114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail: la Ministre Oumou Sall Seck préside la 6ᵉ session du Comité exécutif de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP)

En marge de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, Madame le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Madame Oumou Sall Seck, a présidé, ce vendredi 5 juin 2026 à Genève (Suisse), les travaux de la 6ᵉ session du Comité exécutif élargi de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP). La cérémonie d’ouverture, organisée au Centre international Cointrin, a enregistré la présence du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, de Son Excellence Monsieur Gaoussou Cissé, Ambassadeur du Mali auprès de la Confédération suisse, du Président d’honneur de l’AASEP, ainsi que de Maître Kadidia Sangaré, Présidente de la Commission Emploi et Travail du Conseil national de Transition. Dans leurs interventions, plusieurs personnalités, notamment le Président d’honneur et la Secrétaire exécutive de l’AASEP, la représentante de la Présidente de l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP), ainsi que le Directeur général de l’ANPE du Mali, par ailleurs Président de l’AASEP et Vice-président mondial de l’AMSEP, ont salué les importantes avancées enregistrées depuis que le Mali assure la présidence de cette organisation qui regroupe une vingtaine de pays africains. Au cours de la session, un protocole d’accord a été signé entre l’AASEP et l’AMSEP. Ce protocole vise à mobiliser des ressources issues de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) auprès de grandes entreprises internationales, notamment celles cotées sur les principales places boursières mondiales, afin de soutenir les initiatives en faveur de l’emploi et de l’insertion professionnelle en Afrique. La veille, sous le leadership de Madame le Ministre Oumou Sall Seck, le Directeur général de l’ANPE du Mali avait accordé une interview consacrée aux défis et enjeux de l’employabilité des jeunes en Afrique, aux progrès réalisés par l’AASEP, aux perspectives en cours, aux efforts des Chefs d’État africains dans la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’emploi et de formation professionnelle, ainsi qu’aux innovations technologiques mises au service des demandeurs d’emploi. Cette 6ᵉ session est consacrée à l’examen de plusieurs dossiers stratégiques, notamment les modalités de création d’un cadre de concertation des ministres des pays membres, initiative portée sous la présidence du Mali, les rapports d’activités 2025 et 2026, le budget de l’organisation, ainsi que la certification de la formation des conseillers emploi. Dans son allocution d’ouverture, Madame le Ministre Oumou Sall Seck a transmis à l’assemblée les salutations fraternelles des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, et le Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, ainsi que celles du peuple malien. Elle a mis en exergue les efforts déployés pour accompagner les pays membres et les nombreuses initiatives novatrices engagées ces dernières années par l’AASEP en vue d’améliorer l’efficacité des services publics de l’emploi, de renforcer leur capacité d’adaptation aux réalités nationales et de dynamiser davantage les marchés du travail. Dans un contexte marqué par les mutations technologiques et numériques, la forte croissance démographique de la jeunesse africaine et la nécessité d’améliorer les mécanismes d’orientation et d’intermédiation sur le marché du travail, Madame le Ministre a notamment cité le programme de développement des emplois verts, l’Académie africaine des services d’emploi publics et son pôle régional, la mise en place d’un secrétariat permanent ainsi que la création d’un cadre de concertation des ministres en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, dont la réunion inaugurale est prévue en décembre prochain au Gabon. Madame le Ministre Oumou Sall Seck a également salué avec satisfaction la solidarité manifestée par les pays membres de l’AASEP à l’endroit du Mali dans un contexte marqué par certaines distorsions informationnelles visant des pays en transition, notamment ceux de l’AES, au moment où ceux-ci ont souverainement choisi d’assumer leur destin à travers des solutions endogènes au bénéfice de leurs populations. À travers le dynamisme reconnu de sa présidence de l’AASEP et de sa vice-présidence de l’AMSEP, le Mali, sous l’impulsion du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, confirme son leadership sur les questions d’emploi, de formation professionnelle et de coopération africaine dans ces domaines stratégiques. La pertinence des résultats obtenus et la qualité des initiatives portées ont ainsi valu au Mali le renouvellement de la confiance des pays membres de l’AASEP pour un troisième mandat, qui se poursuivra jusqu’en 2028. Indéniablement, le chemin parcouru depuis la première réunion du Comité exécutif tenue à Bamako en 2019 est unanimement salué comme considérable. Affiliée à l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP), l’AASEP s’affirme aujourd’hui comme un cadre africain de référence pour la promotion de l’emploi, le partage d’expériences et le renforcement des capacités des services publics de l’emploi. MENEFP
114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail à Genève: le Mali présente sa vision d’un avenir du travail inclusif, innovant et centré sur l’humain.

Synthèse de l’intervention du Mali sur les rapports du Directeur général et de la Présidente du Conseil d’administration de l’OIT. Dans le cadre de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, qui se tient actuellement à Genève, en Suisse, le Gouvernement du Mali a livré, cet après-midi au Palais des Nations, une importante déclaration à l’occasion du débat général consacré aux rapports du Directeur général du Bureau international du Travail et de la Présidente du Conseil d’administration de l’Organisation internationale du Travail (OIT). La déclaration du Mali a été prononcée par le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, M. Fassoun Coulibaly, en présence de sa collègue, Mme Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que des représentants du Gouvernement, des employeurs et des travailleurs du Mali. Dans son intervention, le Ministre Fassoun Coulibaly a souligné que l’examen du rapport du Directeur général, intitulé « À l’heure des choix : mettre l’intelligence artificielle au service du travail décent », renvoie directement aux engagements contenus dans la Déclaration du Centenaire de l’OIT pour l’avenir du travail. Il a rappelé qu’en 2019, la Conférence internationale du Travail s’était engagée à façonner l’avenir du travail selon une approche centrée sur l’humain. Le Ministre a indiqué que le développement rapide de l’intelligence artificielle et de la numérisation soulève d’importants défis en matière de gouvernance, d’éthique et d’inclusion. À cet égard, il a plaidé pour un renforcement des institutions publiques et du dialogue social afin de prévenir l’aggravation des inégalités et de la fracture numérique. Selon lui, une gouvernance efficace de cette transformation constitue une opportunité majeure pour la création d’emplois décents et durables. Présentant les efforts engagés par le Mali, le Ministre a rappelé que l’adoption de la Vision Mali Kura 2063 ainsi que de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable (SNEDD) 2024-2033 traduit la volonté du Gouvernement de renforcer le capital humain, de promouvoir l’emploi décent et de réduire la fracture numérique. Il a également souligné que la digitalisation des services publics demeure une priorité nationale, illustrée notamment par la mise en œuvre du système Trésor-Paie. Le Ministre Fassoun Coulibaly a ensuite mis en lumière plusieurs réformes majeures engagées par le Gouvernement pour répondre aux défis de l’emploi et du développement des compétences. Il a notamment cité : – l’adoption de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et de son plan d’actions 2026-2030 ; – l’élaboration du Programme à impact rapide pour la réduction du chômage et la relance de l’emploi ; – la finalisation d’une nouvelle Politique nationale de l’emploi ; – l’élaboration d’une nouvelle Politique nationale de formation professionnelle ; – la mise en œuvre des recommandations du Salon international de l’Entrepreneuriat de l’AES et du Symposium national sur l’accroissement des opportunités d’emploi au Mali. Il a également évoqué les avancées enregistrées dans le domaine de la formation professionnelle et de l’insertion socio-économique, notamment : – la construction, la réhabilitation et l’équipement de neuf centres de formation professionnelle ; – l’élaboration en cours d’un cadre national de certification ; – la mise en œuvre des chantiers-écoles à haute intensité de main-d’œuvre (HIMO) ; – la réalisation d’une étude nationale sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle. Abordant la question du dialogue social, le Ministre a rappelé les progrès réalisés dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte de stabilité sociale et de croissance, signé le 25 août 2023 sous la Haute Présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État. À ce titre, il a mis en exergue plusieurs acquis majeurs, notamment : – le renforcement du secteur privé ; – l’adoption de la Politique nationale de sécurité et santé au travail et de son plan d’actions 2025-2029 ; – la revalorisation progressive du point d’indice des fonctionnaires, qui passera de 400 à 470 FCFA à l’horizon 2030 ; – l’adoption d’un nouveau Statut général des fonctionnaires instituant notamment une indemnité de départ à la retraite, un congé de paternité et une réduction du nombre d’échelons de la grille salariale ; – l’extinction des procès-verbaux de conciliation ; – l’organisation prochaine des élections professionnelles ; – l’élaboration en cours du Programme pays pour le travail décent (PPTD) 2026-2030. S’agissant de la protection sociale, le Ministre a indiqué que le Mali a réalisé, au cours de l’année 2025, plusieurs études stratégiques en vue de la mise en place d’un socle national de protection sociale, conformément à la Recommandation n°202 de l’OIT. Ce dispositif vise à renforcer la résilience des populations, à réduire la vulnérabilité et l’exclusion sociale, tout en garantissant une protection minimale aux différentes catégories de la population. Enfin, le Ministre Fassoun Coulibaly a informé la Conférence de la création de l’Observatoire pour la Paix et la Réconciliation nationale, une initiative destinée à consolider la paix, renforcer la cohésion nationale et préserver les acquis de la souveraineté retrouvée du Mali. Par cette intervention, le Mali a réaffirmé son engagement en faveur d’un monde du travail plus juste, inclusif et résilient, fondé sur le dialogue social, l’innovation, le développement du capital humain et la promotion de l’emploi décent. La déclaration malienne a été favorablement accueillie par plusieurs délégations, qui ont salué les réformes engagées ainsi que la vision portée par les autorités maliennes pour relever les défis du travail dans un contexte de profondes mutations économiques et technologiques. MENEFP
Résistance aux antimicrobiens : le Mali célèbre une nouvelle génération d’experts Africains

L’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) a franchi une étape importante dans le renforcement des capacités africaines en santé publique avec la graduation de la première cohorte du Master en Résistance aux antimicrobiens. Une cérémonie empreinte de fierté et d’espoir, présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye ce vendredi 05 juin 2026. Cette promotion inaugurale marque l’aboutissement d’un parcours académique exigeant pour des étudiants venus de plusieurs pays du continent. Au-delà de la remise des diplômes, l’événement symbolise l’émergence d’une nouvelle génération de scientifiques africains appelée à jouer un rôle déterminant dans la lutte contre l’une des menaces sanitaires les plus préoccupantes de notre époque : la résistance aux antimicrobiens. Dans son allocution, le ministre a salué l’engagement, la persévérance et le courage des récipiendaires qui, malgré les défis académiques, personnels et parfois l’éloignement de leurs familles, ont réussi à mener à terme cette formation de haut niveau. « Cette journée est bien plus qu’une simple remise de diplômes. Elle marque la naissance d’une nouvelle génération de scientifiques africains prêts à relever les grands défis de santé publique auxquels notre continent est confronté », a-t-il déclaré. Pour Pr Bouréma Kansaye, cette première cohorte illustre une vision ambitieuse : celle d’une Afrique capable de former ses propres experts, de produire ses connaissances scientifiques et de développer des solutions adaptées aux réalités sanitaires de ses populations. Le ministre a également mis en avant la dimension panafricaine de cette promotion composée d’étudiants issus de différents horizons culturels et linguistiques. Selon lui, leur parcours démontre que la science demeure un puissant facteur de rapprochement entre les peuples et un levier essentiel pour bâtir des réponses communes aux défis du continent. Face à la progression inquiétante de la résistance aux antimicrobiens dans le monde, il a rappelé l’importance de disposer de spécialistes capables de conduire des recherches de qualité, de produire des données scientifiques fiables et d’éclairer les politiques publiques en matière de santé. Le chef du département a saisi l’occasion pour féliciter l’USTTB, la Faculté de Pharmacie ainsi que l’ensemble des partenaires techniques et financiers ayant contribué à la réussite du programme. Il a adressé une mention particulière au Professeur Abdoulaye Djimdé, coordinateur du Master, ainsi qu’à toute l’équipe pédagogique et aux encadreurs dont l’engagement participe au rayonnement scientifique du Mali et de l’Afrique. S’adressant aux diplômés, Pr Bouréma Kansaye les a exhortés à mesurer la responsabilité qui leur incombe désormais. « Vous n’êtes plus seulement des étudiants. Vous êtes des spécialistes, des chercheurs, des leaders et des ambassadeurs de l’excellence scientifique africaine », a-t-il souligné. Le ministre les a encouragés à poursuivre leur parcours avec ambition, humilité et intégrité, tout en renforçant les collaborations scientifiques entre les institutions et les pays africains. Il les a également invités à préserver les liens de fraternité et de coopération tissés durant leur formation, qu’il considère comme l’une des plus grandes richesses de cette cohorte. Réaffirmant l’engagement du Gouvernement du Mali en faveur de la recherche scientifique, de l’innovation et de la formation de haut niveau, Pr Bouréma Kansaye a rappelé que ces secteurs constituent des piliers essentiels du développement durable, de la souveraineté sanitaire et du progrès des nations. La cérémonie s’est achevée sur une note d’optimisme, portée par l’espoir que ces nouveaux experts contribueront activement à l’amélioration des systèmes de santé, au développement de la recherche scientifique et à la construction d’une Afrique davantage unie par le savoir, l’excellence et l’innovation. MESRS
Renforcement de sécurité dans l’espace de la Confédération des États du Sahel : Le nouveau commandant de la Force unifiée reçoit les orientations du Président Assimi GOITA

Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef suprême des armées a accordé, ce jeudi 4 juin 2026, une audience au nouveau commandant de la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), Général de brigade Makan Alassane DIARRA. La rencontre s’est tenue en présence du Chef d’État-major général des Armées. À l’issue de l’audience, le Général de Brigade Makan Alassane DIARRA a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités pour la confiance placée en sa personne. Il a indiqué mesurer pleinement l’ampleur de la mission qui lui est confiée, ainsi que les enjeux sécuritaires majeurs auxquels fait face l’espace confédéral. L’officier général a également souligné avoir reçu, à cette occasion, des orientations claires du Président de la Transition Assimi GOÏA, lesquelles s’inscrivent parfaitement dans les objectifs de la Force unifiée, notamment la protection des personnes et de leurs biens, ainsi que la lutte contre le terrorisme et toute autre forme de menace dans l’espace commun. PRESIDENCE
Forum Panafricain des Médias (FOPAME 2026) : Le Ministre Abdoulaye Diop invite les médias panafricains à favoriser leur propre narratif, afin de démonter les « scénarios machiavéliques préfabriqués »

En marge de la première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME 2026), le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP et son collègue chargé de la Communication, Alhamdou Ag ILYENE, ont échangé avec les médias étrangers sur les enjeux sécuritaires, diplomatiques et informationnels auxquels fait face le Mali. Une rencontre marquée par un plaidoyer en faveur d’une souveraineté narrative africaine et d’un renforcement de la coopération médiatique sur le continent. Organisé du 3 au 6 juin 2026 à Bamako par la Maison de la Presse du Mali et les organisations professionnelles des médias, le Forum se veut un cadre stratégique de dialogue entre les professionnels de l’information et les pouvoirs publics africains. L’ambition affichée est de contribuer à la construction d’une souveraineté narrative du continent dans un contexte international marqué par les bouleversements géopolitiques et l’intensification de la guerre informationnelle. Abordant la situation sécuritaire du Mali, le ministre Abdoulaye DIOP est revenu sur les récentes attaques perpétrées par des groupes terroristes. Selon lui, ces actions visaient, notamment, à porter atteinte aux institutions de l’État et à entraver la dynamique de gouvernance fondée sur la souveraineté nationale et la reprise en main du destin du pays par ses autorités. Le chef de la diplomatie a salué la réactivité et le professionnalisme des Forces de défense et de sécurité du Mali qui, en coordination avec la Force unifiée de la Confédération des États du Sahel (AES), les partenaires stratégiques et les populations, ont permis de mettre en échec ces tentatives de déstabilisation. Au cours des échanges, le ministre a également dénoncé ce qu’il a qualifié de campagnes médiatiques hostiles et de guerre informationnelle et les relais médiatiques du terrorisme à la solde de certaines puissances néocolonialistes, il a relevé la lourde responsabilité de la presse, notamment africaine, pour promouvoir des médias professionnels, contemporains, favorisant le métier du journalisme avec rigueur, objectivité, patriotisme et dans le strict respect de l’éthique et de la déontologie en la matière. Sur le plan diplomatique, Abdoulaye Diop a rappelé que la politique étrangère du Mali repose sur les principes de bon voisinage, de fraternité, de solidarité et de non-ingérence dans les affaires intérieures des États. Il a souligné que la diplomatie malienne poursuit, aujourd’hui, une stratégie de diversification des partenariats, conformément aux orientations des autorités de la Transition et dans le respect des principes constitutionnels. Dans la même veine, il a souligné que la diplomatie malienne, porte-étendard de la vision de la Transition et porte-voix du Mali sur l’arène internationale, est, aujourd’hui, tournée vers la diversification de partenariats, et ce, dans le respect strict des principes constitutionnels, qui guident l’action publique conformément aux orientations des autorités de la Transition. Pour le Ministre, le Mali reste ouvert au raffermissement des liens de fraternité avec les pays voisins, d’abord par principe de solidarité, ensuite par pragmatisme géographique. Se prêtant aux questions des journalistes, le Chef de la diplomatie malienne et le Ministre chargé de la Communication ont insisté sur : l’impérieuse nécessité de promouvoir une coopération dynamique entre les médias au regard des enjeux actuels liés à la communication ; l’accroissement des investissements en faveur des médias africains pour générer des récits et narratifs propres aux réalités de nos pays ; le triptyque terrorisme armé, terrorisme économique et terrorisme médiatique, en cours, à des fins purement politiques ; le renforcement de la communication de nos Gouvernements pour mieux faire face au front médiatique actuel qui constitue une véritable arme de destruction massive. En conclusion, le Ministre DIOP a souligné, non seulement les efforts importants consentis sur ressources propres du Mali, dans le cadre de la sécurisation de son territoire, mais, également, les grands chantiers de développement multisectoriel, ouverts par les Autorités de la Transition en vue de prendre en charge les aspirations profondes de paix, de sécurité et de prospérité partagée tant au niveau national qu’à l’échelle de la Confédération AES. MAECI
Diplomatie environnementale : Le ministre Abdoulaye DIOP échange avec le Secrétaire Exécutif de l’APGMV sur le financement et les réformes stratégique

Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a reçu en audience, le jeudi 04 juin 2026, Monsieur Almoustapha GARBA, Secrétaire Exécutif de l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte (APGMV), en mission de travail au Mali. A cette occasion, les échanges ont porté sur la tenue régulière des réunions statutaires de l’Agence, y compris la prochaine Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, sous la présidence du Mali ; la mobilisation optimale du financement en faveur de la mise en œuvre du plan d’investissements prioritaires décennal de l’Agence, la mise en place des réformes stratégiques pour faire de l’initiative grande Muraille verte un véritable instrument au service de la prospérité et la mise à l’échelle de l’initiative par la réalisation des programmes intégrés structurants visant tous les domaines de compétence. Le Secrétaire Exécutif s’est réjoui de la contribution financière à jour du Mali au budget de l’Agence, et a salué l’engagement des Autorités maliennes dans le renforcement de la coopération interétatique pour relever les défis environnementaux et climatiques, favoriser la restauration du capital naturel et promouvoir le développement durable du Sahel, du Sahara et de l’Afrique. MAECI
Chambre criminelle du Pôle judiciaire : Le Pôle spécialisé de Bamako tient son audience Inaugurale en présence du Garde des Sceaux

La Chambre criminelle du Pôle judiciaire spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée a tenu son audience inaugurale ce mercredi à Bamako. La séance s’est déroulée en présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, du Secrétaire général du département, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, du Chef de Cabinet Bakary Soliba COULIBALY, ainsi que des autorités administratives et judiciaires du sixième arrondissement du district de Bamako. Dans son réquisitoire, le procureur a exhorté les juges à faire preuve de célérité et de diligence dans le traitement des dossiers. Selon lui, seule une justice rapide et efficace permettra de contrer les actes barbares et la radicalisation qui menacent la société. Il a insisté sur la nécessité d’une justice ferme mais équitable, capable de restaurer la confiance des citoyens et de protéger les victimes. Le représentant du Barreau a insisté sur le respect du droit à la défense lors des audiences criminelles. Selon lui, la légitimité des décisions de justice repose sur la garantie des droits fondamentaux, même dans un contexte de menace sécuritaire. Le président du Pôle judiciaire a rappelé que ces jugements doivent permettre de comprendre les sources de financement du terrorisme. Pour lui, la mission du Pôle ne se limite pas à sanctionner les auteurs, mais aussi à démanteler les réseaux financiers et logistiques qui alimentent la violence. La tenue de ces audiences inaugure une nouvelle ère pour la justice malienne. Elle traduit la volonté des autorités de renforcer la lutte contre le terrorisme et les crimes transnationaux. MJDH
Coopération sanitaire Mali-Chine : Le ministre Assa Badiallo TOURÉ conduit une délégation au séminaire de Taiyuan

Sous le leadership du ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, le Mali prend part ce 4 juin 2026 au séminaire sur la santé médicale et la gestion hospitalière destiné aux pays africains francophones. Les travaux se déroulent à Taiyuan, capitale de la province du Shanxi, en Chine, jusqu’au 17 juin 2026. Le Mali est représenté par une importante délégation composée de spécialistes et professionnels de la santé. Plus d’une cinquantaine de participants venus du Maroc, de Mauritanie, de la République centrafricaine, du Tchad, du Cameroun, du Sénégal, du Bénin, du Togo et de plusieurs experts chinois prennent part à cette rencontre. Organisé par le Centre de développement et de recherche de la Santé de la province du Shanxi, ce séminaire d’échanges et d’approfondissement des connaissances s’inscrit dans la vision d’une communauté mondiale de santé Chine-Afrique. L’objectif : promouvoir la coopération sanitaire, partager les bonnes pratiques et renforcer la gouvernance des systèmes de santé. Au programme : conférences, visites médicales, discussions techniques et visites culturelles. Les travaux portent principalement sur la gestion hospitalière, les processus de soins et les modèles de coopération régionale. Point fort pour la délégation malienne : une communication sur le système de santé du Mali sera présentée par le Professeur Dr Modibo Doumbia. Cette intervention permettra de partager l’expérience malienne avec les autres pays participants et de mettre en avant les actions concrètes menées dans le pays. Ce séminaire illustre une fois de plus l’engagement du Mali, sous l’impulsion du ministère de la Santé, à s’ouvrir aux expériences internationales pour améliorer la prise en charge des populations et renforcer les capacités des professionnels de santé. MSDS
Partenariats stratégiques et gouvernance : Le Ministre Issa Ousmane COULIBALY reçoit l’UNICEF, le CRI-2002 et le Conseil National de la Société Civile

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a accordé, ce jeudi 4 juin 2026, plusieurs audiences à des partenaires et acteurs engagés dans le renforcement de la gouvernance et du développement local. La première audience a été accordée à Fosca Giulidori, Représentante adjointe de l’UNICEF chargée des programmes au Mali. Les échanges ont porté sur le programme « Communes amies des enfants », la problématique de l’état civil des enfants ainsi que la digitalisation du système d’état civil. La Représentante adjointe de l’UNICEF a salué les avancées enregistrées par le Mali dans le domaine de l’état civil et de l’enregistrement des naissances. Elle a indiqué que le Mali figure parmi les pays d’Afrique de l’Ouest affichant les taux les plus élevés en matière d’enregistrement des naissances. Le Ministre a, pour sa part, réaffirmé l’importance de poursuivre et de renforcer les efforts conjoints, afin de garantir à chaque enfant, l’accès à un acte de naissance. Il a également sollicité l’appui de l’UNICEF dans la lutte contre le terrorisme, rappelant que les enfants figurent parmi les principales cibles des groupes terroristes et nécessitent une protection accrue, à travers des mécanismes d’accompagnement plus dynamiques et inclusifs. Le Chef du département a, ensuite, reçu les membres du Cercle de Réflexion et d’Information pour la Consolidation de la Démocratie au Mali (CRI-2002). La délégation est venue présenter un projet axé sur la promotion de la bonne gouvernance dans les domaines de la défense et de la sécurité, en vue de contribuer au renforcement de la stabilité institutionnelle et de la paix. Enfin, le Ministre a accordé une audience à une délégation du Conseil National de la Société Civile, conduite par son Président, Yacouba Dembélé. Les responsables de l’organisation ont réaffirmé leurs engagements à accompagner les actions du Gouvernement et à soutenir les réformes entreprises dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance publique. Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, à travers ces différentes audiences, a réaffirmé l’engagement de son département à consolider les partenariats stratégiques et à promouvoir une gouvernance efficace, inclusive et orientée vers la satisfaction des besoins des populations, conformément, aux priorités des plus hautes autorités du pays. MATD
Forum annuel 2026 de Sasakawa Africa Association (SAA) : Le ministre Ibrahima SAMAKE réaffirme la volonté d’une véritable transformation de notre système agro-alimentaire

« Régénération des terres et systèmes agro-alimentaires climato-résilients au Sahel : inclusion des femmes et des jeunes pour une sécurité alimentaire, nutritionnelle et un accès durable aux marchés », c’est le retenu cette année pour mettre en exergue des préoccupations de Sasakawa. Un thème qui est assez révélateur des challenges du Mali, en matière de développement Agricole. Ainsi, c’est le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, qui préside ce forum annuel de Sasa kawa Africa Association (SAA). En effet, chaque année, Sasakawa Africa Association organise ce forum réunissant les acteurs fondamentaux du secteur Agricole. L’objectif étant de discuter des défis et perspectives du secteur agroalimentaire. Ce forum représente donc comme une plateforme stratégique de dialogue, d’apprentissage et de construction mutuelle de solutions adaptées à nos réalités. Dans son intervention, le Ministre de l’Agriculture a réaffirmé une importance particulière à la restauration des terres dégradées et à la résilience climatique pour notre pays. Car, indiquera-t-il, la santé des sols constitue le socle de la durabilité des systèmes agro-alimentaires. Le Dr Ibrahima SAMAKE a insisté sur la pertinence de cette thématique, qui vise à créer davantage d’opportunités économiques pour les jeunes et les femmes, véritables moteurs de transformation de notre système agro-alimentaire. Ainsi, il a magnifié la coopération exemplaire entretient le département de l’Agriculture avec Sasakawa Africa Association, depuis 1996 avec le soutien précieux de la coopération japonaise. Pour rappel, Sasakawa Africa Association s’est dotée d’un nouveau plan stratégique 2026-2030, qui, selon le Ministre de l’Agriculture, s’inscrit pleinement dans les priorités nationales du Gouvernement du Mali, à travers la Vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », et la SNEDD 2024-2033, sous l’impulsion du Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA. MA