Visite du Président de la Commission de l’Union Africaine : Une séance de travail fructueuse entre SEM. Mahmoud Ali YOUSSOUF et le ministre Abdoulaye DIOP

Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a tenu une séance de travail, ce lundi 13 juillet 2026, avec une délégation de haut niveau de l’Union Africaine, conduite par Son Excellence, Mahmoud Ali YOUSSOUF, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite de solidarité et de travail au Mali. Au cours des échanges, les deux parties ont abordé plusieurs questions d’intérêt commun, notamment les perspectives de raffermissement de la coopération régionale, l’amélioration des relations de voisinage dans une dynamique de renforcement de la confiance, la consolidation du rôle de la MISAHEL, le renforcement de la solidarité africaine face aux défis communs, la dynamique géopolitique sous-régionale liée à la Confédération AES, la lutte contre le terrorisme, y compris la stratégie d’assèchement des financements du terrorisme ainsi que le rejet des ingérences extérieures dans les affaires intérieures du Mali. MAECI
Valorisation de l’art contemporain au Mali : L’artiste peintre Amadou SANOGO expose ses projets au ministre Mamou DAFFE

Le vendredi 10 juillet 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, a reçu en audience l’artiste peintre malien Amadou SANOGO, responsable du Centre d’art Makôrô. Il était accompagné par l’Administrateur du Centre, le photographe Moussa dit John KALAPO. Le Directeur du Centre Makôrô de Bamako était venu présenter au Ministre cet espace qui œuvre pour le développement et la valorisation de l’art contemporain au Mali. C’est un centre qui offre un espace de résidence et de création pour les artistes visuels du Mali et d’ailleurs. M. SANOGO a précisé que son est à ce jour opérationnel à 80%. D’ailleurs, le centre est positionné pour abriter des activités des prochaines Rencontres de Bamako, Biennale Africaine de la Photographie. M. SANOGO a également informé le ministre des deux grandes expositions auxquelles il participera en fin d’année à l’international. Le Ministre DAFFÉ a salué et félicité M. SANOGO et son équipe pour leurs efforts en faveur de la promotion de l’art contemporain au Mali. Il l’a assuré de l’accompagnement du département, notamment pour la promotion des talents. Selon le ministre, le travail du Centre Makôrô pourrait encourager l’identification et le développement de pôles d’excellence pour le développement de l’art contemporain au Mali, dans le cadre de la catégorisation et la labellisation des festivals et centres enclenchées par son département. MACHIT
Coupe d’Afrique de Rugby de la Zone B (UFOAR) : Les Aigles du Mali triomphent

C’est dans une atmosphère électrique et empreinte d’une profonde émotion que s’est clôturée, la 2ème édition de la Coupe d’Afrique de Rugby de la Zone B (UFOAR). Entre exploit sportif sur la pelouse et succès diplomatique en coulisses, le Mali s’est imposé comme le grand gagnant de ce rendez-vous de l’intégration sous-régionale. Sur le terrain, la 5ème et dernière journée du tournoi a offert un scénario digne des plus grands films à suspense. Face à une redoutable et valeureuse équipe du Togo, les Aigles rugbymen maliens ont longtemps couru après le score, butant sur une défense adverse, particulièrement, agressive. Mais, le rugby est une affaire de cœur et de résilience. Poussés par leur public et faisant preuve d’un mental d’acier, les Maliens ont puisé dans leurs dernières forces pour renverser la rencontre. C’est au bout du suspense, grâce à un essai salvateur inscrit dans les toutes dernières secondes du match, que le Mali a crucifié le Togo sur le score de 10 à 06. Une victoire mémorable, qui récompense la rage de vaincre d’un collectif soudé. Ainsi, au-delà de sa consécration sportive, le Mali signe une immense victoire organisationnelle. Présent pour l’occasion, Herbert Mensah (Président de Rugby Afrique) a félicité les autorités maliennes pour la qualité exceptionnelle de l’organisation. Pour les instances dirigeantes du rugby africain, Bamako a prouvé avec brio sa capacité à abriter des compétitions internationales d’envergure, dans le respect mutuel et l’excellence. Dans son allocution de clôture, le Ministre Abdoul Kassim FOMBA a tenu à rappeler la portée géopolitique et sociale d’un tel événement. Dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires complexes, le Ministre a martelé une vérité essentielle : « Ce qui nous rassemble est infiniment plus fort que ce qui nous divise ». Il a, également rendu un vibrant hommage à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat dont le leadership éclairé et la volonté politique ferme ont permis la mobilisation totale des services étatiques. Cet investissement massif dans le sport valide une stratégie claire : faire de la jeunesse et du rugby les piliers d’un Mali fort, uni et résilient, rayonnant sur la scène africaine. En déclarant la compétition, officiellement, close, le Ministre a rappelé que si les trophées restent gravés dans le marbre, ce sont avant tout les ponts jetés entre les jeunesses du Bénin, de la Guinée, du Niger, du Togo et du Mali qui constituent la plus belle des victoires. MJSCICCC
Mentorat-Mines : La 2ème Cohorte mise en Route

Le Ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA a procédé, le jeudi 9 juillet 2026, à la mise en route de la 2ème cohorte du projet Mentorat Mines. C’était en présence de sa collègue chargée de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djènèba SANOGO, du Ministre Commissaire chargé des activités minières, Hilaire DIARRA et du président de la Commission mines du CNT, l’honorable Hassane SIDIBE. Il y a un an, le ministère des Mines lançait la 1ère cohorte du projet, avec 11 étudiantes de l’ENI, de l’ENETP et de la FAST, qui ont choisi des filières scientifiques pour intégrer le secteur minier longtemps perçu comme réservé aux hommes. Selon les statistiques, le secteur minier génère plus de 10 000 emplois directs. Mais, seulement 2 à 3% des postes de cadres et techniciens sont occupés par des femmes. Pendant ce temps, sur le terrain, dans l’orpaillage, elles sont 50%, parfois 90% pour des revenus 7 fois inférieurs à ceux des hommes. Le projet Mentorat Mines est né de ce constat. Il permet d’offrir une année de coaching, de stages, d’immersion, pour transformer des étudiantes en professionnelles prêtes pour l’industrie. Pour cette 2ème cohorte, elles sont au total 30 étudiantes, qui vont bénéficier d’une année coaching et de travail sur le terrain leur permettant d’élaborer leur mémoire de fin d’étude. En lançant cette deuxième cohorte du projet Mentorat-Mines, le ministère des Mines entend transformer l’expérience accumulée en levier durable pour la jeunesse et la gouvernance minière. En effet, ce projet a été conçu pour trouver les équilibres entre les ambitions de nombre de jeunes étudiantes voulant évoluer dans le secteur minier et les contraintes multiformes, qui les en empêchent, a expliqué le Ministre KEITA, pour qui ce programme est une transmission des savoirs opérationnels des professionnels des entreprises minières, des entreprises sous-traitantes et de l’administration minière aux étudiantes du secteur minier malien. « Au-delà d’un simple programme, le projet Mentorat constitue un engagement en faveur de l’égalité des chances pour les personnes compétentes et capables de porter les ambitions minières du Mali » a dit le ministre Amadou KEITA pour qui cette initiative est une opportunité d’apporter une réponse au constat de la sous-représentativité des jeunes filles dans les filières scientifiques et minières. Le projet Mentorat-Mines permet de suivre le parcours des étudiantes dans le cadre de la finalisation de leurs mémoires de fin de cycle, d’assister les filleules dans la recherche de stages et enfin d’apporter un accompagnement pratique complétant ainsi la formation théorique reçue. Elles sont assistées par des mentors qui acceptent de partager, de coacher, d’orienter ces étudiantes. « Il me parait opportun de rappeler la dédicace du Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, pour la question du capital humain, spécifiquement dans le secteur minier. Les réformes engagées dans ce secteur et les ambitions du Mali d’en faire un pilier de son développement économique, nécessitent, il va sans dire une concentration de compétences capables, autant au niveau de l’administration que des sociétés minières, de répondre aux exigences de l’industrie minière en constante évolution », a indiqué le ministre KEITA. Pour lui, Mentorat constitue aujourd’hui l’un des outils les plus efficaces pour rapprocher le monde universitaire du monde professionnel en garantissant l’employabilité des jeunes filles et en cultivant l’excellence. Le ministre des Mines a enfin félicité le comité d’institutionnalisation de la Politique Nationale Genre du Ministère des Mines pour le travail accompli. La cérémonie a pris fin par la remise d’attestations à la première cohorte. MINES
Diplomatie : le Chef de l’État reçoit le Président de la Commission de l’UA à Koulouba

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce lundi 13 juillet 2026, une audience à Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite officielle de deux jours au Mali. Cette rencontre s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Son Excellence Abdoulaye DIOP, du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa Ag ATTAHER, des proches collaborateurs du Chef de l’État, du Dr Mamadou TANGARA, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel et Chef de la MISAHEL, ainsi que des membres de la délégation du Président de la Commission de l’Union africaine. Dans le cadre d’une tournée au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF effectue, depuis le dimanche 12 juillet, une visite de travail au Mali. Cette première visite du Président de la Commission de l’Union africaine depuis sa prise de fonction s’inscrit dans une dynamique de renforcement du dialogue entre le Mali et l’organisation continentale, dans un contexte marqué par les défis sécuritaires auxquels le Sahel est confronté, ainsi que par les enjeux de paix, de stabilité et d’intégration régionale. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire au Mali et dans le Sahel, la lutte contre le terrorisme, les perspectives de consolidation de la paix, ainsi que les relations entre le Mali et l’Union africaine. Ils ont également permis d’évoquer les évolutions institutionnelles engagées par les autorités de la Transition et les mécanismes de coopération susceptibles d’accompagner les efforts nationaux. À l’issue de l’audience, le Président de la Commission de l’Union africaine a salué la qualité des échanges avec le Chef de l’État, les qualifiant de « francs, approfondis et constructifs ». Il a exprimé la solidarité de l’Union africaine envers le Mali à la suite des récentes attaques terroristes ayant endeuillé le pays, tout en condamnant avec la plus grande fermeté le terrorisme sous toutes ses formes. Rendant hommage au courage des Forces armées maliennes (FAMa) ainsi qu’à la résilience du peuple malien, Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF a affirmé la disponibilité de la Commission de l’Union africaine à accompagner les efforts déployés par les autorités de la Transition en faveur d’un retour durable à la paix, à la stabilité et au développement, dans le respect de la souveraineté du Mali et des choix opérés par son peuple. Le Président de la Commission a également souligné la volonté de l’Union africaine d’insuffler une nouvelle dynamique de coopération avec le Mali, tout en rappelant l’attachement de l’organisation aux principes énoncés dans son Acte constitutif, notamment en ce qui concerne le retour à l’ordre constitutionnel. Il a insisté sur le fait que cette position ne saurait remettre en cause les liens historiques unissant le Mali à l’Union africaine ni entraver la poursuite de la coopération dans les domaines économique, social, humanitaire, sanitaire et du développement. Abordant les enjeux régionaux, Monsieur Mahmoud Ali Youssouf a reconnu l’émergence de la Confédération des États du Sahel (AES) comme une réalité du paysage régional. Il a plaidé en faveur du renforcement du dialogue, du bon voisinage et de la coopération entre les États de la sous-région, estimant que la lutte contre le terrorisme constitue un défi continental qui appelle une réponse collective. Cette visite officielle traduit la volonté commune des autorités de la Transition et de la Commission de l’Union africaine de maintenir un dialogue franc et constructif, fondé sur le respect mutuel, la recherche de solutions africaines aux défis africains et la promotion de la paix, de la stabilité et de l’intégration sur le continent. PRÉSIDENCE
Sécurité routière, Conduite en cortège et des véhicules administratifs : Fin de la formation des chauffeurs de la Primature et des services rattachés

Le Ministrе-dirесtеur dе cabinet, Маhаmadоun ΤОURE a présidé la cérémonie de clôture des sessions de formation à l’attention des chauffeurs du Cabinet et des Services rattachés de la Primature, ce vendredi 10 juillet 2026. La formation initiée par le Service du Parc Auto de la Primature à travers l’Institut National de Formation Professionnelle pour le Bâtiment, les Transports et les Travaux Publics. Cеttе initiativе s’inscrit dans lа pоlitiquе de rеnfоrcеmеnt dеs саpaсités du pеrsоnnеl dеs sеrviсеs publiсs. Cette formation, qui a duré une quinzaine de jours, a été permise aux chauffeurs de la haute administration de renforcer leurs compétences et leurs comportements professionnels en conduite de véhicules d’autorité. Ces formations sont essentielles pour garantir la sécurité routière et la protection des personnes sensibles transportées. Elles incluent des aspects tels que la préparation et la conduite en cortège, la sécurité routière, la prévention des risques, l’entretien préventif et la gestion efficace des véhicules administratifs. Les participants sont également sensibilisés à l’éthique, à la déontologie et aux bonnes pratiques professionnelles attendues au sein de l’administration. L’objectif final est de garantir un service de transport à la fois plus sûr, efficient et professionnel pour l’ensemble de l’institution. « Le métier de chauffeur au sein de la Primature dépasse largement la simple conduite d’un véhicule. Vous êtes des acteurs essentiels du bon fonctionnement de l’État. Par votre vigilance, votre discrétion, votre sens de l’organisation et votre maîtrise de la conduite, vous contribuez quotidiennement avec humilité et discrétion à la sécurité des autorités, des collaborateurs et des biens publics, tout en garantissant le bon déroulement des activités gouvernementales. » a rappelé le Directeur de Cabinet du Premier ministre qui s’est rejoui de l’assiduté des apprenants tout au long de la formation. Роur sа pаrt, la dirесtriсе générаlе dе l’ΙΝFΡ/ΒТР, ΗAÏDАRА Αssétоu СISSE а expliqué quе l’institut nе sе limite pаs à la formаtiоn dеs chаuffеurs, mais sе veut lе сœur du rеnforcemеnt dеs саpасités еt un motеur de dévelоppеmеnt, соuvrаnt lа fоrmаtion соntinuе, lе perfeсtiоnnеmеnt еt lа rеchеrсhе dаns dеs dоmаines tеls quе les trаvаux publiсs, la lоgistique, le bâtimеnt, l’urbаnismе, lа tоpоgrаphiе, lа mécаniquе, l’еnvirоnnеmеnt еt lе mаnаgemеnt. Lа сérémоniе s’еst terminéе pаr une visitе guidée dе plusiеurs sаlles dе fоrmаtiоn, démоntrаnt аinsi la сapaсité de l’ΙΝFР/BTP à ассuеillir divеrs tуpеs dе сursus. La cérémonie a enregisté la présence de Moulaye Hassane HAÏDARA, Chef du Parc Auto de la Primature. PRIMATURE
La bataille d’Anéfis : Échec cinglant d’une entreprise macabre des terroristes et leurs acolytes

Ils avaient annoncé très tôt la reprise d’Anéfis comme un couperet sur les médias sociaux et sur leurs médias partenaires. Ainsi, leurs récits erronés, expertement, écrits et, tendancieusement, distillés dans certains de leurs médias, qui annonçaient une attaque sanglante. Aussitôt, tel un pianiste à la recherche de ses notes perdues, les médias français entrent dans la danse en relayant en boucle, cette information en se contredisant même souvent sur l’ampleur des combats. Ils étaient loin d’imaginer que l’étau s’était refermé sur eux et que le piège tendu avait pris la proie. L’attaque d’Anéfis a été marquée par des combats intenses et des pertes significatives pour les groupes terroristes. Les forces armées maliennes et leurs alliés ont donné aux terroristes une réponse historique. Les combats ont été marqués par des attaques simultanées contre plusieurs localités et les forces gouvernementales ont réussi à repousser les assauts avec succès. Les bilans des combats montrent une défaite, sans appel, pour les groupes terroristes. Les autorités maliennes continuent de maintenir la situation de contrôle dans la région. En effet, après plusieurs jours d’affrontements intenses dans les étendues désertiques de la région de Kidal, les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs alliés russes d’Africa Corps sont parvenus à briser le siège d’Anéfis, une localité devenue, ces derniers jours, l’épicentre de la guerre. Il faut dire que cette percée ne représente davantage qu’un simple succès militaire. Elle permet de maintenir sous contrôle cette position stratégique dont dépend, en grande partie, la présence gouvernementale dans l’extrême Nord-Est du Mali. Située sur l’axe reliant Gao à Kidal, Anéfis est considérée par les militaires comme un verrou géographique essentiel pour toute opération future dans la région. Il faut noter que depuis plusieurs mois, la localité s’est transformée en base avancée des forces armées maliennes (FAMa). Sa perte aurait constitué un revers majeur pour les ambitions de Bamako de reprendre l’initiative dans une région où les groupes armés ont retrouvé une capacité offensive significative. Face à cette menace, les autorités maliennes ont misé sur leur principal avantage : la puissance aérienne. Selon l’état-major, une série de frappes a été menée pour sécuriser la route reliant Gao à Anéfis et neutraliser les groupes armés, qui tentaient d’empêcher l’avancée du convoi de renfort. Les bilans donnés par les autorités font état de destructions importantes du côté adverse et des milliers de terroristes neutralisés. Les images diffusées par l’Africa Corps, après l’arrivée du convoi à Anéfis, ont été, largement, relayées sur les réseaux sociaux. Elles ont démontré que la ville d’Anefis demeure sous le contrôle des FAMa, de même que les grandes villes de la région de Kidal. Cette communication illustre l’importance de la bataille informationnelle, qui accompagne, désormais, chaque opération militaire au Sahel. La question, qui se pose, donc, est celle de l’exploitation de ce succès. En conservant Anéfis, les FAMa préservent un point d’appui indispensable pour d’éventuelles opérations destinées à reprendre toute l’étendue de la région, symbole de la rébellion, depuis plusieurs décennies. Mais, tenir la ville exigera le maintien des lignes ouvertes à l’approvisionnement de longues durées. Mais, ces lignes pourraient être vulnérables, à travers l’immensité saharienne. Somme toute, le courage et la détermination, qui caractérisent les FAMa, aujourd’hui, sont suffisants pour contenir les groupes terroristes résiduels, avant de les envoyer au repos éternel, comme disait l’autre. CIGMA La bataille d’Anéfis : Les éclaircissements du Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO « Les FAMa et leurs partenaires ont neutralisé plus de 1 000 terroristes à Anéfis, détruit 14 blindés, 24 véhicules armés et 300 motos », c’est le bilan provisoire des combats d’Anefis annoncé par le Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO. Le Chef d’Etat-major général des armées a toutefois déploré les pertes enregistrées dans les rangs des FAMa. Il a indiqué qu’une trentaine de militaires sont tombés au combat, auxquels il a rendu hommage, tout en adressant ses condoléances à leurs familles respectives. Il a, également, fait état des blessés, dont plusieurs cas graves, auxquels il a souhaité un prompt rétablissement. Le Chef d’État-major général des Armées a réaffirmé la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre les opérations jusqu’à la neutralisation complète des groupes armés terroristes sur le territoire national. Voici l’intégralité de l’intervention du Chef d’Etat-major général des Armées sur le plateau de l’ORTM1 ORTM1 : On l’a vu sur les images, vos troupes mènent une opération de ratissage à Anéfis. Comment se présente la situation au moment où nous parlons ? CEMGA : Permettez-moi d’adresser mes premiers mots d’encouragement à ces hommes que vous voyez, qui se battent jour et nuit, pour leur dire toutes mes félicitations, les encourager pour ce qu’ils sont en train de faire, présenter mes condoléances pour ceux, qui sont tombés, avec honneur et dignité pour la patrie, nos martyrs et souhaiter prompt rétablissement à nos blessés. Ensuite, pour ce qui concerne la situation, qui prévaut, aujourd’hui à Anefis, je voudrais donner l’information à tous nos concitoyens que Anéfis est, totalement, maîtrisée et sous contrôle des forces armées maliennes. Vous pouvez le voir vous-même : nos hommes ont, pendant plus de 20 heures, effectué des manœuvres de combat, ont cassé le verrou d’Anéfis et ravitaillé nos hommes là-bas. Cette opération avait pour but principal de ravitailler d’abord nos hommes, qui étaient à Anéfis, mais pas que cela, car il fallait aussi mettre fin aux velléités de faire le maximum de dégâts sur l’ennemi pour lui briser ses moyens. ORTM1 : ORTM1 : Les attaques coordonnées du 4 juillet ont concerné plusieurs de vos emprises. Certains ont été vite repoussées. Qu’est ce qui explique cette intensité des batailles autour d’Anéfis ? CEMGA : Oui, la bataille d’Anéfis a duré, parce qu’Anéfis est un point stratégique, sur le plan militaire, et, rentre dans un plan global. Les enjeux d’Anéfis sont nombreux. Du point de vue tactique pour nous, mais, surtout, stratégique pour l’ennemi. Le fait, pour l’ennemi de penser que la ville de Kidal ou de Tessalit étaient des faiblesses,
Coopération Mali – Union Africaine : Le Président de la Commission de l’Union Africaine en visite de travail à Bamako

Le Président de la Commission de l’Union africaine, Son Excellence Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF, est arrivé à Bamako ce dimanche 12 juillet 2026, à la tête d’une importante délégation, pour une visite officielle de solidarité et de travail. À son arrivée à l’Aéroport international Président Modibo KEITA-Sénou, il a été accueilli par Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ainsi que par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa AG ATTAHER. Au cours de son séjour, Son Excellence Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF aura des entretiens avec les plus Hautes Autorités du Mali. Cette visite sera également marquée par des séances de travail entre les deux délégations. Cette mission de solidarité et de travail du Président de la Commission de l’Union africaine s’inscrit dans une nouvelle dynamique d’échanges entre la République du Mali et l’Union africaine. MAECI
Sommet mondial sur la société de l’information à Genève : Des échanges fructueux entre le ministre Alhamdou AG ILIYENE et le Vice-Secrétaire général de l’UIT

Le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou Ag ILYENE, a eu une audience avec le Vice-Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), M. Tomas Lamanauskas, en marge du Sommet mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle et du Forum du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI 2026), à Genève. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Mali et l’UIT en faveur de la transformation numérique. Le Ministre a exprimé la reconnaissance du Gouvernement malien pour l’accompagnement constant de l’UIT et a salué son leadership dans la promotion d’un numérique inclusif et accessible. À cette occasion, il a présenté les priorités du Mali, notamment en matière d’assistance technique, de renforcement des capacités, d’accompagnement réglementaire, de cybersécurité, de développement des compétences en intelligence artificielle et d’amélioration de la connectivité dans les zones mal desservies. Les discussions ont également abordé la dimension régionale, avec la volonté du Mali de promouvoir l’intégration numérique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), à travers le développement des projets d’interconnexion et l’harmonisation des cadres réglementaires du numérique. Dans cette dynamique, le Ministre a souligné l’importance, pour les États de la Confédération AES, de développer progressivement des capacités spatiales communes au service de la souveraineté technologique, de la connectivité, de l’observation de la Terre, de la gestion des catastrophes, de l’agriculture, de la sécurité et du développement. Il a, à cet égard, évoqué la perspective de la mise en place d’une Agence spatiale au Mali ainsi que le développement de capacités satellitaires confédérales, en exprimant le souhait de voir l’UIT accompagner, dans son domaine de compétence, cette ambition structurante à travers son expertise technique, le partage d’expériences et la facilitation des partenariats internationaux. Pour sa part, M. Tomas Lamanauskas a réaffirmé la disponibilité de l’UIT à poursuivre et à renforcer son accompagnement au Mali dans la mise en œuvre de ses priorités numériques. Il a salué les efforts engagés par les autorités maliennes en faveur de la transformation numérique et a exprimé l’engagement de l’Union internationale des télécommunications à soutenir les initiatives du pays dans les domaines du numérique, de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle et du développement des infrastructures de connectivité. MCENMA
Journée mondiale de la Population – Edition 2026 : Le ministre DIARRA Djénéba SANOGO en communion avec les braves dames de Djoliba

Le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme DIARRA Djénéba SANOGO, a pris part, ce samedi 11 juillet 2026, à la célébration de la Journée mondiale de la population, organisée à Djoliba, dans la Commune rurale du Mandé (Cercle de Kati, Région de Koulikoro). La cérémonie était présidée par son homologue, M. Imrane Abdoulaye TOURÉ, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. Placée sous le thème de la sensibilisation aux enjeux démographiques, cette célébration a constitué une occasion privilégiée de mettre en lumière les principaux défis liés à la dynamique de la population, avec un accent particulier sur la situation des groupes les plus vulnérables. Les échanges ont notamment souligné la nécessité de renforcer les actions en faveur de la protection des femmes et des filles, qui demeurent les premières victimes des violences basées sur le genre (VBG). Dans son intervention, Mme la Ministre a rappelé que l’autonomisation des filles et des femmes constitue un levier essentiel pour permettre aux jeunes de construire la famille qu’ils souhaitent et de contribuer pleinement au développement du pays. En marge de la cérémonie, Mme la ministre DIARRA Djénéba SANOGO, a rencontré les groupements de femmes de la Commune du Mandé afin de recueillir leurs principales préoccupations. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations des plus hautes autorités, visant à apporter des réponses adaptées et à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des femmes. Les participantes étaient venues des villages de Badougou Djoliba, Katibougou Sômônôsso, Badougou Dalakana, Bangoumana, Kirina, Djoliba Sômônôsso et Kirina Dalakana. À cette occasion, elle a annoncé la mise à disposition de deux moulins et d’engrais au profit des bénéficiaires, en vue de soutenir leurs activités génératrices de revenus et d’améliorer leurs conditions de vie. Les femmes ont salué cette initiative et exprimé leur satisfaction, tout en renouvelant leur soutien aux autorités de la Transition pour les efforts accomplis sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition. MPFEF