Approvisionnement en hydrocarbures : Le Ministre Moussa Alassane Diallo et les pétroliers font le point

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce mercredi 18 décembre 2025, au cabinet, la 9ᵉ réunion de concertation avec les groupements pétroliers consacrée à la gestion et au suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique régulière de dialogue et de coordination instaurée par les autorités pour garantir la continuité de l’approvisionnement sur l’ensemble du territoire national. Les échanges ont notamment porté sur l’application de la clé de dispatching, fixée à 70 % en faveur des stations de vente et 30 % pour les sociétés, dont l’état de mise en œuvre a été jugé satisfaisant par l’ensemble des parties. À cet égard, il a été rappelé que le 16 décembre dernier, un convoi de 345 citernes a été réceptionné, renforçant significativement les capacités d’approvisionnement du pays. Par ailleurs, le délai réglementaire de 24 heures pour le traitement des volumes de carburant reçus est pleinement respecté au niveau du bureau des produits pétroliers de la douane. Dans le prolongement de ces efforts, les mesures prises par la DGCC, en coordination avec la Police, ont permis d’acheminer plusieurs camions citernes vers les stations de distribution. Les opérations de dépotage se poursuivent sous la surveillance constante des équipes de la DGCC, garantissant la transparence et la régularité du processus. Le Ministère de l’Industrie et du Commerce tient ainsi à rassurer la population : les stocks enregistrés à ce jour sont largement suffisants pour couvrir les besoins de consommation. MIC
Symposium National sur l’accroissement des opportunités d’emploi au Mali : Les opportunités de création d’emplois locaux décents au cœur du débat

Les experts présents au Symposium National sur l’accroissement des opportunités d’emploi au Mali ont planché sur la question des opportunités de création d’emplois locaux. Ce panel est modéré par Famoussa BAGAYOKO, gestionnaire de projets et programmes à la Direction Générale des Collectivités Territoriales, en présence des experts comme : Moussa Moïse SANGARÉ, Doyen de Droit public de l’Université Kuru kan Fuga ; Yaya BAMBA, 1er Vice-président du Conseil Régional de Ségou ; Youssouf DIAKITÉ, Directeur exécutif de l’AMM ; Dr Siaka SAMAKÉ, Maître assistant de l’Institut Universitaire de Développement Territorial. Le modérateur a scindé le panel en 4 thématiques : Les Forces, les Faiblesses, les Opportunités et les Menaces de la Décentralisation et du Développement régional et local en lien avec la création d’emplois décents ainsi que l’Approfondissement du découpage administratif en rapprochant l’administration des administrés. Après ce dernier panel de la journée, les experts ont fait des communications sur la contribution de l’Entrepreneuriat à l’insertion des diplômes de l’enseignement supérieur au Mali; l’impact de l’engagement social des jeunes sur leur insertion professionnelle énumérée; la promotion des filières porteuses ; la formation professionnelle, opportunité d’insertion socioprofessionnelle pour les jeunes et les femmes dans la région de Ségou, l’étude d’évaluation d’impact des investissements des infrastructures sur la création d’emplois, l’innovation et l’entrepreneuriat des jeunes et les investissements directs étrangers et la réduction du chômage au Mali. MENEFP
Concertation avec les Maliens établis à l’Extérieur (CCMEX) : Le Ministre Mossa AG ATTAHER engage des échanges permanents, structurés et inclusifs

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a présidé, ce 16 décembre 2025, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), la cérémonie officielle marquant le lancement du Cadre de Concertation avec les Maliens établis à l’Extérieur (CCMEX). Cette étape symbolique constitue un jalon déterminant dans la structuration du dialogue entre le Mali et ses compatriotes vivant hors du territoire national. La rencontre revêt une portée institutionnelle majeure et traduit la volonté des plus hautes autorités de mettre en œuvre les orientations stratégiques arrêtées en matière de gouvernance migratoire. Elle concrétise également une recommandation essentielle issue des États Généraux de la Migration, organisés en août 2023. Le Ministre Mossa AG ATTAHER a rappelé que la tenue de cette session inaugurale reflète l’engagement constant des autorités de la Transition à instaurer un cadre d’échanges permanent, structuré et inclusif avec les Maliens établis à l’Extérieur. Elle s’inscrit pleinement dans la dynamique de refondation nationale, fondée sur la concertation, l’écoute attentive et la reconnaissance du rôle stratégique de la diaspora dans l’édification d’un Mali uni, souverain et tourné vers l’avenir. La mobilisation significative des délégués venus de divers pays de résidence a été saluée par le Ministre, leur présence témoignant d’un attachement profond à la patrie et d’une volonté affirmée de contribuer, activement au développement national. Il a également exprimé sa reconnaissance à l’endroit des représentants des départements ministériels, aux institutions et aux partenaires de la gouvernance migratoire, dont l’implication demeure déterminante pour la mise en œuvre effective des recommandations issues des travaux du Cadre. La création du CCMEX illustre l’attention particulière portée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, aux Maliens établis à l’Extérieur. Institué par le Décret n°2025-0101/PT-RM du 14 février 2025, ce dispositif constitue un outil stratégique de dialogue, de renforcement de la cohésion, de concertation, et de consolidation de l’unité nationale, dans le respect des intérêts fondamentaux et de la souveraineté du Mali. Le Ministre a mis à l’honneur la diaspora malienne, présente dans plus de soixante-dix-sept pays, pour sa contribution remarquable au développement économique, social, culturel et intellectuel du pays. Au-delà des transferts financiers, elle se distingue par son engagement citoyen, son expertise et sa capacité à porter l’image du Mali sur la scène internationale. Elle demeure un prolongement vivant de la Nation, fidèle à l’histoire d’un pays façonné par la mobilité, les échanges et le dialogue des peuples. À travers le CCMEX, l’État se dote d’un organe consultatif de premier plan, destiné à renforcer la cohésion de la diaspora, à coordonner ses initiatives, à identifier les préoccupations majeures de ses membres vivant à l’extérieur et à accroître sa participation au processus de développement national. Les travaux de cette session inaugurale ont, ainsi posé les bases d’une gouvernance migratoire concertée, apaisée et efficiente. L’ouverture de cette première session du CCMEX marque le début d’une nouvelle dynamique de coopération, de confiance mutuelle et de responsabilité partagée entre le Gouvernement et les Maliens établis à l’Extérieur, au service d’un Mali fort, solidaire et prospère. MMEIA
Réunion des ministres chargés du Commerce et de l’Industrie et le secteur privé de l’AES à Niamey : Les Experts balisent le terrain

En prélude à la réunion des ministres en charge du Commerce et de l’Industrie et du secteur privé des pays membres de la Confédération des États du Sahel – AES, la capitale nigérienne abrite, au Palais des Congrès de Niamey, les 13 et 15 Décembre 2025, la 3ème réunion des Experts du Commerce, de l’Industrie et du Secteur privé. Pendant deux jours, les délégations du Mali, du Burkina Faso et du Niger sont réunies pour affiner les bases techniques et stratégiques, qui serviront de socle aux décisions politiques à venir. Cette rencontre de haut niveau est consacrée à l’examen de plusieurs chantiers structurants, notamment l’état de mise en œuvre des actions prioritaires de l’AES, le renforcement du cadre de dialogue public-privé, l’amélioration du climat des affaires, la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale, ainsi que la consolidation des mécanismes de coopération entre les chambres consulaires, les chambres d’agriculture et les organisations patronales. La délégation d’experts maliens est composée de membres du Cabinet du Ministre, du Directeur Général de l’API Mali, de représentants de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), de l’APCAM, du CNPM ainsi que du PDG de l’OPAM. Par son niveau et sa diversité, cette délégation contribue à rehausser la qualité des échanges et à renforcer la cohérence des propositions, dans l’optique d’accélérer la transformation économique et la création de valeur au bénéfice des populations des États confédérés de l’AES. CCOM – MIC
Conseil des ministres de l’OAPI à Brazzaville : Le ministre Moussa Alassane DIALLO prône un leadership local comme clé pour réinventer le futur

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce Moussa Alassane Diallo, a pris part, ce 11 décembre 2025, au Panel de haut niveau intitulé : « Stimuler le développement de l’entrepreneuriat et de l’économie innovante en Afrique » Ce panel a réuni plusieurs experts de renom, notamment les Directeurs généraux de l’OAPI et de l’ARIPO, les Directrices Afrique de l’OMPI à Genève et des Services aux entreprises du Canada, ainsi qu’un représentant du Japan Patent Office (JPO). Les échanges ont porté principalement sur le rôle central de l’innovation technologique dans le développement des pays africains, en particulier dans un contexte où la recherche de modèles de financement adaptés demeure un défi majeur pour dynamiser l’esprit entrepreneurial sur le continent. Dans son intervention, le Ministre a apporté un éclairage différent, fort de son expérience de banquier. Il a souligné que, depuis plusieurs décennies, la problématique du financement demeure inchangée. Selon lui, il est impératif de repenser les approches actuelles, en s’appuyant sur les potentialités et réalités endogènes de nos économies, afin de bâtir un modèle de financement plus pertinent, mieux structuré et orienté vers les choix d’investissements innovants. Il expliquera que notre continent regorge d’immenses potentiels et d’opportunités. Avec ses ressources naturelles abondantes, sa population jeune et dynamique et son marché de consommation en croissance. « Toutefois, pour libérer ce potentiel, il faut exploiter le pouvoir de l’entrepreneuriat. L’entrepreneuriat a la capacité unique de stimuler la croissance économique, de créer des emplois, de favoriser l’innovation et de dynamiser les communautés », a –t-il explicité. Le ministre Moussa Alassane DIALLO rappellera que des marchés animés aux entreprises informelles, les Africains font depuis longtemps preuve d’un esprit d’entreprise. Cet esprit doit être nourri et soutenu pour créer un environnement propice aux aspirants entrepreneurs et offrir des opportunités de mentorat, de formation, de financement et de réseautage aux jeunes entrepreneurs africains comme moyen de les responsabiliser et de leur permettre de surmonter les défis et de saisir les opportunités. MIC
Clôture de la 4ème édition des Journées du Poisson : Le satisfecit du Ministre Youba BA

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba a présidé, ce samedi 13 décembre 2025, la cérémonie de clôture des festivités de la 4éme édition des journées du Poisson au Palais de la culture Amadou Hampâté BAH . A l’entame de ses propos, le Ministre Ba a exprimé sa profonde gratitude au Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, qui a bien voulu accepter le parrainage de cette 4ème édition et au Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, pour avoir présidé la cérémonie d’ouverture officielle. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, a également adressé ses sincères remerciements à ses collègues membres du Gouvernement pour avoir rehaussé, par leur présence massive, l’éclat de la cérémonie d’ouverture de la 4ème édition des Journées du Poisson. Il a, ensuite remercié le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali et le Président de l’Interprofession de la Filière Poisson du Mali pour leur implication active dans l’organisation de ces journées dédiées au Poisson du Mali. Ces journées, selon le Chef du département en charge de l’Elevage et de la Pêche, ont permis le renforcement du partenariat entre le Ministère de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement durable et le Ministère de l’Elevage et de la Pêche dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Restauration des Terres dégradées (PRDT) du Mali pour poursuivre le financement des alliances productives dans le domaine de la Pêche, la remise de 200 tonnes d’aliments poisson par le Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire au Ministre de l’Elevage et de la Pêche pour soutenir les activités des pisciculteurs, la présentation des potentialités de la Filière Poisson du Mali et l’environnement des investissements et des affaires qui s’y rapportent, des échanges sur les différentes perspectives et contraintes en amont comme en aval de la Filière Poisson au Mali et ses perspectives d’accompagnement, et enfin l’identification des pistes d’actions pertinentes et recommandées afin de donner à la Filière Poisson du Mali le rôle substantiel qu’elle doit jouer dans l’économie nationale tout en assurant la sécurité alimentaire et nutritionnelle et son autoconsommation. A en croire le chef du département de l’Elevage et de la Pêche, les différentes interventions, les débats interactifs et les foires et expositions de produits de pêche et d’aquaculture programmés au cours de ces trois jours, ont notamment mis en évidence, plusieurs conditions préalables, ainsi que de réels engagements de la part de l’ensemble des parties prenantes. Ils constitueront de fait, les facteurs clés de succès de la Filière Poisson du Mali, a-t-il ajouté. Le Ministre Youba Ba a insisté sur la volonté politique affichée des plus Hautes Autorités du Mali, qui ont donné un avis favorable à l’institutionnalisation des Journées du Poisson au Mali lors du Conseil supérieur de l’Agriculture en mai 2025. Il a mis en avant la mise en place d’une stratégie nationale cohérente pour développer et promouvoir la Filière Poisson à différentes échelles. Le Ministre Youba BA note avec satisfaction l’inscription d’actions propices au développement de l’aquaculture dans la sous composante « développement de la pêche communautaire » du Projet de Restauration des Terres dégradées (PRDT), l’examen minutieux de toutes les entraves soulignées qui empêchent l’épanouissement de la Filière Poisson au Mali (le paiement des arriérés de factures de la subventions des intrants d’élevage et de pêche pour permettre aux acteurs fournisseurs d’intrants de la famille de l’Interprofession Poisson d’entreprendre d’autres activités de développement, la question de la sécurisation foncière des campements de pêche de Bamako avec l’urbanisation, la question de la sauvegarde du fleuve Niger et aussi celle de l’exploitation aurifère dans les cours d’eau par les dragues, etc..), la mise en place d’investissements structurants avec des infrastructures appropriées et des systèmes de conditionnement appropriés, ainsi que la nécessité de renforcer la plate-forme nationale pour la filière. Enfin le Premier responsable du département de l’Elevage et de la Pêche est persuadé que la tenue de cette 4ème édition a été très pertinente, au vu des différentes résolutions adoptées. Notons que la cérémonie de clôture a été marquée par la course des pirogues dotée du Grand Prix du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, chef de l’Etat. Ce prix a été remporté par la Commune IV. Le deuxième prix est revenu à la Commune VI. Selingué a remporté la troisième place. MEP
Recettes Douanières : Les soldats de l’économie mobilisent un record de 124 milliards en novembre

Les recettes mensuelles ont atteint 124,13 milliards, soit 49,49 milliards d’excédent et un taux de réalisation de 166,32 %. Dans le dédale des chiffres, l’on se rend compte que les Produits pétroliers comptabilisent 35,46 milliards, dépassant les prévisions de 10,86 milliards (144,18 %). Les marchandises solides, elles, défendent leur chapelle avec 88,67 milliards, soit 38,6 milliards d’excédent (177,2 %). Le mois de novembre est devenu, à lui seul, une page d’histoire douanière. Et pourtant, l’exploit ne s’arrête pas là du fait de la consolidation des performances sur toute l’année 2025. Interrogeant les chiffres, il ressort que de janvier à novembre 2025, sur des prévisions cumulées de 801,16 milliards de FCFA, les réalisations ont atteint 832,80 milliards, soit un excédent de 31,63 milliards et un taux de réalisation de 103,9 %. La dynamique est portée par les produits pétroliers, qui ont généré 274,04 milliards contre 260,2051 milliards prévus, soit un gain de 13,84 milliards (105,3 %). Les produits non pétroliers ne sont pas restés à la traîne avec la belle enveloppe de 558,75 milliards, dépassant les 540,96 milliards prévus, soit un excédent de 17,79 milliards (103,3 %). Disons les choses simplement : à un mois de la clôture annuelle, les Douanes maliennes ont déjà sécurisé plus de 95, 1 % des objectifs de l’année. Autrement dit, pour le reste à réaliser, le défi est déjà maîtrisé. Pour cause, sur les prévisions annuelles de 876 milliards de FCFA, le reste à réaliser au 30 novembre n’est plus que de 43,19 milliards, représentant à peine 4,9 % des prévisions. Ce solde se répartit entre les produits pétroliers pour la modeste contribution de 10,95 milliards et les 32,24 milliards laissés à la merci des marchandises solides. En résumé, avec un taux de couverture de 95,1 % avant même d’entamer décembre, l’objectif final n’était plus un défi, mais une formalité pour l’Administration des Douanes. DGD
4ème Edition des Journées du Poisson : Le sous-secteur de la pêche présente son potentiel au Premier ministre

La 4ème édition des journées du poisson a démarré, le jeudi 11 Décembre 2025 au Palais de la culture Amadou Hampâté BAH. Le Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a, au nom du Chef de l’Etat, présidé la cérémonie en présence de plusieurs membres du gouvernement et acteurs de la filière poisson du Mali. En effet, doté d’un potentiel inestimable avec un nombre important de plaines (mares, lacs, bancotières) sans compter les grands fleuves et leurs différents affluents, le Mali est le 3ème producteur de poisson d’eau douce en Afrique après le Kenya et l’Ouganda. C’est fort de cette potentialité et de son apport dans l’économie de notre pays, que l’interprofession Poisson du Mali et le Ministère de l’Élevage et de la Pêche ont initiés ces journées pour donner une grande visibilité et lisibilité au sous-secteur de la pêche et de l’aquaculture à travers le produit poisson. Ainsi, l’édition 2025 des journées du Poisson, placée sous le très haut patronage du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOITA a pour thème : « Valorisation de la production piscicole comme stratégie d’amélioration des moyens de subsistance et de renforcement de la résilience communautaire face aux impacts du changement climatique ». Selon le Premier ministre, Chef du Gouvernement le sous-secteur de la pêche représente près de 4% du PIB et la volonté du gouvernement est d’accroître ce pourcentage dans l’économie nationale. Le Général de Division Abdoulaye MAIGA a appelé à une mobilisation des acteurs de la filière pour faire face à la dégradation de l’écosystème et invité les investisseurs à s’intéresser à ce domaine. Il s’est réjoui de l’organisation de ces journées qui s’inscrivent en droite ligne de la vision stratégique « Mali Kura Nièta Sira ka ben san 2063 ma » et de l’Axe 3 de la feuille de route instruite au Gouvernement par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA. CIGMA -PRIMATURE
3ème Session du Comité d’Orientation et de Pilotage du P2-P2RS Mali : Le ministre Daniel Siméon KELEMA prône la mise en œuvre de toutes ses composantes du programme

Le Ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA a présidé ce jeudi 11 décembre 2025, à la DFM du Ministère de l’Agriculture, la 3ème session du Comité National d’Orientation et de Pilotage du Programme de Renforcement de la Résilience à l’Insécurité Alimentaire et Nutritionnelle au Sahel (P2-P2RS) MALI. La session a enregistré la présence des représentants des départements sectoriels impliqués dans la mise en œuvre de ce programme, des partenaires ainsi que des régions bénéficiaires. En effet, le Projet 2 du programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au sahel (P2-P2RS) s’ancre dans l’engagement de long terme voulu par la Banque pour renforcer la résilience des populations du Sahel dans le cadre du Programme P2RS. L’objectif est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Il vise à accroître durablement la productivité et les productions agro-sylvo-pastorales ; accroître les revenus tirés des chaînes de valeurs agro-sylvo-pastorales et halieutiques et renforcer les capacités adaptatives des populations par une meilleure maîtrise des risques climatiques et contribuer à l’atténuation du changement climatique. Le P2-P2RS Mali, est mise en œuvre dans les régions de Koulikoro, Nioro et Nara pour une durée de 5 ans, sur financement de la Banque Africaine de Développement BAD, pour un effort monétaire de 35 milliards de F CFA. Cette session vise à évaluer les activités menées au titre de l’exercice 2025 en droite ligne du PTBA de la même année, et examiner et valider le plan de travail assorti du budget annuel de l’année 2026. Dans son discours d’ouverture des travaux de cette session, le Ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA a exhorté la coordination du P2-P2RS à imprimer la vitesse dans la mise en œuvre de ce programme dont les objectifs sont en cohérence avec ceux de l’axe numéro 3 de la stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable SNEDD, à savoir « Croissance économique et Développement durable ». Il a réitéré sa gratitude, au nom des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, au partenaire concret la BAD pour ses appuis techniques et financiers à l’épanouissement de notre secteur Agricole. MA
51ème Edition de la Réunion Annuelle des Routes : Les acteurs de la route passent en revue les grands chantiers routiers

Les travaux de la 51ème édition de la Réunion Annuelle des Routes ont démarré, ce mardi 9 décembre 2025. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, qui assure l’intérim de son homologue des Transports et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO en déplacement. Cette traditionnelle rencontre des acteurs des routes regroupe les services techniques en charge des questions routières et acteurs intervenant dans le domaine des infrastructures routières, demeure le cadre approprié de concertation de la grande famille des travaux publics. Elle permet de faire le bilan des activités réalisées, de proposer des pistes de solutions aux difficultés rencontrées et de programmer les activités futures. La présente édition se tient sous le thème : « Des infrastructures routières résilientes pour soutenir le développement et la mobilité ». Cette thématique reflète les préoccupations actuelles pour la sauvegarde et la durabilité du patrimoine routier. Elle traduit la volonté des autorités à bâtir des infrastructures, qui subsistent, non seulement aux aléas climatiques, mais, aussi aux autres facteurs de risques spécifiques à notre pays et à la région sahélienne. Dans son allocution d’ouverture des travaux, le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population a évoqué les travaux en cours de réalisation. Selon le Ministre Imirane Abdoulaye TOURE, le département des Transports et des Infrastructures continue de réaliser, les travaux routiers ci-après : l’aménagement en 2×2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati de la RR9, de la bretelle d’accès au point G, de voirie à Kati et de la section Rond-point-GMS-Samé-Kati ; la réhabilitation du tronçon Sandaré-Kayes du corridor Bamako-Dakar par le Nord ; l’aménagement en 2×2 voies de la section Sévaré-Mopti de la RN6, l’aménagement de la voirie à Mopti et à Sévaré, ainsi que la construction de la voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo ; l’aménagement et l’élargissement du tronçon urbain de la route nationale n°27 (Bamako-Koulikoro) à Bamako. En ce qui concerne l’entretien périodique et l’entretien courant des routes, le ministre TOURÉ a déclaré que les programmes en cours de réalisation comprennent : le Programme d’entretien des routes d’intérêt national dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Nioro, Kita, Dioïla, Bougouni, Koutiala, San, Bandiagara, sur un linéaire total de 2 370 km de routes revêtues, et des travaux d’urgence dans le District de Bamako, tous sur financement du Fonds d’Entretien Routier du Mali ; le Programme des travaux d’urgence sur les infrastructures routières endommagées par les inondations de l’hivernage 2024 de la composante 6, Intervention d’urgence contingente (de son sigle anglais CERC). Évoquant les perspectives, le ministre Imirane Abdoulaye TOURE a indiqué que le département a inscrit pour 2026, les activités suivantes : la réhabilitation de 137,668 km de la section Diéma- Sandaré du corridor Bamako- Dakar par le Nord, y compris la traversée en 2×2 voies de Diéma et Sandaré ; l’aménagement de 11 km de voirie urbaine dans les villes de Diéma et Sandaré ; le démarrage des travaux d’aménagement de 200 km de pistes rurales assorti de réalisations connexes ; l’exécution du Programme de corridor routier économique régional Bamako-Dakar par le Nord, phase 1 (PCRER-BDN1), réhabilitation de la section Didiéni-Diéma (180 km) et la poursuite des travaux et les interventions d’urgence dans les zones d’insécurité et notamment à Sandaré-Kayes, avec le concours des forces armées maliennes. Les travaux de ce conclave des acteurs des routes se poursuivent les 9 et 10 décembre 2025 au siège de la Société malienne de Transmissions et de Diffusion (SMTD). D’importantes recommandations sont attendues à l’issue des travaux. MTI