Rencontre « Minisiri ka kènè » : Le ministre Abdoul Kassim Fomba à l’écoute des jeunes du 3e arrondissement de Bamako

Le ministre de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba a animé, le lundi 2 mars 2026, au 3ème arrondissement de Bamako, la traditionnelle rencontre d’échanges avec les jeunes, dénommée « Minisiri ka kènè », couplée à une cérémonie de rupture collective du jeûne. Cette rencontre a enregistré la présence du coordinateur des Chefs de quartiers, du Sous-Préfet, du représentant de la Maire, du Président du Conseil de la Jeunesse, des jeunes de la Brigade citoyenne, ainsi qu’une forte mobilisation des jeunes et des femmes. Les membres du Cabinet du ministère ont également pris part à l’activité. Dans une atmosphère conviviale, marquée par l’écoute et des échanges constructifs, les jeunes ont exprimé, librement, leurs préoccupations et formulé des propositions concrètes. Ils ont salué l’approche participative prônée par les plus hautes autorités, en cette période empreinte de spiritualité et de solidarité. Ces moments de partage traduisent la volonté constante des autorités de renforcer la cohésion sociale, d’encourager l’engagement citoyen et de promouvoir l’implication active de la jeunesse dans la préservation et la valorisation de nos valeurs nationales. En conclusion, le Ministre a invité les jeunes à faire du dialogue, du civisme et de la solidarité des principes essentiels, afin de bâtir, ensemble, un Mali fort, uni et prospère. MJSCICCC
Défense du Mali devant les Juridictions Communautaires : Le Pool d’avocats de défense du Mali face à la CEDEAO et l’UEMOA présente la victoire judiciaire au Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a accordé, ce lundi 2 mars 2026, une audience au pool d’avocats ayant assuré la défense du Mali, dans le cadre du contentieux l’opposant à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Cette rencontre fait suite à l’arrêt rendu le 28 janvier 2026 par la Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine en faveur du Mali, déclarant illégales les sanctions prises contre notre pays au début de l’année 2022, dans un contexte sous-régional, particulièrement, tendu. Ont pris part à cette audience le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mahamadou KASSOGUÉ et les trois membres du collectif d’avocats, notamment, Maître Ousmane Mama TRAORÉ, Maître Fatoumata SIDIBÉ DIARRA et Maître Amadou Tiéoulé DIARRA. Outre ces trois avocats présents à l’audience, le pool comprenait, également, l’ancien bâtonnier Moustaphe CISSÉ, Maître Abdrahamane Ben Mamata TOURÉ et Maître Cheick Oumar KONARÉ. Dans son intervention, le Ministre de la Justice a salué l’engagement, la rigueur et le professionnalisme de l’équipe de défense. Il a rappelé que la procédure engagée devant la juridiction communautaire avait abouti, dans un premier temps, à une décision de sursis à exécution, avant que l’arrêt rendu sur le fond ne consacre, définitivement, l’illégalité des mesures contestées. « Le Président de la Transition a tenu à féliciter le pool d’avocats, qui a défendu avec honneur et dignité les intérêts du Mali. Dans un contexte géopolitique, particulièrement, sensible, obtenir une telle décision n’était pas acquis d’avance », a déclaré le Garde des Sceaux. Il a, également, souligné que les sanctions décrétées à l’encontre du Mali avaient été jugées illégales, illégitimes et inhumaines par les autorités nationales. L’arrêt du 28 janvier constitue, ainsi, une consécration judiciaire venant conforter la position défendue par l’État malien sur la scène régionale et internationale. Au-delà de la satisfaction légitime exprimée par les autorités, le Ministre a tenu à saluer le courage et l’indépendance des juges de la Cour communautaire. Il a rappelé que l’application stricte du droit, dans un environnement politique marqué par de fortes tensions, représente un acte fort en faveur de l’État de droit et du respect des principes fondateurs des organisations d’intégration régionale. Prenant la parole à la sortie de l’audience, Maître Ousmane Mama TRAORÉ a exprimé la fierté du collectif d’avoir été reçu par le Chef de l’État. « Nous n’avons fait que notre travail d’avocat, en nous fondant, exclusivement, sur l’arsenal juridique communautaire existant », a-t-il précisé. Il a insisté sur le fait que la défense du Mali s’est articulée autour d’une argumentation rigoureuse, solidement adossée aux textes régissant l’UEMOA et aux principes du droit communautaire. « Le Mali ne pouvait faire valoir ses prétentions qu’en se basant sur le droit communautaire. À la lumière de cet arsenal juridique, il apparaissait clairement que les sanctions prises étaient entachées d’irrégularités », a-t-il affirmé. Pour rappel, les mesures contestées avaient entraîné la suspension du Mali de plusieurs instances communautaires. Les autorités de la Transition avaient saisi la juridiction compétente afin de contester la régularité procédurale et la base juridique de ces décisions, estimant qu’elles ne respectaient pas les dispositions prévues par les textes fondateurs. Dans son arrêt, la Cour a relevé des irrégularités substantielles dans la procédure d’adoption des sanctions, notamment au regard des compétences attribuées aux organes décisionnels par les traités communautaires. Elle a rappelé que, même en période de crise politique, les États membres, ainsi que les institutions régionales demeurent, strictement, liés par le cadre normatif commun, qui fonde leur action. PRÉSIDENCE
Montée Mensuelle des Couleurs Nationales à Koulouba : Le Président Assimi GOÏTA fidèle à ce rendez-vous, désormais, bien établi dans l’agenda Républicaine

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce lundi 2 mars 2026, la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée des couleurs, au palais de Koulouba. Le Chef de l’État était entouré, pour la circonstance, de ses collaborateurs. Moment de grande fierté et symbole de l’attachement du Chef de l’Etat aux symboles de notre pays, le Général d’Armée Assimi GOITA à travers cette cérémonie, fait un rappel de l’unité et de la résilience du peuple malien. Les couleurs du drapeau flottant au vent ont symbolisé des valeurs de paix, de solidarité et d’espoir, nourrissant la vision d’un avenir axé sur le dialogue et la coopération entre toutes les composantes de la société malienne. PRÉSIDENCE
A la Primature : Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA fidèle au rendez-vous mensuel d’honneur aux couleurs nationales

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a présidé, ce lundi 2 mars 2026, à la Primature, la traditionnelle montée des couleurs nationales. Autour du Chef du Gouvernement, sur l’esplanade de la Primature, se trouvaient les membres de son cabinet, les chefs de service rattachés, les forces de sécurité, le personnel et les pionniers. Les participants ont entonné l’hymne national. Cette cérémonie, qui se déroule le premier lundi de chaque mois sur l’ensemble du territoire national, vise à promouvoir le civisme et à cultiver l’esprit patriotique chez les citoyens. PRIMATURE
Diplomatie : L’Ambassadeur des États-Unis au Mali notifie au Premier Ministre Abdoulaye MAÏGA, la levée des sanctions contre des officiers maliens

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu, ce lundi 2 mars 2026, en audience l’Ambassadrice des États-Unis au Mali. Son Excellence Rachna KORKONEN était venue notifier au Chef du Gouvernement la levée des sanctions contre des Militaires maliens. En réponse, au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Premier ministre a apprécié, positivement, à sa juste valeur cette décision des Etats-Unis de lever les sanctions contre ces officiers maliens. Il a exprimé l’appréciation que les Hautes Autorités maliennes ont de cette mesure, qui est de nature à améliorer les relations entre nos deux pays, tout en réitérant le respect de la souveraineté nationale. Il s’est réjoui des avancées enregistrées dans le domaine de la coopération bilatérale et du dialogue politique. Enfin, le Premier ministre s’est réjoui de la nouvelle orientation des Autorités américaines, consistant à exploiter les opportunités économiques et commerciales dans un esprit de partenariat gagnant – gagnant. L’audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale Abdoulaye DIOP. PRIMATURE
An II de la Confédération de l’Alliance des Etats du SAHEL à Ouagadougou : Les ministres réunis en panel de haut niveau sur « Veille Citoyenne, Rempart de la Souveraineté de l’AES »

Dans le cadre du Forum Confédéral des organisations et acteurs de veille citoyenne de l’espace AES, les Ministres des Affaires étrangères des États de la Confédération AES ont pris part, le vendredi 27 février 2026, à Ouagadougou, au panel de haut niveau, sur le thème : « L’AES face aux ingérences extérieures : place de la veille citoyenne dans la diplomatie populaire ». Placé sous le très haut patronage de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, ce panel était présidé par Son Excellence, Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre chargé des Affaires étrangères du Burkina Faso. Cette rencontre a mis en lumière le rôle stratégique de la veille citoyenne dans la défense de la souveraineté de l’espace confédéral face à la désinformation et à la guerre de communication. Les Ministres ont, unanimement, souligné l’importance de la mobilisation citoyenne comme levier essentiel de souveraineté. Son Excellence, Bakary YAOU SANGARE, Ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Nigériens de l’extérieur, a qualifié la veille citoyenne d’avant-garde contre les tentatives de déstabilisation visant la Confédération. Son homologue burkinabè a, pour sa part, insisté sur le fait que cette dynamique populaire constitue un soutien déterminant aux Forces de défense et de sécurité, ainsi qu’aux trois Chefs d’Etat de la Confédération AES. Intervenant dans les débats, le Ministre Abdoulaye DIOP a salué l’initiative des Autorités burkinabè, rappelant que la diplomatie populaire consiste à faire la diplomatie avec et pour le peuple. Citant Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, il a souligné que la population constitue le centre de gravité de l’action publique, les organisations de veille citoyenne étant l’expression vivante. Aux fins d’illustrer son propos, il a rappelé la mobilisation populaire ayant conduit au départ de la force française Barkhane de Gao en août 2022, ainsi que la Journée de la souveraineté retrouvée, le 14 janvier 2022, marquée par une mobilisation exceptionnelle des populations maliennes contre les sanctions illégales et inhumaines imposées à notre pays par la CEDEAO et l’UEMOA. Cette mobilisation populaire a transformé la tentative d’asphyxie économique en un levier de légitimité interne et internationale. Aussi, ces événements illustrent-ils, à suffisance, la capacité des populations sahéliennes à défendre leur souveraineté face aux agressions et pressions extérieures. Le Ministre DIOP a mis un point d’honneur sur la dimension immatérielle de la lutte pour la souveraineté, qui est la » guerre cognitive » visant les esprits et les consciences. Il a identifié la » recolonisation des mentalités » comme une menace insidieuse. A cet égard, il est impératif de mener une guerre psychologique et intellectuelle pour libérer les consciences de l’influence négative de certaines puissances extérieures. Il a, également relevé le nouveau défi de l’ » Arme médiatique « . Pour ce faire, la veille citoyenne doit s’approprier les outils de communication pour contrer la désinformation. Les médias ne sont plus de simples canaux d’information, mais des instruments de défense nationale. Au terme des échanges, les Ministres sont convenus que la jeunesse représente la première richesse de l’espace confédéral et que la culture constitue un puissant rempart pour la liberté. Aussi, ont-ils unanimement affirmé que la Confédération AES doit s’appuyer sur la veille citoyenne, émanation directe des populations, afin d’œuvrer à la consolidation de sa légitimité et d’affermir, durablement, sa souveraineté. En conclusion, ce forum a été un moment clé pour l’avenir de la solidarité et de l’engagement citoyen au sein de l’espace AES, marquant le début d’un processus d’organisation responsable pour la participation citoyenne à la construction d’un avenir commun. MAECI
Environnement – Assainissement et Développement durable : Les ministres et leurs partenaires signent le nouveau pacte de durabilité pour la décennie 2026-2035

La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a présidé, le vendredi 27 février 2026, la cérémonie de signature du Pacte de durabilité sur la période 2026-2035. C’était en présence de ses collègues chargés de la Santé, de l’Education et de l’Energie. Le secteur privé, la Société civile, les partenaires techniques et financiers et les services techniques de l’Etat étaient, également, présents. Le pacte de durabilité est un instrument, qui permet d’apprécier le taux d’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement. L’évaluation de durabilité du premier pacte, signé en 2014 pour une durée de dix ans, a permis d’obtenir des résultats significatifs. Il s’inscrit en droite ligne de la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, à savoir rapprocher les services essentiels des populations, réduire les inégalités territoriales et garantir la dignité des communautés. Dans leurs interventions, les représentants de la Société civile et du Secteur privé ont salué les efforts consentis par le Gouvernement pour un meilleur accès de nos concitoyens à l’Eau, l’hygiène et l’Assainissement. Le représentant de l’UNICEF a évoqué un partenaire stratégique sur cette thématique, il a salué l’engagement collectif, qui a permis d’obtenir des résultats probants sur le terrain. Il a, également réitéré la volonté inébranlable de son institution à accompagner le Gouvernement, à servir les populations. L’ambassadrice de la République d’Allemagne, Chef de file des partenaires techniques et financiers du secteur Eau, Hygiène et Assainissement, a abondé dans le même sens en saluant les résultats obtenus quant à l’accès de nos populations aux services sociaux de base. Pour DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, en milieu rural, plus de 70 % des indicateurs relatifs à l’eau potable ont été jugés satisfaisants, avec une forte implication des communautés dans la gestion des points d’eau. Et de poursuivre qu’en matière d’assainissement, plus de 84 % des localités certifiées ont maintenu leur statut de Fin de Défécation à l’Air Libre, et une majorité de ménages a adopté les pratiques de lavage des mains aux moments critiques. En milieu scolaire et sanitaire, plusieurs indicateurs de performance et de durabilité ont, également, enregistré des scores supérieurs à 70 %. C’est pourquoi, les ministres chargés de la Santé et de l’Education sont signataires du nouveau pacte de durabilité. La ministre chargée de l’assainissement a rappelé l’effort que chaque partie prenante doit fournir. Ainsi, le Gouvernement s’engage à garantir la continuité et la qualité des services, à renforcer la gouvernance sectorielle, à intégrer la résilience climatique et le genre dans les infrastructures et à institutionnaliser les mécanismes de suivi et de contrôle de durabilité. Quant aux Collectivités territoriales, elles s’engagent à intégrer la durabilité dans leurs instruments de planification et à renforcer le suivi local. La Société civile, elle s’engage à assurer le plaidoyer et la redevabilité, tandis que les Partenaires techniques et financiers s’engagent à aligner leurs interventions sur les priorités sectorielles et à soutenir des mécanismes de financement structurants et prévisibles. Enfin, le Secteur privé s’engage à professionnaliser la gestion des services et à respecter les normes de qualité. A la fin de la cérémonie, les ministres chargés de l’Assainissement, de la Santé, de l’Education, de l’Energie, les représentants de l’association des municipalités du Mali, du Secteur privé, de la Société civile et de l’UNICEF ont apposé leurs signatures au bas du nouveau pacte de durabilité 2026-2035. MEADD
Programme d’Appui au Secteur de l’Elevage-phase 2 : Mise en place d’une ambitieuse Feuille de route pour le secteur de l’élevage à Mopti, Tombouctou et Gao

La 3ème session ordinaire du Comité Technique de Suivi et de Coordination du Programme d’Appui au Secteur de l’Elevage-phase 2 au Mali PASEM-2 a eu lieu, ce vendredi 27 Février 2026, dans la salle de conférence du Ministère de l’Élevage et de la Pêche. Elle était présidée par le Ministre Youba Ba, en présence des membres du comité, venus des régions d’intervention du programme, à savoir : Mopti, Tombouctou et Gao et plusieurs invités. Comme la phase1, l’ambition du PASEM-2 est d’améliorer la résilience des pasteurs et agro-pasteurs dans les régions prioritaires de Mopti, Tombouctou et Gao. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, climatiques et économiques. Il s’agit de renforcer les chaînes de valeur bétail-viande et lait, de dynamiser les organisations pastorales aux niveaux local, régional et national, et d’assurer un accès équitable, durable et apaisé aux ressources, aux infrastructures, aux marchés et aux services de qualité. Présidant la cérémonie d’ouverture, le Ministre de Tutelle a, une fois de plus, réaffirmé la disponibilité des plus hautes autorités de la Transition à accompagner ce secteur vital de notre développement. « Les Autorités de la Transition, sous le leadership de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, ont résolument placé les sous-secteurs de l’Elevage et de la Pêche au cœur de la stratégie nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays », a déclaré le Ministre de l’Elevage et de la Pêche. A cet effet, le PASEM2 capitalise d’une part, les leçons apprises de la 1ère phase ; et d’autre part, il répond et renforce les six 06 axes stratégiques de la Politique Nationale de Développement de l’Elevage au Mali, à savoir : l’amélioration de l’alimentation des animaux ; l’amélioration de la santé animale ; l’amélioration des performances zootechniques du cheptel ; le développement des infrastructures et équipements de commercialisation et de transformation des produits d’élevage ; le renforcement des capacités des acteurs et la gestion rationnelle des ressources naturelles. Au titre des réalisations, des avancées notoires ont été enregistrées en 2025. Sur le plan des infrastructures, des progrès significatifs ont été accomplis dans le développement des chaînes de valeur bétail-viande et lait. La relance de l’Unité Mobile Laitière à Mopti, désormais équipée de matériel adéquat. En matière de structuration et de renforcement des capacités, le programme a favorisé la création de 772 emplois, dont 200 nouveaux, avec une forte participation des jeunes. Il a soutenu 191 organisations professionnelles, dont 32 coopératives féminines. Il a contribué à la structuration de 164 organisations locales et trois structures faîtières interprofessionnelles. Parmi les 4 780 acteurs bénéficiaires de formations, figure un nombre important de femmes et de jeunes. Ces différentes actions ont eu à renforcer la professionnalisation du sous-secteur. Pour l’année 2026, les perspectives sont ambitieuses avec un budget prévisionnel estimé à 2 530 107 280 FCFA. Elles comprennent la finalisation et la réhabilitation d’aires d’abattage dans plusieurs localités, la construction et l’amélioration de boucheries, la mise en place d’un centre de collecte de lait à Niafounké, l’aménagement d’une chambre froide à Mopti pour la conservation des viandes, l’actualisation des systèmes d’alerte précoce et le balisage des pistes pastorales dans les régions concernées. Dans la mise en œuvre du Programme, une attention particulière est accordée aux femmes, aux jeunes et aux personnes vulnérables. Sur une cible globale de 85 000 éleveurs et agro-éleveurs, 30 % sont des femmes et des jeunes. Démarré en août 2023, le Programme s’étendra jusqu’en avril 2027, avec un financement de 4,3 milliards de francs CFA. A titre de rappel, la première phase du Programme d’Appui au Secteur de l’Elevage au Mali PASEM s’est déroulée de 2017 à 2021. MEP
Service National des Jeunes : 1930 recrues de la 7ème Cohorte des fonctionnaires rejoignent le centre d’Instruction de BAPHO

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba a présidé, le jeudi 26 février 2026 à Bamako, la cérémonie officielle de départ, pour Bapho, de la 7ème cohorte des fonctionnaires du Service National des Jeunes (SNJ). Il était accompagné de son collègue, Fassoun Coulibaly, Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. Au total, 1930 recrues se sont apprêtées à rejoindre le centre d’instruction de Bapho, afin d’y accomplir leur service militaire obligatoire, une étape déterminante dans leur parcours citoyen et républicain. À travers ce déploiement, le Ministre Abdoul Kassim FOMBA met en œuvre les hautes orientations de Son Excellence le Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, visant à créer les conditions propices à l’émergence d’un Mali nouveau, fondé sur des citoyens disciplinés, engagés et responsables. Le Service National des Jeunes réaffirme, ainsi, sa ferme volonté de faire de la jeunesse, le pilier de la souveraineté nationale, en parfaite cohérence avec la vision de refondation de l’État portée par les plus hautes autorités de la Transition. L’envoi de ces jeunes à Bapho répond à un triple objectif fondamental, résumé par la devise du SNJ : « Apprendre – Servir – Défendre ». Dans son allocution, le Ministre a souligné la forte portée symbolique de cet événement en ces termes : « Il ne s’agit pas seulement d’une formation militaire ou technique ; c’est avant tout une école de la vie et du patriotisme. Nous façonnons, aujourd’hui, des citoyens, pleinement, conscients de leurs responsabilités envers la patrie ». MJSCICCC
Développement du Sport et Cohésion Sociale à Gao : Le Ministre Abdoul Kassim Fomba partage sa vision avec les acteurs sportifs locaux

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a présidé, ce samedi 28 février 2026, une importante rencontre d’échanges avec les acteurs sportifs de la région de Gao. La rencontre, tenue dans la salle de conférence du Gouvernorat, a réuni les ligues régionales et les présidents de clubs issus de différentes disciplines sportives. Elle a, également enregistré la présence effective du général Moussa Moriba Traoré, Gouverneur de région de Gao, du Président de la Délégation spéciale du Conseil régional, des Sous-Préfets, des représentants du Conseil Régional de la Jeunesse CRJ, ainsi que de l’ensemble des acteurs sportifs et institutionnels locaux. Dans son allocution, le Ministre Fomba a présenté les principaux projets engagés par son département et les grandes réformes en cours dans le domaine des activités physiques et sportives au Mali. Il a, notamment, mis l’accent sur la relecture et la modification de la loi régissant le sport, avec pour objectif de moderniser le cadre juridique, de renforcer la gouvernance des structures sportives et de promouvoir un développement harmonieux, inclusif et durable du sport national. À leur tour, les acteurs sportifs ont exprimé leurs préoccupations, formulé des propositions constructives et posé des questions pertinentes. Ils ont salué la démarche participative du Ministre et exprimé leur satisfaction quant à sa présence effective à leurs côtés pour échanger sur les enjeux majeurs du développement du sport dans la région. La rencontre a, également été marquée par un important geste de solidarité et de partage. Au nom du Ministre Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, trois 3 tonnes de riz et dix 10 sacs de sucre ont été remis aux ligues sportives. Au nom de Mamou DAFFE, Ministre de la Culture, une 1 tonne de riz et dix 10 sacs de sucre ont été offerts aux artisans. Enfin, au nom du Ministre de la Réconciliation nationale, Ismaël WAGUE, une demi-tonne de riz et cinq 5 sacs de sucre ont été remis aux bénéficiaires. La cérémonie s’est achevée par une rupture collective du jeûne, suivie de prière collective du maghreb, dans une atmosphère empreinte de fraternité, de cohésion sociale et d’engagement renouvelé en faveur du développement du sport et du renforcement de la citoyenneté dans la région de Gao. MJSCICCC