FAMa Actu : Deux otages FAMa et le préfet de Dioïla échappent à leurs ravisseurs

L’Etat-Major Général des Armées informe l’opinion nationale que, dans la nuit du 13 au 14 mars 2026, deux otages FAMa entre les mains des groupes Armés Terroristes ont réussi à s’exfiltrer d’un camp de réfugiés en Mauritanie avant de regagner le territoire national. Cette évasion a été rendue possible grâce aux opérations menées par les FAMa le long de la ligne frontalière Mali–Mauritanie et dans la forêt du Wagadou. Après leur recueil à Goundam, les deux militaires ont été mis à la disposition de la prévôté conformément aux procédures en vigueur. Il s’agit de : • 1ʳᵉ classe cavalier Mohamed WANGARABA, du 633ᵉ escadron de reconnaissance ; • 1ʳᵉ classe cavalier Mahamed El Maouloud DIALLO, du 635ᵉ régiment blindé. Ces deux militaires des Forces Armées Maliennes avaient été enlevés le 9 octobre 2025 sur le fleuve Niger pendant qu’ils étaient en permission. Par ailleurs, Monsieur Alidji Bagna Préfet de Dioila enlevé le 14 février 2026, vers Kalifabougou entre Fana et Dioila a pu échapper à ses ravisseurs dans la zone de Macina le 13 mars 2026. Il est arrivé à Tenenkou sain et sauf où il est pris en charge par les FAMas. Le Chef d’État-Major Général des Armées rassure les populations que les Forces Armées Maliennes poursuivent les opérations avec diligence et professionnalisme en vue de libérer tous les prisonniers. Unis nous vaincrons! DIRPA

Coopération Mali – PNUD : Le Représentant résident Maleye DIOP fait ses adieux au Premier ministre Abdoulaye MAÏGA

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu, ce jeudi 12 mars 2026, en audience, Maleye DIOP, Représentant résident du PNUD, Programme des Nations Unies pour le Développement, en fin de mission au Mali. Le Diplomate onusien est venu remercier le Premier ministre pour son accompagnement et a salué la disponibilité de l’ensemble Gouvernement à accompagner pour la réussite de sa mission. Le représentant sortant du PNUD a réaffirmé l’engagement du PNUD à accompagner le Mali dans la mise en œuvre de sa vision 2063. Pour sa part, le Premier ministre a salué l’engagement du PNUD aux côtés du Mali dans plusieurs domaines, notamment les réformes politiques et institutionnelles et le développement économique et social. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a, également souligné la qualité de la coopération entre notre pays et le Programme des Nations Unies pour le Développement et l’appui conséquent du PNUD dans l’organisation du référendum en 2023. Pour rappel, Maleye Diop est arrivé, en 2022, dans notre pays comme Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement au Mali. Diplomate et expert en développement avec une carrière riche et diversifiée. Avant de rejoindre le PNUD au Mali, il a occupé plusieurs postes clés au sein de l’agence, y compris en République du Congo, au Sénégal, au Burkina Faso et au sein de l’ONU. Il a servi, respectivement, le PNUD, le Sénégal en tant que Directeur Pays Adjoint des Programmes du PNUD Mali, Directeur Pays au PNUD Burkina Faso, Responsable mondial du Programme de partenariats public-privé pour la fourniture de services du PNUD travaillant dans les pays des 5 régions du PNUD (Afrique, Asie-Pacifique, Amérique latine et Caraïbes, États arabes, Europe de l’Est et CEI), basé à Pretoria/Johannesburg (Afrique du Sud). Il a aussi été Conseiller régional Afrique sur les partenariats public-privé, basé à New York USA. Avant sa nomination au Mali en 2022, M. Maleye DIOP était le Représentant résident du PNUD en République du Congo de 2019 à 2022. Le PNUD est l’agence principale de l’ONU dédiée au développement international, visant à éradiquer la pauvreté et à promouvoir le développement durable dans le monde entier. Il a pour mission d’aider les pays en développement à atteindre des objectifs de développement durable (ODD) en fournissant des conseils, des ressources et un soutien technique. PRIMATURE

Fonds minier de développement local : remise de chèques géants de plus de dix-huit milliards quatre cents millions (18 400 000 000) de FCFA aux collectivités territoriales

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé la cérémonie de remise symbolique des chèques géants du Fonds minier de développement local à neuf (09) communes sélectionnées. Cette cérémonie, qui a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du ministre des Mines, de celui de l’Économie et des Finances ainsi que des membres du Gouvernement et des autorités administratives et indépendantes, tout comme du ministre commissaire chargé des questions minières, s’est tenue au palais de Koulouba, ce jeudi 12 mars 2026. Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour féliciter le Gouvernement pour avoir mis en œuvre cette recommandation des Assises nationales de la Refondation. « Nous sommes très heureux et très satisfaits d’avoir concrétisé ce vœu du peuple malien », a-t-il déclaré dans une interview accordée à la presse à l’issue de la cérémonie. Au total, pour l’exercice 2025, le Fonds minier de développement local s’élève à plus de dix-huit milliards quatre cents millions (18 400 000 000) de FCFA, a expliqué M. le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU. La redistribution de ce fonds a été effectuée à l’issue de la première réunion du Comité de suivi du fonds minier, le 2 mars dernier, conformément aux dispositions de l’Arrêté interministériel n°2025-0292/MEF-MM-MATD-SG du 27 février 2026, qui fixe la péréquation des ressources du Fonds minier de développement local revenant à chaque collectivité territoriale, a expliqué le ministre SANOU. Il a expliqué aussi la provenance de ce fonds qui constitue la contribution des titulaires de titres miniers d’exploitation de mines et des bénéficiaires d’autorisations industrielles de substances de carrières. Conformément à ce dispositif de redistribution, 50 % reviennent aux communes affectées de la zone minière ; 25 % aux autres collectivités territoriales de la zone minière ; et les 25 % restants aux collectivités territoriales des autres régions du Mali. Cette clé de répartition, souligne le ministre d’État SANOU, « respecte le principe de justice territoriale ». La remise de chèques constitue une matérialisation manifeste de la volonté de l’État d’accompagner les collectivités locales. Il les exhorte à faire un usage judicieux de ce fonds dans des projets structurants, dont le suivi sera régulier. Cette remise symbolique a concerné les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Bougouni, Kita, Tombouctou, San, Gao et Kidal. Mais il est à souligner que ce fonds collecté est réparti entre l’ensemble des 819 communes du Mali. Après la remise des chèques géants, le porte-parole des bénéficiaires, M. Yéhia HA KONTA, maire de la commune rurale d’Alafia, dans la région de Tombouctou, a adressé ses vifs remerciements au Président de la Transition pour l’initiative de la relecture du Code minier et de l’élaboration d’un contenu local en 2023 afin de faire profiter toute la population malienne des retombées de l’exploitation minière. Cette redistribution des richesses minières est une traduction manifeste de l’engagement des autorités maliennes de la Transition pour le développement de l’ensemble des communes du Mali. Elle donne espoir à toutes les collectivités. Cette dynamique, a précisé l’élu communal, favorise l’émulation entre les collectivités. Il a donné l’engagement ferme qu’une utilisation judicieuse sera faite des fonds reçus. Avec ce fonds, le Chef de l’État espère des résultats tangibles à travers l’amélioration des conditions de vie des populations grâce aux projets structurants qui verront le jour. Ce fonds devrait permettre de minimiser les impacts négatifs des exploitations minières sur les populations. Le Président GOÏTA a donc expliqué le dispositif mis en place pour la réalisation et le suivi des projets structurants, grâce aux trois filtres instaurés : le comité communal, le comité régional et le comité national. « Un changement notoire devrait être observé dans la vie des communes », espère le Chef de l’État, avant d’indiquer que le Fonds minier devrait permettre aussi de « donner un nouveau visage aux communes ». Le Président de la Transition rassure de l’existence d’un mécanisme de suivi de l’utilisation de l’argent reçu par les communes. « Ce fonds sera utilisé à bon escient », assure-t-il, car son « objectif est le bien-être des populations ». Les comités communal, régional et national permettront un suivi régulier de l’utilisation de ce fonds. « Tout manquement fera l’objet de procédures judiciaires », conformément à l’engagement des autorités maliennes dans la lutte contre la corruption. PRÉSIDENCE

Communiqué du conseil des ministres /CM N°2026-10/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 mars 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du Plan stratégique de Développement de la Météorologie et son Plan d’actions 2026-2030. Le Conseil des Ministres, en sa session du 19 décembre 2025, a pris acte de la communication écrite relative au Plan stratégique de Développement de la Météorologie et son Plan d’actions. Ce plan a pour objectif de positionner la météorologie nationale comme un pilier technologique de la durabilité et de la souveraineté du pays, par la génération d’informations climatiques et météorologiques fiables pour la gestion des risques, la sécurisation des infrastructures critiques et l’optimisation économique des secteurs stratégiques. Le projet de décret, adopté, consacre son approbation et ouvre la voie à sa mise en œuvre. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de la Brigade spéciale des Mines. Le secteur minier, qui constitue l’un des piliers essentiels de l’économie nationale, est confronté à des défis majeurs, notamment la prolifération de l’exploitation minière illégale, l’orpaillage clandestin, le trafic illicite de substances minérales, l’utilisation de produits chimiques prohibés, les atteintes graves à l’environnement et les risques sécuritaires dans certaines zones minières. Malgré l’existence d’un cadre juridique renforcé et les actions de répression menées depuis 2020, par les départements en charge des Mines et de l’Environnement, les infractions dans le secteur minier persistent et présentent de plus en plus un caractère structuré. Face à l’ampleur du phénomène et à ses conséquences sur la faune, la flore et le bien-être des populations, il est apparu nécessaire de créer une structure spécialisée à compétence nationale, investie des pouvoirs de Police judiciaire en vue de renforcer les mécanismes actuels de contrôle et de répression. Les projets de texte, adoptés, créent la Brigade spéciale des Mines avec pour mission d’assurer la Police judiciaire des Mines et de participer à l’exécution des mesures relatives à la protection et à la sécurisation des sites miniers d’orpaillage et de carrière. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°5113 du Cercle de Koutiala. La parcelle de terrain, d’une superficie de 92 hectares 42 ares 94 centiares, sise à Koumbé, Commune urbaine de Koutiala, Cercle de Koutiala, est destinée à la délocalisation d’une partie de la population du village de Koumbé, victime d’inondations récurrentes. Cette délocalisation permettra d’offrir un meilleur cadre de vie à la population dudit village. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres : de la signature du Mémorandum d’adhésion du Mali au Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest, le 12 février 2026. Dans le cadre de son engagement à lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, le Mali à l’instar des autres Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel, a décidé du maintien de sa participation et de son adhésion au Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest. C’est ainsi que cette adhésion a été formalisée à travers la signature d’un Mémorandum entre le Groupe et le Mali. du démarrage des travaux de l’Evaluation nationale des risques de Lutte contre le Blanchiment de Capitaux, le Financement du Terrorisme et le Financement de la Prolifération des Armes de destruction massive, prévue le 20 mars 2026. A l’instar de la Communauté internationale, notre pays s’est doté d’un dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Ce dispositif fait l’objet d’évaluation, dont les conclusions sont consignées dans un rapport mis à jour tous les deux ans ou à une fréquence plus rapprochée lorsque les circonstances le justifient. Pour l’évaluation mutuelle attendue en 2027, il est nécessaire de procéder à une évaluation nationale des risques qui implique nécessairement un engagement politique de haut niveau. Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a informé le Conseil des Ministres : de l’organisation d’une tournée de projection du film documentaire intitulé : « Yambo OUOLOGUEM, la blessure », du 26 au 31 mars 2026. Ce film, réalisé par le cinéaste sénégalais Kalidou SY, consacré à l’écrivain malien Yambo OUOLOGUEM, se présente comme une démarche de relecture critique et de réhabilitation d’une figure majeure du patrimoine intellectuel malien. Dans un contexte de refondation et d’affirmation de la souveraineté culturelle du Mali, cette initiative s’inscrit pleinement dans la dynamique de valorisation de nos icônes culturelles, de restauration de la vérité historique et de promotion de l’image du pays. A cet effet, le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers le Centre national de la Cinématographie du Mali, entend, entre autres : assurer l’organisation pratique de l’évènement ; apporter un appui logistique et technique à l’organisation des projections ; faciliter la mobilisation des acteurs culturels et universitaires. de l’organisation de la 12ème Conférence des ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat africain, à Bamako. Cette 12ème Conférence, qui s’inscrit dans la vision de souveraineté et de développement endogène prônée par les Autorités de la Transition, a pour objectif de mobiliser une large opinion africaine autour du secteur de l’Artisanat et de susciter sa prise en compte dans les plans nationaux de développement. Cet évènement est une opportunité pour le Mali : d’affirmer sa souveraineté

Inauguration du Palais des Pionniers : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA engage la jeunesse malienne à faire de cette maison, un lieu d’instruction et de civisme

« La jeunesse constitue la plus grande richesse du Mali. C’est par son engagement, sa discipline et son patriotisme que se construira le Mali souverain et prospère auquel nous aspirons », ces propos du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, prennent tout leur sens avec l’inauguration du Palais des Pionniers, ce mardi 10 mars 2026. C’est sous la concrétisation de la vision du Président d Assimi GOÏTA, qui place la jeunesse au cœur du projet national, que le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a remis à la jeunesse malienne, les clés de ce complexe éducatif et événementiel moderne destiné à renforcer la formation civique et citoyenne des jeunes. L’infrastructure, flambant neuf, est située à Magnambougou, au 6ème arrondissement de Bamako. Le Premier ministre était entouré, pour l’occasion, de plusieurs membres du Gouvernement, ainsi que du Président du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel, Yacouba KATILE. Bâti sur une superficie de trois hectares, ce complexe éducatif et événementiel est une infrastructure de premier plan. Il comprend des salles de conférences, de spectacles, de réunions, d’informatique, une résidence et un centre d’accueil. En termes d’installations sportives, on y découvre une salle de gymnastique, des terrains de football, de basketball, d’handball et une piscine semi olympique. Ces espaces portent des noms de personnalités, qui se sont démarquées par leurs actions civique, sociale et sportive. En outre, le site bénéficie d’une autonomie énergétique et hydraulique, afin de garantir la continuité des services et des activités. Ce Palais des Pionniers est « Un temple de l’instruction et du civisme » selon le ministre de la Jeunesse et des sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. « Ce palais se veut un dispositif institutionnel structuré et durable pour la professionnalisation des initiatives de la jeunesse » a-t-il ajouté. Ce joyau s’inscrit dans une démarche de construction citoyenne et honore un engagement issu des recommandations des États généraux de la jeunesse Pour le Premier ministre, ce projet rappelle, également l’héritage historique du Mali, le mouvement pionnier ayant été créé par le Président Modibo Keïta. Il a ajouté que le gouvernement vient de poser le cadre, il appartient, désormais, à la jeunesse de faire vivre et de faire rayonner ce palais. Ainsi, le Chef du gouvernement a invité la jeunesse à s’approprier ce lieu emblématique en participant, activement, aux activités et en contribuant à son entretien pour en assurer la pérennité. Pour rappel, l’histoire de notre pays se conjugue avec celle des pionniers. En effet, le Mouvement des Pionniers, fondé le 21 avril 1960, a façonné des générations de jeunes au Mali, portant d’un idéal collectif et d’une vision pour la jeunesse malienne. Ce mouvement, symbolisé par le foulard rouge et l’uniforme kaki, incarnait la discipline, la solidarité et l’amour de la patrie. Les générations, qui ont eu la chance d’évoluer au sein des pionniers, ont été des acteurs clés dans l’éducation et la formation des jeunes au Mali. Leur mission principale était de renforcer les valeurs civiques, morales et patriotiques, tout en cultivant l’esprit de solidarité, de dévouement et de sacrifice. PRIMATURE

Légitimités traditionnelles : Pose de la première pierre du vestibule des autorités coutumières de Bandiagara

Après Koulikoro, Ségou, Koutiala, San et Tombouctou, les autorités et légitimités traditionnelles de Bandiagara, la 19ème région administrative aura bientôt son vestibule. Ainsi, en marge de la Célébration de la Journée Internationale des droits des femmes, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a procédé, au nom du Président de la Transition, Chef de l’État, à la pose de la première pierre de l’infrastructure. La maison comprend un vestibule, des bureaux, des chambres de passage et des parkings. Les travaux seront exécutés pendant dix mois par l’entreprise La Falaise du Mali, avec comme maître d’œuvre l’atelier d’architecture ALDI. Le Premier ministre, Chef du Gouvernement a salué l’initiative présidentielle de doter toutes les régions d’un vestibule pour les légitimités. Le Chef du Gouvernement a rappelé le rôle combien important des gardiens de nos traditions dans la stabilité du pays « Cette pose de la première pierre du vestibule des légitimités traditionnelles témoigne de la reconnaissance du rôle déterminant de ces autorités dans la promotion du genre, la médiation sociale et la préservation des valeurs positives de notre société », a-t-il indiqué. On a noté, lors de cet évènement, la présence de six membres du gouvernement à la cérémonie dont le nouveau ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. PRIMATURE

32e édition de la journée internationale des droits de la femme : Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Abdoulaye MAÏGA lance les activités à Bandiagara

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a procédé, ce dimanche 8 mars 2026, à Bandiagara au lancement des activités de la célébration de la 32e édition de la journée internationale des droits de la femme. Dans la Cité de Nangabanou TEMBELY, les échanges se sont focalisés sur le thème national de la journée ” Droits des femmes et des filles : agir pour un avenir sûr et équitable dans un Mali résilient, unifié et souverain. Au nom Chef de l’Etat, le Premier ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à soutenir la promotion des femmes et des jeunes filles. Au nom du Président de la Transition, le Premier ministre a remis deux tracteurs et deux motoculteurs à la commune urbaine de Bandiagara. On notait la présence de six membres du gouvernement, les représentants de la présidence et de nombreux invités. PRIMATURE

Renforcement de capacités opérationnelles des FAMa :  Le ministre Sadio Camara inaugure une nouvelle base militaire moderne à Kita

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des Forces Armées Maliennes, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le général de corps d’armée Sadio Camara, a procédé, ce jeudi 6 mars 2026, à l’inauguration d’une toute nouvelle base militaire dans la ville de Kita. La cérémonie a également enregistré la présence du Chef d’État-major général des armées, le général de division Oumar Diarra, ainsi que plusieurs autorités militaires, administratives et paramilitaires. La construction de cette infrastructure militaire moderne permettra d’améliorer significativement les conditions de vie et de travail des soldats. Elle contribuera également à renforcer leur capacité de réaction sur le terrain, à accroître leur mobilité et à optimiser l’efficacité opérationnelle des forces engagées dans la sécurisation du territoire. Auparavant et Comme le veut la tradition, le ministre de la défense et des anciens combattants avec sa délégation se sont d’abord rendus chez le chef de village, en compagnie du gouverneur de la région, du préfet et du maire de la commune. Cette visite de courtoisie visait à présenter les salutations et à placer l’inauguration de cette nouvelle base militaire sous le signe du respect des autorités coutumières et, celui des valeurs traditionnelles. DIRPA

Renforcement du système de santé :  L’hôpital de Kayes doté d’une centrale d’oxygène estimée à 900 millions FCFA

La ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a procédé, ce jeudi 5 mars 2026, à l’inauguration de la centrale de production d’oxygène médical de l’Hôpital Fousseyni Daou de Kayes, dans la région de Kayes. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs partenaires techniques et financiers, dont le représentant de l’Organisation mondiale de la Santé au Mali, le Dr Patrick Kaboré, ainsi que de la Coordinatrice humanitaire et d’autres acteurs engagés dans le renforcement du système de santé. Cette nouvelle infrastructure sanitaire a coûté plus de 900 millions de francs CFA, s’inscrit dans une série d’actions sociales et sanitaires entreprises dans la région de Kayes pour améliorer l’offre de soins et soutenir les populations. La mise en service de cette centrale d’oxygène constitue une avancée importante dans la prise en charge des patients, notamment en cas d’urgences respiratoires et de situations critiques. Dans son intervention, le président de la société civile de Kayes a exprimé la satisfaction des forces vives de la région face à cette réalisation. Selon lui, l’installation de cette centrale qui a coûté plus représente bien plus qu’un simple équipement technique. Elle constitue « un véritable souffle de vie pour les populations de toute la région », en permettant une disponibilité permanente de l’oxygène médical pour la prise en charge des enfants, des patients en détresse respiratoire et des cas critiques. Selon le Gouverneur de la Région de Kayes, cette centrale d’oxygène contribuera à renforcer le système de santé et à améliorer la prise en charge de certaines maladies. Il a rendu un vibrant hommage à Madame le Ministre pour sa présence constante auprès de la population de Kayes à travers ses nombreuses visites au cours desquelles elle a toujours apporté de l’appui et de l’assistance dans la région. Prenant la parole à son tour, la ministre de la Santé et du Développement Social, a salué l’importance de cette réalisation pour le système sanitaire malien. Elle a rappelé que ces équipements, au nombre de trois, ont été financés grâce à l’engagement du Fonds mondial en collaboration avec le ministère de la Santé et du Développement social. Ils sont destinés à renforcer les capacités de l’Hôpital Fousseyni Daou de Kayes, du CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati et de l’Hôpital de Dermatologie de Bamako. Pour la ministre, ces infrastructures traduisent la volonté des autorités de renforcer la disponibilité de l’oxygène médical et d’améliorer la prise en charge des malades. Elle a également exprimé, au nom des autorités du pays, la reconnaissance du Mali à l’endroit des partenaires, notamment le Fonds mondial, pour leur soutien constant au développement du secteur de la santé. MSDS

Crise en Iran et décès de Son Éminence Ayatollah Seyed Ali KHAMENEI : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA présente les condoléances du Mali à l’ambassadeur d’Iran

Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, en présence de Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a procédé, ce jeudi 05 mars 2026, à la Résidence de l’Ambassadeur de la République Islamique d’Iran au Mali, à la signature du livre de condoléances, suite au décès de Son Éminence Ayatollah Seyed Ali KHAMENEI, Guide Suprême de la République islamique d’Iran. Son message de compassion, au nom de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, était libellé ainsi que suit : « Son Éminence Ayatollah Seyed Ali KHAMENEI est mort en martyr, le samedi 28 février 2026, en défendant jusqu’à son dernier souffle l’intérêt supérieur de l’État et du Peuple iraniens, conformément à la vision de l’Ayatollah KHOMEINI. Son rappel à Dieu laisse un vide immense, mais son héritage d’Homme d’État et sa vision d’un monde plus juste, multipolaire et respectueux des identités, resteront à jamais gravés dans la mémoire de tous ceux, qui luttent pour l’indépendance et la souveraineté de leurs peuples. En ce moment de profonde tristesse, je renouvelle, au nom de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, du Gouvernement, du Peuple malien et en mon nom propre, nos condoléances les plus attristées à la famille de l’Illustre disparu, ainsi qu’aux Autorités et au Peuple frère de la République Islamique d’Iran. Le Gouvernement de la République du Mali se tient aux côtés du Gouvernement de la République Islamique d’Iran pour lui exprimer toute sa solidarité face à cette épreuve et pour honorer la mémoire du Guide Suprême KHAMENEI, qui aura consacré toute sa vie à la lutte contre l’injustice, l’oppression et pour la réaffirmation de la souveraineté des peuples. PRIMATURE – MAECI