Nièna : Atelier d’animation du cadre d’échange semestriel sur la protection des enfants

Le 29 août 2025, au Centre de lecture et d’animations culturelles de Niéna, s’est tenue, la cérémonie d’ouverture de l’atelier d’animation du cadre d’échange semestriel portant sur les bonnes pratiques et les leçons apprises dans la protection des enfants. Cette rencontre a réuni toutes les parties prenantes de la chaîne de protection des enfants, y compris les organisations communautaires de base. La cérémonie a été présidée par Nathalie Sinayoko, 2ème adjointe au Préfet, représentant le Préfet du cercle de Niéna. À ses côtés figuraient le 1er adjoint au maire, Salif Coulibaly, le représentant du chef de village, Moussa Diallo, ainsi que le chef d’antenne de FAWE-MALI à Niéna, Lassina Diarra. Ce cadre d’échange s’inscrit dans le cadre du projet ‘’Demisenw Ka Lakana Ko’’ de FAWE-MALI, financé par TDH Suisse, qui vise la promotion des droits de l’enfant, afin d’accroître leur participation et leur autoprotection en tant qu’acteurs de changement. La 2ème adjointe au Préfet a, dans son allocution, remercié FAWE-MALI et les participants, tout en soulignant les défis présents et rappelant les actions déjà réalisées. Elle a insisté sur l’importance de la collaboration dans ce cadre d’échange pour améliorer la protection des enfants. Durant cette rencontre, les comités de protection mis en place par FAWE-MALI ont partagé l’état d’exécution et d’avancement de leurs plans d’action, évoquant les succès obtenus, les difficultés rencontrées, ainsi que les solutions développées. Le service de développement social de Niéna a, également, présenté son expérience en matière de protection de l’enfant. Traoré Alimatou Traoré, chargée de la scolarisation des filles au CAP de Niéna, ainsi que Boubou Samaké, point focal de JOFA-ACTE, ont aussi apporté leurs contributions en partageant leurs expériences et interventions. Enfin, le commandant de brigade adjoint a profité de l’occasion pour formuler des suggestions et recommandations visant à renforcer une démarche participative et un accompagnement efficace dans la relation d’aide auprès des survivantes des violences basées sur le genre (VBG). Cette cérémonie a marqué un moment fort dans la dynamique de collaboration et de partage entre acteurs engagés pour la protection et le bien-être des enfants à Niéna. C.Com Préfecture Nièna    

Mopti : Atelier sur ‘’Le journalisme sensible aux conflits’’

Dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience au Sahel (SARES), un atelier de formation a réuni, du 27 au 29 août 2025, à Sévaré, des acteurs des médias locaux autour d’un thème crucial : le journalisme sensible aux conflits. Organisée dans la salle de formation de l’opération riz, cette session avait pour objectif de doter les journalistes et communicateurs de nouvelles compétences pour couvrir l’actualité dans un contexte marqué par les tensions sécuritaires et communautaires. L’approche sensible aux conflits invite les médias à aller au-delà de la simple narration des faits pour proposer des analyses équilibrées, prévenir la propagation de la haine et contribuer à la cohésion sociale. Le SARES, soutenu par la coopération allemande, à travers le GIZ, place les médias au cœur de la résilience des communautés du Sahel. En effet, dans une région où la désinformation et les discours de division alimentent les violences, les journalistes jouent un rôle stratégique dans la construction de la paix. Cette initiative témoigne de la volonté des partenaires de renforcer les capacités des acteurs locaux, afin de transformer l’information en un outil de rapprochement et non de fracture. Les participants, venus de divers horizons médiatiques, repartent désormais mieux outillés pour produire des contenus responsables, inclusifs et porteurs de solutions. Un pas important vient, ainsi d’être franchi à Sévaré pour faire des médias, les leviers de paix et de stabilité dans la région du Centre et au-delà.

San : La jeunesse et les autorités se mobilisent pour la culture du « Mali Kura »

Ce vendredi 29 août 2025, la ville de San a vibré au rythme de la culture malienne avec la tenue de l’espace citoyen « Faso Baro Kènè ». Organisé dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali 2025, cet événement a rassemblé la jeunesse locale et de hautes personnalités pour échanger sur le thème central : « Fasiya Ni Bokolo pour un Maliden Kura ». ​L’objectif de cette journée était d’inspirer les jeunes de San à devenir les gardiens du Malikura – le Mali nouveau – en se réappropriant les valeurs, les traditions et le riche patrimoine national. Les débats et réflexions ont souligné le rôle fondamental de la culture comme pilier de la refondation du pays. ​L’événement a été rehaussé par la présence de figures institutionnelles majeures, notamment : Colonel Major Ousmane Sangaré, Gouverneur de la Région de San ; Mme Félicité Diarra, Maire de la commune urbaine de San. ​Cette rencontre témoigne de l’engagement des forces vives de la région à faire de la culture le socle sur lequel sera bâti l’avenir du Mali.  

« Ne ka siguida, N’ka Faso Ko » : Un élan collectif pour bâtir l’avenir

Dans le cadre du concours national « Ne ka siguida, N’ka Faso Ko», la jeunesse s’est mobilisée pour lancer un challenge de 10 000 pavés, ce samedi 30 août 2025, au Palais des Pionniers. Initiée par le Collectif Cinq Ans, cette initiative a rassemblé des jeunes issus de l’ensemble des communes de Bamako, venus renforcer les acteurs de ce projet citoyen. Cette action remarquable témoigne d’une collaboration exemplaire entre les jeunes des différents quartiers de la capitale, unis autour d’une vision commune de développement et d’engagement pour le bien de leur communauté. C.Com MJSCICCC CIGMA

Koulikoro : Atelier de dissémination de la synthèse des recommandations issues des États Généraux de la Santé

Le jeudi 28 août 2025, le Centre Marie DELHEZ de Koulikoro a abrité la cérémonie d’ouverture de l’atelier de dissémination de la synthèse des recommandations issues des États Généraux de la Santé (EGS), en lien avec la santé communautaire. Cette initiative de la Fédération Régionale des Associations de Santé Communautaire (FERASCOM), qui s’inscrit dans le cadre d’une volonté nationale d’améliorer la santé communautaire, a été placée sous la présidence du Gouverneur de Région, représenté par Abdoul Nasser N’Tissa MAÏGA, Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques (CAAJ). Elle a aussi enregistré la présence de M. Yaya Zan KONARÉ, Président de la Fédération Nationale (FENASCOM) et M. Ibrahima Dia KEÏTA, Président de la FERASCOM Koulikoro. Cet atelier a pour objectif essentiel de préparer les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre des recommandations issues des États Généraux de la Santé, afin de favoriser une meilleure appropriation de ces dernières. Dans son discours d’ouverture, Abdoul Nasser N’Tissa MAÏGA a souligné l’importance de cette rencontre pour le développement d’une approche inclusive et participative en matière de santé. Selon lui, les recommandations des États Généraux de la Santé ne doivent pas rester de simples documents théoriques, mais doivent se traduire en actions concrètes sur le terrain. Il a également insisté sur le fait que la mise en œuvre de ces recommandations nécessite l’engagement et l’adhésion de toutes les parties prenantes. C.Com Gouv Koulikoro

Bougouni : Phase régionale de l’atelier de restitution des résultats de la collecte des données sur les intoxications

Cet atelier de restitution des résultats de la collecte des données sur les intoxications : « Impact des intoxications environnementales sur la santé de la population au Mali, dans la région de Bougouni en 2025 » s’est tenu du 26 au 27 aout 2025 à Bougouni. Il était placé sous la présidence du Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques du Gouverneur, Ismayila Yoro DICKO, en présence de la représentante du maire de la commune Urbaine de Bougouni, du médecin chef du CSRef de Bougouni, Docteur Malla SYLLA, des acteurs de la santé, des représentants des équipes de collecte de l’Institut National de Santé Publique (INSP) et des partenaires au développement. Après les mots de bienvenue de la représentante du maire, le Docteur Malla SYLLA a rappelé le contexte de cette rencontre. Il s’agit, selon lui, de faire face à cette problématique, des actions idoines pour approfondir les connaissances sur l’impact de l’intoxication environnementale sur la santé infantile au Mali, ont été entreprises. La présente activité a été initiée en vue de partager avec l’ensemble des acteurs concernés les résultats issus des données recueillies sur les cas d’intoxication, lors du passage des équipes de collecte de l’Institut National de Santé Publique (INSP) durant les mois d’avril, mai, juin et juillet 2025 dans les régions de Kayes, Sikasso, Bougouni et le district de Bamako. Dans son intervention le CAAJ du Gouverneur a rappelé que l’atelier de deux jours avait pour objectif général de contribuer aux activités des programmes nationaux visant à réduire l’impact néfaste des facteurs environnementaux sur la santé de la population en général et particulièrement celle de l’enfant. La méthodologie adoptée permettra a-t-il ajouté de faire la collecte des données d’intoxication dans les structures de santé, au niveau des artisans (Recycleurs, peinture et teinture) et des orpailleurs de la région de Bougouni. Au sortir des travaux, des recommandations ont été adoptées pour réduire l’impact néfaste des facteurs environnementaux sur la santé de la population en général et celle de l’enfant en particulier face aux « Impacts des intoxications environnementales sur la santé de la population au Mali, dans la région de Bougouni en 2025 ». Rappelons que selon l’OMS (rapport 2023), la pollution de l’eau, de l’air et du sol, la vétusté des logements et les conditions de travail dangereuses sont à l’origine d’une multitude de maladies chez l’enfant dont les pneumonies, asthme, les cancers, les troubles métaboliques et du développement. Le saturnisme est une intoxication aiguë ou chronique, professionnelle ou domestique par le plomb ou l’un de ses sels avec comme conséquences 95 % de la perte du quotient intellectuel chez les enfants. C.Com Gouv Bougouni

Ségou City Tour : 9ème sortie de la 3ᵉ Édition se concentre sur le CERFILTEX et l’AFATT

La 9ᵉ sortie de la 3ᵉ édition du Ségou City Tour a conduit, ce jeudi 28 août 2025, les visiteurs au Cerfiltex (Centre de Recherche et de Formation pour les Industries Légères et Textiles) et à l’AFATT (Association des Femmes Artisanes de Tissage Traditionnel) de Ségou. L’activité s’est tenue sous la supervision de Karim Togo, Directeur régional du Tourisme et de l’Hôtellerie, également président de la commission d’organisation. Au Cerfiltex, la délégation a été accueillie par Mamadou Kanadjigui, responsable du laboratoire de chimie, qui a présenté les différentes activités menées au sein de son unité. Par la suite, Ibrahim Diawara, agent du Cerfiltex, a guidé les visiteurs, à travers les différentes unités de transformation du coton en pagne. La visite à l’AFATT (Association des Femmes Artisanes de Tissage Traditionnel) a été conduite par Boureïma Kassongué, guide touristique, qui a partagé avec passion les richesses historiques et culturelles de ce site. De nombreux participants ont pris part à cette immersion culturelle et patrimoniale : membres de la commission d’organisation, femmes, hommes, jeunes filles et garçons, ainsi que des représentants de la presse, tous mobilisés pour valoriser les trésors de la Cité des Balanzans. C.Com C.U.Ségou

Ségou Forum régional sur l’aide humanitaire : Défis et innovations du mécanisme de financement

La Région de Ségou a été au cœur des discussions sur l’avenir de l’aide humanitaire, ce jeudi 28 août 2025, à l’occasion d’un important forum régional tenu à l’Hôtel Savane. Placé sous le thème central « Mécanisme de financement humanitaire : défis et innovations », cet événement a été organisé en commémoration de la Journée Mondiale de l’Aide Humanitaire. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Boureïma ONGOÏBA, Directeur de cabinet du Gouverneur de Région de Ségou, qui représentait l’autorité régionale. Il était entouré des représentants des services techniques de l’État, des agences des Nations Unies, du Forum des ONG Internationales au Mali (FONGIM), des ONG nationales et internationales, et des organisations de la société civile. Dans son discours d’ouverture, ONGOÏBA a, au nom du Gouverneur, salué le dynamisme et l’engagement constant des acteurs humanitaires, qui œuvrent à alléger les souffrances et à préserver la dignité humaine dans un contexte de crise multidimensionnelle. Il a souligné que « les crises sécuritaires, climatiques et socio-économiques que traverse notre pays, et plus particulièrement la Région de Ségou exigent, non seulement une mobilisation accrue des financements, mais aussi des approches innovantes pour garantir leur efficacité et leur transparence ». Face aux défis majeurs que sont la compétition pour les ressources, le manque de flexibilité des fonds et l’impératif de redevabilité, le Directeur de cabinet a insisté sur la nécessité de promouvoir des mécanismes de financement anticipatifs et flexibles. Il a réaffirmé la pleine disponibilité du Gouvernorat à « continuer de soutenir les membres de la communauté humanitaire dans leurs efforts à répondre aux besoins des populations, en synergie et en coordination avec l’ensemble des acteurs locaux ». L’objectif de ce forum, tel que défini dans ses termes de référence, est de créer une plateforme de dialogue et d’échange pour renforcer la transparence, optimiser la coordination et construire des solutions concrètes, qui alignent les financements sur les priorités territoriales. Les discussions visent à améliorer l’accès des populations vulnérables à l’aide, en impliquant davantage les communautés locales dans la planification et la mise en œuvre des interventions. Hommage aux acteurs de première ligne Point d’orgue de la cérémonie, la distinction de deux agents humanitaires pour leur dévouement et leur contribution exceptionnelle sur le terrain. Madame Hélène Keïta de l’organisation International Medical Corps (IMC) et Monsieur Tiémoko de AYUDA Diakité ont été désignés « meilleurs agents humanitaires de l’année ». Ils ont reçu chacun un trophée et une attestation de reconnaissance sous les applaudissements de l’assemblée, en témoignage de la gratitude des autorités et de l’ensemble de la communauté pour leur travail indispensable. Le Gouvernorat de Ségou se félicite de la tenue de ce forum et reste convaincu que ses conclusions permettront de renforcer la gouvernance inclusive des ressources et de bâtir une réponse humanitaire plus efficace et durable pour le bien-être des populations de la région. C.Com Gouv Ségou

Lutte contre la Crise Alimentaire : L’hôtel esplanade de Ségou accueille l’atelier de renforcement de capacité des acteurs de la sécurité alimentaire

Jeudi 28 août 2025, le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières du Gouverneur, Yamadou Keïta a présidé l’Atelier de formation sur la redevabilité envers les populations affectées (AAP) à l’endroit des acteurs du secteur de la sécurité alimentaire de la région de Ségou. Organisé par le CLUSTER SÉCURITÉ ALIMENTAIRE (Mali) en collaboration avec OCHA, à travers le groupe de travail AAP, sous le financement de diverses organisations à savoir Save the Children, DRC, AMPROS, Mercy Corps, etc., cet atelier se déroulera sur deux jours. Deux jours d’activités où ces acteurs principaux auront la maîtrise des aspects techniques de la redevabilité à prendre en compte et à intégrer dans le cadre de la mise en œuvre des actions humanitaires envers les communautés vulnérables. Dans son allocution d’ouverture, Yamadou Keïta a salué cette initiative dont l’objectif principal est d’assurer le renforcement des capacités des acteurs régionaux du cluster sécurité alimentaire sur l’intégration de la redevabilité dans les activités humanitaires, afin de mieux prendre en compte leurs aspirations. Pour finir, il a aussi exprimé, au nom du Gouvernement du Mali, une totale reconnaissance aux partenaires techniques et financiers, aux ONG nationales et internationales, qui accompagnent le secteur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Région de Bandiagara : Lancement du projet de Transformation Inclusive des Systèmes Alimentaires Locaux

La salle de conférences du Gouvernorat de Bandiagara a abrité, ce jeudi 28 août 2025, la cérémonie de lancement officiel du projet « Transformation Inclusive des Systèmes Alimentaires Locaux » (TISAL), présidée par le Conseiller à la Sécurité et à la Protection Civile du Gouverneur de Région, le Colonel Yaya DIARRA. Depuis plusieurs années, le Mali traverse une crise multidimensionnelle marquée par des pertes en vies humaines, des déplacements forcés, une diminution du cheptel, ainsi qu’une dégradation des moyens de subsistance. Conscientes de l’ampleur de ces défis, les autorités nationales, avec l’appui de leurs partenaires, multiplient les efforts afin de soulager les communautés. C’est dans ce contexte que Welthungerhilfe (WHH), avec l’appui financier du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Économique et du Développement (BMZ), met en œuvre le projet TISAL dans les régions de Mopti, Ségou et Bandiagara. Doté d’un financement de 7 071 216 460 F CFA, ce projet s’étendra jusqu’en décembre 2028 et sera conduit par un consortium composé de WHH (chef de file), Humanité & Inclusion (HI) et DoniLab. Il concernera 30 communes réparties dans : Ségou, Macina et Niono (Région de Ségou), Mopti et Djenné (Région de Mopti), Bandiagara, Bankass et Koro (Région de Bandiagara). L’objectif principal du projet est de renforcer les moyens de subsistance des jeunes adultes, à travers le développement de chaînes de valeur inclusives, durables et résilientes dans les systèmes alimentaires locaux. La cérémonie a démarré par les mots de bienvenue du 2ème adjoint au Maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Moussa TEMBELY. Le représentant de la Directrice Pays de WHH, Sidi Lamine KEMENANI a remercié les autorités régionales pour leur accompagnement et a rappelé le contexte dans lequel s’inscrit le projet TISAL. Dans son discours de lancement, le Colonel Yaya DIARRA a salué l’initiative et exprimé la gratitude des autorités au BMZ pour ce financement conséquent. Il a souligné les nombreuses difficultés que traverse la région de Bandiagara, tout en rassurant les partenaires quant à l’accompagnement des autorités à tous les niveaux pour la bonne mise en œuvre du projet. Les échanges organisés en marge de la cérémonie ont permis aux participants d’obtenir des précisions sur les modalités de mise en œuvre du projet et de formuler des recommandations afin d’optimiser son impact. Avec ce projet, l’espoir renaît pour des milliers de jeunes et de communautés locales qui verront leurs conditions de vie s’améliorer à travers des systèmes alimentaires plus solides, inclusifs et durables. C.Com Gouv Bandiagara