Appui aux Populations déplacées : Le PIDACC/BN-Mali fait don d’une importante quantité de vivre d’une valeur de prêt d’un milliard de FCFA

Le Ministre de l’Energie et de l’Eau, le Pr Tiémoko Traoré a, dans le cadre du Programme Intégré de Développement et d’Adaptation au Changement Climatique dans le bassin du Niger (PIDACC/BN), procédé, ce vendredi 6 mars 2026, dans l’enceinte de la Direction nationale du Développement social, à la remise d’un important lot de vivres et de matériels d’usages domestiques à son homologue de la Santé et du Développement, Colonelle-majore Assa Badiallo TOURE. D’un coût d’environ un Milliard FCFA, cette donation a permis d’offrir 425 tonnes de riz, 145 tonnes de sucre, 29 tonnes de lait en poudre, 58 000 litres d’huile et 2 700 Kits sanitaires aux populations déplacées et victimes de l’insécurité et des inondations dans la portion du bassin du Niger au Mali. L’opération est une initiative de la composante Mali du Programme Intégré de Développement et d’Adaptation au Changement Climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC/BN-Mali), un Programme de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN), qui intervient dans ses neuf (9) Etats membres. Cet important appui, explique le Pr Tiémoko Traoré, procède du constat de déplacement de populations vivant dans des zones d’intervention du PIDACC/BN-Mali, du fait de l’insécurité et face aux aléas des changements climatiques. Ce qui a conduit à la décision d’appuyer ces populations, afin de « renforcer leur résilience face à ces épreuves », a précisé le Ministre de l’Energie et de l’Eau. La présente cérémonie avait donc pour objet de faire donation au Ministère en charge du Développement Social pour en faire une distribution adéquate aux bénéficiaires, après une procédure d’identification et de zonage des personnes déplacées internes et des sinistrés des inondations par la Direction nationale du Développement social, répartis entre le District de Bamako et les régions de Koulikoro, Sikasso et Bougouni, Ségou, San, Mopti, Douentza, Tombouctou et Gao. La situation incite à un devoir de solidarité nationale, comme le souligne le Ministre Tiémoko TRAORE, pour qui, « Il est du devoir de la Nation de se tenir aux côtés de celles et de ceux, qui souffrent, qui résistent et qui espèrent » car, « dans un monde marqué par de profondes mutations climatiques et environnementales, la préservation du fleuve Niger et la protection des populations, qui en dépendent, représentent un enjeu stratégique », a insisté le Ministre de l’Energie de l’Eau, maître d’œuvre dans l’opération du jour. Il n’a pas manqué de rappeler le rôle important des partenaires dans les efforts des pouvoirs publics pour sauvegarder et protéger le Bassin du Niger. Le Pr Tiémoko Traoré a donc tenu à exprimer sa « gratitude, au nom de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat … à l’endroit du Secrétariat Exécutif de l’Autorité du Bassin du Niger et les Partenaires Techniques et Financiers du PIDACC/BN », à travers la Banque africaine de Développement (BAD), pour leur accompagnement constant au Mali, « dans ses efforts de préservation des écosystèmes du bassin du fleuve Niger et d’amélioration de la résilience des populations, par une gestion durable des ressources naturelles », a-t-il témoigné. MEE
Emploi des Jeunes et Cohésion Sociale : La ministre Oumou Sall SECK et les partenaires s’enquièrent de l’état du chantier-école HIMO

Le jeudi 05 mars 2026, la Ministre de l’Entrepreneuriat national de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a effectué une visite de terrain pour voir de visu l’état d’avancement du chantier école « Haute Intensité de Main-d’œuvre (HIMO) » au quartier Yirimadio ZRNY. Pour la circonstance, elle était accompagnée de Son Excellence, Yukuo MURATA, Ambassadeur du Japon au Mali, de Ndèye Coumba DIOP, Directrice du Bureau-pays de l’OIT, de Ali OUATTARA, Directeur Général par intérim du PAM ainsi que les membres du cabinet et les représentants des quartiers bénéficiaires du projet. Cette visite de la Ministre et sa délégation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Améliorer la résilience et la cohésion sociale : Route, Conservation de sols et moyens de subsistance ». Ce projet a pour objet de favoriser la réalisation d’infrastructures socio-économiques par la main-d’œuvre locale sans utilisation de grosses machines. Ces travaux sont réalisés par 120 jeunes dont 60 en provenance de Faladié, Sogoniko et Yirimadio Zrny et 60 autres sont des personnes déplacées internes (PDI). Ces jeunes dont 32% sont des femmes, ont bénéficié d’une formation de 55 jours en extraction, taille et pose par le Centre de Formation Professionnelle. Cette visite a été un réel motif de satisfaction pour ces personnalités, qui ont effectué le déplacement. La Directrice du Bureau-pays de l’OIT, Ndèye Coumba DIOP s’est réjouie de la qualité des travaux réalisés et de l’engouement des populations quant au projet HIMO. Elle a réitéré son engagement et celui de son organisation à appuyer ce projet pour son élargissement partout au Mali, donc sa transformation en programme national. Ce type de projet procure aux jeunes, l’opportunité non seulement d’avoir du travail, mais, aussi, de contribuer au bonheur des populations bénéficiaires, a-t-elle précisé. L’Ambassadeur du Japon au Mali, Son Excellence, Yukuo MURATA, quant à lui, a rappelé que son pays est engagé pour soutenir le Mali dans ses initiatives permettant de créer de l’emploi, de renforcer la dignité et la cohésion sociale à travers le projet HIMO. La Ministre, Oumou SALL SECK, pour sa part, s’est dite satisfaite de l’état d’avancement des travaux avant de saluer l’ensemble des intervenants, notamment, les partenaires et les jeunes de quartiers et de déplacés internes, pour leur engagement et mobilisation. Toutes choses, qui ont contribué à la réalisation de ce projet HIMO, qui offre un cadre sain et un environnement propre à la communauté. MENEFP
Promotion des Produits locaux et Création d’emplois : La ministre Oumou SALL SECK réaffirme son soutien au Festival de la Mangue

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou SALL SECK a accordé une audience au Directeur de « STORY’S COM », Moussa Papa HAÏDARA, porteur du Projet « Festival de la Mangue du Mali », ce jeudi 05 mars 2026, à de 15 heures. Cette rencontre avait pour objectif d’informer et de solliciter l’accompagnement institutionnel de la Ministre, dans le cadre de l’organisation de la deuxième édition du Festival de la Mangue, prévue du 25 au 29 mars 2026, au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba à Bamako. Au cours des échanges, le promoteur du « Festival de la Mangue » a présenté l’état d’avancement des préparatifs de cet événement dédié à la valorisation de « l’or vert » du Mali. Le programme prévoit, notamment, des dégustations, des expositions ainsi que des rencontres professionnelles visant à promouvoir la filière mangue et à renforcer les opportunités économiques qui y sont liées. Il a, également, rassuré que toutes les dispositions sont prises pour la bonne organisation du festival, précisant que l’initiative est menée, en collaboration avec l’Interprofession Mangue et avec l’appui du Ministère de l’Agriculture. La Ministre a salué cette initiative qu’elle a qualifiée de contribution importante à la promotion des produits locaux, à la création d’emplois et au renforcement de l’écosystème entrepreneurial au Mali. Elle a prodigué des conseils et orientations en vue d’une collaboration étroite avec les services techniques de son département, afin d’assurer le succès de l’événement. MENEFP
Réhabilitation du Patrimoine du site des falaises de Bandiagara : Le Comité de pilotage fait le point au ministre Mamou DAFFE

La salle de conférence du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a abrité, le vendredi 6 mars 2026, la réunion du Comité de pilotage du Projet de reconstruction et de réhabilitation du patrimoine bâti du site des falaises de Bandiagara (Pays Dogon). La rencontre était présidée par le Secrétaire général du département, M. Mahamadou dit Koumbouna DIARRA, représentant le Ministre Mamou DAFFÉ. Elle a réuni plusieurs partenaires techniques et institutionnels, dont les représentants de l’UNESCO et de la Fondation ALIPH, ainsi que les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet. La rencontre a permis de faire le point sur les activités réalisées, les progrès enregistrés ainsi que les perspectives du projet. Ce projet vise à reconstruire le patrimoine bâti, préserver les pratiques culturelles et renforcer la cohésion sociale et le vivre-ensemble au sein des communautés du Pays Dogon. Dans son intervention, le représentant du Ministre a salué l’engagement des partenaires techniques et financiers, notamment l’UNESCO et la Fondation ALIPH, pour leur accompagnement dans la restauration des biens culturels affectés par les crises et les conflits ayant touché la zone. En marge de la rencontre, le Ministre Mamou DAFFÉ a rencontré le Chef du Bureau de l’UNESCO au Mali pour le féliciter et le remercier pour l’engagement de l’UNESCO dans la sauvegarde, la valorisation et la promotion du patrimoine culturel au Mali. MACIHT
Rencontre « FASO BARO KÈNÈ » : L’homme de Culture Magma Gabriel KONATÉ a mis en lumière sur la nécessité de bâtir un nouveau Mali, à travers l’éducation aux valeurs sociétales

Le Mémorial Modibo KEITA a accueilli, ce vendredi 6 mars 2026, le premier « FASO BARO KÈNÈ » de l’année animé par l’artiste comédien et membre du CNT, Magma Gabriel KONATÉ, parrain des activités culturelles du mois de mars 2026, Année de l’Éducation et de la Culture, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. La conférence a été présidée par Dr Salia MALÉ, Chef de Cabinet du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le Ministre Mamou DAFFÉ. Placée sous le thème « Seko ni Donko : Mali Kura Jósen », cette conférence a mis en lumière la nécessité de bâtir un nouveau Mali à travers l’éducation aux valeurs sociétales. Les échanges ont rappelé que tout changement durable doit passer par une transformation individuelle et collective, où chaque citoyen prend conscience de son identité et de ses responsabilités pour contribuer à la refondation nationale. Le Faso Baro Kènè est un espace de débat citoyen et d’éducation aux valeurs sociétales, à l’histoire et aux traditions (Maaya) du Mali. Il favorise la gestion de la diversité, l’éveil de conscience, la compréhension mutuelle, la promotion de la paix et du vivre-ensemble. Il contribue également au réveil patriotique des territoires à travers l’éducation civique, morale et culturelle des jeunes et des adultes, en vue d’une transformation sociale durable. Magma Gabriel KONATÉ a insisté sur l’importance d’un socle culturel solide pour accompagner le développement économique. Il a dénoncé la perte d’identité et les effets de la colonisation arabe et occidentale sur les repères traditionnels. Pour lui, l’exemplarité familiale est essentielle : le père doit inspirer son fils et la mère sa fille. « Celui qui est riche de la culture des autres est pauvre de sa propre culture », a-t-il affirmé, appelant à renouer avec les valeurs du Maaya et du Danbé. MACIHT
Distinctions honorifiques 2025 : Le Ministre Mossa AG ATTAHER décore ses cadres méritants et des maliens de la diaspora

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa AG ATTAHER, a présidé, ce vendredi 06 mars 2026, la cérémonie de remise de distinctions honorifiques des travailleurs du département et certains compatriotes résidant à l’étranger. Cette cérémonie a constitué un moment privilégié de reconnaissance du mérite, mettant à l’honneur des femmes et des hommes dont le professionnalisme, le sens du devoir et la qualité du service rendu contribuent de manière significative à l’accomplissement des missions du ministère. Par leur engagement constant, ces acteurs participent, pleinement à la mise en œuvre des actions en faveur des Maliens établis à l’extérieur et au renforcement de la dynamique d’intégration africaine. À cette occasion, le Ministre a tenu à adresser ses sincères remerciements à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, pour son attachement constant à la promotion du mérite et à la valorisation de l’excellence au sein de l’administration publique. Les récipiendaires se sont faits remarquer par leur engagement et leurs contributions au service de la patrie. En s’adressant à eux, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine a exprimé sa fierté et les a encouragés à poursuivre leurs efforts, tout en demeurant des modèles d’intégrité, de rigueur et de professionnalisme au service de la Nation. Le Ministre a, également salué l’implication et le dévouement de l’ensemble de ses collaborateurs, tout en formulant le souhait que ces moments de reconnaissance contribuent à consolider l’esprit d’unité, à renforcer la motivation collective et à stimuler l’engagement de chacun pour un service toujours plus efficace au profit du Mali. MMEEIA
Coopération Mali – Sénégal : Des échanges fructueux entre le Ministre Mossa AG ATTAHER et l’Ambassadrice, Bineta RASSOUL CORREA

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu, ce jeudi 05 mars 2026, son Excellence, l’Ambassadrice de la République du Sénégal au Mali, Fatoumata Binetou Rassoul CORREA. Les échanges ont porté sur l’état des relations entre les deux pays, ainsi que sur les enjeux liés aux migrations, à la diaspora et à l’intégration des communautés sénégalaise et malienne. À cette occasion, le Ministre a souligné la proximité des réalités migratoires auxquelles sont confrontés le Mali et le Sénégal, deux pays, qui se caractérisent à la fois comme pays d’origine, de transit et d’accueil, et qui font face à des défis similaires en matière de mobilité humaine et de protection des migrants. Les discussions ont, également mis en évidence l’importance d’une coopération et d’une coordination renforcées entre les deux États dans la gouvernance des migrations, notamment, à travers le partage d’expériences et la valorisation du rôle des diasporas comme levier de développement. La question de la libre circulation des personnes, dans la dynamique de l’intégration africaine a, également été évoquée au cours de cette rencontre. MMEEIA
Année de l’éducation et de la culture 2026-2027 : Les acteurs de l’éducation en conclave autour de l’identification des actions et activités meublant l’année

Dans son discours de nouvel an, le président de la Transition, le général d’armée Assimi GOÏTA, a décrété la période 2026-2027 année de l’éducation et de la culture. Depuis cette annonce, le ministre en charge de l’éducation Dr Amadou SY SAVANE est à pied d’œuvre pour être au rendez-vous. Durant cette période, des efforts énormes vont être consacrés à l’éducation et à la culture pour qu’au sortir de cette période nous puissions tous dire que nous avons fait du bon travail, le système éducatif a été boosté, amélioré, a indiqué le ministre de l’Education nationale. Ainsi, il a appelé à la mobilisation générale de tous les acteurs du système éducatif national pour que le système éducatif malien ait ce dont il a besoin dans tous les domaines. Durant la période, de nombreuses infrastructures seront réalisées pour combler le retard accusé dans ce domaine. 2026-2027 sera notre année, a noté le ministre. D’ailleurs, le ministre de l’Education a annoncé la mise en place d’un comité préparatoire de l’année de l’Education et de la Culture, instituée par décret présidentiel et présidée par le Prn Jean Bosco Konaré. Au cours des échanges, les retraités et les parents d’élève ont fait des propositions pour la réussite de l’année de l’éducation et de la culture. Tout en saluant l’initiative et marquant la disponibilité des retraités d’accompagner les actions du département de l’Education, Mahamadou Sissoko de l’union nationale des retraités de l’éducation et de la culture (UNREC) a souligné que l’école a aujourd’hui a beaucoup de problèmes qui sont entre autres des problèmes de formation des maîtres, problèmes d’équipement. Pour lui, les retraités pensent que ces problèmes sont dus au fait que le système a été mal géré à un moment donné. Pour sa part, Daouda Sacko de l’association des parents d’élève a proposé de changer le mode de recrutement des enseignants en mettant des critères en place pour avoir des enseignants de qualité. De même, pour sa part Alamir TOURE du Conseil national de la société civile note que le défi fondamental de l’école malienne est la gouvernance, le nombre pléthorique d’élèves par rapport aux salles de classe. Il estime que cette année dédiée à l’éducation est l’occasion de trouver une solution à ces défis. Nous allons jouer notre rôle pour que l’année 2026 soit celle des résultats, a-t-il rassuré. En réaction à certaines préoccupations soulevées par les hôtes, le secrétaire général du ministère de l’Education nationale a rassuré, que les programmes seront révisés pour qu’ils reflètent davantage nos réalités. MEN
Rupture collective de jeûne au Centre d’Information Gouvernementale du Mali :Le monde de l’information et de la Communication en convivialité autour des valeurs de solidarité et de partage

Plusieurs personnalités de l’Information et de la Communication ont pris part, ce jeudi 05 Mars 2026 (16ème jour du mois béni de Ramadan), à la rupture collective du jeûne initiée par le Centre d’Information Gouvernementale du Mali (CIGMA) à son siège, sis à Hamdallaye ACI 2000. En effet, retrouvailles, échanges, partages, communion, prières et bénédictions étaient au menu de cette traditionnelle soirée de confraternité, qui, à sa deuxième édition, avait pour thème central : « Journalistes et Communicateurs face à la guerre médiatique ». Situant le cadre de cette rencontre, le Directeur du CIGMA, Ibrahima TRAORE a indiqué qu’il s’agit d’une occasion de renforcement des liens entre acteurs du monde de l’information et de la communication de notre pays. Tout en remerciant les personnalités et invités d’avoir honoré de leur présence à ce rendez-vous annuel, il a rendu un hommage à tous les acteurs de l’information et de la communication du Mali pour leur engagement constant et leur détermination à donner la vraie information face à cette guerre médiatique imposée à notre pays, ainsi qu’au pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Le directeur du CIGMA mettra à profit cette rencontre pour rappeler les missions du Centre d’Information Gouvernementale du Mali (CIGMA), notamment, la coordination de la communication du Gouvernement dans son ensemble, le renforcement de la capacité des chargés de communication des départements ministériels, le rayonnement et la promotion de l’image du Mali. Aussi, indiquera-t-il, le CIGMA doit assurer la gestion et le suivi de l’action gouvernementale, par l’information du public sur les activités des ministères et, par la mise à la disposition des médias publics, privés et internationaux, des réseaux sociaux et de tout autre moyen de communication, des informations relatives à la visibilité de l’action gouvernementale. Dans ses tâches, selon lui, le CIGMA doit, également, veiller, dans un but d’anticipation, à l’information du gouvernement par l’analyse de l’évolution de l’opinion publique et du contenu des différents supports d’information et de communication sur l’action gouvernementale. À ses yeux, le CIGMA doit aussi, et surtout, servir de conseil pour les membres du Gouvernement. Bref, il s’agit de quelques missions du CIGMA. Ibrahima TRAORE a, ainsi, présenté les outils de communications développés par le CIGMA pour favoriser une meilleure vulgarisation de l’action gouvernementale. Il s’agit, entre autres, du site Web : www.gouvernement.ml; de la page Facebook : « Gouvernement du Mali », ainsi que des pages youtube, X, tiktok du même nom, qui constituent, désormais, la vitrine virtuelle de l’information Gouvernementale avec des fonctionnalités interactives. En outre, ajoutera-t-il : « nous avons, désormais, un Magazine Télé GOUV-ACTION, magazine bimensuel présenté sous forme de film documentaire, qui dévoile des reportages réalisés par le CIGMA sur les actions concrètes du Gouvernement, qui impactent les citoyens : les grands chantiers d’infrastructures, les grands projets, les actions à impact direct. Et, aussi, a-t-il ajouté : « nous donnons la parole aux citoyens pour connaitre leurs appréhensions par rapport à certains chantiers ou actions etc. » Prenant la parole, au nom des invités, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou DANTE a salué cette initiative du CIGMA, qui vise, selon lui, à renforcer la solidarité, la cohésion et l’entente au sein du monde de la communication, mais, aussi, à partager de bons moments, ensemble. Il a salué le leadership du Directeur du CIGMA, ainsi que son engagement à fédérer le monde de l’information et de la communication comme bouclier face à la guerre médiatique imposée à notre pays. Il a, enfin, réaffirmé l’engagement des acteurs médiatiques présents, à l’accompagner pour que la vraie information de notre pays soit la seule référence. Les menus, offerts aux convives, ont été appréciés puisqu’ils ont permis à chacun de bien se régaler. La prière collective du maghreb a constitué la partie spirituelle de l’événement. CIGMA
Renforcement de capacités opérationnelles des FAMa : Le ministre Sadio Camara inaugure une nouvelle base militaire moderne à Kita

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des Forces Armées Maliennes, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le général de corps d’armée Sadio Camara, a procédé, ce jeudi 6 mars 2026, à l’inauguration d’une toute nouvelle base militaire dans la ville de Kita. La cérémonie a également enregistré la présence du Chef d’État-major général des armées, le général de division Oumar Diarra, ainsi que plusieurs autorités militaires, administratives et paramilitaires. La construction de cette infrastructure militaire moderne permettra d’améliorer significativement les conditions de vie et de travail des soldats. Elle contribuera également à renforcer leur capacité de réaction sur le terrain, à accroître leur mobilité et à optimiser l’efficacité opérationnelle des forces engagées dans la sécurisation du territoire. Auparavant et Comme le veut la tradition, le ministre de la défense et des anciens combattants avec sa délégation se sont d’abord rendus chez le chef de village, en compagnie du gouverneur de la région, du préfet et du maire de la commune. Cette visite de courtoisie visait à présenter les salutations et à placer l’inauguration de cette nouvelle base militaire sous le signe du respect des autorités coutumières et, celui des valeurs traditionnelles. DIRPA