Protection de l’Environnement : La phase II du Plan de Gestion de l’Elimination des Hydro Chlorofluorocarbures (HCFC), lancée

Le Secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, M. Moussa DIARRA a présidé, ce jeudi 18 Juin à l’AEDD, la cérémonie de lancement des activités de mise en œuvre de la phase II du Plan de Gestion de l’Elimination des Hydro Chlorofluorocarbures (HCFC). C’était en présence des représentants des Institutions de la République, du secteur privé, de la société civile, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des experts engagés dans la protection de l’environnement et le développement durable. Cet atelier constitue une étape importante dans les efforts visant à respecter les engagements nationaux et internationaux relatifs à la protection de la couche d’ozone et à la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques. A travers cette rencontre, les acteurs de l’Environnement de notre pays échangent sur les progrès réalisés, les défis rencontrés, les bonnes pratiques et les perspectives liées à la transition vers des technologies plus respectueuses de l’environnement. Les Hydro Chlorofluorocarbures sont des substances, qui contribuent à l’appauvrissement de la couche d’ozone et présentent, également, un impact sur le réchauffement climatique. Dans le cadre des engagements pris au titre du Protocole de Montréal, les pays sont appelés à réduire puis éliminer, progressivement, la consommation de ces substances. Cette transition représente à la fois un défi technique, économique et réglementaire, mais, également, une opportunité pour promouvoir l’innovation, l’efficacité énergétique et la compétitivité des entreprises. Pour le Secrétaire général du MEADD, la phase II de ce projet, dont les activités ont été lancées, vise à renforcer les capacités des acteurs du secteur du froid et de la climatisation, à améliorer le contrôle des importations des substances réglementées, à promouvoir l’utilisation de technologies de substitution à faible impact environnemental et à consolider les acquis déjà obtenus. Il en a profité pour inviter les administrations publiques concernées, les services des douanes, les importateurs, les transitaires, les associations professionnelles du froid et de la climatisation, les techniciens frigoristes, ainsi que les partenaires techniques et financiers à œuvrer dans un esprit de responsabilité, de transparence et de collaboration. MEADD
25ème Réunion de suivi des hydrocarbures : Des mesures concrètes pour renforcer l’efficacité du dispositif actuel

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jeudi 18 juin 2026, la 24ème réunion de suivi des hydrocarbures, en présence des représentants des services techniques et des acteurs du secteur pétrolier. Cette rencontre hebdomadaire a permis de faire le point sur l’évolution de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers, le secteur demeurant confronté à un contexte international marqué par la volatilité des marchés énergétiques. Au cours des échanges, les participants ont examiné la situation du ravitaillement des stations-service ainsi que les dispositions mises en œuvre pour assurer la continuité de l’approvisionnement sur l’ensemble du territoire national. Le Ministre a insisté sur la nécessité d’accélérer les réflexions engagées en vue de formuler des propositions concrètes permettant d’améliorer l’efficacité du dispositif actuel, tout en préservant les équilibres économiques du secteur et les intérêts des consommateurs. La lutte contre la fraude a également occupé une place importante dans les débats. MIC
Sécurité et Protection Civile : Les stagiaires du 3ème Diplôme de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité édifiés sur les missions et défis du département

Les stagiaires de la 3ème Promotion de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité (EEMFS) du Mali ont effectué une visite de courtoisie, ce jeudi 18 Juin 2026, au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile. A leur arrivée, ils ont été reçus par le Secrétaire Général du Département, Oumar SOGOBA, représentant le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE empêché. Pour la circonstance, le Secrétaire Général était entouré par le Chef de Cabinet, le Contrôleur Principal Seydou Mamadou DOUMBIA, le Directeur des Finances et du Matériel, Colonel Moussa DIALLO et de nombreux Conseillers Techniques et Chargés de Mission. Ce déplacement, qui intervient dans une ambiance de fin de stage, prévu pour le 03 juillet prochain, était très attendu par les 30 officiers stagiaires originaires du Burkina Faso (02), du Mali (26) et du Niger (02). Ils avaient à cœur de présenter le bilan de la formation du 3ème Diplôme de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité, de rencontrer les premiers responsables de leur département de tutelle, échanger sur le fonctionnement d’un Cabinet ministériel et du Secrétariat Général. En termes de bilan de formation, le Commandant de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité, Colonel Sékou DOUMBIA, a exprimé son entière satisfaction face au travail réalisé et aux résultats obtenus. Pour cela, il a rendu un vibrant hommage au Président de la Transition, Chef de l’Etat et Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, dont le leadership a permis l’émergence de cette jeune école de formation, qui est en train de marquer son terrain. A ces hommages, il a associé le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, qui n’a ménagé aucun effort pour que l’EEMFS voie le jour et soit une institution de référence dans la sous-région. C’est d’ailleurs ce qui arrive à l’analyse du bilan de formation de l’Ecole, présenté par son Directeur des Etudes, le Commissaire Divisionnaire de Police Sadio dit Konon TOMODA. Ce dernier a présenté les différents modules de formation du Diplôme et leurs volumes horaires respectifs, qui dévoilent l’ambition que le Commandement nourrit pour l’EEMFS. Le constat est manifeste que le diplômé de Bamako n’a rien à envier à son frère d’armes sorti d’une école du même rang. Mieux, l’Ecole a innové cette année en instituant un Master en Gouvernance sécuritaire et Gestion de crises, en partenariat avec l’Université Kurukanfuga. Les stagiaires, qui auront obtenu les crédits exigés étrenneront ce nouveau parchemin, qui sera d’un apport non négligeable pour la suite de leur carrière. Il faut d’ailleurs préciser que le Master est une valeur ajoutée de la vision stratégique du Ministre. En Afrique, seules trois écoles d’Etat-major disposent d’un programme de Master greffé au diplôme d’Etat-major. Ce sont : le Maroc, avec l’académie royale de gendarmerie, l’Afrique du Sud et le Mali. L’autre temps fort de la visite aura été l’exposé magistral du Chef de Cabinet, le Contrôleur Principal de Police Seydou Mamadou DOUMBIA. Il a porté sur le fonctionnement du Cabinet et du Secrétariat général du département et a été un grand moment de partage d’informations et d’expériences. En très peu de temps, le Chef de Cabinet a parcouru les missions du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, les Généralités sur les Cabinets et les Secrétariats généraux ministériels, les spécificités du MSPC et un aperçu de quelques activités au quotidien du Cabinet et du Secrétariat général. A son tour, le Secrétaire général du département, Oumar SOGOBA a apporté des éclairages très enrichissants à l’exposé de son collaborateur, ce qui a édifié les stagiaires, qui ont abondamment pris note. Il n’a pas oublié, non plus, de féliciter les stagiaires de l’Ecole, au nom de son ministre. Le SG a, aussi, rappelé la difficulté pour nos pays de renforcer les compétences des personnels militaires. Ils étaient admis au compte-gouttes dans les institutions de formation et à un coût exorbitant. « Tout ça, c’est du passé », a-t-il conclu. MSPC
27ème Edition de la Quinzaine de l’environnement : Le ministre DOUMBIA Mariam TANGARA présente un bilan satisfaisant avec plus de 120 activités menées

C’est dans une atmosphère carnavalesque que la 27ème édition de la Quinzaine de l’environnement, Bamako 2026 a été clôturée sur les berges du fleuve Niger. Cette rencontre était présidée par le ministre chargé de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA, en présence du Conseiller spécial du Président de la Transition, Chef de l’Etat, du représentant de la Primature, des ministres chargés de la Jeunesse, de l’Agriculture, de la Pêche, de la Formation professionnelle, des Mines, de la Culture et de la Refondation, des représentants du CNT, des services techniques de l’Etat, des partenaires techniques et financiers et plusieurs autres acteurs intervenant dans le domaine de l’environnement. Deux semaines durant, plusieurs activités ont été menées à Bamako et dans le reste du pays sous la présidence des Gouverneurs de régions. Ces activités ont porté sur la finance climatique, la Contribution déterminée au niveau national, les évaluations environnementales, l’éducation environnementale, la Grande Muraille Verte, la gestion durable des pâturages, la restauration des terres, la biodiversité, la protection du fleuve Niger, la prévention des inondations, l’assainissement du cadre de vie, les déchets plastiques, les feux de brousse et les impacts environnementaux de certaines activités économiques. À travers les conférences-débats, panels, journées portes ouvertes, visites de terrain, activités de salubrité, reboisements, émissions audiovisuelles et actions de sensibilisation, cette Quinzaine a permis de rapprocher davantage l’action publique des populations et de valoriser des solutions concrètes. Pour le ministre DOUMBIA Mariam TANGARA, la clôture de cette Quinzaine ne doit pas marquer la fin de notre engagement. Elle doit plutôt ouvrir une nouvelle séquence d’actions, de suivi et de consolidation des acquis. Car, a-t-elle poursuivi, la protection de l’environnement est une responsabilité quotidienne. Elle concerne chacun de nous, dans nos familles, nos services, nos écoles, nos quartiers, nos marchés, nos communes et nos espaces de production. Pour remercier et encourager tous ceux qui s’investissent dans la protection de notre environnement, des Diplômes d’Honneur et Attestations de Reconnaissance ont été décernés. Parmi les récipiendaires, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. Alousséïni SANOU, ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, la BNDA, le PNUD, l’UNICEF, EGTF, entre autres. La cérémonie a pris fin par une agréable course des pirogues. MEADD
Confédération des États du Sahel (AES) : Les Hauts Fonctionnaires du « Pilier diplomatie » en conclave à Bamako

Les travaux de la réunion des Hauts Fonctionnaires du « Pilier diplomatie » de la Confédération des États du Sahel (AES) se sont ouverts, ce mercredi 17 juin 2026 à Bamako, sous la présidence de l’Ambassadeur Die MILOGO, Chef de la délégation du Burkina Faso, pays assurant la présidence de la Confédération AES. La cérémonie d’ouverture a été marquée par les allocutions des Chefs de délégation du Mali, du Niger et du Burkina qui ont unanimement salué la vision éclairée et le leadership courageux des Chefs d’État de la Confédération AES de construire, dans un esprit de fraternité et de solidarité, un espace souverain de paix, de sécurité et de prospérité partagée pour le bonheur des braves et résilientes populations du Sahel. Préparatoire à la réunion des Ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES, la présente réunion des Hauts fonctionnaires permettra de parvenir à une approche commune et solide dans le cadre de la mise en œuvre du « Pilier diplomatie » de la feuille de route de l’an II de la Confédération. Au regard des défis et enjeux géopolitiques majeurs auxquels la Confédération fait face, la coordination de l’action diplomatique reste au cœur du « Pilier diplomatie » en vue de mieux harmoniser les positions, de parler d’une seule voix, de défendre efficacement les intérêts stratégiques de la Confédération et de consolider son positionnement comme acteur géopolitique majeur dans la sous-région et au-delà. Durant ces deux jours, les hauts Fonctionnaires sont invités à examiner en profondeur les différents documents politiques, juridiques et diplomatiques favorisant le renforcement des relations de la Confédération avec des partenaires bilatéraux et multilatéraux, en droite ligne du nouveau paradigme de reprise en main de la destinée de nos pays par nos Autorités et des principes qui gouvernent l’action publique et les partenariats avec nos États. MAECI
Réunion des hauts Fonctionnaires du « Pilier diplomatie » de la Confédération AES : Les orientations du Ministre Abdoulaye DIOP aux experts

En marge de leurs travaux, les Chefs de délégation de la réunion des hauts Fonctionnaires du « Pilier diplomatie » de la Confédération AES ont rendu une visite de courtoisie, ce mercredi 17 juin 2026, à Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en présence des Ambassadeurs du Burkina et du Niger. Dans ses conseils et orientations, le Ministre DIOP a insisté sur des questions importantes de coordination de l’action diplomatique, de renforcement de la coopération stratégique et de positionnement géopolitique de la Confédération AES sur la scène internationale, en droite ligne de la vision partagée de paix, de souveraineté et de reprise en main de la destinée de nos pays par les Chefs d’État de la Confédération. Soulignant les attentes placées aux travaux préparatoires des hauts Fonctionnaires pour la réussite de la réunion ministérielle des Affaires étrangères, il les a invités à parvenir à des documents de haute qualité visant à contribuer à la réalisation des ambitions d’une approche commune dans la mise en œuvre du « pilier diplomatie » au service de la paix, de la sécurité et du développement durable dans l’espace confédéral. MAECI
Renforcement de la Coopération Mali – Canada : Des échanges fructueux entre la ministre Oumou SALL SECK et la Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Canada

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou SALL SECK a reçu en audience, ce 16 juin 2026, la Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Canada au Mali, Mme Lee-Anne Hermann. Cette rencontre de prise de contact a permis d’échanger sur les perspectives de renforcement de la coopération entre le Mali et le Canada, notamment dans les domaines de la formation professionnelle, de l’employabilité et de l’insertion socioéconomique des jeunes. Les discussions ont également porté sur des thématiques d’intérêt commun telles que l’égalité de genre, le développement humain, l’éducation, l’autonomisation économique, ainsi que la promotion de la paix, de la sécurité et de la bonne gouvernance. Les deux personnalités ont ainsi réaffirmé leur engagement à poursuivre et à renforcer ce partenariat fécond au service du développement socioéconomique du Mali. MENEFP
Coopération Mali – EUCAP Sahel : Des échanges féconds entre le ministre Mamoudou KASSOGUE et le nouveau Chef de mission d’EUCAP Sahel au Mali

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux, a accordé une audience au nouveau Chef de mission EUCAP Sahel Mali, M. Eugène Van KEMENADE. L’audience a enregistré la présence du Secrétaire Général du département, Dr. Boubacar Sidiki DIARRAH et du son Chef de cabinet, M. Bakary S. COULIBALY. Dans ses propos introductifs, le Ministre Mamoudou KASSOGUE a félicité le Chef de mission d’EUCAP Sahel pour la confiance des États membres et lui a assuré sa pleine et entière coopération pour la réussite de son mandat. Le Ministre a rappelé les actions réalisées et celles en cours qui ont un impact réel sur l’État de droit, le service public de la justice et surtout l’accès des citoyens à la justice. Il a aussi rappelé tout l’espoir qui est placé en la mission afin de continuer à agir positivement pour l’amélioration de la justice. Le Chef de mission a remercié le Ministre pour sa disponibilité et l’a assuré de l’accompagnement d’EUCAP Sahel dans les limites du mandat et selon les hautes orientations des États membres. Les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations et surtout de la pertinence des actions développées ensemble. Le représentant de la délégation de l’Union européenne, présent au sein de la délégation du Chef de mission, a évoqué la nécessité de poursuivre dans ce sens positif. L’audience a pris fin sur une note de satisfaction et d’espoir, mais surtout d’engagement mutuel à poursuivre le dialogue. MJDH
Éradication du Travail des enfants et renforcement la résilience économique : Le Ministre Fassoun COULIBALY lance un projet dédié à cette problématique à Ségou

Le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Docteur Fassoun Coulibaly a présidé, ce mardi 16 juin à Ségou, le lancement du projet « Eradication du Travail des Enfants et promotion de la résilience économique des populations dans la région de Ségou ». Il était accompagné de l’Ambassadeur du Japon au Mali, du représentant de la Directrice du Bureau de l’Organisation internationale du Travail (OIT) à Abidjan, du représentant de l’Association Sasakawa Afrique au Mali, ainsi que des représentants des organisations syndicales et du patronat. Ce projet, financé par l’ambassade du Japon et mis en œuvre par l’Organisation internationale du Travail en partenariat avec l’association Sasakawa, vise à lutter contre le travail des enfants, un défi majeur au Mali. Selon les données disponibles, en 2020, environ 2,5 millions d’enfants maliens âgés de 5 à 17 ans, soit 35% de cette tranche d’âge, étaient engagés dans des activités économiques dangereuses, dont 1,7 million dans des travaux particulièrement risqués. Plus de 75% de ces enfants ont entre 5 et 14 ans. Dans la région de Ségou, les filières coton et riz sont particulièrement touchées, où de nombreux ménages dépendent de la main-d’œuvre familiale pour faire face aux pics de production agricole. Cette situation est exacerbée par la pauvreté des ménages, les effets du changement climatique, le manque d’accès aux technologies agricoles modernes et la faiblesse des services de contrôle en milieu rural. Le projet ambitionne d’améliorer les conditions de vie et les moyens de subsistance des ménages vulnérables, s’inscrivant ainsi pleinement dans les priorités nationales du Mali. Le Ministre s’est dit convaincu de la contribution significative du projet à la réduction du travail des enfants et au renforcement de la résilience économique des populations. L’Ambassadeur du Japon a, quant à lui, remercié le Ministre pour son engagement, soulignant que cette cérémonie renforce les liens d’amitié et de coopération entre le Mali et le Japon. Le projet bénéficie d’un financement du Japon à hauteur de près de 120 millions de FCFA. Dans le cadre de cet événement, le Ministre a également présidé la cérémonie de lancement d’un match de football opposant l’équipe du Mouvement des Jeunes et Enfants Travailleurs à celle du Parlement des Enfants, et l’équipe du Système des Nations Unies à celle du Gouvernement et des Partenaires sociaux. Enfin, un hommage a été rendu à feu Amadou Thiam, ancien Directeur de la Cellule Nationale de lutte contre le Travail des enfants. MTFPDS
2ème Edition du Forum International de la Diaspora : La Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) réaffirme son soutien

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a reçu en audience, ce mardi 16 juin 2026, M. Aliou Badara Coulibaly, Directeur Général de la Banque nationale de développement agricole (BNDA). Au cœur des échanges figurait la préparation de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID), qui se tiendra du 16 au 18 juillet 2026 au Centre international de conférences de Bamako. Cette rencontre d’envergure ambitionne de promouvoir et d’encourager les investissements des Maliens établis à l’extérieur afin de contribuer davantage au développement économique et social du pays. À cette occasion, le Ministre a rappelé que le Forum se veut un espace de concertation et de partenariat réunissant les pouvoirs publics, la diaspora, le secteur privé, les institutions financières ainsi que les partenaires techniques et financiers autour d’une vision commune : renforcer la contribution de la diaspora à la transformation économique du Mali. Les discussions ont également porté sur les opportunités qu’offre le Forum pour promouvoir l’investissement productif, encourager le transfert de compétences, soutenir l’innovation et stimuler l’entrepreneuriat. Le programme prévoit notamment des panels stratégiques, des rencontres d’affaires B2B, la présentation de projets à fort potentiel ainsi qu’un espace d’exposition dédié aux entreprises, institutions et partenaires. Le Ministre a, à cet effet, invité la BNDA à jouer un rôle actif dans les différentes séquences du Forum, en mettant à profit son expérience reconnue dans le financement des secteurs productifs et l’accompagnement des porteurs de projets. Le Directeur général de la BNDA a salué l’initiative du Forum International de la Diaspora, qu’il considère comme un levier pertinent pour une meilleure orientation des ressources financières de la diaspora vers les circuits formels et les investissements créateurs de valeur. Il a souligné que cette plateforme offrira aux établissements bancaires l’opportunité de dialoguer directement avec les investisseurs de la diaspora, de mieux appréhender leurs attentes et de développer des solutions financières adaptées à leurs besoins. Réaffirmant l’engagement de son institution, M. Aliou Badara Coulibaly a assuré de la disponibilité de la BNDA à contribuer activement à la réussite de cette deuxième édition. Le Ministre s’est réjoui de l’intérêt manifesté par la BNDA pour cette initiative et a réaffirmé l’ambition du Gouvernement de faire du Forum International de la Diaspora une plateforme de référence pour la mobilisation des compétences, des investissements et des partenariats au service du développement du Mali. MMEIA