Coopération Mali – USA : L’Ambassadrice, Rachna KORHONEN fait ses adieux au ministre Abdoulaye DIOP

Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a offert, ce vendredi 04 septembre 2026, un déjeuner d’adieu, en l’honneur de Son Excellence, Rachna KORHONEN, Ambassadrice des États-Unis d’Amérique au Mali, en fin de mission. Moment singulier d’émotions, de convivialité, de partage et de témoignage marquant la fin de mission d’une diplomate volontaire et engagée, ce déjeuner d’adieu a, également été un espace de bilan de parcours et de reconnaissance d’efforts dans la promotion des relations de coopération entre le Mali et les États-Unis d’Amérique. Saisissant cette occasion, le Ministre DIOP a salué le professionnalisme, l’engagement et la capacité de dialogue de l’Ambassadrice, KORHONEN, en faveur du renforcement de la coopération bilatérale, malgré un contexte parfois difficile et délicat. Il s’est, ensuite, félicité de la dynamique positive et constructive entre les deux pays, marquée par des visites de haut niveau politique et la mise en œuvre d’une nouvelle approche américaine respectueuse de la souveraineté nationale et des principes de partenariat du Mali. Évoquant les nombreuses initiatives et actions de la diplomatie américaine, ayant, notamment, contribué à la mise en place de la Chambre de Commerce Mali-Etats-Unis et de « Timbuktu American University », le Ministre DIOP a insisté sur ses efforts visant la promotion des échanges économiques et commerciaux, l’accroissement des investissements productifs et le renforcement de la coopération socio-culturelle. L’Ambassadrice, KORHONEN s’est réjouie de son séjour malien, terre de résilience, d’opportunités et d’hospitalité, avant d’exprimer sa gratitude aux Autorités maliennes pour l’accompagnement de sa mission. Elle a, enfin, souligné les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale dans les domaines d’intérêt commun. Bureau de l’Information et de la Presse/MAECI. MAECI
CAIRO DIALOGUE : Le ministre de l’Entrepreneuriat national Madame Oumou Sall Seck échange avec le Chef de la diplomatie égyptienne sur la formation et l’entrepreneuriat

En marge de la 7ᵉ réunion du Dialogue entre les agences de coopération technique des États membres de la Banque islamique de développement (CAIRO DIALOGUE), Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a été reçue, ce dimanche 6 septembre 2026 au Caire, par Son Excellence Dr Badr Abdel Aaty, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger de la République arabe d’Égypte. Accompagnée de Son Excellence Monsieur Samba Baby, Ambassadeur du Mali en Égypte, ainsi que des membres de sa délégation, Madame le Ministre a transmis les salutations fraternelles des plus hautes autorités maliennes à leurs homologues égyptiennes et exprimé sa gratitude pour l’invitation ainsi que pour l’accueil réservé à la délégation malienne. Les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement et d’approfondissement de la coopération bilatérale entre le Mali et l’Égypte, particulièrement dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la formation professionnelle, du développement des compétences et de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi. Madame le Ministre a notamment plaidé pour le renforcement des partenariats en matière de formation professionnelle et d’entrepreneuriat, à travers le partage d’expériences, l’échange d’expertises, le renforcement des capacités et la mise en place de mécanismes permettant de mieux accompagner les jeunes formés et diplômés. Une attention particulière a également été accordée aux jeunes maliens formés en langue arabe, avec la nécessité de renforcer les passerelles entre formation, qualification, insertion professionnelle et entrepreneuriat, afin de valoriser pleinement leur potentiel. Pour sa part, le Ministre égyptien a réaffirmé l’attachement de l’Égypte aux relations historiques et fraternelles qui unissent les deux pays, ainsi que la disponibilité de son pays à accompagner le Mali dans ses efforts de développement et de renforcement des capacités nationales. Il a notamment réaffirmé la volonté de l’Égypte de partager son expérience et son savoir-faire dans les domaines de l’entrepreneuriat, de l’accompagnement des petites et moyennes entreprises, de la formation technique et professionnelle, avec une attention particulière accordée à la jeunesse. La coopération à travers l’Agence égyptienne de partenariat pour le développement (EAPD) a également été évoquée, notamment pour tirer davantage parti de ses programmes et sessions de formation dans les domaines prioritaires pour le Mali. Cette rencontre traduit ainsi une volonté commune de donner une nouvelle impulsion au partenariat Mali–Égypte, au service du développement des compétences, de l’autonomisation de la jeunesse, de la création d’emplois et du développement économique des deux pays. Le Mali et l’Égypte réaffirment ainsi leur volonté de consolider une coopération fondée sur le partage d’expériences, le transfert de compétences et la valorisation du capital humain. MENEFP
Femmes – Paix – Sécurité : Des échanges fructueux entre le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA et l’Envoyée spéciale de la Commission de l’Union Africaine pour les femmes

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, au nom du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État a reçu, ce jeudi 27 août 2026, l’Envoyée spéciale de la Commission de l’Union Africaine pour les femmes, la paix et la sécurité, Liberata MULAMULA, en mission à Bamako dans le cadre du forum régional sur le leadership des femmes pour la paix. Par cette visite, l’Envoyée spéciale a démontré la solidarité de l’Union Africaine à l’endroit du Mali et des femmes maliennes qui, a-t-elle souligné, sont des exemples en matière de résilience. Elle a plaidé pour une plus grande participation des femmes dans les questions de paix et de sécurité, ainsi que pour le renforcement de leur rôle dans la médiation, le plaidoyer et le secours communautaire. Il s’agit de consolider le leadership des femmes, ce qui constitue un impératif dans le processus de paix et de sécurité. Elle a ajouté que le combat des femmes en faveur de la paix requiert leur inclusion globale dans le processus et au sein des instances de prise de décision. L’Envoyée spéciale a, à cet effet, invité le gouvernement à soutenir la participation et l’inclusion des femmes, à appuyer les organisations féminines et à renforcer la coopération entre le Mali et les autres pays du Sahel sur les questions relatives aux femmes, à la paix et à la sécurité. Après avoir écouté avec attention les objectifs de la mission, le Premier ministre a remercié la délégation pour cet élan de solidarité pour le peuple malien. Il a salué la démarche de la délégation, venue constater par elle-même la condition féminine sur le terrain. Concernant les points de plaidoyer, le Premier ministre a préconisé une approche cohérente et coordonnée. Face à la complexité de la situation sécuritaire au Mali, le Gouvernement encourage la participation communautaire des femmes car, a-t-il rappelé, elles demeurent les plus affectées par les conflits. Il a également réaffirmé la vision du Président de la Transition et est revenu sur les priorités du moment, dans lesquelles la question des femmes occupe une place de choix. Enfin, le Chef du gouvernement a rassuré la délégation par ces mots : ‘’les femmes sont des actrices clés de l’action gouvernementale’’. PRIMATURE
Conférence populaire au Palais des Pionniers : LA JEUNESSE À L’ÉCOLE DE LA VÉRITÉ HISTORIQUE DE LA QUÊTE D’INDÉPENDANCE ET DE SOUVERAINETÉ DE NOS ÉTATS AFRICAINS

Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en compagnie de son Collègue Ministre chargé de la Jeunesse, a pris part, le mercredi 26 août 2026, au Palais des Pionniers à Bamako, à la Conférence populaire, animée par Monsieur Bassolma BAZIE, Président de la Commission nationale AES du Burkina Faso, sous le thème : « La bataille pour la conquête de la souveraineté dans le contexte de l’AES : regard historique et prospectif », en présence de plusieurs hautes personnalités. A l’école de la vérité historique de la quête d’indépendance et de souveraineté de nos États africains et de la géopolitique africaine dans un contexte de convoitises étrangères de nos ressources économiques, le Président Bassolma a, dans un langage franc et direct, révélé que la quête de la gouvernance souveraine de nos États est encore aujourd’hui plus que d’actualité. Pour lui, ce combat risqué et difficile, devrait concerner, au-delà de la Confédération AES, l’ensemble du continent africain qui peine à affirmer le leadership de son développement malgré ses immenses potentialités économiques et ses richesses minières souvent considérées comme un scandale naturel. Dans cette perspective, il a insisté sur la nécessaire appropriation, notamment, de notre gouvernance politique, de nos outils de défense, de notre modèle de développement socio-économique et de notre système éducatif. Dans cette veine, il a salué le leadership visionnaire et courageux des Chefs d’État de la Confédération AES qui montre désormais la voie de la reprise en main de la destinée de nos pays, de la promotion de la gouvernance endogène et du renforcement des partenariats mutuellement bénéfiques. Le Ministre DIOP, dans ses propos conclusifs, a abordé la gouvernance mondiale marquée de plus en plus par des soubresauts géopolitiques violents et des rapports de force pour la quête de l’influence et des intérêts économiques stratégiques. A cet égard, il a mis l’accent sur le nouveau cap fixé par nos plus hautes Autorités pour une diplomatie fondée sur le respect de la souveraineté, le respect de nos choix de partenariat et la défense des intérêts vitaux de nos populations. Saluant l’engagement patriotique et le combat communicationnel porté par le Président Bassolma, il a apprécié le contenu remarquable de sa communication et les clés de lecture qu’il offre à la jeunesse pour une meilleure compréhension des enjeux géopolitiques actuels dans l’espace confédéral. Cette conférence publique a été marquée par une séquence interactive, faisant de ce cadre un véritable espace d’échanges, de partages, d’orientations et de formation des jeunes pour l’éveil des consciences, la mobilisation, l’engagement patriotique et la participation dans la vie publique tant au niveau national qu’à l’échelle confédérale. MAECI
Déclaration du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA à l’issue de son entretien avec le Président algérien Abdelmajid TEBBOUNE

Nous avons été reçus, en audience, aujourd’hui, lundi 24 août 2026 par Son Excellence le Président de la République, Abdelmadjid TEBBOUNE. Nous tenons vraiment à le remercier, pour cet honneur qu’il nous a accordés. Nous étions porteurs d’un message de la part de son frère et homologue, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État du Mali. À travers ce message, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a remercié son homologue, le Président Abdelmadjid TEBBOUNE, pour l’invitation qui lui a été adressée à effectuer une visite officielle à Alger. Le Président GOÏTA considère cette invitation comme une marque d’affection et de considération à son égard, ainsi qu’à l’égard du peuple malien frère. Il a, évidemment, marqué son accord pour cette visite officielle à Alger et, si Dieu le veut, les dates seront convenues par les canaux diplomatiques habituels. Au cours de cette audience, Son Excellence le Président TEBBOUNE nous a prodigués de sages conseils. Le constat a été, clairement, fait que le Mali et l’Algérie partagent, non seulement la géographie, mais, aussi, une destinée commune. Je voudrais, également, faire mienne, une affirmation du Président TEBBOUNE selon laquelle : « nous ne pouvons pas déménager ». À travers cette affirmation, nous sommes en quelque sorte condamnés à cheminer ensemble, condamnés à œuvrer pour la prospérité de nos deux peuples. Il est, également, important, à travers ce lien, d’évoquer l’histoire, qui nous lie, l’histoire récente, d’abord, où les pères fondateurs de nos deux pays se sont, obstinément, engagés à lutter contre le néocolonialisme et à se battre pour la dignité de l’homme africain et de l’Homme en général. Mais, aussi, l’histoire lointaine, que partagent, nos deux pays, je pense, notamment, à celle des universités de Madaurus et, également, Tombouctou, qui furent de grands carrefours de diffusion du savoir dans le monde. Cette histoire, à la fois proche et ancienne, peut servir de substrat pour que nos pays s’engagent, résolument sur la voie de la modernité et du progrès. Toujours considérant ce lien, il est essentiel d’évoquer les défis multiformes auxquels nos pays sont confrontés. Suite à ce constat, clairement établi par nos deux chefs d’État, ils ont estimé qu’il fallait faire de notre région, un havre de paix, une région débarrassée de toute forme de néocolonialisme, d’hégémonie, de terrorisme et tournée vers la prospérité. C’est à ce prix que le développement sera solide et bénéfique, pour nos braves populations. Je voudrais, également, profiter de cette occasion pour remercier encore, chaleureusement, Son Excellence le Président Abdelmadjid Tebboune pour l’hospitalité qu’il nous a accordé, à moi-même et à la délégation que j’ai l’honneur de conduire aujourd’hui à Alger. Je tiens à souligner que le 9 août 2026, sur ses instructions, j’ai eu un échange téléphonique très fructueux avec mon frère le Premier ministre Sifi GHRIEB. Conformément aux instructions de nos deux chefs d’État, nous avons tenu à rassurer Son Excellence le Président TEBBOUNE que le Mali, sous le leadership du Général d’Armée Assimi GOÏTA, ne ménagera aucun effort pour que la vision partagée de nos deux dirigeants se matérialise dans l’intérêt de nos peuples. Je voudrais, également, rappeler le point de vue de Son Excellence le Président TEBBOUNE, qui a réitéré que l’Algérie ne s’ingérera, jamais, dans les affaires intérieures de nos pays et que le respect de la souveraineté et la non-ingérence sont des conditions préalables et le fondement de cette vision partagée, consistant à faire, de notre région, un havre de paix. Il est important de souligner que cette vision n’est pas, uniquement, malienne ; elle est, également partagée par Son Excellence, le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger et Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, dans le cadre de la Confédération des États du Sahel. CIGMA
Visite de Travail du Premier ministre Abdoulaye MAÏGA en Algérie : Les balises d’une coopération bilatérale redynamisée et solidifiée

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a effectué, le lundi 24 Août 2026, une visite d’amitié et de travail à Alger (Algérie) à la tête d’une importante délégation. Cette visite de travail marque une nouvelle étape dans la redynamisation de la coopération bilatérale entre les deux pays. Le Premier ministre était surtout porteur d’un message du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA. Reçu dès son arrivée à l’Aéroport International Houari-Boumediène par son homologue algérien, Sifi GHRIEB, il a, ensuite, été reçu, en audience, par le président de la République, Abdelmadjid TEBBOUNE. Cette rencontre donne une portée particulière à la visite de travail, la première, depuis la crise, qui avait, fortement dégradé, les relations entre les deux pays. Elle traduit surtout le passage d’une phase de désescalade diplomatique à une phase de reconstruction politique. L’audience présidentielle s’est déroulée en présence, notamment, du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf et de son homologue malien, le ministre Abdoulaye DIOP, ainsi que des responsables sécuritaires de haut niveau des deux pays. A l’issue de son entretien avec le président Tebboune, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a livré un message, qui donne une profondeur particulière à cette nouvelle séquence diplomatique. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a souligné que l’Algérie et le Mali partagent une histoire commune constituant « un capital et un point de départ » pour s’engager dans la voie de la modernité et du progrès. Il a également rapporté que le chef de l’Etat algérien lui avait prodigué des « conseils avisés », dans un entretien placé sous le signe de cette histoire partagée et de la volonté commune de construire un avenir débarrassé des logiques de domination. Outre la formule diplomatique, le propos renvoie à une vision plus large de la relation entre les deux pays. Le Chef du Gouvernement a souligné la conviction de leurs dirigeants quant à la nécessité d’œuvrer pour faire de la région un espace de paix, « exempt de toute forme de colonisation et de domination ». Le Chef du Gouvernement a exprimé ses remerciements au président Abdelmadjid TEBBOUNE pour l’invitation qui lui a été adressée en vue d’effectuer une visite officielle en Algérie. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a précisé que le président Assimi GOÏTA considère cette invitation comme « une marque d’affection et d’estime » à son égard et envers le peuple malien. Après plusieurs mois de tensions, le dialogue semble ainsi se déplacer progressivement vers le plus haut niveau de responsabilité des deux Etats. La visite d’Abdoulaye Maïga intervient deux semaines seulement après l’entretien téléphonique qu’il avait eu avec Sifi GHRIEB, chargé par le président TEBBOUNE de prendre contact avec son homologue malien. Les deux Premiers ministres avaient alors réaffirmé leur attachement aux relations de « fraternité, de solidarité et de bon voisinage » entre les deux peuples et affiché la volonté de leurs dirigeants respectifs « d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations bilatérales et de relancer la coopération dans les différents domaines ». L’invitation officielle adressée à Maïga à l’issue de cet échange aura été suivie d’effet avec une célérité révélatrice de l’importance accordée par les deux capitales à cette nouvelle séquence de la redynamisation. Le processus de normalisation avait été amorcé en juillet avec le retour des ambassadeurs et la réouverture de l’espace aérien malien aux vols en provenance ou à destination de l’Algérie. Cette reprise des relations diplomatiques traduit la volonté d’Alger de replacer la relation bilatérale sur sa « trajectoire historique naturelle » fondée sur le respect mutuel, le bon voisinage et la coopération. L’enjeu est désormais de consolider ce rétablissement. Il ne s’agit plus seulement de restaurer les canaux de communication, mais de remettre en marche les mécanismes bilatéraux de coopération et de leur donner un contenu concret. Dans ce contexte, Alger et Bamako entendent préserver une relation de proximité et plus redynamisée, tout en réaffirmant une doctrine fondée sur la souveraineté des Etats et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures. L’objectif affiché est de renforcer la coordination sécuritaire dans la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et les réseaux criminels opérant dans l’espace sahélo-saharien. Dans ses propos, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a insisté sur la nécessité de faire de la région un espace de paix, libéré de toute forme de colonisation et de domination. Cette visite témoigne également d’une convergence de vues entre les deux pays sur la nécessité de préserver l’indépendance de décision des Etats africains et de promouvoir des solutions politiques aux crises qui affectent la région. Le retour au dialogue entre Bamako et Alger apparaît dès lors comme un enjeu stratégique pour la préservation d’un bon voisinage stable sur une frontière de plus de 1300 kilomètres, de renforcer la coopération sécuritaire et de contribuer à créer les conditions d’une stabilité durable afin de faire face aux menaces terroristes transnationales qui ne connaissent pas de frontières. La nouvelle dynamique recherchée par les deux capitales ne saurait toutefois être réduite au seul registre sécuritaire. Alger et Bamako affichent également l’ambition de réactiver leur coopération économique et commerciale, avec une attention particulière portée aux échanges frontaliers et aux secteurs susceptibles de favoriser l’intégration des économies des deux pays. Sur ce chantier, la stabilisation des relations diplomatiques constitue, à cet égard, une condition préalable. Le rétablissement des liaisons aériennes, le retour des ambassadeurs et la reprise des contacts de haut niveau doivent permettre de réactiver progressivement les mécanismes institutionnels de coopération. L’objectif est de créer un environnement plus favorable au développement des échanges, notamment dans les zones frontalières, tout en inscrivant la relation algéro-malienne dans une perspective africaine plus large. CIGMA
Revue à mi-parcours de la feuille de route de l’an II de l’AES : Les experts évaluent les actions engagées

Dans le cadre de la revue à mi-parcours de la feuille de route de l’an II de la Confédération des États du Sahel, une séance de travail a réuni, ce lundi 24 août 2026, les Experts de la Commission nationale AES du Burkina et ceux du Mali, sous la coprésidence de l’Ambassadeur Moustapha TRAORE, Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et Monsieur Bassolma BAZIE, Président de la Commission Nationale AES du Burkina. Cet exercice participatif consacré à l’examen du rapport à mi-parcours de la feuille de route permet de mettre les Commissions AES au même niveau d’information, de recueillir leurs observations et amendements afin de mieux conduire les activités pour le reste de l’année. Saluant le leadership visionnaire des plus hautes Autorités de la Confédération AES, les Coprésidents, dans leur discours respectif, ont souligné les progrès remarquables déjà réalisés dans le cadre de l’intégration des politiques de développement socio-économiques de l’espace confédéral, l’unification opérationnelle des Forces de Défense et de Sécurité ainsi que l’harmonisation de l’action diplomatique pour une meilleure défense des intérêts communs et parler d’une seule voix. Face au contexte géopolitique complexe, marqué par le terrorisme armé, économique et médiatique, l’Ambassadeur Moustapha TRAORE a salué les efforts du Président Bassolma particulièrement en matière de communication, avant d’annoncer la tenue de la conférence populaire, prévue le mercredi 26 août 2026 à 15 h à Bamako, au Palais des Pionniers, sous le thème : « La Bataille pour la conquête de la Souveraineté dans le contexte de l’AES : regard historique et prospectif ». Pour lui, le peuple vaillant de l’AES, uni, mobilisé et engagé derrière ses plus hautes Autorités, pourra surmonter les défis conjoncturels et transformer l’espace confédéral en une zone de prospérité partagée. Pour conclure, les Coprésidents ont invité les participants à l’examen rigoureux du rapport à mi-parcours en vue d’aboutir à un document plus complet et une méthodologie de travail concertée pour les perspectives de la mise en œuvre optimale de la feuille de route de la Confédération AES. MAECI
Coopération Mali – Algérie : ARRIVÉE DU PREMIER MINISTRE ABDOULAYE MAIGA A ALGER

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA est arrivé ce lundi 24 août 2026 à Alger. A son arrivée il a été accueilli à l’aéroport international Houari BOUMEDIENNE par son homologue algérien Sifi GHRIEB. Après les honneurs militaires, les deux personnalités se sont retrouvées au salon d’honneur pour les premiers entretiens. Le Premier ministre qui est porteur d’un message de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat à son homologue Son Excellence Abdelmadjid TEBBOUNE, Président de la République Algérienne, Populaire et Démocratique sera reçu en audience par le Président algérien. A noter que le Premier ministre effectue cette visite de travail à l’invitation de son homologue algérien. PRIMATURE
Coopération Mali – Algérie : Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAIGA attendu ce lundi à Alger pour une visite de travail

Bamako, le 23 août 2026 Le Premier ministre, Chef du Gouvernement de la République du Mali, le Général de Division Abdoulaye MAIGA, effectuera, le lundi 24 août 2026, une visite de travail en République algérienne démocratique et populaire, à l’invitation de son homologue, Monsieur Sifi GHRIEB, Premier ministre de la République Algérienne, Démocratique et Populaire. A cette occasion, le Chef du Gouvernement du Mali est porteur d’un message de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat de la République du Mali à Son Excellence Monsieur Abdelmadjid TEBBOUNE, Président de la République Algérienne, Démocratique et Populaire. Cette invitation a été adressée au Premier ministre malien à l’issue d’un entretien téléphonique, tenu le 9 août 2026, à l’initiative de la partie algérienne, traduisant la volonté commune des plus hautes autorités des deux pays de privilégier le dialogue, la concertation et la coopération. Au cours de son séjour, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAIGA sera reçu en audience par le Président Abdelmadjid TEBBOUNE, et aura des séances de travail avec son homologue Monsieur Sifi GHRIEB. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de consolidation des relations bilatérales entre le Mali et l’Algérie, deux pays liés par l’histoire, la géographie, des intérêts communs et une longue tradition de coopération. Elle témoigne de la volonté partagée de renforcer un dialogue direct, régulier et constructif, fondé sur le respect mutuel, la confiance réciproque, la non-ingérence, ainsi que la préservation des intérêts de chaque État. Les échanges prévus permettront d’examiner les voies et moyens de consolider la coopération dans des domaines d’intérêts communs, au bénéfice des peuples malien et algérien, dans un esprit de bon voisinage, de fraternité et de solidarité. Cette visite intervient à la suite des mesures de rapprochement, récemment annoncées par les deux pays, notamment le retour des ambassadeurs respectifs à Bamako et à Alger, ainsi que la réouverture des espaces aériens aux aéronefs en provenance ou à destination des chacun des deux États. Le Gouvernement de la République réaffirme son attachement au dialogue sincère, à la coopération mutuelle avantageuse et au renforcement des relations de bon voisinage avec la République algérienne démocratique et populaire, dans le respect de la souveraineté et de la dignité de chaque Nation. Le Mali et l’Algérie partagent, en outre, un héritage historique précieux, marqué par le soutien apporté par le Mali à la lutte de libération du peuple algérien, illustrant des liens de fraternité et de solidarité, qui constituent un socle durable pour l’avenir des relations entre les deux pays. Cellule de Communication et des Relations Publiques/PRIMATURE
Coopération : Des échanges fructueux entre le Ministre Abdoulaye DIOP et le Directeur Afrique de la Croix rouge

Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a reçu, en audience, ce jeudi 20 août 2026, Mamadou SOW, Directeur Afrique du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), en visite de travail au Mali. Le Ministre DIOP et son hôte ont échangé sur les activités opérationnelles du CICR en soutien aux efforts du Gouvernement en matière d’assistance aux populations vulnérables, dans un contexte de défis sécuritaires complexes. Saluant le choix du Directeur Afrique du CICR de faire du Mali sa première destination pour une meilleure perception de la réalité du terrain, le Ministre DIOP a, longuement, expliqué les enjeux géopolitiques liés au terrorisme soutenu par des ingérences extérieures, à des fins politiques. Il a, en outre, encouragé le CICR à poursuivre la mise en œuvre de son mandat humanitaire sur la base des principes d’impartialité et de neutralité, dans la même dynamique de maintien de dialogue et de renforcement de la confiance. Pour sa part, le Directeur Afrique, tout en réaffirmant l’engagement humanitaire du CICR, conformément, à son mandat fondé sur des principes fondamentaux, a fait le plaidoyer pour l’initiative mondiale en faveur du droit international humanitaire, en vue de l’élever au rang de priorité politique et de combattre sa politisation et les doubles standards. MAECI