présente à Bamako pour prendre part à cette deuxième édition du Forum. Ces premières arrivées témoignent de l’intérêt suscité par le Forum International de la Diaspora 2026, qui s’affirme comme un cadre privilégié de dialogue, de coopération et de réflexion sur la contribution stratégique des diasporas au développement durable et à la transformation économique des États. MMEIA

61ème Conseil d’administration CAFRAD – 17ème Forum Panafricain des Administrations Publiques : Le Ministre Fassoun COULIBALY présent à Rabat (Maroc)

Le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue Social, Docteur Fassoun COULIBALY, séjourne à Rabat, au Royaume du Maroc où, il prend part à deux évènements majeurs, notamment, la 61ème session du Conseil d’administration du Centre Africain de Formation et de Recherche Administrative pour le Développement (CAFRAD) et le 17ème Forum Panafricain de Modernisation de l’Administration Publique. Ces rencontres se sont déroulées du 14 au 15 juillet 2026. La présence active du Ministre Fassoun COULIBALY à ses rendez-vous majeur illustre la dynamique de réformes portée par le gouvernement. En s’impliquant dans ces échanges panafricains, il consolide la stratégie nationale visant à bâtir une administration plus agile, transparente et axée sur les résultats. Cette démarche s’inscrit pleinement dans les chantiers de modernisation déjà ouverts dans le pays pour soutenir le développement économique et social. Ces événements qui regroupent plusieurs ministres en charge de la Fonction Publique du Continent jette également les bases des actions futures de l’organisation intergouvernementale, le CAFRAD, créée en 1964. Cette session offre l’opportunité d’examiner le bilan des activités récentes, de définir les priorités d’accompagnement des administrations du continent et de resserrer les liens de coopération technique entre pays partenaires. Placée sous le thème du leadership comme catalyseur de l’action publique en contexte de volatilité, d’incertitude, de complexité et d’ambiguïté, ces instances permettront de poser les bases d’une réflexion profonde sur la gouvernance moderne des Administrations Publiques. Les participants ont exploré de nouveaux styles et méthodes de pilotage, à travers des interventions axées sur l’adaptation des cadres dirigeants et sur l’impact de la souveraineté numérique. Ces travaux ont mis en lumière l’obligation pour les décideurs de développer une vision prospective afin de renforcer la résilience des institutions face aux crises et aux mutations rapides de notre époque. Ces grands rendez-vous continentaux ont réuni des ministres, des experts internationaux et des dirigeants d’institutions publiques autour des enjeux cruciaux de la modernisation des États africains. MTFPDS

5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Mise en œuvre d’une diplomatie offensive et lisible basée sur la défense de la souveraineté, de l’intégrité et des intérêts du pays  

Dans le cadre du bilan des grandes réalisations des cinq ans de Transition du Président Assimi GOÏTA, Son Excellence Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a animé, ce mercredi 15 juillet 2026, une conférence publique sur les acquis majeurs de l’action diplomatique sous l’impulsion de Son Excellence, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition Chef de l’État, Chef de la politique extérieure du Mali. Même si les acquis diplomatiques sont difficilement quantifiables, le Ministre DIOP a toutefois souligné que le changement de paradigme au Mali a permis de redéfinir le cap de la diplomatie, désormais, fondée sur les trois principes de gouvernance de l’action publique, la vision stratégique de développement durable du pays et l’appropriation nationale dans tous les secteurs de la vie publique. Avec une diplomatie offensive et lisible, en première ligne de défense au même titre que les forces militaires, le Ministre DIOP a relevé qu’un Mali plus souverain, fort et respecté sur la scène internationale, constitue un des marqueurs indélébiles de l’action diplomatique, suscitant engouement, adhésion, mobilisation et espoir, au-delà des frontières maliennes. Dans cette perspective, il a fait remarquer que la diversification des partenariats en droite ligne des intérêts stratégiques de notre pays est désormais une réalité, favorisant ainsi une coopération multisectorielle bénéfique et un renforcement de l’autonomie stratégique du Mali dans les domaines hautement sensibles. Pour lui, cette diplomatie malienne ouverte au monde est au service de la sécurité et du développement en contribuant significativement aux réponses holistiques face aux défis actuels à travers le renforcement des capacités opérationnelles militaires dans le cadre des partenariats renforcés, l’internalisation du processus de paix ainsi que le renforcement de la coopération économique mutuellement avantageuse. S’agissant de la promotion de la diplomatie culturelle, il a mis l’accent sur les innovations et les initiatives majeures engagées pour renforcer l’image positive du Mali, son influence et sa présence dans les instances internationales. Dans la même veine, il a insisté sur les efforts dans le cadre de la diplomatie publique pour soutenir le narratif national et contrer la guerre informationnelle dont notre pays est la cible. Pour conclure, le Ministre DIOP a relevé, avec satisfaction, qu’avec le nouveau cap de la diplomatie malienne, notre pays, loin d’être isolé, reste ouvert aux partenariats respectueux de ses principes, raffermit ses relations de bon voisinage sur la base de la sincérité et renforce sa coopération au développement fondée sur des intérêts partagés. Le Mali continue à concrétiser son engagement panafricain, notamment dans le cadre de la construction de la Confédération AES, tout en redéfinissant son action multilatérale en plaidant pour une gouvernance mondiale rénovée, multipolaire, juste et équitable. Pour Son Excellence, Abdoulaye DIOP, ce bilan d’étape fait ressortir une diplomatie repensée, décomplexée, dynamique, engagée, impulsée par une vision claire du Chef de l’État. La séquence interactive avec les participants a été l’un des moments forts de ce rendez-vous de bilan, marqué par des témoignages vivants et des contributions importantes sur l’impact de la diplomatie malienne, combinant professionnalisme, engagement, courage et vision stratégique pour la défense des intérêts du Mali et son rayonnement international, dans un contexte géopolitique particulier. MAECI

Remise des distinctions honorifiques : le Ministère de l’Agriculture honore 27 agents pour leur dévouement au développement rural

La cérémonie officielle de remise des distinctions honorifiques au personnel du Ministère de l’Agriculture a eu lieu ce mardi 14 juillet 2026, au ministère de l’Agriculture. La Nation reconnaissante à l’endroit du personnel du Secteur du Développement Rural pour le service rendu à notre chère Patrie le Mali. Ils sont 27 agents (hommes et femmes) à recevoir des distinctions honorifiques amplement méritées réparties entre Officier du Mérite Agricole, Chevalier du Mérite Agricole et Commandeur, au titre de l’année 2025. La cérémonie était présidée par le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE en présence de son collègue de l’Élevage et de la Pêche, M. Youba BA, et du Grand Chancelier des Ordres Nationaux du Mali, le Général de Brigade Amadou Sagafourou GUEYE, ainsi que des cadres des deux Départements ministériels et des proches. Dans leurs interventions, le porte-parole des récipiendaires et le Secrétaire Général du SYNAPRO Issa TOURÉ ont exprimé leur gratitude aux plus hautes autorités du Mali pour cette marque de reconnaissance qui constitue un réel motif de fierté et d’engagement au service du développement du Secteur Rural et du bien-être de nos populations. Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, a, au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, adressé ses chaleureuses félicitations aux récipiendaires dont le travail contribue à l’amélioration de la santé animale, à l’accroissement de la production agricole et à la valorisation du cheptel. Cette élévation du personnel du Secteur du Développement Rural, pilier de l’économie nationale traduit la volonté affichée et soutenue par des réalisations concrètes des plus hautes autorités de notre pays de bâtir un Mali prospère, souverain et résolument tourné vers l’avenir, a indiqué le Ministre de l’Agriculture. Cette ambition s’inscrit pleinement dans la Vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », a conclu le Dr Ibrahima SAMAKE. MA

Echange citoyen sur le bilan de la Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Les Forces Armées et de Sécurité plébiscitées par les citoyens pour leurs prouesses

Le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA et son collègue de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE étaient face à leurs concitoyens, ce lundi 13 juillet 2026, dans la salle Balla Moussa KEITA, du Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Cet échange citoyen, sans filtres, intervient dans le cadre de la commémoration des cinq (05) ans aux affaires de Son Excellence Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et Chef Suprême des Armées. Face aux deux ministres, un auditoire très éclectique composé des représentants des légitimités traditionnelles, du RECOTRADE (Réseau des Communicateurs Traditionnels), de l’Association des Anciens Combattants, Militaires Retraités, Veuves et Victimes de Guerre, et du Conseil National de la Jeunesse. Dans la pratique, chaque ministre a eu un temps de parole pour présenter son bilan et esquisser les perspectives y afférentes. Ils ont eu, aussi, le loisir de faire une synthèse de leur exposé en langue nationale bamanankan pour tous ceux et celles, qui sont en délicatesse avec la langue de Molière. L’exercice fut mené avec brio par les deux ministres, qui avaient leurs fiches à jour et qui étaient à leur avantage dans cet exercice de communication. Premier à intervenir, le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA a levé un coin de voile sur les réalisations phares de son département. Sans être exhaustif, il faut retenir, entre autres : la construction de l’Hôpital d’instruction des Armées de Banankoro, non loin de Bamako ; la construction, en cours, des camps de Dioïla et de Konobougou ; la construction des Hôpitaux de niveau 2 à Sévaré et Gao ; la construction des 1000 Logements à Kati ; l’édification du Mémorial des Armées ; l’acquisition de vecteurs aériens ; la création de l’Ecole de Guerre et l’amélioration continue des conditions de vie et de travail des Forces de Défense. Pour ce qui concerne spécifiquement le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, il a réalisé pas moins de 131 infrastructures en cinq ans dont les bénéficiaires sont la Police nationale, la protection civile, la Gendarmerie nationale et la Garde nationale. A ce listing, s’ajoutent plusieurs programmes de réhabilitation d’infrastructures au profit l’Ecole Nationale de Police, de la Direction Générale de la Police Nationale, des Groupements Mobiles de Sécurité, des postes de sécurité, ainsi que diverses installations de la Protection civile. En matière d’équipement, le département a œuvré à renforcer les capacités opérationnelles de ses structures par l’acquisition d’importants équipements : matériels de maintien de l’ordre, armes individuelles et collectives, munitions, effets d’habillement et équipements de protection. Un effort similaire a été consenti pour améliorer la mobilité des Forces de Sécurité. Il s’agit de véhicules d’intervention, d’ambulances, de camions de transport de troupes, de véhicules logistiques, d’engins spécialisés, de motos de patrouilles, de matériels de secours et de lutte contre les incendies. Sur le plan du recrutement, en seulement cinq ans, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a enrôlé plus de 15.000 personnels au compte de la Police nationale et de la Protection civile. A ceux-là s’ajoutent les 3000 jeunes en cours de formation dans plusieurs centres de formation. Cette embellie générale se ressent aussi dans le secteur du renforcement des capacités des différents personnels. En effet, la militarisation de la Police nationale et de la Protection civile a permis d’intensifier les formations militaires classiques, la qualification des Officiers de Police Judiciaire ainsi que de nombreuses formations spécialisées réalisées dans le cadre de la coopération avec plusieurs pays partenaires. Enfin, il faut noter que l’opérationnalisation de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité a permis de former 94 stagiaires. Le bilan du département de la Sécurité et de la Protection Civile a aussi porté sur le cadre législatif, règlementaire et institutionnel avec l’adoption de la Loi n°2022-037 du 27 octobre 2022 portant militarisation de la Police nationale et de la Protection civile. A cela, s’ajoutent plusieurs textes législatifs et réglementaires ayant conduit, notamment, à la création des Directions Générales de la Police Nationale et de la Protection Civile. Autre chose à inscrire à l’actif du département, c’est l’établissement de nouveaux documents de voyage et d’identité. Pour satisfaire aux exigences de la libre circulation des personnes et des biens et pour une meilleure identification des personnes, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile s’est attelé à offrir aux citoyens des documents d’identité et de voyage hautement sécurisés, conformes aux normes internationales. Ce sont le e-passeport AES et la Carte d’Identité biométrique AES. En termes de coopération sécuritaire, au plan régional, le Mali privilégie le cadre de la Confédération des Etats du Sahel (AES), tout en restant ouvert à d’autres partenariats respectueux de sa souveraineté. A la séquence des Questions/Réponses, on aurait pu, a priori, craindre un florilège de questions embarrassantes ou fâcheuses. Contre toute attente, les intervenants se sont contentés de commentaires et de témoignages de soutien, qui sont tous allés dans le sens d’un plébiscite en faveur des Forces Armées et de Sécurité. De nombreux témoignages ont reconnu et salué les sacrifices consentis par les plus hautes autorités en matière de recrutement, d’équipement, de formation et d’amélioration des conditions de vie et de travail des Forces Armées et de Sécurité. Les quelques questions formelles adressées aux deux ministres ont porté, essentiellement, sur le taux de réalisation des nouveaux camps en chantier, le recrutement des volontaires dans les FDS, le rôle de la jeunesse en appui aux hommes sur le terrain, les logements sociaux à l’usage des Forces Armées et de Sécurité, ainsi que l’attitude citoyenne consistant à remonter les informations/renseignements aux autorités compétentes. Les deux ministres y ont répondu avec satisfaction. Avant de conclure les échanges, les ministres ont salué le soutien des populations, tout en les invitant à la prudence, à la vigilance et à la franche collaboration avec les Forces Armées et de Sécurité, à

Journée mondiale de la métrologie : Favoriser une meilleure compréhension et utilisation des instruments de mesures

Notre pays a célébré ce lundi 13 Juillet 2026, la Journée mondiale de la métrologie. Une célébration qui vise à rappeler le rôle discret mais essentiel de la métrologie dans la vie quotidienne. Derrière chaque balance, chaque GPS, chaque prise de mesure médicale ou chaque contrôle industriel se cache un travail de précision extrêmement rigoureux. La célébration était présidée par le ministre Moussa Alassane DIALLO, dans l’enceinte de la station de jaugeage de l’AMAM, autour du thème « La métrologie pour renforcer la confiance dans l’élaboration des politiques ». La rencontre a réuni les membres du Cabinet du ministre, le Directeur général de l’Agence malienne de métrologie, les responsables des structures rattachées du ministère ainsi que les partenaires techniques et institutionnels. Moment fort de cette célébration, le ministre a procédé au lancement d’une opération de jaugeage d’un camion-citerne, une démonstration pratique illustrant l’importance du contrôle métrologique dans les transactions commerciales, notamment dans le secteur des hydrocarbures. Dans son allocution, le ministre a rappelé que cette journée commémore la signature de la Convention du Mètre en 1875, texte fondateur ayant permis l’instauration d’un système international de mesures harmonisé. Il a souligné que la métrologie constitue aujourd’hui un levier stratégique pour garantir des décisions publiques fondées sur des données fiables, tout en renforçant la compétitivité économique, la protection des consommateurs et la confiance dans les échanges commerciaux. Selon le ministre, la métrologie joue un rôle essentiel dans de nombreux secteurs, notamment le commerce, l’industrie, la santé, les transports et la protection de l’environnement. Elle contribue à assurer l’équité des transactions, la conformité des produits et la crédibilité des marchés. Enfin, il a invité l’ensemble des détenteurs d’instruments de mesure, particulièrement ceux intervenant dans les transactions commerciales, la production industrielle, le secteur de la santé et la protection de l’environnement, à respecter les exigences métrologiques afin de consolider une économie fondée sur la transparence, la confiance et le respect des normes. MIC

Promotion de l’Entrepreneuriat et de la formation Professionnelle : La FAFPA renforce les capacités de 60 maîtres artisans en passation de marché

Le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, à travers le FAFPA, renforce les capacités de 60 maîtres artisans afin de leur permettre de mieux maîtriser les obligations fiscales et de saisir les opportunités offertes par les marchés publics. Une initiative qui contribue à la professionnalisation et à la compétitivité des entreprises artisanales. Cette formation, qui se déroule sur six (6) jours, porte sur deux modules essentiels : les techniques des régimes d’imposition au Mali, d’une part, et les techniques de négociation ainsi que de passation des marchés publics et des collectivités territoriales, d’autre part. À travers le premier module, les participants renforceront leurs connaissances sur les différents régimes fiscaux en vigueur, les obligations qui en découlent et les critères permettant d’identifier le régime le mieux adapté à leur activité, en vue d’assurer une gestion fiscale conforme à la réglementation. Le second module leur permettra de mieux maîtriser les procédures de passation des marchés publics, les conditions de soumission, les pièces constitutives des dossiers de candidature ainsi que les techniques de négociation, afin d’améliorer leur accès à la commande publique. À travers cette initiative, le Ministère, via le FAFPA, poursuit son engagement en faveur du renforcement des capacités des artisans et du développement de leurs entreprises. Cette formation contribuera notamment à une meilleure formalisation des activités artisanales, à une réduction des risques liés au non-respect des obligations fiscales, ainsi qu’à un meilleur accès aux marchés publics. À terme, elle permettra aux bénéficiaires de renforcer leur compétitivité, d’accroître leur chiffre d’affaires et de créer davantage d’opportunités de croissance pour leurs entreprises. MENEFP

Mentorat-Mines : La 2ème Cohorte mise en Route

Le Ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA a procédé, le jeudi 9 juillet 2026, à la mise en route de la 2ème cohorte du projet Mentorat Mines. C’était en présence de sa collègue chargée de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djènèba SANOGO, du Ministre Commissaire chargé des activités minières, Hilaire DIARRA et du président de la Commission mines du CNT, l’honorable Hassane SIDIBE. ‎Il y a un an, le ministère des Mines lançait la 1ère cohorte du projet, avec 11 étudiantes de l’ENI, de l’ENETP et de la FAST, qui ont choisi des filières scientifiques pour intégrer le secteur minier longtemps perçu comme réservé aux hommes. Selon les statistiques, le secteur minier génère plus de 10 000 emplois directs. Mais, seulement 2 à 3% des postes de cadres et techniciens sont occupés par des femmes. Pendant ce temps, sur le terrain, dans l’orpaillage, elles sont 50%, parfois 90% pour des revenus 7 fois inférieurs à ceux des hommes. Le projet Mentorat Mines est né de ce constat. Il permet d’offrir une année de coaching, de stages, d’immersion, pour transformer des étudiantes en professionnelles prêtes pour l’industrie. Pour cette 2ème cohorte, elles sont au total 30 étudiantes, qui vont bénéficier d’une année coaching et de travail sur le terrain leur permettant d’élaborer leur mémoire de fin d’étude. En lançant cette deuxième cohorte du projet Mentorat-Mines, le ministère des Mines entend transformer l’expérience accumulée en levier durable pour la jeunesse et la gouvernance minière. En effet, ce projet a été conçu pour trouver les équilibres entre les ambitions de nombre de jeunes étudiantes voulant évoluer dans le secteur minier et les contraintes multiformes, qui les en empêchent, a expliqué le Ministre KEITA, pour qui ce programme est une transmission des savoirs opérationnels des professionnels des entreprises minières, des entreprises sous-traitantes et de l’administration minière aux étudiantes du secteur minier malien. « Au-delà d’un simple programme, le projet Mentorat constitue un engagement en faveur de l’égalité des chances pour les personnes compétentes et capables de porter les ambitions minières du Mali » a dit le ministre Amadou KEITA pour qui cette initiative est une opportunité d’apporter une réponse au constat de la sous-représentativité des jeunes filles dans les filières scientifiques et minières. ‎Le projet Mentorat-Mines permet de suivre le parcours des étudiantes dans le cadre de la finalisation de leurs mémoires de fin de cycle, d’assister les filleules dans la recherche de stages et enfin d’apporter un accompagnement pratique complétant ainsi la formation théorique reçue. Elles sont assistées par des mentors qui acceptent de partager, de coacher, d’orienter ces étudiantes. ‎ « Il me parait opportun de rappeler la dédicace du Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, pour la question du capital humain, spécifiquement dans le secteur minier. Les réformes engagées dans ce secteur et les ambitions du Mali d’en faire un pilier de son développement économique, nécessitent, il va sans dire une concentration de compétences capables, autant au niveau de l’administration que des sociétés minières, de répondre aux exigences de l’industrie minière en constante évolution », a indiqué le ministre KEITA. ‎Pour lui, Mentorat constitue aujourd’hui l’un des outils les plus efficaces pour rapprocher le monde universitaire du monde professionnel en garantissant l’employabilité des jeunes filles et en cultivant l’excellence.  Le ministre des Mines a enfin félicité le comité d’institutionnalisation de la Politique Nationale Genre du Ministère des Mines pour le travail accompli. La cérémonie a pris fin par la remise d’attestations à la première cohorte. MINES