Bougouni : session de formation des cadres syndicaux de l’union régionale des travailleurs

C’est dans la salle de réunion de la préfecture de Bougouni que s’est tenue, ce mercredi 12 août 2026, une session de formation des cadres syndicaux de l’Union Régionale des Travailleurs de Bougouni. La cérémonie d’ouverture a été placée sous la présidence du Directeur de cabinet du Gouverneur, Dramane Diakité, en présence du Président du Conseil Economique Social, Environnemental et Culturel, le camarade Yacouba Katilé, Secrétaire Général de l’UNTM, des autorités administratives et politiques, de plusieurs responsables syndicaux, du niveau national et régional, des forces de défense et de sécurité et des forces vives de la région. Cette session est un espace d’apprentissage, d’échanges et de réflexion, qui vise à contribuer à l’amélioration des relations professionnelles ainsi qu’à la promotion d’un environnement de travail plus serein et plus productif. Lors de son mot de bienvenue, le maire de la commune urbaine de Bougouni, Karim Sangaré a rappelé que le syndicalisme joue un rôle important dans la construction d’un climat social apaisé, dans la défense des intérêts légitimes des travailleurs. C’est, également, un partenaire important de l’administration, des collectivités et des employeurs dans la recherche de solutions durables aux préoccupations liées au monde du travail. Abondant dans la même veine, le camarade Yacouba Katilé secrétaire général de l’UNTM a mis l’accent sur la formation des responsables syndicaux, qui revêt une importance particulière. Elle permet, non seulement d’améliorer leurs connaissances en matière de droit et devoirs des travailleurs, mais, aussi, de renforcer leur capacité en matière de négociation, de médiation, de communication, de prévention et de gestion des conflits sociaux. Il a félicité le bureau de l’Union Régionale des Travailleurs de Bougouni dirigée par le camarade, Gnagna Touré pour cette initiative de formation, qui permettra d’outiller ses membres sur les conventions fondamentales de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Dans son discours d’ouverture, le Directeur de cabinet du Gouverneur, Dramane Diakité a salué cette initiative de l’Union Régionale des Travailleurs de Bougouni et félicité les organisateurs, les formateurs pour leur engagement, en faveur du renforcement des capacités de leurs militants et responsables. Cette session de formation permettra d’approfondir leur connaissance, de partager les expériences et d’identifier, ensemble, des approches, qui permettront de mieux répondre aux défis auxquels sont confrontés les travailleurs, a-t-il ajouté. Pour cela, l’administration régionale restera attachée au dialogue social, à la concertation et à la recherche de solutions consensuelles aux préoccupations, qui peuvent se poser dans les relations professionnelles. Selon lui, durant deux jours, les travaux porteront sur les conventions fondamentales de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), entre autres : La liberté syndicale et la négociation collective ; La convention n°87 : liberté syndicale et protection des droits syndicaux ; La convention n°98 : droit d’organisation et de négociation collective ;-la convention n° 29 et protocole de 2014 ; La convention n°105 : travail des enfants ; La convention n°138 : âge minimum ; La convention n°182 : pires formes de travail des enfants ; L’égalité et la non-discrimination ; La convention n°100 : égalité de rémunérations ; La convention n°111 : discrimination (emploi et profession). Ainsi, les enseignements, qui y seront tirés pourront être traduits, dans la pratique et contribuées à l’amélioration des relations professionnelles, gage de promotion d’un environnement de travail plus serein et plus productif. Gouvernorat de Bougouni
Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local à Banamba : Le rôle des collectivités dans le développement local expliqué

Le cercle de Banamba a commémoré, ce matin du lundi 10 Août 2026, la Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local. La cérémonie s’est déroulée dans la salle de délibération de la mairie de Banamba, en présence des acteurs de la décentralisation et du développement local. La cérémonie d’ouverture a été présidée par la Préfète du cercle de Banamba, DIASSANA Fatou DAOU, en présence du maire de la commune rurale de BANAMBA, du chef de village de Banamba, du deuxième adjoint à la préfète, des Sous-Préfets, des maires des communes du cercle, des représentants des services techniques, des forces de défense et de sécurité, de la société civile, de la CAFO, de la jeunesse, des religieux, du RECOTRADE, des commerçants détaillants, des syndicats d’enseignants, des personnes vivant avec un handicap. Cette journée de réflexion et d’échanges, sur les enjeux de la décentralisation et la nécessité de renforcer son rôle dans la promotion d’un développement local durable et inclusif, a permis aux participants de mieux comprendre les mécanismes de la décentralisation, le rôle des collectivités territoriales ainsi que l’importance de la participation des différents acteurs du développement territorial répondant aux besoins des populations. Le conférencier s’est beaucoup appesanti sur le thème de la journée : « Autonomisation des autorités locales pour une eau et un assainissement durable : faire progresser des villes et territoires résilients, inclusifs, durables vers l’agenda 2063 ». Préfecture de Banamba
Journée africaine de la décentralisation et du développement local : Le Cercle Néguéla prône le renforcement des infrastructures hydrauliques

La commune rurale de Bossofala, chef-lieu du Cercle de Néguéla, a abrité la cérémonie officielle de la Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local, édition 2026. La manifestation a été présidée par le Préfet du Cercle de Néguéla, Ousmane KEÏTA, en présence des Sous-Préfets, du Maire de Bossofala, du Chef de village de Néguélabougou, ainsi que d’une forte délégation des membres du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) et de la Coordination des Associations et Femmes (CAFO). À l’instar du Chef-lieu de Cercle, les communes du territoire ont organisé des activités similaires, sous la présidence de leurs Maires respectifs. La journée a été rythmée, par plusieurs temps forts : conférences et débats, autour du thème national de la journée, visites guidées des mairies et des infrastructures hydrauliques des chefs-lieux de communes. Lors de son allocution, le Préfet a saisi l’occasion pour sensibiliser les populations du Chef-lieu de Cercle sur l’importance de s’acquitter, régulièrement, des impôts, taxes et factures d’eau. Il a rappelé que ces recettes locales sont essentielles, pour assurer la viabilité financière des communes et pour l’entretien et la pérennité des infrastructures hydrauliques. Les communautés ont exprimé leur reconnaissance envers les partenaires intervenant dans le Cercle. La Banque mondiale, ainsi que les ONG World Vision et CARP-Mali, ont reçu des remerciements appuyés, pour les nombreux investissements réalisés, en faveur de l’accès à l’eau potable. Les représentants des organisations et les autorités locales ont invité les villages certifiés « propres », par ces ONG, à maintenir et renforcer les efforts pour préserver les acquis. La jeunesse a occupé une place centrale dans les débats. Les intervenants ont appelé les jeunes à s’éloigner de la consommation de drogues, afin de préserver leur santé et de se préparer à endosser les responsabilités de leadership communautaire de demain. « Les défis à relever sont importants, mais, la jeunesse reste l’espoir du développement local », a affirmé un membre du CNJ. La cérémonie a pris fin sur une note de soutien aux efforts de stabilisation du pays. Les autorités de la Transition et les Forces armées maliennes (FAMA) ont été, chaleureusement, ovationnées par les populations pour leurs actions, en faveur de la sécurité et du redressement national. Ces efforts, selon les participants, constituent un socle pour des actions de développement durable déjà amorcées, comme l’a rappelé le Premier ministre, Général de Brigade Abdoulaye Maïga. La célébration de cette journée a permis de renouveler l’engagement des acteurs locaux : autorités administratives, élus communaux, organisations de la société civile et partenaires techniques et financiers, en faveur d’une décentralisation effective et d’un développement local inclusif et durable dans le Cercle de Néguéla. Préfecture du Cercle de Néguélé
Dialogue Interreligieux et la Cohésion Sociale : L’AJCM Ségou renforce les capacités des Journalistes locaux

La salle de réunion du Centre Gabriel Cissé de Ségou abrite, du 12 au 15 août 2026, un atelier de perfectionnement des militants de l’Association des Journalistes Catholiques du Mali (AJCM), placé sous le thème : « Médias, dialogue interreligieux et cohésion sociale ». La cérémonie d’ouverture a été présidée, le mercredi 12 août 2026, par DACKOUO Hawa DOUMBIA, représentante du Maire de la Commune Urbaine de Ségou, en présence de Monseigneur Augustin Traoré, Évêque de Ségou, de l’Abbé Joseph CAMARA, du Pasteur Joseph Diabaté, ainsi que d’Ali THIAM, représentant des leaders religieux musulmans de Ségou, d’Aimé Rodrigue DEMBELE, Président de l’AJCM et de nombreux journalistes venus de différentes régions du Mali. Prenant la parole, au nom du Maire de la Commune Urbaine de Ségou, DACKOUO Hawa DOUMBIA a souhaité la chaleureuse bienvenue aux participants dans la Cité des Balanzans. Elle a salué le choix porté sur Ségou pour abriter cette importante activité, tout en soulignant le rôle essentiel des médias dans la promotion de la paix, du dialogue, de la tolérance et du vivre-ensemble. L’objectif général de cet atelier vise à renforcer les capacités des membres de l’AJCM, en matière de journalisme sensible aux conflits et de couverture responsable du fait religieux, afin de faire des médias catholiques maliens des acteurs actifs de la paix et de la cohésion sociale. Pendant quatre jours, les participants vont bénéficier de sessions de formation et d’échanges autour des bonnes pratiques, en matière de traitement de l’information liée aux conflits et aux questions religieuses. Une attention particulière sera accordée à la responsabilité du journaliste, dans la prévention des tensions, la promotion du dialogue interreligieux et la diffusion d’une information professionnelle, équilibrée et respectueuse des différentes sensibilités. À travers cette initiative, l’AJCM entend contribuer au renforcement du professionnalisme des journalistes et à une meilleure utilisation des médias comme instruments de paix, de rapprochement entre les communautés et de consolidation de la cohésion sociale. Les travaux, qui se poursuivront jusqu’au 15 août 2026, permettront aux participants de partager leurs expériences, d’approfondir leurs connaissances et de renforcer leurs compétences, en matière de journalisme sensible aux conflits et de couverture responsable du fait religieux. À terme, les connaissances et expériences acquises devraient permettre aux participants de contribuer davantage, à travers leurs productions médiatiques, à la promotion de la paix, de la tolérance, du dialogue interreligieux et du vivre ensemble. Commune Urbaine de Ségou
Journée Internationale de la Jeunesse : La Jeunesse ségovienne s’engage dans la protection climatique et le Développement Durable

La salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Ségou a abrité, ce mardi 11 août 2026, la cérémonie officielle de lancement de la Journée Internationale de la Jeunesse, édition 2026, dans la Région de Ségou. L’événement a été présidé par le Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Ségou, Boureima ONGOÏBA, en présence du Maire de la Commune Urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, du Préfet du Cercle de Ségou, Alou DIARRA, du Président du Conseil Régional de la Jeunesse, Adil Kimiss Doumbia, ainsi que de plusieurs responsables administratifs, militaires, élus locaux, représentants des services techniques, organisations de la société civile, femmes, jeunes, partenaires et acteurs du développement. Placée sous le thème « Jeunesse, action climatique et développement durable : des solutions locales pour des communautés résilientes », cette célébration a connu une forte mobilisation des représentants de la jeunesse venus de presque toutes les communes de la région. Dans son mot de bienvenue, le Maire Nouhoun Diarra a salué l’initiative du Conseil Régional de la Jeunesse et rappelé l’importance du rôle des jeunes dans la construction d’un avenir durable, inclusif et résilient. Il a insisté sur les défis liés aux changements climatiques, à l’assainissement, à la gestion des déchets et à la protection de l’environnement, invitant la jeunesse à être une force de solutions, d’innovation et de transformation. Il a, également, réaffirmé la disponibilité de la Commune Urbaine de Ségou à accompagner les initiatives pertinentes des jeunes, notamment, dans les domaines de la citoyenneté, de l’entrepreneuriat, de l’économie verte, du reboisement et du développement local « Investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir de Ségou et du Mali », a-t-il rappelé. Pour sa part, le Président du Conseil Régional de la Jeunesse, Adil Kimiss DOUMBIA a appelé les jeunes à davantage de responsabilité, de créativité et de solidarité, afin de contribuer au développement de la région et à la préservation de l’environnement. Procédant à l’ouverture officielle des activités, Boureima ONGOÏBA, Directeur de Cabinet du Gouverneur a salué la mobilisation de la jeunesse et encouragé les jeunes à saisir les opportunités, qui leur sont offertes et à jouer, pleinement, leur rôle dans la construction de communautés résilientes et le développement durable. Commune Urbaine de Ségou
Gestion des calamités naturelles : Les acteurs régionaux de Ségou renforcés

La salle de conférence du Gouvernorat de Ségou a servi de cadre, ce mercredi 12 Août 2026, à un atelier de renforcement des capacités des représentants de l’État et des élus sur la participation et le concours des citoyens, en cas de calamités (inondations, incendies). Cette rencontre s’est tenue dans la cité des Balanzans, sous la présidence du Directeur de cabinet du Gouverneur de région de Ségou, Boureima ONGOÏBA. L’objectif de cet atelier visait à renforcer les capacités de soixante (60) représentants de l’État, élus, autorités et légitimités traditionnelles sur la participation et le concours des citoyens dans la prévention et la gestion des calamités au Mali. L’activité a réuni plusieurs autorités administratives et locales ainsi que des représentants des légitimités traditionnelles. Prenant la parole, le Directeur de cabinet du Gouverneur de région de Ségou, Boureima ONGOÏBA a souligné l’importance de la formation dans la prévention et la gestion des situations de calamité. « Former, c’est préparer. Former, c’est anticiper. Former, c’est donner aux responsables, les moyens d’agir, efficacement, lorsque les circonstances l’exigent », a-t-il déclaré. Dans cette dynamique, il a indiqué qu’en situation de calamité, les responsables doivent être en mesure de coordonner les différents acteurs, de faciliter la circulation de l’information, d’organiser la mobilisation et de veiller à la cohérence des interventions. S’agissant des autorités et légitimités traditionnelles, il a rappelé qu’elles demeurent des acteurs de proximité, d’écoute, de mobilisation et de cohésion sociale. Leur connaissance des réalités socioculturelles, leur proximité avec les citoyens et leur capacité de mobilisation constituent, selon lui, des atouts importants pour la prévention, la diffusion des messages d’alerte et l’organisation de la solidarité communautaire. À l’issue de son intervention, le Directeur de cabinet a adressé ses remerciements au Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, à travers la Direction Générale de l’Administration du Territoire (DGAT), ainsi qu’au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) pour leur appui financier. Gouvernorat de Ségou
Gestion des ressources du Fonds minier à Tombouctou : Le renforcement de la santé maternelle à Hondoubomo Koïna retient l’attention

Une réunion du Comité Local de Suivi du Fonds Minier de Développement Local de la Commune rurale d’Alafia s’est tenue dans la salle de conférence de la Mairie délocalisée à Tombouctou, sous la présidence de Abdoul Karim Koné, Préfet du Cercle de Tombouctou. Cette rencontre avait pour principal point inscrit à l’ordre du jour la validation des projets à financer sur les ressources du Fonds Minier de Développement Local, au titre de l’exercice budgétaire 2026. À l’issue des échanges et après examen des propositions soumises au Comité, les membres ont, à l’unanimité, validé l’affectation du droit de tirage du Fonds Minier de Développement Local, exercice 2026, au financement des travaux de clôture de la maternité de Hondoubomo Koïna, située dans la Commune rurale d’Alafia. Cette décision s’inscrit dans la volonté des autorités locales de faire du Fonds Minier de Développement Local un véritable levier d’amélioration des conditions de vie des populations et de renforcement des infrastructures sociales de base. La réalisation de cette clôture contribuera, notamment, à améliorer la sécurité, la protection et les conditions d’accueil des usagers et du personnel de la maternité, tout en renforçant l’offre de services sociaux et sanitaires au bénéfice des populations de Hondoubomo Koïna et des localités environnantes. À travers cette validation consensuelle, le Comité réaffirme, ainsi, son engagement en faveur d’une utilisation responsable, transparente et orientée vers les priorités de développement local des ressources issues du Fonds Minier. Préfecture de Tombouctou
Prévention et anticipation des réponses locales aux crises : Tombouctou valide son Plan de contingence

La cérémonie d’ouverture de l’atelier de rédaction et de validation du Plan de contingence du Cercle de Tombouctou s’est tenue, ce mardi 11 août 2026, dans la salle de réunion du Cercle, sous la présidence de Abdoul Karim Koné, Préfet du Cercle de Tombouctou. Organisé par l’ONG Action Contre la Faim (ACF), cet atelier, qui se déroule du 11 au 13 août 2026, réunit les différents acteurs et partenaires concernés par la prévention et la gestion des situations d’urgence dans le Cercle de Tombouctou. Dans son intervention d’ouverture, le Préfet du Cercle a salué la tenue de cette initiative, qui s’inscrit dans une démarche de prévention, d’anticipation et de renforcement des capacités locales de réponse aux éventuelles crises. Il a invité l’ensemble des participants à privilégier les échanges constructifs et à apporter leurs contributions à l’élaboration d’un document opérationnel, adapté aux réalités et aux besoins du Cercle. Durant les trois jours de travaux, les participants procéderont à l’analyse des principaux risques et vulnérabilités auxquels le Cercle pourrait être confronté, à l’identification des besoins prioritaires ainsi qu’à la définition des mécanismes et actions nécessaires pour assurer une réponse coordonnée et efficace, en cas de situation d’urgence. À travers cet atelier, les autorités administratives et leurs partenaires entendent renforcer la coordination intersectorielle, améliorer la préparation des acteurs et consolider les mécanismes locaux de gestion des crises. La Préfecture du Cercle de Tombouctou se félicite de l’accompagnement de l’ONG Action Contre la Faim (ACF) et de la Coopération Suisse, dont l’appui contribue au renforcement des mécanismes locaux de prévention et de gestion des situations d’urgence. Préfecture de Tombouctou
Tombouctou : Le Gouverneur apporte un appui d’urgence aux déplacés internes de Zouéra

Face à la situation préoccupante des familles déplacées de Zouéra, les autorités régionales de Tombouctou ont exprimé leur solidarité, à travers une assistance alimentaire destinée à répondre aux besoins immédiats des personnes concernées, le mardi 11 Aout 2026. Ces populations, arrivées à Tombouctou, après avoir quitté leur village, à la suite de menaces attribuées à des individus armés non identifiés, se retrouvent, aujourd’hui, dans une situation de grande vulnérabilité. Marquées par ces événements et les contraintes liées à l’exil, elles bénéficient, désormais, d’une attention particulière des autorités régionales. Au nom du Gouverneur de Région de Tombouctou, le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières (CAEF) a procédé à la remise d’un don composé de 2,5 tonnes de riz, 5 sacs de sucre et 50 bidons d’huile alimentaire. À travers ce geste, les autorités régionales entendent apporter une première réponse aux besoins urgents des familles déplacées et leur témoigner le soutien des pouvoirs publics, en cette période difficile. Le représentant du Gouvernement a, également, donné l’assurance que des dispositions seront prises avec les services techniques déconcentrés de l’État et les partenaires intervenant dans la région, afin d’identifier et de mobiliser des appuis adaptés à la situation des déplacés. L’objectif vise à contribuer à réduire leurs difficultés et à améliorer leurs conditions d’accueil. Parallèlement, le recensement des personnes déplacées de Zouéra se poursuit, sous la coordination du Service local du Développement social et de l’Économie solidaire. Cette opération doit permettre de disposer d’une meilleure connaissance des besoins des familles et de faciliter l’orientation des futures interventions. Au-delà de l’aide matérielle, cette démarche traduit la volonté des autorités régionales de ne laisser aucune communauté vulnérable sans accompagnement. Gouvernorat de Tombouctou
Prise en charge des survivantes de VBG Ségou : Les acteurs de la chaîne pénale renforcés pour une meilleure prise en charge judiciaire

La salle de conférence du Conseil Régional de Ségou accueille, les 10 et 11 août 2026, un atelier de renforcement des capacités des acteurs de la chaîne pénale sur les Violences Basées sur le Genre (VBG), dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Powered By Women ». Organisé par le consortium ASSAFE-AMAPROS, en partenariat avec CARE Mali, cet atelier vise à renforcer les compétences des acteurs institutionnels et communautaires sur le cadre légal national et international relatif aux VBG, les procédures judiciaires ainsi que les mécanismes de référencement et d’orientation des survivantes vers les services compétents. La cérémonie d’ouverture a été présidée par DACKOUO Haoua DOUMBIA, représentante du Maire de la Commune Urbaine de Ségou. La rencontre réunit, notamment, les représentants du consortium ASSAFE-AMAPROS et de CARE Mali, les acteurs de la chaîne pénale et judiciaire, les services techniques de l’État, les services de santé, les services sociaux et de protection, les acteurs communautaires et les organisations de la société civile engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Dans son intervention, DACKOUO Haoua DOUMBIA a salué la tenue de cet atelier et souligné l’importance d’une collaboration étroite entre les acteurs judiciaires, sanitaires, sociaux et communautaires, afin de garantir une prise en charge efficace, coordonnée et respectueuse des droits des survivantes. Elle a réaffirmé l’engagement de la Commune Urbaine de Ségou à accompagner les initiatives en faveur de l’égalité, de la protection des femmes et des filles et de la lutte contre toutes les formes de violences. Elle a, également invité les participants à tirer, pleinement, profit des travaux, afin d’améliorer leurs pratiques et de renforcer les mécanismes de référencement. À travers cet atelier, les organisateurs entendent contribuer à une meilleure réponse multisectorielle aux VBG, à l’amélioration de l’accès des survivantes à la justice et au renforcement de leur protection dans la région de Ségou. Commune Urbaine de Ségou