Diplomatie : L’Ambassadeur SE, Seydou COULIBALY présente ses Lettres de créance à la Présidente de la République de Namibie

Son Excellence, Seydou COULIBALY, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali près la République de Namibie, avec résidence à Luanda, a présenté, le mercredi 07 octobre 2026, ses Lettres de créance à Son Excellence, Netumbo Nandi- NDaitwah, Présidente de la République de Namibie. A la suite de la cérémonie protocolaire de présentation des Lettres de créance, le Diplomate malien a transmis à la Présidente namibienne les chaleureuses et fraternelles salutations de Son Excellence, Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Il a saisi l’occasion pour faire le tour d’horizon de la situation nationale et sous-régionale, marquée par la lutte contre le terrorisme, tout en soulignant les efforts importants déployés par nos plus hautes Autorités dans le cadre de la sécurisation du territoire national et la promotion du développement endogène. Au plan bilatéral, les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement des relations d’amitié et de diversification des domaines de coopération, entre les deux pays, dans un esprit de solidarité, de partage d’expériences et d’intérêts partagés. Réaffirmant sa solidarité et son soutien aux efforts salutaires de nos Autorités et, contribuant à la stabilité de la sous-région, Son Excellence, Netumbo Nandi- NDaitwah a souligné la nécessité de renforcer davantage notre coopération sud-sud, en vue de relever les défis communs visant la sécurisation et le développement harmonieux de nos pays. MAECI

Résilience face aux effets néfastes du changement climatique : La Mali peaufine sa CDN 3.0

L’atelier consacré à la validation du document de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0) du Mali s’est tenu ce jeudi 1er octobre sous la présidence de DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Ont pris part à la cérémonie d’ouverture, les ministres chargés de l’Energie et de l’Agriculture, les représentants des collectivités, du secteur privé, de la société civile, des jeunes, des femmes et des partenaires techniques et financiers. Cet atelier constitue un cadre privilégié d’échanges, de concertation et de validation du document de la CDN 3.0. Il vise notamment à recueillir les observations et contributions des différentes parties prenantes afin de consolider le document, de favoriser son appropriation nationale et de renforcer sa cohérence avec les priorités et réalités du Mali. A ce titre, les échanges ont permis de dégager des recommandations consensuelles en vue de la finalisation du document. Dans son allocution, Mme Evelyne BAMBA, Représentante Résident du PNUD au Mali, également Chef de file des partenaires techniques et financiers du secteur Environnement/Changement climatique a indiqué que la validation de la CDN 3.0 est une étape importante qui traduit les engagements internationaux du gouvernement malien en actions concrètes. Elle a aussi précisé que ce processus renforce son ambition climatique en tant que Partie à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et de l’Accord de Paris sur le climat. Elle a, enfin, renouvelé ses remerciements au Gouvernement du Mali pour son leadership, ainsi qu’à l’ensemble des agences des Nations Unies, partenaires techniques et financiers, experts et institutions qui ont contribué à ce processus. Pour le ministre chargé de l’Environnement, la CDN 3.0 du Mali représente bien plus qu’un engagement climatique : elle traduit notre volonté collective de construire un Mali plus résilient, plus durable et mieux préparé aux défis environnementaux de notre époque. Pour elle, face aux effets du changement climatique qui touchent nos communautés, notre agriculture, nos ressources naturelles et nos moyens de subsistance, l’heure n’est plus seulement au constat : l’heure est à l’action. À travers la CDN 3.0, nous devons faire de l’action climatique une opportunité pour accélérer le développement, protéger nos ressources, renforcer la résilience des populations et promouvoir des solutions adaptées aux réalités maliennes. Pour Mme le ministre, notre ambition est claire : agir aujourd’hui pour préserver les générations de demain. La réussite de cette démarche dépendra de l’engagement de tous : pouvoirs publics, collectivités, secteur privé, société civile, jeunes, femmes et partenaires au développement. Dans son discours d’ouverture, Mme le ministre a aussi rappelé que parallèlement, le Mali entend assumer sa part de l’effort mondial d’atténuation. À l’horizon 2035, a-t-elle ajouté, la CDN 3.0 prévoit, pour les secteurs émetteurs que sont l’énergie, l’agriculture et les déchets, une réduction de 25,25 % des émissions de gaz à effet de serre par rapport au scénario de référence. Avant de conclure, elle a remercié les plus hautes autorités de notre pays pour leur leadership sur les questions de protection de notre environnement. MEADD

Célébration du 66ème Anniversaire de l’Indépendance du Mali : Le Ministre Abdoulaye DIOP en communion avec les maliens établis à New York

En marge du segment de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies, Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, accompagné de la délégation malienne qu’il conduit, a pris part, le dimanche 27 septembre 2026, à la célébration, en différé, du 22 Septembre 2026, avec ses compatriotes établis à New York. Moment festif chargé de patriotisme, combinant prestation musicale, culture et football, cette rencontre de commémoration de l’accession du Mali à la souveraineté internationale a enregistré la participation des leaders des mouvements associatifs maliens à New York, renouvelant ainsi leur unité, leur solidarité et leur ambition commune, qui est celle de l’émergence et du développement durable de notre pays. Prenant la parole, lors cette fête, le Ministre DIOP a rappelé à ses compatriotes la situation du Mali, qui traverse un moment singulier d’adversités multiformes, aggravées par le terrorisme soutenu par des sponsors étatiques étrangers visant la déstabilisation de notre pays. Face à ces défis et enjeux existentiels, le Ministre DIOP a relevé les efforts importants de nos plus hautes Autorités dans le domaine de la sécurisation du territoire national et du développement durable du pays, y compris dans le cadre de la Confédération AES. Saluant la contribution les Maliens de New York à l’essor socio-économique du Mali, il a rappelé la centralité des préoccupations des Maliens établis à l’extérieur dans l’agenda du gouvernement, sous l’impulsion des plus hautes Autorités. Les Maliens de New York ont saisi cette occasion pour renouveler leur engagement à contribuer à la construction nationale et à refléter l’image de marque de notre pays dans leur vie quotidienne pour favoriser davantage le rayonnement du Mali à l’international. MAECI

81ème Session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies : Les ministres de la Confédération des États du Sahel (AES) à la rencontre de la diaspora sahélienne des États Unis d’Amérique

Les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération de l’AES ont tenu, dans la soirée du dimanche 27 septembre 2026, à New York, une rencontre d’échanges fraternels avec la diaspora confédérale, en présence des Ministres et hautes personnalités des pays de l’AES. Du Canada à Washington en passant par New York et d’autres États des États Unis d’Amérique, la diaspora de la Confédération des Etats du Sahel était en grand nombre au rendez-vous pour exprimer son soutien indéfectible à ses Autorités et échanger sur la marche souveraine de la Confédération AES, sous le leadership visionnaire et courageux des trois Chefs d’État malien, burkinabè et nigérien pour la satisfaction des aspirations profondes des populations de l’espace commun. Tour à tour, les Ministres en charge des Affaires étrangères ont rappelé la vision, les progrès accomplis et les perspectives de la Confédération AES, malgré un contexte géopolitique hostile caractérisé par un terrorisme à la solde des sponsors étatiques étrangers. Pour les Ministres, les épreuves actuelles, loin de faiblir la détermination de leurs pays, renforcent la résilience, aguerrissent leurs forces de défense et de sécurité et consolident le fondement inébranlable de la Confédération AES, bâti sur un destin commun. A cet égard, les Ministres ont relevé avec satisfaction que les perspectives au niveau confédéral sont bien dégagées pour la transformation rapide de l’espace confédéral en zone de prospérité partagée, au regard des grands résultats obtenus en si peu de temps. Déjà la Confédération dispose d’une force unifiée, qui opère, vaillamment, sur le théâtre unique des opérations de l’espace confédéral, d’une banque confédérale pour l’investissement et le développement pour le financement des projets structurants et intégrateurs, d’une action diplomatique harmonisée parlant d’une seule voix et des médias confédéraux pour promouvoir la souveraineté narrative de nos États et contrecarrer la désinformation. Lors de la séquence interactive qui a marqué la fin de la rencontre, les participants ont renouvelé leur attachement à la vision de la Confédération et leur engagement à contribuer à la réalisation des projets de développement en faveur desquels les expertises variées et les ressources au niveau de la diaspora confédérale sont abondantes. MAECI

81ème Session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies : SE Abdoulaye DIOP boucle son agenda diplomatique à New York par des rencontres bilatérales stratégiques

Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a bouclé son agenda diplomatique à New York par des rencontres bilatérales avec son homologue de la République Islamique d’Iran, Son Excellence, Abbas Araghchi et le Secrétaire Général des Nations Unies, Son Excellence, António GUTERRES. Le Ministre DIOP et son homologue iranien ont échangé sur les perspectives du renforcement des relations de coopération bilatérale, notamment dans les domaines prioritaires identifiés lors de la première session de la Commission mixte de coopération entre les deux pays, en août 2022 à Bamako. Le Chef de la diplomatie iranienne a saisi cette occasion pour informer des derniers développements de la situation en Iran. Il a, en outre, salué la résilience du peuple et du gouvernement du Mali, ainsi que celle des autres États membres de la Confédération AES dans la lutte complexe qu’ils mènent contre le terrorisme, soutenu par des sponsors étatiques étrangers. Sur la situation sécuritaire au Moyen orient, le Ministre DIOP a souligné l’importance du dialogue et des négociations entre les parties concernées, en vue de la résolution rapide et durable des tensions actuelles. Dans la même foulée, le Ministre DIOP et le Secrétaire Général des Nations Unies se sont entretenus sur des questions multilatérales d’intérêt commun, y compris la coopération avec les Agences, Fonds et Programmes de développement du système des Nations Unies en soutien aux efforts du Gouvernement dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations. S’agissant des questions sécuritaires au Sahel, le Ministre DIOP a dénoncé et condamné le soutien politique, financier et logistique au terrorisme téléguidé par certaines puissances impérialistes. Il a salué le travail accompli par le Secrétaire Général à la tête des Nations Unies, avant de réaffirmer l’attachement du Mali aux principes, objectifs et buts de la Charte des Nations Unies visant la préservation de la paix, de la sécurité et du développement à l’échelle internationale. MAECI

81ème session de l’Assemblée générale des Nations unies : Le Ministre DIOP délivre le message fort du Président Assimi GOITA  

  Monsieur le Président de l’Assemblée générale, Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement, Monsieur le Secrétaire général, Mesdames et Messieurs,   C’est pour moi un insigne honneur de prendre la parole devant cette auguste Assemblée pour délivrer, au nom de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, la déclaration de la République du Mali. Je vous adresse, Monsieur le Président, les chaleureuses félicitations de la délégation du Mali pour votre brillante élection à la présidence de la 81ème session de l’Assemblée générale et je vous assure de la coopération de la délégation malienne tout au long de votre mandat. Je saisis également cette occasion pour rendre hommage à votre prédécesseur pour la conduite remarquable des travaux de la 80ème session de l’Assemblée générale. Enfin, je tiens à adresser nos vifs remerciements à Son Excellence Monsieur António GUTERRES, Secrétaire général des Nations Unies, pour son engagement, durant les dix dernières années à la tête de notre Organisation commune, au service de la paix, du développement et des droits humains à travers le monde. Excellences, Mesdames et Messieurs, Il y a 66 ans, jour pour jour, le 28 septembre 1960, soit 6 jours après son accession à l’indépendance, le Mali, sous la conduite de Son Excellence le Président Modibo KEITA, a été admis à l’ONU avec notamment le soutien de la République de Tunisie et celle de Ceylan, actuel Sri Lanka. Le Mali se félicite du thème de la 81ème session ordinaire de l’Assemblée générale, à savoir « Restaurer la confiance, accompagner les transformations : une Organisation des Nations Unies au service de tous ».  Ce thème est pertinent et d’actualité, car au-delà de la réflexion qu’il suscite sur la manière dont notre Organisation peut retrouver sa crédibilité et son efficacité dans un contexte international de crises multiples et de remise en cause du multilatéralisme, il appelle surtout à restaurer la confiance entre les États Membres pour trouver des solutions communes et adaptées aux nombreux défis de notre temps. Comment y arriver ? Pour sa part, le Mali réaffirme son attachement indéfectible à un multilatéralisme réformé, fondé sur le strict respect des buts et des principes de la Charte des Nations Unies, notamment l’égalité souveraine des Etats, le respect de l’intégrité territoriale des Etats, l’interdiction du recours à la force, le respect mutuel et la non-ingérence dans les affaires intérieures des États. En nous éloignant de ces principes, nous nous rapprochons inéluctablement de cycles conflictuels. Nous le savons tous : les violations flagrantes du droit international, son application sélective, la persistance de la politique de deux poids deux mesures dans la gestion des crises à travers le monde, et le recours abusif à la force, à la menace, les politiques d’hégémonie, d’assujettissement et de domination, en violation de la Charte de notre Organisation, ont considérablement entamé la confiance des citoyens du monde dans les institutions internationales, en particulier les Nations Unies. Aussi, le Mali appelle-t-il à la levée des mesures coercitives unilatérales, qui portent atteinte à la souveraineté des Etats et mettent en danger la vie et le bien-être des populations de la trentaine de pays à travers le monde affectés par ces sanctions. A toutes ces pratiques qui fragilisent la gouvernance mondiale actuelle, s’ajoute la lenteur d’anticipation des Nations Unies qui l’oblige, à posteriori, à jouer impuissamment les observateurs des crises qui secouent le monde. C’est le cas du Sahel, qui est, depuis plus d’une décennie, confronté à une crise sécuritaire, provoquée notamment par l’intervention militaire de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en Libye en 2011. Aventure militaire aux risques non maîtrisés, l’action militaire de l’OTAN en Libye a considérablement aggravé la situation sécuritaire, politique, humanitaire et des droits humains dans notre région, notamment par la propagation du terrorisme et de l’extrémisme violent. Face à ce sombre tableau, il est légitime de s’interroger sur l’efficacité des leviers dont dispose notre Organisation. C’est pour cela que nous avons accueilli favorablement le processus de revue stratégique du Bureau régional des Nations Unies en Afrique de l’Ouest et au Sahel, qui doit aboutir à un schéma plus conforme aux réalités et préoccupations des populations concernées. Le Gouvernement du Mali réitère sa ferme condamnation du terrorisme international et de ses sponsors étatiques étrangers, qui financent, arment, fournissent la logistique et les renseignements à ce crime transnational organisé. Après les premières déclarations de l’Ukraine, qui dès 2024 assumait son soutien aux groupes terroristes opérant au Sahel, ce pays a réitéré publiquement, au Sommet de l’Etat, son ingérence en Afrique. Au-delà de nos Etats, d’autres sources indépendantes, corroborent aujourd’hui ces agissements inacceptables de l’Ukraine. Voici là un pays qui prétend défendre son intégrité territoriale et qui, sous d’autres cieux, notamment en Afrique et au Sahel, apporte un appui clair et assumé à des groupes terroristes et à d’autres groupes mafieux pour porter atteinte à l’intégrité territoriale de notre pays. Face à l’histoire, la communauté internationale, et particulièrement l’Afrique, ne peuvent continuer à garder un silence coupable face aux agressions de l’Ukraine, aux conséquences énormes pour les pays africains et bien au-delà. Nous ne sommes pas dupes, l’Ukraine n’est que la partie visible de l’iceberg de la déstabilisation de nos pays afin de briser leur volonté d’émancipation d’une tutelle coloniale à jamais révolue. Le terrorisme, entretenu et soutenu, se manifeste essentiellement sous trois formes.  D’abord une forme armée qui s’attaque aux populations civiles et à nos Forces de Défense et de Sécurité ; une forme économique qui vise à asphyxier nos pays ; et une forme médiatique à travers la désinformation organisée et systématique de la part de certains médias dont nos pays sont victimes de certains médias nostalgiques d’un passé colonial révolu. Les attaques complexes et coordonnées des 25 avril et 04 juillet 2026 dans plusieurs localités au Mali, ayant causé de nombreuses victimes, constituent la preuve d’une connexion dangereuse dont nous devons être de plus en plus conscients. Sans surprise, le scénario déroulé en 2012 se reproduit, avec des groupes armés terroristes

81ème Session de l’Assemblée Générale des Nations Unies : Des consultations diplomatiques entre le ministre Abdoulaye DIOP et des partenaires stratégiques

Poursuivant ses consultations diplomatiques durant son séjour New-yorkais, Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a eu, le jeudi 24 septembre 2026, des échanges fructueux avec ses homologues de la Fédération de Russie, de la République Arabe d’Égypte, le Secrétaire général adjoint chargé de l’appui opérationnel aux Nations Unies et le Haut Représentant de l’Alliance des Civilisations de l’Organisation des Nations Unies (UNAOC). Entre le Ministre DIOP et son homologue russe, les échanges ont porté sur la mise en œuvre des projets prioritaires du partenariat stratégique avec la Russie, tant dans le domaine de la défense qu’en matière du développement socio-économique. Ils ont, également évoqué les dynamiques géopolitiques sous régionales liées à la lutte contre le terrorisme. Avec son homologue égyptien, les axes stratégiques de la coopération bilatérale ont été revisités, tout en mettant l’accent sur le développement des échanges économiques et l’accroissement des investissements dans les secteurs porteurs. Ils ont, en outre, abordé la situation actuelle au Mali et au Sahel. S’agissant des échanges avec le Secrétaire général adjoint chargé de l’appui opérationnel, l’accent a été mis sur le succès, le leadership des Autorités maliennes et les leçons tirées dans le cadre du processus de retrait et de la liquidation de la MINUSMA. Avec le Haut Représentant de l’UNAOC, les échanges ont porté sur le renforcement des actions de prévention et de médiation des conflits, y compris le dialogue inter-religieux pour une meilleure préservation de la paix. MAECI

81ème Session de l’Assemblée Générale des Nations Unies : Des consultations diplomatiques entre ministre Abdoulaye DIOP et certains pays amis

Au chapitre des rencontres bilatérales, Son Excellence, Abdoulaye DIOP s’est entretenu, le vendredi 25 septembre 2026, avec ses homologues d’Algérie, de Cuba et du Nicaragua ainsi que le Secrétaire général de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI). Avec le Chef de la diplomatie algérienne, la concertation diplomatique s’est poursuivie en droite ligne de la vision partagée des plus hautes Autorités des deux pays de redynamiser leurs relations historiques d’amitié et de coopération bilatérale. A cet égard, ils ont passé, en revue, les domaines prioritaires, d’intérêt commun, de cette coopération tournée vers la prospérité partagée. Les perspectives de renforcement des relations de coopération économique et socio-culturelle étaient au cœur des échanges entre le Ministre DIOP et ses homologues de Cuba et de Nicaragua. Faisant le tour d’horizon des questions multilatérales, y compris les défis et enjeux géopolitiques liés à la lutte contre le terrorisme, les Ministres ont réaffirmé leur solidarité et soutien mutuel dans les instances internationales pour défendre les questions d’intérêt commun. Avec le Secrétaire Général de l’OCI, les échanges ont été focalisés sur la coopération économique et la solidarité entre les pays membres de l’OCI pour relever les défis complexes actuels, y compris la lutte contre le terrorisme, qui n’a rien de religieux. MAECI

Diplomatie : Addis-Abeba célèbre le 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Mali

L’Ambassade du Mali à Addis-Abeba a organisé le vendredi 25 septembre 2026 une réception pour commémorer le 66ème anniversaire de l’indépendance du Mali. En plus des représentants du gouvernement éthiopien, de l’Union Africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, plus de 30 ambassadeurs et chefs de Missions diplomatiques ont répondu à l’invitation pour manifester leur amitié et leur solidarité à l’endroit du Mali et de son peuple. Après l’exécution des Hymnes du Mali, de l’Ethiopie et de l’Union Africaine, l’Ambassadeur Docteur Madou DIALLO a mis en exergue la vision actuelle des autorités maliennes avec à leur tête le Général d’armée Assimi Goïta. Il s’agit notamment de la refondation de l’État, des réformes politiques et économiques, mais aussi de la lutte contre le terrorisme. L’Ambassadeur du Mali à Addis-Abeba a notamment : affirmé que la commémoration de cet événement historique intervient dans le contexte où la nation malienne marche résolument vers l’atteinte des objectifs de refondation du pays, malgré les défis liés à la lutte contre le terrorisme; réaffirmé la détermination du Gouvernement malien pour la collaboration renforcée avec les pays de l’AES et les partenaires stratégiques internationaux, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, ainsi que la défense de l’unité et de l’intégrité territoriale du Mali jusqu’à sa pacification. Il a indiqué aussi que: malgré la lutte contre le terrorisme, les autorités maliennes mettent tout en œuvre pour une meilleure cohésion entre les populations ;  le peuple malien, fidèle à sa culture de paix et du vivre ensemble, demeure ouvert au dialogue et à la réconciliation entre frères maliens, tout en défendant l’intégrité territoriale et l’unicité de son pays;  réaffirmé l’attachement du Mali au processus d’intégration en Afrique, ainsi qu’à la coopération avec les partenaires internationaux, conformément aux principes constitutionnels guidant l’action publique au Mali. Intervenant au nom du gouvernement éthiopien, Festum Girma du Ministère des Affaires étrangères, a mis l’accent sur les liens historiques d’amitié et de coopération entre Addis-Abeba et Bamako. Il a aussi souhaité le renforcement des relations entre les deux pays. Les invités présents ont pu apprécier la richesse et la variété de la gastronomie malienne. À noter que la communauté malienne était massivement présente à la célébration. Ambassade du Mali à Addis-Abeba

81ème Session Assemblée des Nations Unies : Des échanges stratégique entre les ministres de la Confédération de l’AES et le Président Burundais SEM. Evariste NDAYISHIMIYE

Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont été reçus par le Président du Burundi, Évariste NDAYISHIMIYE, également président en exercice de l’Union africaine. Cette audience s’inscrit dans le cadre des échanges diplomatiques entre l’AES et les institutions continentales. La délégation de l’AES, représentant le Burkina Faso, le Mali et le Niger, a échangé avec le chef de l’État burundais, autour de plusieurs questions d’intérêt commun ️. Les discussions ont notamment porté sur les relations entre la Confédération des États du Sahel et l’Union africaine. Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par la volonté des pays de l’AES de renforcer leur coordination et leur coopération sur la scène africaine. Les échanges ont ainsi permis d’aborder les préoccupations et les orientations des trois États sahéliens. Cette audience témoigne de la poursuite du dialogue diplomatique entre l’AES et les différentes institutions africaines. Elle ouvre également la voie à de nouveaux échanges visant à renforcer la compréhension et la coopération entre les pays du Sahel et le reste du continent. Les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES ont salué l’engagement constructif du Président du Burundi, avant de réitérer la disponibilité de leurs Chefs d’État à maintenir le dialogue ouvert avec l’Union Africaine et ses mécanismes. MAECI