Conférence de Haut niveau sur l’Universalisation de la Cour permanente d’arbitrage (CPA) : Le Département de la Justice plaide pour le renforcement sa coopération juridique internationale

Une conférence de haut niveau consacrée à l’Universalisation de la Cour permanente d’arbitrage (CPA), couplée aux travaux de la Conférence de La Haye de droit international privé, s’est ouvert, ce mercredi 15 Avril 2026 à Dakar. La cérémonie d’ouverture de cette importante rencontre était placée sous le haut parrainage du Président de la République du Sénégal, Bassirou DIOMAYE FAYE. Cette importante rencontre a réuni 17 États africains, parmi lesquels le Mali, le Maroc, le Rwanda, l’Égypte, l’île Maurice, le Cameroun et les Comores. Plusieurs organisations régionales et internationales y ont également pris part, notamment l’Union africaine, la CEDEAO et l’OHADA. Trois ministres de la Justice, ceux du Sénégal, de Madagascar et des Comores, ont participé aux travaux, aux côtés de représentants de haut niveau, dont le Secrétaire général de la Cour permanente d’arbitrage et le Secrétariat de la Conférence de La Haye, venus des Pays-Bas. Le Mali y était représenté par le Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme Dr Boubacar Sidiki DIARRAH qui a pris part aux différentes sessions, au nom du Ministre. Sa participation s’inscrit dans la volonté du Mali de renforcer sa coopération juridique internationale et de s’impliquer davantage dans les mécanismes de règlement des différends à l’échelle internationale. À travers cette présence, le Mali réaffirme son engagement en faveur du développement du droit international, de la sécurité juridique et de la coopération entre États africains et partenaires internationaux. MJDH
Coopération : Des échanges fructueux entre la ministre Oumou SALL SECK et l’Ambassadeur de la Chine au Mali

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a accordé une audience, ce vendredi 17 avril 2026, à Son Excellence, l’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, LI Xiang. Les échanges, entre les deux personnalités, ont porté sur le renforcement de la coopération sino-malienne, notamment dans le domaine de la formation professionnelle, à travers le Centre de Formation Professionnelle de Sénou (CFP-Sénou). L’ambassadeur LI Xiang a réaffirmé l’engagement de son pays à renforcer la coopération, avec le Mali, dans le domaine de la formation professionnelle. Il a salué l’exemplarité de cette coopération fructueuse. La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a salué l’appui constant de la Chine et le dynamisme des relations entre les deux pays. Elle rappelé les actions en cours dans son département pour la promotion de la formation professionnelle. L’audience s’est conclue par l’engagement des deux personnalités à renforcer et diversifier la coopération. MENEFP
Préparatifs du Hadj 2026 : désormais, le dispositif de coordination renforcé

En prélude à la rencontre des délégués avec le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné, prévue, en principe pour le mardi 21 avril 2026, les présidents des sous-commissions ont tenu, ce vendredi 17 avril 2026, une importante séance de travail avec le Directeur général de la Maison du Hadj, Dr Abdoul Fatah CISSE. La réunion, organisée dans la salle de conférence de la Maison du Hadj, s’est déroulée en présence du Directeur général adjoint, Djigui dit Djibril SISSOKO. Au cœur des échanges : la mise en place de mécanismes efficaces pour assurer une meilleure coordination des différentes sous-commissions impliquées dans l’organisation du pèlerinage. Les discussions ont porté, notamment, sur les aspects logistiques, sanitaires, administratifs et organisationnels, essentiels au bon déroulement du Hadj. Ces concertations ont permis de dégager des pistes de solutions concrètes, témoignant de l’engagement des responsables à garantir un encadrement optimal des pèlerins maliens. Cette dynamique de préparation s’inscrit dans une volonté commune d’assurer un Hadj 2026 bien organisé, sécurisé et conforme aux attentes des fidèles. MARCC
Culture et Arts : Le Ministre Mamou DAFFÉ à l’écoute de la Fédération Nationale du Théâtre du Mali (FNATM)

Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a accordé une audience au nouveau bureau de la Fédération Nationale du Théâtre du Mali (FNATM), le jeudi 16 avril 2026. Mis en place, à la faveur de l’Assemblée Générale du 4 avril 2026, le bureau est dirigé Kali SIDIBE. Les membres du bureau étaient accompagnés par le Président du Conseil d’Administration, Massa COULIBALY. La délégation était venue présenter le nouveau Bureau de la Fédération Nationale du Théâtre du Mali. Les échanges ont porté sur plusieurs défis majeurs du secteur, notamment le manque d’infrastructures adaptées et la nécessité de créer une direction dédiée aux spectacles vivants. Le Ministre DAFFÉ a félicité le nouveau Bureau de la FNATM pour son initiative, qui s’inscrit dans une dynamique d’auto-organisation. Il a salué l’initiative, qui fédère déjà plus de 60 associations, avec une ambition claire : structurer, professionnaliser et redynamiser le théâtre malien. Selon le Ministre, la création de cette fédération témoigne de la vivacité du secteur culturel, notamment le domaine du théâtre. Il a réaffirmé la disponibilité du ministère de la Culture à accompagner une telle initiative, notamment à travers le Palais de la Culture Amadou Hampaté BA, qui reste ouvert à la FNATM en vue d’accompagner ses activités. Nostalgique des grandes heures du théâtre et des ballets maliens comme le kotéba, le Ministre a invité les acteurs à travailler ensemble, à valoriser les jeunes talents et à renforcer la cohésion pour faire vivre durablement les métiers du spectacle. MACIHT
Audience : Le Ministre Mamou DAFFÉ reçoit l’artiste, Mariam BAGAYOKO, veuve d’Amadou DOUMBIA

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a reçu, en audience, ce jeudi 16 avril 2026, la célèbre musicienne Mariam BAGAYOKO, qui formait, avec son feu mari, le duo mythique « Amadou et Mariam ». En effet, DOUMBIA Mariam BAGAYOKO était venue échanger autour du documentaire consacré au mythique duo « Amadou et Mariam », notamment le film « Les sons du Mali », dont la projection est prévue au Cinéma Babemba. Elle a, ainsi, invité le Ministre Mamou DAFFÉ à prendre part à cette projection. Ce documentaire retrace le parcours exceptionnel du couple artistique depuis leurs débuts et a déjà conquis plusieurs pays comme le Bénin, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, remportant même un prix du meilleur documentaire au Canada. Très émue, Mariam a exprimé sa gratitude pour le soutien du ministère, notamment pour la distinction honorifique reçue avant le décès d’Amadou BAGAYOKO. Le ministre a, pour sa part, rassuré de son engagement à ne pas oublier l’héritage d’Amadou et Mariam, en encourageant la famille à poursuivre cette œuvre artistique inspirante. Il a remercié Mariam pour tout ce qu’elle et son défunt époux ont fait pour faire rayonner la culture du Mali, à travers le monde, promouvant, ainsi, une image positive de notre pays. MACIHT
Santé et Développement Social : Le Collectif pour la défense des militaires et Réseau des Centres d’Éducation Communautaire du Mali dévoile leur mission au Département

Le Secrétaire général du Ministère de la Santé et du Développement Social a accordé, ce jeudi 16 avril 2026, deux audiences successives à des organisations engagées dans le développement sociocommunautaire. La première rencontre a réuni le Collectif pour la défense des militaires (CDM). À cette occasion, les représentants du collectif ont procédé à la présentation officielle du projet « Mali Nedakura », inscrit dans le cadre de la Révolution progressiste populaire malienne (RPPM). Les échanges ont permis de préciser les contours de cette initiative, ainsi que ses objectifs et perspectives, orientés vers le renforcement de la cohésion sociale et la contribution au développement national. Le Secrétaire général a salué l’initiative, soulignant la nécessité d’une prise de conscience collective : « Il faut une conscientisation des Maliens à se mettre ensemble pour le développement sociocommunautaire », a-t-il déclaré. Dans un second temps, le Secrétaire général a reçu le Réseau des Centres d’Éducation Communautaire du Mali (RCEC-MALI). Les discussions ont porté sur les actions menées par le réseau en matière de santé communautaire et de développement social. Les responsables du RCEC-MALI ont détaillé leurs initiatives et exprimé leur volonté de renforcer leur collaboration avec le département. Saluant la démarche, le Secrétaire général a encouragé les membres du réseau à structurer davantage leurs actions et à s’orienter vers les services publics pour une meilleure synergie : « Nous vous encourageons dans ce réseautage », a-t-il ajouté. Ces audiences traduisent l’engagement du département à accompagner les initiatives citoyennes et à promouvoir une dynamique de partenariat au service des populations. MSDS
Lancement de la nouvelle stratégie Sahel de la République Togolaise : Le Ministre Abdoulaye DIOP salue cette coopération sincère et constante avec le Togo

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM. Abdoulaye DIOP, a pris part, ce samedi 18 Avril 2028, à la cérémonie de lancement de la nouvelle stratégie Sahel de la République togolaise. Une tribune importante pour Abdoulaye DIOP, qui en a profité pour réaffirmer sa vision d’une coopération régionale fondée sur la souveraineté, la confiance et le pragmatisme. À Lomé, SEM. Abdoulaye DIOP a livré un message clair lors de ce lancement : privilégier une approche réaliste, respectueuse des États et centrée sur les besoins des populations. Il a salué l’initiative du Togo, qu’il considère comme une réponse adaptée aux nouvelles réalités géopolitiques et sécuritaires de la région. Il a notamment mis en avant le caractère inclusif de cette stratégie, soulignant l’importance d’associer pleinement les pays du Sahel à sa conception et à sa mise en œuvre. Au cœur de son intervention, Abdoulaye Diop a insisté sur la nécessité d’une lecture globale de la crise sahélienne. Selon lui, la lutte contre le terrorisme ne peut se limiter à une approche strictement sécuritaire. Elle doit intégrer des dimensions humanitaires, économiques, sociales, institutionnelles et géopolitiques afin de traiter en profondeur les causes du phénomène. Il a mis en avant les progrès enregistrés depuis sa création en 2024, tant sur le plan sécuritaire que diplomatique et en matière de développement, soulignant la pertinence d’une action coordonnée basée sur le triptyque : défense et sécurité, diplomatie et développement. Dans un contexte régional marqué par une recomposition géopolitique, Abdoulaye Diop a appelé à une redéfinition des mécanismes de coopération. Il a notamment plaidé pour le renforcement de la confiance entre États, condition indispensable à toute collaboration efficace, tout en évoquant la nécessité de mettre fin à certaines pratiques de déstabilisation et d’ingérence. S’adressant aux partenaires internationaux, le ministre malien a insisté sur un principe clé : accompagner les efforts des États sahéliens sans s’y substituer. Il a ainsi appelé à des approches plus cohérentes, alignées sur les priorités locales et tirant les leçons des limites des stratégies passées. Voici l’intégralité du discours du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM. Abdoulaye DIOP tenu à Lomé « Mes premiers mots seront pour vous exprimer les salutations cordiales et fraternelles de la délégation du Mali et, en son nom, j’adresse nos sincères remerciements au Gouvernement de la République togolaise pour l’accueil si chaleureux et l’hospitalité généreuse. Je transmets également l’appréciation de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat ainsi que du Gouvernement de la République du Mali aux Plus Hautes Autorités du Togo, pour leur implication personnelle à travers Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil, pour l’action qu’il mène au nom du Togo en faveur de la paix, de la sécurité, de la stabilité et du développement de la région du Sahel, de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique de manière générale. Je souscris à la déclaration prononcée par S.E. M. Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, pays assumant la présidence de la Confédération des Etats du Sahel et je voudrais, à titre national, faire quelques observations complémentaires. Le Mali se réjouit de participer à la présente cérémonie, consacrée au lancement de la Stratégie Togo-Sahel qui illustre, une nouvelle fois, la volonté du Togo d’adapter son engagement aux nouvelles réalités géopolitiques et sécuritaires, en vue de renforcer la stabilité régionale et la coopération entre les pays du Sahel et ceux du Golfe de Guinée dans un environnement géopolitique et un monde en pleine mutation. Sur le principe, nous saluons cette initiative renouvelée du Gouvernement Togolais de poursuivre son action en faveur de la paix et de la sécurité sous-régionales. Dans la démarche, il est heureux que les Autorités togolaises aient fait le choix de l’inclusivité, en associant les parties prenantes, particulièrement les Etats concernés à titre principal, non seulement à la présente cérémonie de lancement de la Stratégie Togo-Sahel, mais aussi à sa mise en œuvre. Comme le dit un adage : « on ne peut pas raser la tête de quelqu’un en son absence ». En effet, les piliers sur lesquels repose la Stratégie appellent une action concertée, cohérente et respectueuse de la souveraineté des Etats. La prise en compte des besoins des Etats et des Peuples du Sahel, des attentes légitimes des populations et des défis que rencontrent les pays du Sahel, contribuera à la résolution des crises auxquelles notre région fait face. Dans sa substance, la Stratégie Togo-Sahel s’inscrit en cohérence avec la vision de nos Plus Hautes Autorités de parvenir au retour de la paix et de la stabilité dans nos Etats et dans la région du Sahel, dans un esprit de pragmatisme, de réalisme et de sagesse. Le premier mérite de cette Stratégie est qu’elle émane d’un pays qui n’a eu de cesse de prôner mais plus important, de pratiquer le dialogue avec les pays du Sahel, en soulignant que leur situation de transition politique ne saurait être le prétexte à leur relégation au second plan, dans certains cas à leur diabolisation car, à l’évidence, ces pays du Sahel, nos pays du Sahel, vivent au quotidien et au prix de la quiétude voire de la vie de paisibles citoyens, la crise qui leur est imposée. Car oui, cette crise n’est pas née au Sahel, elle est la conséquence d’une succession d’évènements, certes internes pour certains mais externes pour la plupart, à l’image de l’intervention malheureuse atlantique en Libye. Sans refaire l’historique de la crise sécuritaire au Sahel, il est nécessaire de parvenir à une compréhension commune de ce qu’est la menace terroriste, de comprendre ses causes profondes, d’identifier ensuite les éléments qui entretiennent le terrorisme au Sahel, afin de mieux le combattre, et enfin, d’appréhender la crise de manière holistique, pas uniquement dans sa dimension sécuritaire, mais en intégrant également les aspects humanitaires, sociaux, économiques, institutionnels, de gouvernance et géopolitiques, géoéconomiques et géostratégiques entre autres. Les Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel, Leurs Excellences le Capitaine Ibrahim TRAORE,
Souveraineté minière : Le Président de la Transition préside la présentation du nouveau cadastre minier

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce vendredi 17 avril 2026 la cérémonie de présentation du Cadastre minier, au palais de Koulouba. Cet événement de grande portée symbolique a réuni le Premier ministre, le Ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, le Ministre des Mines, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement. Le cadastre minier est un système qui comprend l’ensemble des dossiers et des cartes relatifs aux titres miniers, notamment la propriété et la détention de ces titres : qui en est détenteur, quelle en est la superficie et quelle en est la durée, a expliqué le Ministre des Mines, M. Amadou KÉÏTA. Jusqu’ici, ce dispositif souffrait de nombreuses insuffisances qu’il fallait corriger afin de garantir davantage de transparence. À l’issue de la cérémonie de présentation, le Ministre des Mines a rappelé d’abord le contexte général du renouveau du secteur minier, enclenché depuis 2022, afin de corriger les nombreux dysfonctionnements constatés. Selon lui, le nouveau cadastre minier est né de la volonté Président de la Transition de remédier aux insuffisances des textes et des procédures, notamment dans le traitement des dossiers. L’ancien système permettait, par exemple, une superposition des titres miniers. Il manquait également de connexion avec les systèmes fonciers et forestiers. Le système cadastral, a expliqué le ministre, était « un vieux système conçu pour les Maliens, mais par des étrangers ». Il dépendait entièrement de sociétés étrangères, y compris pour effectuer des modifications techniques. C’est dans ce contexte que le Chef de l’État a instruit la refonte du cadastre minier afin de « permettre un traitement sûr, d’accélérer les procédures et surtout de créer un système entièrement numérique ». Avec ce nouveau dispositif, « le secteur minier malien entre de plein pied dans la modernisation et dans la numérisation totale des procédures », s’est réjoui le Ministre des Mines. Il a également présenté les principales innovations de ce système désormais entièrement élaboré par des Maliens. Parmi ces nouveautés, il convient de retenir que le système a été conçu et développé à 100 % par des cadres de l’administration publique malienne. Il s’agit également d’un cadastre entièrement digitalisé, permettant désormais d’effectuer toutes les demandes en ligne. Le système est par ailleurs interconnecté avec les plateformes financières du ministère des Mines, du Trésor public et de la Direction générale des impôts. Autre élément important que le Ministre Amadou KÉÏTA a souligné : la sécurité renforcée de cet instrument. À ce jour, le nouveau système cadastral est pleinement fonctionnel et enregistre déjà 631 titres miniers. PRESIDENCE
Diplomatie : Quatre nouveaux Ambassadeurs présentent leurs lettres de créances au Président Assimi GOÏTA

Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a reçu, ce jeudi 16 avril 2026, au Palais de Koulouba, les lettres de créance de quatre nouveaux Ambassadeurs résidents accrédités auprès de la République du Mali. Cette cérémonie consacre la qualité du dialogue que le Mali entretient avec ses partenaires et traduit la volonté constante des autorités de la Transition de consolider des relations extérieures fondées sur le respect mutuel, la souveraineté des États et une coopération équilibrée. Les diplomates reçus en audience par le Chef suprême de la diplomatie malienne, sont, tout d’abord, Son Excellence, Viviana HERNANDEZ, Ambassadrice désignée de la République de Cuba près la République du Mali ; ensuite, Son Excellence, Alberto CEREZO, Ambassadeur désigné de l’Union européenne près la République du Mali ; puis, Son Excellence, Umar Sanda AHMED, Ambassadeur désigné de la République du Ghana près la République du Mali ; enfin, Son Excellence, Ahmed Turki Ahmed Al-Turki AL-SUBAIE, Ambassadeur désigné de l’État du Qatar près la République du Mali. Par la remise de leurs lettres de créance, ces hautes personnalités diplomatiques entament officiellement leur mission en République du Mali, avec la responsabilité de promouvoir davantage les liens d’amitié, de solidarité et de coopération avec notre pays. Le Président de la Transition a salué l’excellence des rapports entre le Mali et ces partenaires, tout en réaffirmant la disponibilité de notre pays à approfondir davantage la coopération bilatérale et multilatérale dans un esprit d’ouverture, de respect mutuel et d’avantages réciproques. Cette cérémonie témoigne du rayonnement diplomatique du Mali ainsi que de la confiance renouvelée de la communauté internationale envers notre pays, engagé dans une dynamique de refondation nationale et d’affirmation souveraine. PRÉSIDENCE
Coopération Mali – Canada : Des échanges fructueux entre SEM. Abdoulaye DIOP et la Sous-ministre adjointe pour l’Afrique du Canada, Cheryl URBAN

Dans le cadre du dialogue politique régulier entre notre pays et le Canada, le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Son Excellence, Abdoulaye DIOP a eu, ce mercredi 15 avril 2026, une séance de travail avec une délégation canadienne, conduite par Cheryl URBAN, Sous-ministre adjointe pour l’Afrique et les Affaires pan-géographiques à Affaires mondiales, en présence de l’Ambassadeur Marcel LEBLEU, envoyé spécial du Canada pour le Sahel, ainsi que de la Chargée d’Affaires en pied du Canada au Mali. Passant en revue les axes prioritaires de la coopération bilatérale, les discussions ont essentiellement été focalisées sur la promotion des échanges économiques et des investissements productifs, le renforcement du cadre juridique de la coopération bilatérale, les efforts de nos Autorités dans la lutte contre les groupes terroristes. Sur les questions multilatérales, l’accent a été mis sur la réalité géopolitique de la Confédération AES, la coopération sous-régionale dans le cadre de la préservation des acquis et le renforcement de la confiance ainsi que la nouvelle stratégie canadienne pour l’Afrique : « un partenariat pour une prospérité et une sécurité partagées ». Saluant la constance de la coopération bilatérale avec le Canada, le Ministre DIOP a rappelé le changement de paradigme au Mali, marqué par la reprise en main de la destinée du pays par nos Autorités, la définition des principes de gouvernance de l’action publique et de la vision stratégique de développement durable du pays. A ce titre, il a insisté sur la volonté des plus hautes Autorités d’inscrire l’émergence du pays dans la transformation structurelle de l’économie nationale, le renforcement des capacités dans tous les secteurs stratégiques pour diminuer la dépendance ainsi que le développement de partenariats gagnant-gagnant. A l’image de la prochaine Coupe du monde coorganisée par le Canada, Madame la Sous-ministre canadienne a remis au Chef de la diplomatie malienne un ballon de football, comme pour annoncer la relance d’une coopération bilatérale pragmatique, fondée sur le dialogue constructif et le respect mutuel. MAECI