Conseil National du Crédit de la BCEAO au Mali : Le ministre d’Etat Alousséïni SANOU révèle les prouesses de notre économie, à travers une balance commerciale positive et des banques bien dotées en liquidité

Le ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU a présidé les travaux du Conseil National de Crédit de la BCEAO au Mali, la semaine dernière. Cette instance vise à examiner les conditions de fonctionnement du système bancaire et financier de notre pays et surtout à statuer sur la situation économique et financière du pays, notamment en ce qui concerne le financement du secteur privé par les banques. Cette importante rencontre a regroupé autour du ministre Sanou, les membres du conseil, ainsi que les responsables nationaux de la BCEAO. Après la réunion à huis clos, le ministre d’Etat a expliqué à la presse que les membres du conseil ont examiné certains dossiers pour information et d’autres ont fait l’objet de décision. Concernant la situation économique et financière de notre pays, il a indiqué que le Mali affiche des signaux encourageants. « Le pays enregistre une balance commerciale positive et des banques bien dotées en liquidité. Une annonce faite par le ministre de l’Économie et des Finances à l’issue de la réunion du Conseil national de crédit pour 2026. Cette rencontre a permis de faire le point sur la situation économique de 2025, les perspectives à venir, ainsi que les décisions du comité monétaire de la BCEAO. Les autorités se veulent rassurantes face aux défis actuels », a-t-il expliqué. Ainsi, le Patron de l’Economie malienne indiquera que le système bancaire et financier au Mali est globalement satisfaisant selon les rapports de la BCEAO, de l’UEMOA et du Fonds monétaire international présentés aux autorités du pays. « Cette première réunion de l’année 2026 du Conseil national du crédit démontre une maîtrise de l’inflation en 2025, ce qui permet des taux d’intérêt stables et maîtrisés », a-t-il rassuré. Les indicateurs économiques du Mali augurent une croissance en hausse et une inflation maitrisée « Nous avons vraiment noté avec beaucoup de satisfaction l’orientation des principaux indicateurs. Vraiment, on a vu que tous les indicateurs sont bien orientés, sont bien ouverts et cela se confirme, non seulement par les rapports de la banque centrale, qui viennent d’être présentés, mais, également par tous les rapports que nous avons eus récemment du FMI, de tous les autres partenaires au développement que nous avons », s’est réjoui le ministre SANOU. Il révélera que le taux de croissance connait une belle embellie. « On a un taux d’inflation, qui baisse, on a un taux de déficit qui est largement au-dessous donc des normes. On a moyenne 6. On a vraiment de la balance commerciale aussi, qui est positive même si elle est légèrement inférieure à celle de 2024. Donc nous avons également la liquidité des banques. Les banques, qui se tiennent très bien. Le taux de dégradation donc du portefeuille des banques s’est amélioré. La trésorerie des banques s’est améliorée, la gouvernance des banques s’est améliorée et, malgré les difficultés, vraiment nous sommes satisfaits donc du rapport qui est présenté », a-t-il affirmé. Cependant, explique-t-il, malgré ce satisfecit, le gouvernement anticipe l’évolution de l’environnement international marqué par les crises, qui secouent le monde. Des dispositions sont prises pour faire face à ces nouveaux défis. « La première chose qu’on a eue à faire, on a vu qu’on était obligé d’augmenter le prix des hydrocarbures, mais l’État a fait une subvention sur ces prix et l’État a, à peu près 3 milliards de droits de douane, qui sont élidés tous les mois. Ça pour pouvoir permettre à la population de supporter les prix à la pompe. Dans le même temps, nous sommes en train d’envisager régulièrement des concertations avec l’ensemble des acteurs avec lesquels nous avons souvent des conventions, qui sont signées, notamment, avec les meuniers, la farine donc pour le pain avec le boulanger, avec tout ce secteur de la pâte alimentaire et également les cimenteries avec lesquelles nous avons des accords signés », a révélé le patron des finances Les décisions de politique monétaire de la Banque centrale rassurent les pays membres avec une réduction des taux directeurs pour les six premiers mois de l’année. « Ils ont fait encore une réduction du taux directeur de la banque centrale. Ce taux qui était à 3,25 % est passé à 3 %. Il faut rappeler qu’un an plus tôt, c’était à 3,50 %, ils avaient fait une baisse encore de 0,25. Toute chose qui montre quand même que les indicateurs que nous avons, les perspectives que nous avons, les mesures en tout cas que nous sommes en train d’adopter pour pouvoir contenir les effets de ces différentes crises sont, au-delà des frontières, c’est même dans la zone UEMOA que cet optimisme est là. Donc, en tout cas, nous nous sommes félicités de la baisse du Taux et nous espérons pouvoir profiter au maximum de cette baisse pour pouvoir relancer toutes nos activités, que ce soit le financement du contenu local, le financement des PME/PMI », a-t-il expliqué. CIGMA

Ouverture de l’Atelier de validation des Documents standards de Partenariats Public-Privé (PPP)

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce lundi 13 avril 2026, au nom du Chef de l’Etat, la cérémonie d’ouverture de l’Atelier de validation des Documents standards de Partenariats Public-Privé (PPP). « Pallier le déficit d’infrastructures structurantes au Mali ; favoriser la qualité et la durabilité des infrastructures en facilitant les investissements en Partenariat Public-Privé, à travers le recours au secteur privé comme mécanisme innovant d’attraction de ressources de financement et de l’utilisation soutenable et optimale des deniers publics. » Ainsi sont déclinés les objectifs du cadre PPP dont la mise en œuvre est en cohérence avec la Vision « MALI KURA ƝƐTAASIRA KA BƐN SAN 2063 MA » et la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD) 2024-2033. Le cadre PPP contient principalement des projets de documents standards : il s’agit du Guide Méthodologique des Partenariats Public-Privé (PPP) au Mali, des documents de consultation et enfin du clausier type des PPP au Mali, outil présentant une architecture standardisée d’un contrat de partenariat public-privé. Dans cet élan, le Premier ministre a rappelé que l’Unité de Partenariat Public-Privé a pour mission d’accompagner les autorités contractantes pour la réalisation de projets PPP de qualité dans tous les secteurs de la vie économique et sociale. « Ses avis sont transmis à un Comité d’orientation présidé par le Premier ministre et qui a pour fonction de valider le choix des projets susceptibles d’être exécutés en PPP », a-t-il ajouté. C’était l’occasion pour le Chef du gouvernement de rappeler que l’Unité de Partenariat Public-Privé a enregistré depuis sa création en 2017, 10 contrats signés pour la réalisation de projets PPP pour un montant d’investissements cumulés de 641,178 milliards de FCFA dans les domaines de l’énergie et de la sécurité. L’unité a permis également la réalisation de 12 projets à potentiel PPP en phase de structuration pour un montant d’investissements cumulés de 588,485 milliards de FCFA dans les domaines de l’énergie, de l’eau potable et des équipements marchands. Cet atelier, qui durera cinq jours, a pour objectif de finaliser les différents projets de documents standards des PPP soumis et de les valider en vue de leur vulgarisation, tout en favorisant les échanges entre les différentes parties prenantes impliquées dans les projets de PPP. PRIMATURE

1ère Session du Comité de Surveillance du PRODEVALAIT : Le Ministre Youba BA salue l’accroissement de près de 10% de la quantité de lait collectée

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA a présidé, ce vendredi 10 Avril 2026, la 1ère session du Comité de Surveillance du Projet de Développement et de Valorisation de la Production laitière au Mali (PRODEVALAIT). Il se réjouit de l’augmentation de près de 10% de la quantité de lait collecté dans les 137 centres et points de collecte suivis. Dans son intervention, le Ministre Youba BA a mis un accent particulier sur la place du sous-secteur de l’élevage dans l’économie malienne avec près de 19% de contribution au PIB National et pour 40 % à la formation du PIB Agricole. En dépit de ce potentiel important, déplore-t-il, les performances des sous-secteurs de l’Elevage et de la Pêche demeurent globalement insuffisantes. La faible productivité des systèmes de production et leur vulnérabilité aux aléas climatiques constituent de réels handicaps, souligne le Ministre Ba. A cela, s’ajoutent la faible productivité de nos races animales locales, la faible transformation des produits d’élevage et de la pêche, la diminution de l’espace pastoral, la récurrence de certaines maladies animales (notamment la Péri Pneumonie contagieuse bovine et la Peste des Petits Ruminants), la perte d’habitats à cause de l’ensablement progressif des milieux aquatiques, la faible maitrise de l’aquaculture, l’insuffisance d’infrastructures et d’aménagements aquacoles, précise-t-il. Pour relever ces défis, explique le Ministre Youba Ba, le département de l’Elevage et de la Pêche s’est fixé une vision, à savoir : « Avoir des systèmes de productions animale et piscicole intensifiés en complément avec des sous-secteurs résilients alimentant une industrie de transformation aux normes internationales et fournissant des produits standardisés pour répondre aux exigences des demandes intérieures et extérieures ». Il a également évoqué les questions liées à la problématique du lait se posent avec acuité au Mali, eu égard aux multiples défis qui se posent. « En effet, le Mali possède un potentiel laitier considérable, estimé à 2,64 millions de tonnes, ainsi qu’un cheptel important. Cependant, le disponible laitier n’atteint que 44 % de ce potentiel, ce qui le rend structurellement dépendant des importations de lait en poudre ». Le Ministre Youba BA annonce que d’importantes réformes ont été opérées dans les structurations institutionnelles et opérationnelles du PRODEVALAIT au cours de l’année 2024. « Ces réformes ont permis de définir de nouvelles orientations du projet sur l’organisation de la collecte dans les bassins laitiers des 19 régions ; la création de nouveaux centres de collecte de lait dans les bassins laitiers identifiés ; l’organisation et le renforcement du circuit de distribution et de commercialisation du lait dans les centres urbains de consommation ». Celles-ci permettront, espère le premier responsable du département en charge de l’Elevage et de la Pêche, de surmonter la plupart des difficultés liées à la production, à la collecte, à la transformation et à la commercialisation du lait local au Mali. Le Ministre Ba s’est réjoui de la tenue de cette première session du Comité de Surveillance du Projet PRODEVALAIT (nouvelle formule), qui permettra de jeter les bases pour l’amélioration de la filière lait local. Malgré la crise économique et sécuritaire, le Projet a poursuivi au cours de l’exercice 2025 ses activités d’appui et d’accompagnement des centres de collecte de lait, reconnait le Ministre Ba. Le chef du département de tutelle a cité, entre autres, les travaux de réalisation de 02 forages équipés de panneaux solaires pour les centres de collecte de lait de Macina (dans la région de Ségou) et de Tonka (dans la région de Tombouctou) ; l’organisation d’une mission de supervision dans le centre de collecte de Konobougou, avec la participation de l’Interprofession lait et l’ONG CAB-DEMESSO. « Grâce aux efforts conjugués de l’État, des partenaires et des acteurs des chaines de valeurs du lait local, la quantité de lait collecté dans les 137 centres et points de collecte suivis a augmenté de près de 10% », réjouit-il. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche a remercié les plus hautes Autorités de la Transition, avec à leur tête Son Excellence, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, pour leur soutien et leur accompagnement dynamique pour les sous-secteurs élevage et pêche. MEP

19ᵉ réunion de concertation sur les hydrocarbures : Le Gouvernement maintient ses efforts d’approvisionnement et sa fermeté face aux pratiques illicites

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jour, la 19ᵉ réunion de concertation avec les acteurs du secteur des hydrocarbures. Cette rencontre périodique, inscrite dans une dynamique de suivi rapproché du marché, a permis d’examiner la situation de l’approvisionnement national, d’identifier les contraintes opérationnelles et de dégager des perspectives pour assurer la continuité de la desserte en produits pétroliers. Au titre de la semaine écoulée, couvrant la période du 30 mars au 05 avril, il ressort que 640 citernes ont été réceptionnées, représentant un volume global de 29 millions de litres de carburant. Ces chiffres sont le reflet des efforts soutenus des opérateurs pour maintenir un niveau d’approvisionnement compatible avec les besoins du pays. Pour la semaine en cours, les projections font état de 522 citernes actuellement en cours de dispatching sur l’ensemble du territoire, confirmant la poursuite des opérations logistiques en dépit des contraintes. Les échanges ont également permis de dresser le bilan du mois de mars, au cours duquel un volume cumulé de 116 millions de litres de carburant a été importé. À cette occasion, le Ministre a salué le sens de responsabilité et le dynamisme des opérateurs économiques qui continuent d’assurer l’approvisionnement du pays dans un contexte difficile. Il a toutefois dénoncé avec fermeté les comportements déviants de certains acteurs qui profitent de la situation pour alimenter le marché noir. Face à cette situation, le Ministre a instruit les services en charge du commerce afin que toutes les dispositions soient prises pour faire respecter la réglementation en vigueur, avec l’application stricte des sanctions prévues par la loi. Enfin, il a invité l’ensemble des parties prenantes à renforcer la collaboration afin de préserver la stabilité du marché et protéger les consommateurs. MIC

Lutte contre le blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme : Les Travaux d’évaluation nationale des risques (ENR) lancés

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU a procédé au lancement officiel des travaux de l’Évaluation Nationale des Risques (ENR) en matière de blanchiment de capitaux, de financement du terrorisme et de prolifération des armes de destruction massive. L’évènement s’est déroulé, le jeudi 02 avril 2026, au CICB en présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, du Ministre de l’Education nationale, du Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population et du Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. La rencontre a mobilisé également plusieurs autres personnalités, partenaires techniques et experts de haut niveau évoluant dans ce domaine stratégique. Cette étude est menée par le Cabinet de Conseil Stratégique Exécutives ’Solutions dirigé par THIAM Nana DIALLO. Le Mali franchit, ainsi, une étape majeure avec cet exercice, conduit sous la supervision de la CONACA et la coordination de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF Mali). Il constitue un levier essentiel pour renforcer l’efficacité de notre dispositif national et aligner nos actions sur les standards du GAFI (Groupe d’action financière). Au-delà de sa dimension technique, l’ENR est un véritable outil de gouvernance stratégique, elle permettra d’identifier, d’analyser et de hiérarchiser les risques, afin d’orienter des réponses adaptées, ciblées et durables. Anticiper les risques aujourd’hui, c’est protéger, durablement, notre économie, notre sécurité et notre souveraineté. CIGMA-MEF

Partenariat pour l’Insertion via les Compétences Impulsées par le Secteur Privé : 5 milliards de FCFA pour former et insérer 4000 jeunes maliens d’ici 2027

Le jeudi 2 avril 2026, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK, a présidé la deuxième session du Comité de Pilotage du programme Partenariat pour l’Insertion via les Compétences Impulsées par le Secteur Privé (PartICIP). C’était en présence des membres du comité de Pilotage, du Chef suppléant de la Coopération Suisse au Mali et du représentant du Consortium C2D-Swiss Contact, qui a été ponctuée par la présentation des participants et suivie d’interventions. Dans son discours d’ouverture de la session, la Ministre a rendu un hommage mérité à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, dont la vision d’un Mali nouveau place résolument la jeunesse au cœur des priorités nationales, ainsi que le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre et Chef du Gouvernement, sous l’impulsion duquel la promotion de l’éducation, de la formation et de l’insertion professionnelle s’impose comme un axe majeur de l’action gouvernementale, constituant ainsi un levier stratégique essentiel pour l’avenir de notre pays. Elle a ainsi, exprimé sa reconnaissance au secteur privé malien qui, malgré les défis multiformes que traverse notre pays, demeure résilient et compétitif. Elle rappelé le partenaire constant et engagé de la coopération Suisse, partenaire financier de ce projet. Doté d’un budget global de plus de 5 milliards de FCFA entièrement financé par la Coopération Suisse pour une durée de quatre ans, PartICIP ambitionne de former et d’insérer 4 000 jeunes maliens âgés de 15 à 35 ans, dont au moins 40 % de femmes, d’ici la fin de cette première phase prévue pour 2027. La Ministre Oumou SALL SECK a rappelé que la tenue de cette deuxième session du Comité de Pilotage, organe d’orientation stratégique du programme, offre donc l’occasion de poursuivre la dynamique de dialogue stratégique, d’évaluer les progrès réalisés et d’identifier, si nécessaire, des ajustements pour renforcer et amplifier les effets du programme. Elle s’est félicitée des progrès enregistrés dans la mise en œuvre du programme. Au 31 décembre 2025, 1 273 jeunes ont été inscrits dans des parcours de formation, dans le cadre des dispositifs de formation duale et tutorée, dans 17 métiers porteurs identifiés par le secteur privé. Ces dispositifs constituent une réponse concrète et innovante au défi de l’employabilité des jeunes, car ils permettent de rapprocher davantage la formation des réalités du marché du travail. Au-delà de ces résultats opérationnels, la Ministre expliquera que ce programme a également contribué à des réformes structurantes portées par le Département pour l’avenir du système de formation professionnelle, notamment à l’amorçage du processus de mise en place d’un Cadre National de Certification (CNC), qui permettra de renforcer la reconnaissance et la lisibilité des qualifications ; au développement d’un Système d’Information de Gestion sur la Formation Professionnelle (SIG-FPE), qui contribuera à améliorer le pilotage et la planification des politiques publiques dans ce secteur et surtout au renforcement du pilotage institutionnel décentralisé à travers les Conseils régionaux, afin d’adapter davantage l’offre de formation aux besoins économiques des territoires. Pour sa part, M. Jean-Michel LIMAT, Chef suppléant de la Coopération Suisse au Mali, a tenu à rappeler que le programme PartICIP a enregistré des avancées majeures, grâce au leadership de la Ministre, ainsi qu’à l’engagement et à la mobilisation de tous les acteurs, notamment la Direction nationale de la Formation professionnelle, le Patronat, les Conseils Régionaux et le Consortium. Tout en soulignant que son organisation reste pleinement engagée aux côtés du Département pour améliorer, durablement, l’employabilité et l’insertion des jeunes au Mali, il a formulé des souhaits en vue de consolider les acquis déjà obtenus, d’accélérer là où des marges de progression subsistent et de pérenniser les dispositifs mis en place, en particulier à travers l’ancrage institutionnel et territorial renforcé. MENEFP

Forum Panafricain des Médias en Mai 2026 : Les organisateurs édifient le Ministre Moussa Alassane Diallo sur ses objectifs et ses attentes

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo a reçu, en audience, ce vendredi 03 Avril 2026, le Président de la Maison de la Presse du Mali, Bandjougou DANTE. Au cours de cette rencontre, l’hôte du jour est venu présenter au Ministre, le forum panafricain des médias, prévu, du 3 au 6 mai 2026, à Bamako. Cette initiative d’envergure continentale vise à réunir les professionnels des médias autour des grands enjeux de l’information en Afrique. Le Président Bandiougou DANTÉ a mis en avant l’ambition de cet événement, qui entend contribuer à transformer la narrative africaine, en proposant une lecture plus fidèle des réalités du continent. Aussi, s’agira-t-il également de dégager des perspectives concrètes pour faire face aux agressions médiatiques multiformes. À travers ce forum, les organisateurs ambitionnent de poser les bases d’une narrative africaine plus cohérente, en phase avec les dynamiques actuelles et les visions portées par le Mali et ses alliés. Le Ministre Moussa Alassane Diallo a salué l’initiative et encouragé la tenue d’un tel cadre d’échanges et a assuré aux organisateurs l’accompagnement plein et entier du département. Initiée par la Maison de la Presse du Mali, cette rencontre d’envergure continentale vise à rassembler des professionnels des médias africains autour des enjeux de coopération, de souveraineté narrative et de renforcement des capacités du secteur. L’événement se déroulera dans la capitale malienne, dans le cadre des activités marquant la Semaine nationale de la liberté de la presse. MIC

Lutte contre le blanchiment de capitaux et le Financement du Terrorisme – Évaluation Nationale des Risques (ENR)

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances Alousseni SANOU a procédé au lancement officiel des travaux de l’Évaluation Nationale des Risques (ENR) en matière de blanchiment de capitaux, de financement du terrorisme et de prolifération des armes de destruction massive. L’évènement s’est déroulé le jeudi 02 avril 2026 au CICB en présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, du Ministre de l’Education nationale, du Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population et du Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. La rencontre a mobilisé également plusieurs autres personnalités, partenaires techniques et experts de haut niveau évoluant dans ce domaine stratégique. Cette étude est menée par le Cabinet de Conseil Stratégique Exécutives’Solutions dirigé par Madame THIAM Nana DIALLO. Le Mali franchit ainsi une étape majeure avec cet exercice, conduit sous la supervision de la CONACA et la coordination de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF Mali). Il constitue un levier essentiel pour renforcer l’efficacité de notre dispositif national et aligner nos actions sur les standards du GAFI (Groupe d’action financière). Au-delà de sa dimension technique, l’ENR est un véritable outil de gouvernance stratégique. Elle permettra d’identifier, d’analyser et de hiérarchiser les risques afin d’orienter des réponses adaptées, ciblées et durables. Anticiper les risques aujourd’hui, c’est protéger durablement notre économie, notre sécurité et notre souveraineté. CIGMA

Approvisionnement correct du Pays en Hydrocarbures : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO et les acteurs de la chaine d’approvisionnement font le point

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jeudi 02 Avril 2026, la 18ème réunion consacrée au suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. Cette rencontre a permis de faire le point sur la situation hebdomadaire, d’analyser les contraintes persistantes et de dégager des perspectives opérationnelles à court terme. Les données présentées témoignent d’une dynamique soutenue des approvisionnements. Au cours de la semaine du 09 au 15 mars 2026, pas moins de 510 citernes ont permis d’alimenter le pays. Entre le 30 mars et le 2 avril 2026, ce sont près de 700 citernes, qui ont été réceptionnées, un effort significatif pour stabiliser le marché. Ces volumes devraient permettre de satisfaire les besoins des populations. La réunion a également été l’occasion de mettre en lumière les contraintes qui pèsent sur la chaîne d’approvisionnement, notamment d’ordre logistique et organisationnel. Les opérateurs réunis au sein du GPP et du GMPP ont, à cet effet, formulé des propositions concrètes visant à améliorer la fluidité des opérations et renforcer la résilience du dispositif national. À l’issue des échanges, le Ministre a salué l’engagement des différents acteurs et réaffirmé la volonté du Gouvernement de maintenir une coordination étroite avec les opérateurs, afin de garantir un approvisionnement régulier et sécurisé du pays en produits pétroliers. MIC

Prix des produits de première nécessité : Les acteurs de la filière « Pain » s’engagent pour la stabilité des prix

Le Ministre de l’Industrie et du commerce Moussa Alassane DIALLO a présidé une séance de travail avec les acteurs du secteur industriel et des boulangeries, centrée sur l’approvisionnement du pays en produits pétroliers et l’impact de l’évolution des prix sur les coûts de production. Au cours des échanges, le Ministre a exposé de manière transparente les facteurs ayant conduit à l’augmentation des prix, notamment les contraintes de la guerre qui a bouleversé le marché. Cette démarche de pédagogie a permis de poser les bases d’un dialogue constructif avec les professionnels concernés. L’objectif principal de la rencontre était d’accorder les positions et préserver le pouvoir d’achat des populations, en particulier sur un produit de grande consommation comme le pain. À cet effet, les différentes parties ont convenu de maintenir les prix consensuels en vigueur en République du Mali. La réunion s’est achevée sur une note de satisfaction générale. Les engagements pris sonnent comme une volonté commune de contenir les effets de la conjoncture actuelle et de garantir la stabilité des prix, avec l’assurance que le coût du pain n’augmentera pas pour les consommateurs. MIC