Attaques lâches et barbares de Kati : Le Premier ministre et Le président du CNT au chevet des victimes au CHU Pr. Bocar Sidy Sall de Kati

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a rendu visite, ce lundi 27 avril 2026, aux blessés des attaques du 25 avril 2026 à Kati, admis au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Pr Bocar Sidy Sall. Accompagné du président du Conseil National de Transition, Malick DIAW, le Chef du Gouvernement s’est enquis de l’état de santé des patients en réanimation, en traumatologie et au pavillon D. À l’issue de cette visite, il a fermement condamné les actes de terrorisme lâches et barbares, avant de saluer le professionnalisme et l’engagement du corps médical. Il a précisé que la majorité des victimes ont pu regagner leur domicile, tandis que les cas graves restent pris en charge. Après avoir souhaité un prompt rétablissement aux blessés, il a affirmé qu’au-delà des soins, des abris temporaires seront offerts aux personnes dont les logements ont été affectés, en attendant des solutions définitives. Enfin, il a invité la population à plus de sérénité et au respect strict des consignes de sécurité. PRIMATURE
Point de presse du Premier ministre suite aux attaques terroristes

Chers compatriotes, M’exprimer aujourd’hui n’est pas chose aisée, d’autant plus qu’il s’agit du 1er jour d’un deuil national de 2 jours décrété par Son Excellence le Président de la Transition, pour rendre hommage à Feu Général Sadio Camara. Je m’incline devant la mémoire de l’illustre disparu et d’autres victimes civiles comme militaires, qui ont perdu la vie, tout en souhaitant prompt rétablissement aux blessés. Le 25 avril 2026, la Nation malienne a été endeuillée par des attaques terroristes simultanées, qui se sont déroulées dans plusieurs localités. Au-delà, du mode opératoire, il est évident que seul l’appui des sponsors a permis ces actes lâches et barbares. Quels étaient leurs objectifs ? 1. Semer la peur et le doute : nous n’avons pas eu peur, ni douté et nous n’aurons jamais peur ; 2. Briser la cohésion nationale: plus que jamais, nous sommes unis, la cohésion nationale sera renforcée ; 3. Affaiblir notre détermination: plus que jamais, nous sommes déterminés et l’engagement collectif ira crescendo. Plus que de simples incidents terroristes, le but de l’ennemi était de conquérir le pouvoir, en démantelant les Institutions de la République et mettant un terme au processus de Transition. La réponse cinglante qui leur a été infligée est l’œuvre de l’abnégation de nos vaillantes forces armées et de sécurité, sous le leadership de Son Excellence le Président de la Transition, Chef suprême des armées, qui ont réussi à neutraliser des centaines de terroristes sur l’ensemble du territoire nationale. Je voudrais saluer leur professionnalisme. Toutefois, il est utile de rappeler que la caractéristique principale de l’action terroriste est l’asymétrie. Celle-ci nous oblige à adapter constamment notre dispositif. Tirer les enseignements des incidents terroristes du 25 Avril 2026 est une obligation. Les facteurs de succès seront renforcés et les correctifs nécessaires seront apportés pour une meilleure sécurisation. Je salue également la résilience de la population malienne qui croit en son armée et à la Refondation du Mali. En tant que croyant, je voudrais rappeler que, selon le Coran:« Toute âme goûtera la mort ». et « À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons ». Le Général Camara, comme tant d’autres victimes de l’insécurité, a été arraché à notre affection. Toutefois, les types de combat pour lesquels nous nous engageons sont des choix personnels. Le Général Camara, comme tant d’autres militaires, a fait le choix de mourir les armes à la main pour défendre sa patrie. Je formule le vœu que l’état d’esprit de celles et ceux qui sont dans cette disposition soit renforcée. Sans désespérer de la nature humaine, celles et ceux qui ont une approche divergente, je formule le vœu, qu’ils retrouvent le droit chemin, il n’est jamais trop tard pour aimer son pays. A ceux qui se font manipuler par des sponsors du terrorisme, qu’ils se demandent tout simplement, la raison pour laquelle, ces Etats paria du terrorisme ne réalisent pas dans leur pays, les projets funestes qu’ils veulent entreprendre chez les autres. J’insiste sur le fait que tous les enseignements de ces événements seront tirés au clair. Je saisis cette occasion pour dire que le combat pour notre dignité et notre honneur n’est pas négociable. Nous le mènerons à son terme, jusqu’à l’éradication totale du terrorisme et l’édification du Mali Kura. Il est important de garder constamment à l’esprit le 3ème couplet de notre Hymne National. « La voie est dure, très dure. Qui mène au bonheur commun. Courage et dévouement. Vigilance à tout moment ». Ensemble, nous ferons le Mali Kura ! Qu’Allah bénisse le Mali et protège les Maliens. Bamako, le 27 avril 2026.
Décès du Ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants : Le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA a servi la patrie jusqu’à l’ultime sacrifice

L’on redoutait la nouvelle funeste depuis l’attaque lâche et barbare de son logement, une nouvelle qui, comme une trainée de poudre s’était amplifiée, ce dimanche 26 avril 2026. Les maliens avaient souhaité de tous leurs vœux, qu’elle soit fausse, malheureusement, le destin implacable du Général Sadio CAMARA était déjà tracé. Le Général Sadio CAMARA, son seul nom évoque les sentiments profonds d’un patriote engagé et fier, d’un militaire intrépide doté d’un sens de l’honneur et de dignité sans pareille, d’un serviteur chevronné, qui aura laissé ses traces partout où il a servi, mais, aussi, et surtout d’un visionnaire dont le nom résonne et résonnera, à jamais, dans les confins de notre pays. Le sage, le silencieux, le généreux, le fidèle, oui, il s’agit bien de Sadio CAMARA, connu pour son courage, sa discipline et son engagement, sans faille, et, comme pour seller son destin définitif avec l’armée, il est mort, arme à la main, en défendant l’intégrité du territoire national. Une perte immense, qui bouleverse l’armée, les autorités et les citoyens. Né dans la caserne militaire de Kati, un 22 mars 1979, c’est dans ce même lieux, qu’il a donné son dernier souffle de vie, ce 25 avril 2026 (dans la même ville). Sadio CAMARA est un militaire, au parcours exceptionnel, doté d’une humanité sans pareil, un cocktail, qui fera de lui un homme au parcours inédit, à tout égard, marqué par : le devoir, le sacrifice, l’honneur et la dignité. Grandir et évoluer dans cet environnement signifie intégrer très tôt une culture institutionnelle où la frontière entre pouvoir militaire et pouvoir politique demeure poreuse, en particulier dans les périodes de crise. Cette dimension territoriale est essentielle pour comprendre la trajectoire de Sadio CAMARA et son inscription dans les dynamiques de pouvoir contemporain. En effet, fier porte flambeau, d’une génération d’officiers formés dans un contexte de mutation du système militaire malien, à la croisée des héritages post-coloniaux et des nouvelles doctrines sécuritaires imposées par la montée des menaces asymétriques au Sahel, Sadio CAMARA a su s’adapter et engager une réforme profonde de l’outil de défense. Discret dans ses apparitions publiques, rarement exposé médiatiquement, il s’est néanmoins imposé comme l’un des centres de gravité du pouvoir militaire malien. À la différence de figures plus visibles, son influence s’exerçait moins dans la communication que dans la structuration des rapports de force internes à l’appareil sécuritaire. Son empreinte demeurera indélébile, dans la nouvelle structuration de l’armée malienne Le Général Sadio CAMARA est formé à l’École militaire interarmes de Koulikoro (EMIA), où il sort major de sa promotion, ce qui le positionne, dès le départ, dans les profils à fort potentiel au sein de l’armée. Son parcours se distingue, ensuite, par une ouverture internationale, relativement, rare à ce niveau, notamment, sa formation militaire en Fédération de Russie, dans des domaines liés au renseignement et à la doctrine opérationnelle ; en Chine, notamment dans la protection des hautes personnalités et les dispositifs de sécurité avancés et surtout son exposition à des programmes de gestion de crise et de coopération sécuritaire internationale. Cette pluralité de formations ne relève pas seulement d’un parcours académique : elle traduit une capacité d’adaptation à des référentiels stratégiques différents, voire son adaptation et sa capacité d’appréhender les modèles occidentaux, russes et asiatiques. En outre, dans le contexte actuel de notre pays marqué par la reconfiguration des alliances militaires, sa capacité de management a constitué un atout décisif et explique en partie son ascension rapide dans les cercles de décision. Cependant, dès son entrée dans la haute sphère de la hiérarchie militaire, Sadio CAMARA occupa plusieurs fonctions structurantes, notamment, commandant au sein de la Garde nationale du Mali ; responsable d’unités opérationnelles engagées dans différentes zones du territoire ; directeur du Prytanée militaire de Kati. Son passage par le Prytanée militaire est particulièrement significatif. Cette institution joue un rôle central dans la formation des futures élites militaires du pays. Diriger une telle structure revient, non seulement à encadrer des élèves, mais, aussi, à influencer des générations futures d’officiers. Après la rectification de mai 2021, qui consacra l’autorité d’une transition dirigée par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le Général de Corps d’armée Sadio CAMARA est réinstallé à la tête du ministère de la Défense, où il engagera une refondation réelle de l’outil de défense. Ce retour ne constitue pas un simple ajustement gouvernemental, mais, bien une consolidation du pouvoir militaire autour d’un noyau d’acteurs clés. Dans cette nouvelle configuration, le ministère de la Défense devient l’un des centres névralgiques du pouvoir. Sadio Camara y occupe une position stratégique : celle d’un opérateur, à la fois technique et politique, chargé de piloter la réponse sécuritaire dans un contexte d’intensification d’attaques au centre et au nord du pays. Le Général Sadio CAMARA apparaît comme l’un des principaux architectes de sa dimension sécuritaire. Cette complémentarité structure un équilibre interne où les décisions stratégiques relèvent d’une interaction constante entre commandement militaire et arbitrage politique. Dans ce schéma, le ministère de la Défense ne se limite pas à une fonction administrative : il devient un levier d’influence directe sur les orientations de l’État. Sous l’impulsion de Sadio Camara, le Mali amorce une inflexion majeure de sa doctrine sécuritaire. Cette évolution repose sur plusieurs axes, notamment, le renforcement des capacités des Forces armées maliennes (FAMa) ; la réduction progressive de la dépendance aux forces étrangères ; la reconfiguration des partenariats militaires internationaux, ainsi que la priorité accordée à la souveraineté nationale dans la conduite des opérations. Bref, c’est ainsi que se ferme la page du guerrier Sadio CAMARA dans le grand livre de l’histoire de notre pays. Il aura servi avec dignité et honneur jusqu’au sacrifice ultime. Sa détermination et l’opiniâtreté à servir le Mali, jusqu’à son dernier souffle, resteront, à jamais, immortaliser dans la mémoire collective des patriotes maliens. « Dors en paix mon GENERAL SADIO CAMARA », ton nom intègre, à jamais, le panthéon des bâtisseurs de la Nation malienne. CIGMA
Semaine nationale de la Culture du Bobo 2026 : Les Premiers ministres de l’AES réaffirment à Bobo-Dioulasso la culture comme socle de souveraineté

Présents à Bobo-Dioulasso pour la 22ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les Premiers ministres du Burkina, du Mali et du Niger ont été reçus en audience, ce 25 avril 2026, par le Président du Faso et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim Traoré. Au cœur des échanges : la consolidation de l’unité au sein de la Confédération des États du Sahel et la promotion de la culture comme levier stratégique de souveraineté et de résistance. Les ministres en charge de la culture des trois pays de l’AES ont participé à l’entrevue avec Jean Emmanuel Ouédraogo du Burkina, Abdoulaye Maïga du Mali et Ali Mahaman Lamine Zéine du Niger. Les échanges ont porté sur le renforcement de la fraternité politique entre les États membres ainsi que sur l’orientation stratégique accordée à la culture, érigée en pilier de souveraineté et de résistance. Au sortir de l’audience, le porte-parole de la délégation, le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a transmis « les salutations fraternelles » des dirigeants du Mali et du Niger au Chef de l’État burkinabè, tout en réaffirmant l’unité des trois pays de la Confédération. Il a également exprimé leur gratitude pour l’invitation à la SNC : « Nous lui avons exprimé la gratitude suite à l’invitation qui nous a été adressée de participer aux côtés des braves populations du Burkina Faso. » Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a insisté sur la place centrale de la culture dans la construction de la souveraineté sahélienne. « La souveraineté qui constitue le socle de la Confédération des États du Sahel repose d’abord et avant tout sur la culture », a-t-il déclaré. Il indiquera que le Président du Faso a mis en avant la dimension identitaire et unitaire du projet confédéral. « En réalité nous sommes un même peuple. Il n’y a aucune différence », a fait savoir Abdoulaye Maïga, soulignant, ainsi, la volonté commune de bâtir une communauté soudée face aux défis partagés. À travers cette rencontre, les dirigeants de l’AES ont réaffirmé leur ambition de consolider une intégration fondée sur des valeurs culturelles communes, perçues comme un socle essentiel pour relever les défis sécuritaires, politiques et économiques du Sahel. CIGMA
Semaine Nationale de la Culture : Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ donne le top départ de la 22e édition sous le signe de la fraternité au sein de l’AES

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a officiellement lancé la 22e édition de la Semaine nationale de la Culture (SNC), dans la soirée de ce samedi 25 avril 2026. C’était en présence des autorités administratives, des populations venues de quatre coins du pays et surtout des Premiers ministres de l’Alliance des États du Sahel (AES) et du pays invité d’honneur, le Ghana. Par trois coups de gong, le Président Ibrahim Traoré a officiellement levé les rideaux sur la 22ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) au stade Général Sangoulé LAMIZANA de Bobo Dioulasso. Une semaine durant laquelle la culture burkinabè dans toute sa diversité sera célébrée autour du thème : « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ». Dans son discours officiel lu par le ministre chargé de la Culture, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, le Chef de l’Etat, a rendu un hommage aux Forces combattantes et salué la résilience du peuple burkinabè dans ce contexte de lutte contre le terrorisme. Le président Ibrahim TRAORE voit en la tenue de cette 22ème édition de la SNC, comme la preuve que le Burkina Faso est résilient. S’il reste debout aujourd’hui, soutient-il, c’est parce qu’il puise sa force dans les racines profondes de son identité. Il reste debout par « la détermination de son peuple », « le sacrifice de ses vaillantes Forces combattantes et ses intrépides Volontaires pour la Défense de la Patrie », a poursuivi le capitaine Traoré, vantant les mérites d’« une culture qui rassemble, qui éduque, qui transmet qui permet de dialoguer avec le monde sans se renier » ; « une culture, qui refuse l’uniformisation et les mirages aliénants d’une mondialisation sans âme ». Citant le Camarade Président Thomas Isidore Noël Sankara pour qui « la domination culturelle est la plus insidieuse, mais, aussi, la plus efficace », le Capitaine Traoré est convaincu qu’ « un peuple conscient de ses valeurs culturelles, est un peuple difficilement asservissable ». Dans ce sens et en droite en ligne avec le thème de l’édition, qui prône la transmission de valeurs aux jeunes, il a appelé à leur enseigner « le respect, la solidarité, la dignité, le courage et le patriotisme agissant ». Cela, d’autant plus que le Président du Faso est convaincu que « la culture un levier de résistance, de cohésion et de souveraineté ». « Nos sociétés nous enseignent que les crises ne naissent pas seulement de la pauvreté matérielle ; elles émanent surtout de la rupture des liens, de la perte de repères, de la négation de l’autre. La culture est alors ce pont qui relie les générations, ce socle sur lequel se construit l’unité dans la diversité. Transmettre nos valeurs, c’est inviter chaque Burkinabè, chaque jeune surtout, à prendre sa part dans la défense de la Nation et dans la construction d’une paix durable », a-t-il argué. En outre, il a défini la culture burkinabè comme celle, qui ne s’enferme pas sur elle-même, qui s’ouvre, dialogue, se nourrit des autres cultures pour mieux affirmer sa propre identité. Il en veut pour preuve le choix de la République sœur et amie du Ghana en tant que pays invité d’honneur de cette biennale de la culture burkinabè. CIGMA
Semaine Nationale de la Culture 2026 : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a pris part la 22e édition sous le signe de la fraternité AES

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a regagné, ce dimanche 26 avril 2026 Bamako, en provenance du Burkina Faso. A Bobo-Dioulasso, il a pris part, samedi 25 avril 2026, aux côtés de ses homologues du Burkina Faso et du Niger à la cérémonie d’ouverture de la 22ème édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC BOBO 2026), présidée par le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du FASO, Chef de l’Etat. Dans le cadre des activités de la Semaine Nationale de la Culture, le Premier ministre du Burkina Faso a dévoilé le Manifeste de la Révolution Progressiste Populaire conduite par le Capitaine Ibrahim TRAORE. Ce manifeste retrace les grandes lignes directrices de la révolution, notamment ses orientations, objectifs et ambitions. Cette cérémonie a été mise à profit, par les trois Premiers ministres de la Confédération AES, pour visiter les stands réservés à l’espace audiovisuel de la Présidence du Faso, ainsi que les Publications Officielles. On y retrouve le recueil des discours et prises de parole et les vidéos du Président du Faso. PRIMATURE
Accueil du Premier ministre à Bobo-Dioulasso

Le Premier ministre est arrivé ce vendredi après-midi 24 avril 2026 à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso. Le Général de Division Abdoulaye MAIGA répond à l’invitation de son homologue du Faso Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo qui l’a accueilli à sa descente d’avion à l’aéroport international de Bobo-Dioulasso. Le Chef du Gouvernement conduit une forte délégation pour prendre part aux activités entrant dans le cadre de la 22e édition de la Semaine nationale de la Culture. La cérémonie d’ouverture prévue ce samedi est placée sous le haut patronage du Président du Faso, S.E le Capitaine Ibrahim TRAORE. Plus d’informations sur gouvernement.ml CIGMA
Coopération Mali-Guinée : Madame la Ministre Oumou Sall Seck reçue par le Premier Ministre guinéen

Ce vendredi 24 avril 2026, Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a été reçue en audience par le Premier Ministre guinéen, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, en marge des travaux des Olympiades des Métiers de Guinée, dont notre pays est l’invité d’honneur. Cette audience est une rencontre de haut niveau qui illustre une ambition partagée, celle de faire de la formation professionnelle, de l’entrepreneuriat et de la valorisation des compétences des piliers d’une coopération bilatérale moderne et orientée vers des résultats concrets. Il ressort des échanges que nos deux pays ont une conviction commune sur la formation professionnelle qui est aujourd’hui un puissant moteur de transformation économique et sociale. A sa sortie d’audience, Madame la Ministre Oumou Sall Seck s’est adressée à la presse. Elle a souligné que cette visite s’inscrit dans une volonté de renforcer les liens de fraternité entre le Mali et la Guinée, tout en favorisant un apprentissage mutuel dans des secteurs stratégiques. Aussi, a-t-elle ajouté, la qualification professionnelle des jeunes constitue un levier essentiel de dignité, d’autonomisation et de développement. Son homologue guinéen, en charge de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, a abondé dans le même sens du renforcement de la coopération. « Cette dynamique traduit le sens même de la coopération africaine : une coopération fondée sur l’utilité réciproque, la valorisation de nos complémentarités et la création d’opportunités concrètes pour nos jeunesses. », a déclaré à la presse le Ministre Barry. Pour sa part, le Premier ministre guinéen, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah a indiqué : « La coopération entre nos États doit produire des résultats tangibles pour nos populations. Elle repose sur des performances sectorielles solides et une intégration progressive de nos savoir-faire. » MENEFP
Prévention des troubles dans l’espace religieux au Mali : Un comite de réflexion crée auprès du Chef du Gouvernement

Par le décret 2026 – 0185 / PM – RM du 10 avril 2026, il est créé, auprès du Premier ministre, un Comité Ad hoc dénommé « Comité de Réflexion sur la Prévention des Troubles dans l’Espace religieux ». Le Comité a pour mission de faire des propositions pour lutter efficacement contre les propos hostiles susceptibles de fragiliser la cohésion sociale et de troubler l’ordre public dans la presse, sur les réseaux sociaux, à travers des prêches et sermons. À ce titre précise le décret, il est chargé de proposer : • des mesures pour favoriser le dialogue et la médiation entre les acteurs religieux ; • un mécanisme à mettre en place pour éradiquer les manifestations d’intolérance ; • des mesures pour encadrer le discours public religieux et prévenir les dérives verbales ; • des mesures pour interdire l’utilisation de l’espace religieux à des fins politiques ; • des mécanismes pour la déconstruction des doctrines extrémistes visant la religion et les religieux ; • des règles à observer dans les prêches et sermons. Présidé par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Comité est composé des représentants des départements ministériels en charge des finances, de la justice, de l’administration territoriale, de la sécurité, de la communication et des cultes. Des faitières et regroupements religieux sont aussi représentés ainsi que les légitimités traditionnelles, la presse, les forces vives de la nation et des personnes ressources. Le Comité élabore le rapport de ses travaux dans un délai de deux (02) mois. CIGMA
22ème Semaine nationale de la Culture « BOBO 2026 » : Le Mali, invité de l’événement sera représenté par le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA

À l’invitation de son homologue du Faso, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA quitte Bamako, cet après-midi du vendredi 24 avril 2026, pour Bobo-Dioulasso, où il prendra part à la 22ème Semaine nationale de la culture « Bobo-Dioulasso 2026 » et à la semaine de la fraternité de l’AES. Cette 22ème édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), placée sous le Très Haut Patronage de Son Excellence le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE, se tiendra du 25 avril au 02 Mai 2026 à Bobo-Dioulasso sous le thème « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ». Cette biennale culturelle fondamentale du Burkina Faso vise à promouvoir et valoriser les identités et expressions culturelles des diverses communautés du Burkina Faso. Institué en 1983 par le Président Thomas SANKARA, la Semaine Nationale de la Culture s’inscrit dans une logique panafricaine de réappropriation culturelle et vise à valoriser les cultures des différentes régions du pays, à renforcer l’unité nationale, à travers les traditions et promouvoir les artistes et les savoir-faire locaux. Pendant plus d’une semaine (08 jours), la SNC transforme Bobo-Dioulasso en scène culturelle géante, à travers des présentations d’arts vivants, plastiques et artisanat, ainsi que des prestations de musique traditionnelle et moderne, de danse (troupes régionales, ballets nationaux), de théâtres et contes. Aussi, les expositions d’art (peinture, sculpture), des scènes artisanales (tissage, bronze, cuir) et des compétitions culturelles (concours de danse et musique, élection de la Reine de la SNC, prix du Grand Prix National des Arts et des Lettres) agrémenteront la semaine. Dans le contexte de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel, la SNC se veut un outil d’intégration culturelle de l’AES (Mali – Burkina – Niger), une plateforme de diplomatie culturelle face à l’influence extérieure et un levier pour construire une identité sahélienne commune. Car, bien plus qu’un simple rendez-vous festif, la SNC 2026 se veut un puissant levier de consolidation de l’identité nationale. Dans un contexte où les repères sociaux doivent être réaffirmés, la culture apparaît comme ce socle commun capable de rassembler les Burkinabè autour de l’essentiel, leurs traditions, leur histoire et leur vision collective de l’avenir. Et la SNC n’est pas seulement un événement, elle est une affirmation vivante de l’identité burkinabè. Bobo 2026, qui s’annonce comme un événement historique, à la hauteur du patrimoine culturel de l’AES, accueille, cet après-midi, le Chef du Gouvernement, Abdoulaye MAÏGA accompagné du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFE. CIGMA