Lancement du projet d’appui au renforcement de la résilience des communautés de base (PARCB)

Contribuer au renforcement de la résilience des populations par l’amélioration de l’employabilité des jeunes et des femmes dans les chaînes de valeur agricoles climato-résilientes et sobres en carbone dans la région de Koulikoro et le cercle de Yanfolila dans la région de Bougouni, c’est l’objectif ambitieux du PARCB, le projet d’appui au renforcement de la résilience des communautés de base. Il est financé par la Banque Africaine de Développement BAD, pour un coût global de 44 Milliards 210 Millions de F CFA, pour une durée d’exécution de 5 ans. La cérémonie de lancement officiel du projet s’est déroulée, ce jeudi 28 août 2025, dans un hôtel de la place, sous la présidence du ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA, en présence de toutes les parties prenantes et de plusieurs personnalités. Dans son discours, le ministre de Tutelle a déclaré que le développement agricole ne peut plus se concevoir sans une approche intégrée et durable. « Nous devons non seulement produire davantage, mais et surtout produire mieux, avec moins de vulnérabilité, plus d’équité et plus de justice sociale » a-t-il indiqué. Le PARCB vient apporter des réponses concrètes aux communautés rurales en leur donnant les moyens de faire face aux aléas climatiques et de renforcer leur autonomie, cela à travers une approche intégrée et participative, a précisé le ministre de l’Agriculture. Il a enfin exprimé à l’endroit de la Banque Africaine de Développement BAD, pour son accompagnement constant, la gratitude des plus hautes autorités du Mali, le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. MA CIGMA

Lancement de la campagne de commercialisation des amandes de karité

La filière Karité est l’une de nos filières Agricoles stratégiques, en raison de sa contribution remarquable à la création d’emplois, à l’autonomisation des femmes en milieu rural, au développement socioéconomique et la sécurité économique et financière des zones de production agricole. Cela illustre à suffisance la présence de quatre membres du Gouvernement, à savoir le ministre de l’Économie et des Finances M. Allouséni SANOU, le ministre de l’Industrie et du Commerce M. Moussa Alassane DIALLO et leurs collègues de l’Élevage et de la Pêche M. Youba BA, et de l’Agriculture M. Daniel Siméon KELEMA, à la cérémonie de lancement officiel de la campagne 2025 de commercialisation des amandes de karité au Mali, par le truchement l’Interprofession de la filière karité IFK, avec le soutien et l’accompagnement du département de l’Agriculture. Cette démarche endogène de valoriser le karité, de promouvoir et de vendre les produits agricoles à travers l’établissement de contrats commerciaux, a été salué par les ministres de l’Économie et des Finances, et de l’Industrie et du Commerce. Dans son discours, le ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA, a rappelé les orientations éclairées du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et sous l’impulsion du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, en faveur d’une agriculture compétitive, moderne et favorable aux exploitantes et exploitants agricoles. Il a également invité l’ensemble des acteurs au respect du cahier de charge et des prix de vente convenus, et fixés à 175 F CFA et 200 F CFA le kilo, respectivement le prix bord-champ et le prix au niveau des coopératives pour les amandes conventionnelles et 250 F CFA et 275 F CFA le kilo, respectivement le prix bord-champ et le prix aux niveau des coopératives pour les amandes améliorées. La signature du mémorandum d’entente entre l’Interprofessionnelles de la Filière Karité du Mali, et les Unités Industrielles Locales, a constitué un moment fort de cette importante cérémonie. MA MEF MIC MEP CIGMA

Diplomatie : Coopération Mali – Guinée

Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a reçu en audience, ce jeudi 28 août 2025, Son Excellence Monsieur Abdoulaye FOFANA, Ambassadeur de la République de Guinée au Mali, en fin de mission. Lors de cette audience d’adieu, le Chef de la diplomatie malienne a salué l’engagement et le professionnalisme du Diplomate guinéen qui a contribué au raffermissement des relations bilatérales déjà profondes, marquées par des liens de fraternité, d’amitié, de solidarité et de coopération bilatérale fructueuse dans une dynamique d’échanges politiques constants. A cette occasion, le Ministre DIOP a également réaffirmé la gratitude de la Nation malienne envers le Gouvernement et le peuple frère de la Guinée pour leur soutien fraternel dans les moments les plus difficiles de notre pays. MAECI CIGMA

Année de la culture – festival triangle du Balafon : L’association des ressortissants de Sikasso reçue par le ministre Mamou Daffé 

L’Association des ressortissants de Sikasso à Bamako conduite par son président M. Youssouf Sanogo été reçue, ce jeudi 28 août 2025, par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ. L’objectif de cette rencontre était d’échanger autour des préparatifs de la 9e édition du Festival International le Triangle du Balafon prévue du 9 au 11 octobre 2025 dans la Cité verte du Kènèdougou (Sikasso). Le Ministre DAFFÉ a fait le point des préparatifs de l’évènement et a rassuré ses hôtes du jour de l’engagement de son département, avec le soutien de l’ensemble des populations de Sikasso, de la bonne réussite du Festival qui s’inscrit, cette année, dans le cadre de l’année de la culture décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Les membres de l’Association ont félicité le Ministre DAFFÉ et son département pour la reprise de ce rendez-vous cultuel d’envergure sous-régionale qui célèbre l’un de nos patrimoines musicaux phares qu’est le Balafon. Ils ont aussi réitéré leur engagement à soutenir le département pour la bonne réussite de l’évènement. Le Ministre DAFFÉ a également informé ses hôtes du jour de la tenue, ce vendredi 29 août 2025, de la conférence de pré-lancement du Festival au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) de Bamako. MACIHT CIGMA

75e session du Comité Régional de l’OMS pour l’Afrique: Cap sur des systèmes de santé renforcés, un défi à l’échelle continental

La 75e session du Comité Régional de l’OMS pour l’Afrique s’est conclue à Lusaka (Zambie) sur une note d’espoir et d’engagement collectif autour de l’amélioration des systèmes de santé sur le continent. La session a été marquée par la présidence du ministre malien de la Santé, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, récemment élue vice-présidente du Comité Régional. Les délibérations ont mis l’accent sur des enjeux cruciaux notamment le renforcement de la sécurité sanitaire, y compris en situations d’urgence ; l’accélération vers la couverture sanitaire universelle (CSU) ; la lutte contre le paludisme ; l’amélioration de la santé maternelle et néonatale ; la réduction de la charge des maladies non transmissibles. Un défi à l’échelle continentale avec plus de 1,3 milliard de personnes à couvrir, l’OMS Afrique a souligné l’ampleur de la tâche. Les 47 États membres ont partagé leurs expériences et identifié des stratégies adaptées au contexte africain pour faire progresser la santé publique. Selon le Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr Cheick Amadou Tidiane TRAORÉ, une vingtaine de documents stratégiques ont été examinés et adoptés au cours de cette session. Ceux-ci visent à orienter les politiques sanitaires nationales. Ces recommandations seront présentées à la prochaine Assemblée mondiale de la santé en 2026 à Genève. L’élection de Dr Assa Badiallo TOURÉ, comme vice-présidente du Comité Régional a été saluée comme une reconnaissance du leadership du Mali en matière de gouvernance sanitaire, notamment après la tenue des récentes États Généraux de la Santé. Le ministre zambien de la Santé, Dr Elijah Muchima, ainsi que le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr Mohamed Yakub Janabi, ont salué la forte mobilisation des États membres tout au long des travaux. Ils ont exprimé leur gratitude envers toutes les délégations pour leur engagement actif et constructif, tout en donnant rendez-vous à Addis-Abeba en 2026 pour la 76e session du Comité régional. MSDS CIGMA  

Comité Régional de l’OMS pour l’Afrique : Le leadership réaffirmé du Mali dans le domaine de la Santé

L’élection du médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, ministre malienne de la Santé et du Développement Social, au poste de 1ere vice-présidente du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, suscite une vague de réactions enthousiastes. Ce choix, validé par l’ensemble des 47 ministres africains de la Santé, est perçu comme une reconnaissance du leadership du Mali et une victoire diplomatique majeure pour les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Une nomination qui symbolise un tournant pour le Mali et ses partenaires du Sahel, renforçant ainsi leur légitimité et leur visibilité sur la scène internationale de la santé publique. Le Mali à l’honneur : Pour le professeur Samba SOW, expert en santé publique et personnalité influente du secteur, cette nomination est une première pour notre pays. Selon lui, elle est le fruit du leadership éclairé des plus hautes autorités de la transition. Il a tenu à saluer l’implication directe du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et du ministre TOURE dans le renforcement du système de santé malien, notamment à travers le développement des soins de santé primaires, au cœur des récents États Généraux de la Santé. « Cette élection est méritée. Elle montre que le Mali est écouté, respecté et qu’il occupe désormais une place centrale dans les instances sanitaires internationales. » Les pays de l’AES brisent l’isolement : Le médecin Colonel-major Garba Hakimi, ministre de la Santé du Niger, voit en cette élection une preuve que les pays de l’AES ne sont pas isolés sur la scène internationale, malgré les discours ambiants. Il a félicité son homologue malienne et rappelé que plusieurs personnalités issues de cette alliance occupent, désormais des postes de responsabilité dans des institutions de santé internationales, à l’instar du ministre burkinabè de la Santé, Dr Robert Lucien Jean Claude Kargougou, membre du conseil d’administration de Gavi. « Grâce à la vision commune des Chefs d’État du Mali, du Burkina Faso et du Niger, l’Afrique entend faire entendre sa voix dans les plus hautes sphères de décision ». Un engagement fort pour la santé en Afrique : Prenant la parole, à son tour, la nouvelle vice-présidente du Comité régional de l’OMS-Afrique a reconnu la lourdeur de la mission, tout en affirmant la détermination du Mali et des pays de l’AES à relever les défis sanitaires du continent. Elle a exprimé sa profonde gratitude aux autorités maliennes pour leur confiance, à la Zambie pour l’organisation du sommet régional, ainsi qu’au nouveau Directeur régional de l’OMS-Afrique, Professeur Mohamed Yacub Zanabi, pour son soutien. « Cette responsabilité dépasse ma personne. Elle concerne tout le Mali. Nous connaissons l’ampleur des défis mais, ensemble, nous allons œuvrer pour améliorer la santé des Africains ». Réseau de Communication MSDS  

Le Ministre Assa Badiallo TOURE à Lusaka : Des rencontres bilatérales fructueuses

En marge des travaux de la 75ème Session du Comité régional de l’OMS-Afrique, la ministre malienne de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo TOURE, a été reçue par son homologue zambien, Dr Elijah Muchima. Cette rencontre a été l’occasion d’aborder plusieurs sujets d’intérêt commun, notamment le renforcement du partenariat Sud-Sud. La ministre a remercié les autorités zambiennes pour leur accueil chaleureux, tout en félicitant son homologue pour la qualité de l’organisation de cette réunion de haut niveau. Elle lui a également adressé ses félicitations pour sa nomination en tant que président de cette 75e session du Comité régional de l’OMS-Afrique. Elle a rappelé les progrès réalisés par le Mali dans le domaine de la santé, malgré les nombreux défis auxquels le pays est confronté. La ministre TOURE a présenté le système de santé pyramidal du Mali et a évoqué la tenue récente des États Généraux de la Santé, axés sur l’amélioration des soins, conformément, aux orientations de cette session de l’OMS et à la vision du président zambien, Hakainde Hichilema. Le médecin-colonel TOURE a, ensuite, partagé la vision du Président de la Transition du Mali, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, qui s’articule autour de trois principes fondamentaux que sont : le respect de la souveraineté nationale, le respect des choix stratégiques et le respect de l’intérêt du peuple malien. Dans ce cadre, elle a proposé le renforcement du partenariat Sud-Sud entre les ministères de la Santé des deux pays, notamment dans des domaines stratégiques tels que la production de médicaments et de vaccins, la formation du personnel de santé, la lutte contre les cancers (du sein et de la prostate) et la prévention de certaines infections. Au nom des plus hautes autorités, la Ministre de la Santé et du Développement social a remercié le président zambien ainsi que toute la population zambienne pour l’accueil et l’intégration de la communauté malienne vivant en Zambie. De son côté, Dr Elijah Muchima, a salué la présence malienne à cette session, tout en félicitant la ministre pour son élection comme 1ere vice-présidente et son implication active dans les travaux. Il a réaffirmé l’engagement de la Zambie en matière de santé, illustré par les multiples interventions du président Hichilema au cours de la session. Il a également souligné l’importance de la coopération entre les pays africains pour relever les défis communs, déclarant que c’est à ce prix que l’Afrique ira loin. Il a également mentionné le taux élevé de prévalence du cancer en Zambie, précisant que les évacuations sanitaires vers d’autres pays représentaient un coût important. En réponse, la Zambie a lancé la construction de trois grands centres de traitement du cancer, qui, une fois finis, pourront assurer la prise en charge des populations. A l’instar de son homologue malienne, le ministre zambien a encouragé une collaboration renforcée dans les domaines de la formation médicale et de la santé communautaire. La rencontre s’est conclue par un échange de cadeaux, marquant un moment symbolique et chaleureux entre les deux personnalités. Réseau de Communication MSDS   

Gouvernance : Le Président de la Transition reçoit le 3 ᵉ rapport annuel du Comité de suivi-évaluation des FNR

Ce jeudi 28 août 2025, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a reçu le 3 ᵉ rapport annuel du Comité indépendant de Suivi-Évaluation de la Mise en Œuvre des Recommandations des Forums nationaux de la Refondation (CINSERE-FNR). La cérémonie a réuni le Président du Conseil National de Transition, le Général de Corps d’Armée Malick DIAW, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, ainsi que de nombreux présidents d’institutions, membres du Gouvernement et responsables du CINSERE-FNR. Dans son allocution, le Coordinateur général du CINSERE-FNR, M. Amadou Tiéoulé DIARRA, a rappelé l’initiative majeure du Président de la Transition consistant à organiser les Assises nationales de la Refondation (ANR) en octobre et décembre 2021, permettant à toutes les couches de la société malienne de participer activement aux débats sur l’avenir de la Nation. M. DIARRA a souligné la mission de restitution du rapport aux Maliens, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, et a remercié le Président de la Transition pour le soutien matériel et institutionnel apporté, ainsi que pour la confiance renouvelée accordée aux experts du comité. Le Coordinateur a présenté les grandes lignes du rapport, qui repose sur 517 recommandations du Cadre Stratégique de la Refondation de l’État (CSRE), incluant 55 recommandations prioritaires, 153 recommandations prioritaires complémentaires et 309 recommandations non prioritaires, suivies par 1 340 indicateurs de suivi et d’évaluation. À la date du 31 décembre 2024, 72 recommandations ont été entièrement réalisées et 315 sont en cours de mise en œuvre, soit un taux global d’exécution de 74,85 %. Le rapport met en avant des réalisations concrètes issues des initiatives présidentielles, notamment la mise en service d’unités de dialyse, l’amélioration des capacités de plusieurs centres de santé et hôpitaux grâce à l’équipement en panneaux solaires, ainsi que la réalisation de plus de 400 forages d’eau dans les zones rurales et urbaines. Le CINSERE-FNR a également organisé des rencontres de proximité avec les populations pour identifier les préoccupations récurrentes, telles que l’accès aux services de base et aux documents d’état civil, en particulier pour les Maliens de la diaspora. Le rapport souligne par ailleurs les efforts visant la transformation numérique de l’administration, contribuant à plus de transparence et d’efficacité. Le Coordinateur a enfin proposé des axes d’amélioration pour l’avenir, notamment le renforcement de la planification et de la coordination ministérielle, et la création de Comités Techniques de Coordination (CTC) opérationnels dans chaque département ministériel. Il a également salué la Vision 2063, outil stratégique phare destiné à assurer une transformation structurelle de l’économie et à créer des emplois en milieu rural, limitant ainsi l’exode des jeunes. Le Président de la Transition a exprimé sa satisfaction pour la qualité du rapport et l’engagement des membres du CINSERE-FNR. Il a rappelé la nécessité d’intégrer les recommandations issues des différents forums, dont le Dialogue inter-Maliens, et a félicité le comité pour son travail de suivi rigoureux et son sens de la redevabilité. Le Président a insisté sur le fait que chaque recommandation possède une finalité sociale et économique, et a mis en exergue l’importance de la Vision 2063 pour le développement structurant de l’agriculture, de l’industrialisation et de l’exploitation raisonnée des ressources minières. Il a enfin encouragé le CINSERE-FNR à poursuivre la restitution auprès des Maliens de l’intérieur et de la diaspora, consolidant ainsi le processus de gouvernance transparente et responsable. La cérémonie de présentation du 3 ᵉ rapport annuel du CINSERE-FNR a permis de souligner la détermination constante du Gouvernement à assurer un suivi efficace et une évaluation rigoureuse des recommandations formulées lors des Assises nationales de la Refondation et des États généraux. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a réitéré son engagement à bâtir un Mali nouveau, en mobilisant toutes les forces vives de la nation. CCRP/Présidence   

Conseil d’administration des Aéroports du Mali

72ème session du conseil d’administration des Aéroports du Mali (ADM). L’activité s’est déroulée pour la première fois au nouveau siège de la structure. Cette session, qui se tient à mi-parcours de l’année budgétaire en cours, permettra de faire la revue des activités programmées, d’examiner l’état d’exécution du budget de l’exercice 2025 et de donner des orientations pour le 2ème semestre. Le Président Directeur Général des Aéroports du Mali le Colonel Lassina TOGOLA, a au cours de la réunion présenté le point des vols enregistrés dans les différentes plates-formes aéroportuaires du pays au cours des 6 premiers mois de l’année : – Mouvement d’Avions : 8116 soit une baisse 11,7% par rapport au premier semestre 2024 ; • Passagers: 466 128 soit une hausse de 15,03% par rapport au premier semestre 2024; • Fret: 4 356 599 Kgs soit une hausse de 1,67% par rapport au premier semestre 2024 ; • Poste: 21 477 Kgs soit une hausse de 51,45% par rapport au premier semestre 2024. Selon le Président Directeur général des Aéroports du Mali, le taux de réalisation du budget au 30 juin 2025 et l’évolution du trafic, devront permettre à sa structure d’atteindre tous les objectifs assignés par le Conseil d’Administration au 31 décembre 2025. MTI  CIGMA

Suspension des salaires de plus de 36 000 agents publics non enrôlés : Le Signal fort du gouvernement.

C’est par la circulaire N°1076/MEF-SG que le Ministre Alousséni SANOU annonce les mesures phares du Gouvernement sur la situation des 36.151 agents publics non enrôlés dans le Système intégré de gestion des Ressources Humaines. Il s’agit d’une décision inédite suscitée, suite aux recommandations du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. En effet, selon le rapport remis au Président de la Transition, le recensement a permis d’identifier 158 317 agents publics, dont 122 166 ont été, effectivement, enrôlés biométriquement.  Le reste, soit plus de 36 000 fonctionnaires présumés fictifs, coûte à l’État près de 48,28 milliards de FCFA par an. Ainsi, dans sa circulaire, le Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni SANOU, a indiqué que la suspension prendra effet dès le mois de septembre 2025. Il a également précisé que les cas de doublons détectés parmi les agents enrôlés feront l’objet des mêmes mesures, le temps de clarifier leur situation administrative. « Il s’agit d’une suspension provisoire, le temps pour les agents concernés de régulariser leur statut dans un délai de trois mois. Passé ce délai, la suspension deviendra définitive », a souligné le ministre. Cette décision, qualifiée de salutaire par de nombreux observateurs, marque une étape importante dans la volonté des autorités de moraliser la gestion publique et d’assainir les finances de l’État. Avec cette mesure, le gouvernement envoie un signal fort contre la fraude et la corruption, tout en libérant des ressources financières importantes, qui pourraient être réinvesties dans des secteurs prioritaires comme l’éducation, la santé et la sécurité. Cette initiative traduit l’engagement du Gouvernement du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de division, Abdoulaye MAÏGA, à lutter contre la corruption et le gaspillage des ressources publiques. CIGMA