14ᵉ Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) : le Mali appelle à un système multilatéral plus juste et transparent

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Monsieur Moussa Alassane DIALLO, a pris part ce jeudi 26 mars 2026 à la cérémonie d’ouverture officielle de la 14ᵉ Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Yaoundé, placée sous la haute présidence du Président camerounais Paul BIYA, représenté par le Premier Ministre en présence des plus hautes autorités de l’institution et de nombreux décideurs internationaux. Ce rendez-vous stratégique du commerce mondial a constitué une tribune majeure pour le Mali afin de porter sa voix sur les grandes réformes du système commercial multilatéral, dans un contexte international marqué par des tensions économiques et la montée de l’unilatéralisme. Dans son allocution, le Ministre a insisté sur l’urgence de réformer l’OMC afin de lui permettre de répondre efficacement aux défis contemporains. Il a notamment dénoncé les pratiques unilatérales de certains États membres, contraires aux règles établies, et appelé à la préservation d’un système commercial fondé sur la transparence, la prévisibilité et le consensus. Porte-voix des Pays du C4+, le Ministre a plaidé pour le renforcement du traitement spécial et différencié ainsi qu’une aide accrue au commerce pour soutenir leur intégration dans les échanges mondiaux. Il a également mis en avant la nécessité de rétablir un mécanisme de règlement des différends accessible et fonctionnel, tout en soutenant des enjeux clés tels que le moratoire sur la non-taxation du commerce électronique, le renforcement des capacités numériques et l’accompagnement des pays en transition. Enfin, le Ministre a accordé une attention particulière à la problématique du coton, dossier emblématique pour le Mali et les pays du C4+. Il a réitéré la nécessité d’aboutir à un accord équitable, notamment par l’élimination des subventions distorsives et l’amélioration de l’accès aux marchés. Insistant sur l’importance de la transformation locale et de l’industrialisation de la filière, il a appelé à des résultats concrets lors de cette conférence, afin de garantir une meilleure rémunération des producteurs et renforcer la justice au sein du commerce mondial. MIC

Genève : Le Mali récuse le rapport de l’Expert indépendant et réaffirme sa souveraineté

Devant le Conseil des droits de l’homme, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux M. Mamoudou KASSOGUE a vivement critiqué les conclusions de l’Expert indépendant. Tout en notant la reconnaissance partielle des progrès accomplis, Bamako dénonce une approche « tendancieuse » et défend une protection des droits de l’homme ancrée dans les réalités nationales. Une critique de la méthode onusienne Le Garde des Sceaux a fustigé un rapport reposant sur des « allégations infondées » et des sources « non crédibles ». Pour le gouvernement, l’Expert indépendant s’éloigne de son mandat d’assistance technique pour se transformer en instance de jugement. Cette posture, qui tend à « présumer le Mali coupable », interroge désormais les autorités sur la pertinence même du maintien de ce mandat à Genève. Sécurité et lutte contre l’impunité Sur le plan sécuritaire, les groupes terroristes ont été désignés comme les principaux auteurs de violations. Le Ministre a toutefois souligné les succès des FAMa, obtenus dans le « strict respect du droit ». Face aux critiques sur l’impunité, il a martelé que la justice malienne est à l’œuvre : des enquêtes sont systématiquement ouvertes et de nombreux dossiers sont déjà en phase de jugement. Des réformes pour une 《 démocratie solide 》 L’intervention a également balayé les réserves sur l’espace civique et les réformes institutionnelles : Vie politique : La dissolution des partis répond à un impératif d’assainissement soutenu par l’opinion nationale, en vue de renforcer les bases démocratiques. Liberté d’expression : Le Ministre a assuré qu’aucun journaliste n’est détenu pour ses opinions, précisant que la loi ne s’applique qu’en cas d’infractions pénales avérées. Avancées sociales : Le Mali met en avant la criminalisation de l’esclavage par ascendance, la lutte contre les violences basées sur le genre et l’adoption, en août 2025, de la Charte nationale pour la paix. En conclusion, le Mali réitère sa volonté de coopérer avec des partenaires « sincères », mais s’oppose fermement à toute « instrumentalisation » de la question des droits de l’homme au détriment de sa souveraineté. MJDH

Partenariat : Renforcement de la coopération entre le MEADD et Catholic Relief Services

En visite dans notre pays, le Directeur régional pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale de Catholic Relief Services (CRS), M. Jude Marie BANATTE a été reçu en audience par DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Le Directeur régional était accompagné par le Représentant résident de CRS au Mali, notre compatriote Amakala Constantin SODIO et M. Sibiri SANOU, Directeur des programmes de CRS Mali. Les échanges entre les deux parties ont porté sur l’accès à l’eau potable et aux installations sanitaires, la sensibilisation aux pratiques d’hygiène pour prévenir les maladies. Dans le cadre du développement durable, il a également été question du processus d’accréditation de Catholic Relief Services au Fonds vert pour le Climat. Sur la question, Mme le ministre s’en est réjouie en affirmant que cela contribuerait à diversifier les partenaires intervenant sur la question. Le ministre DOUMBIA Mariam TANGARA a sollicité l’accompagnement de Catholic Relief Services dans l’organisation de certaines grandes activités du département, notamment la Quinzaine de l’environnement, le lancement du curage des collecteurs et des caniveaux, la campagne nationale de reboisement etc. Le Représentant résident de CRS Mali, Amakala Constantin SODIO a dit en avoir pris bonne note et a rassuré que CRS restera engagé auprès du département pour soulager les populations démunies. MEADD

Préparatifs des 600 ans de la mosquée Sankoré de Tombouctou : des organisateurs reçus par le ministre chargé de l’Environnement

La célèbre mosquée Sankoré de Tombouctou a 600 ans cette année. L’événement sera fêté en grande pompe par des fils, filles et sympathisants de Tombouctou réunis au sein de l’Association des Ressortissants et Sympathisants pour le Développement de Tombouctou. En prélude à cette commémoration, une importante délégation, conduite par son Excellence Dr Mahmoud Mohamed ARBY, a été reçue le Mercredi 25 mars 2026 par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA. Les échanges ont porté sur le projet de restauration de la mosquée Sankoré et la Célébration de ses 600 ans. Les membres de l’association ont expliqué le projet de restauration et la Célébration des 600 ans de la mosquée Sankoré et d’autres activités. Le Ministre Mme DOUMBIA Mariam TANGARA a salué l’engagement de l’Association et l’a assuré du soutien de son département à travers ses services techniques et d’autres partenaires. Evoquant l’impact du projet, elle a manifesté sa totale disponibilité pour la coordination des activités et de recherche de partenaires pour le financement dudit projet. Pour rappel, la mosquée Sankoré de Tombouctou a été classée en 2012 sur la liste du patrimoine mondial en péril de l’UNESCO suite au vandalisme des islamistes lors de l’occupation de la ville par des groupes armés. Ce qui a permis, à travers le fonds d’urgence de l’UNESCO d’entreprendre une réhabilitation sur les enduits, les murs dégradés et la toiture en remplaçant les rôniers abimés, entre autres. MEADD

Deuxième édition du festival de la mangue : valoriser ce délicieux produit agricole

Sous la présidence du Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, en présence de cinq de ses Collègues du Gouvernement s’est tenu le lancement de la cérémonie officielle de la deuxième édition du festival de la mangue le mardi 25 mars 2026, au Palais de la Culture. « La mangue transformée, moteur de développement local et d’emplois » c’est le thème à la fois pertinent et porteur d’espoir, retenu cette année pour la 2e édition du festival de la mangue, du 25 au 29 mars en cours, dont la cérémonie d’ouverture a mobilisé du beau monde dans l’enceinte du palais de la culture sur les berges du fleuve Djoliba. Deuxième produit d’exportation de notre pays après le coton, le choix du thème met en lumière une préoccupation commune des acteurs de la filière mangue du Mali  et un enjeu stratégique majeur pour notre pays, à savoir la transformation locale de nos produits agricoles. Selon le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, il est impératif de changer de paradigme car notre pays regorge de potentialités agricoles exceptionnelles, et la mangue en est une illustration parfaite. Transformer la mangue, c’est créer de la valeur ajoutée, mais et surtout c’est créer de emplois pour les jeunes et les femmes, a indiqué le Ministre SAMAKE. Aussi, il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à travers son département, à accompagner cette dynamique. L’Espagne, pays invité d’honneur de cette belle et opportune initiative, le festival de la mangue, en plus des stands bien garnis de mangues🥭 et ses produits dérivés, offre une programmation alléchante comprenant des prestations artistiques, des conférences débats et des excursions touristiques, entre autres. Le passage des membres du Gouvernement au niveau des stands, suivi d’échanges avec les exposants, prouve à suffisance le soutien concret des pouvoirs publics à l’initiative privée, à la valorisation de la mangue et à la promotion du consommer Malien. MA

Vœux d’Aïd El-Fitr : Le Ministre Mossa AG ATTAHER reçoit les vœux de ses collaborateurs

Ce mardi 24 mars 2026, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu les vœux de l’ensemble de ses collaborateurs, à l’occasion de la fête de l’Aïd el-Fitr. Cette célébration, symbole de foi, de partage et de solidarité, a offert des instants privilégiés d’échange et de communion, dans un esprit profond d’unité et de fraternité. Le Ministre a adressé ses remerciements aux représentants syndicaux du ministère (CDTM, UNTM), au Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, ainsi qu’au Secrétaire général, pour leurs vœux et pour l’engagement renouvelé dont ils témoignent envers les missions menées collectivement. Il a exprimé également sa gratitude à l’ensemble du personnel pour son dévouement quotidien au service de nos compatriotes, en particulier de notre diaspora. Le Ministre a formulé le vœu que les prières de cette fête soient exaucées et qu’elles nourrissent l’espérance de construire, ensemble, une société plus juste et solidaire. MMEA

Communiqué du conseil des ministres / CM N°2026-12/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 25 mars 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté un projet de texte ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de la Politique nationale d’Assainissement et son Plan d’actions 2026-2030. Le Conseil des Ministres, lors de sa session du 13 février 2026, a pris acte de la communication écrite relative à la Politique nationale d’Assainissement et son Plan d’actions. Cette politique, conformément aux orientations de « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033, vise l’amélioration du cadre de vie de la population par l’accès aux services d’assainissement adéquats gérés de manière durable et dans des conditions équitables et sécurisées. Le projet de décret, adopté, consacre son approbation et ouvre la voie à sa mise en œuvre. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a informé le Conseil des Ministres de la mise en service de numéros verts. Sur instruction du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile a entrepris les démarches nécessaires pour la réduction du nombre de chiffres des numéros d’appel d’urgence des services de Sécurité et de la Protection civile. Ainsi, à la suite de la mise à niveau des équipements de réception d’appels permettant l’identification et la localisation des appelants, les numéros verts suivants sont attribués aux structures ci-après : Police nationale : 101 ; Gendarmerie nationale :111 ; Protection civile : 122 ; Secrétariat permanent de Lutte contre la Prolifération des Armes légères et de petit Calibre : 133 ; Office central des Stupéfiants : 135 ; Centre de Coordination et de Gestion des Crises :144 ; Garde nationale : 145. La mise en service de ces numéros verts, d’usage facile, accessibles gratuitement sur l’ensemble du territoire national, permettra aux citoyens de signaler rapidement les incidents, les dangers ou les situations nécessitant l’intervention des services de Sécurité et de la Protection civile. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des Ministres des enjeux de la crise au Moyen-Orient sur les secteurs stratégiques. Les tensions géopolitiques observées dans la Région du Golfe persique ont entrainé une dégradation de la sécurité maritime dans le Détroit d’Ormuz par lequel transite une part importante du commerce mondial de pétrole et du trafic maritime reliant l’Asie, l’Europe et l’Afrique. La perturbation du trafic maritime international engendrée par ces tensions pourrait affecter notre économie. Afin d’anticiper l’impact de cette crise sur l’approvisionnement de notre pays en produits de première nécessité et sur les secteurs stratégiques, le Ministère de l’Industrie et du Commerce, en rapport avec le Ministère de l’Economie et des Finances, a élaboré un Plan de riposte, articulé autour de 10 axes. En plus des mesures structurelles pour renforcer la souveraineté de notre pays dans les secteurs stratégiques, la mise en œuvre de ce Plan de riposte permettra de suivre l’évolution d’un certain nombre d’indicateurs avec des niveaux d’alerte permettant au Gouvernement de prendre des mesures appropriées en fonction de l’évolution desdits indicateurs. Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a informé le Conseil des Ministres du déroulement de la 18ème Edition de l’opération de ventes promotionnelles de bovins à l’occasion de la fête de Ramadan 2026. La vente promotionnelle de bovins à l’occasion de la fête de Ramadan, tenue du 11 au 19 mars 2026, avait pour objectif de fournir aux populations du District de Bamako et des capitales régionales des bovins de boucherie de bonne qualité. Cette 18ème Edition, placée sous le signe de « L’Elevage, moyen de subsistance, d’entraide et de cohésion sociale dans un Mali uni et apaisé », a connu un succès auprès des populations des villes concernées. Pour un objectif global de 4 310 têtes de bovins, il a été présenté à la vente 4 111 têtes, soit 95,38%, sur lesquelles, 4 074 ont été vendues, soit 99,09%. Le ministre de la Santé et du développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment par une diminution du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a, cependant, appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.   Bamako, le 25 mars 2026 Le Secrétaire général du Gouvernement, Birama COULIBALY Chevalier de l’Ordre national

Souveraineté sanitaire dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES) : Le Burkina Faso mise sur un financement endogène 

‎‎Les travaux de la première édition du Forum National sur le Financement de la Santé (FONAFIS) ont débuté ce mercredi 25 mars 2026, à Ouagadougou dans la capitale burkinabé sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Prend part à cette grande rencontre, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Major Assa Badiallo TOURE auprès des acteurs politiques, des experts et des partenaires autour d’une réflexion sur des solutions innovantes et durables en faveur d’un système de santé plus résilient face aux crises et moins dépendant des bailleurs extérieurs. ‎Sous le thème « Bâtir un système de financement de la santé efficient et équitable pour une souveraineté sanitaire et la réalisation des objectifs du Plan national de développement 2026-2030 », l’édition 2026 du FONAFIS se veut une plateforme stratégique de réflexion et de décision. Elle marque une étape importante dans la marche vers une souveraineté sanitaire fondée sur un financement endogène durable pour le Burkina Faso mais aussi les pays de l’AES. ‎Faisant le point sur la situation du financement de la santé, le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr Mohamed Janabi, a affirmé qu’« un quart des dépenses de santé dans notre région provient de sources extérieures ». Ces financements dit- il « diminuent malheureusement chaque jour. Ils deviennent également moins prévisibles et plus fragmentés ». Il explique à cet effet, qu’une évaluation de l’OMS montre que 27 pays africains sont fortement vulnérables à ces contractions du financement mondial. ‎Au nom des partenaires, il a formulé le vœu que ce forum débouche sur des conclusions pertinentes en faveur d’un financement endogène du secteur de la santé au Burkina Faso et dans l’espace AES. ‎Pour sa part, le Chef du Gouvernement burkinabè a mis en avant le changement de paradigme engagé par son pays dans le domaine sanitaire. « Pendant des décennies, nous avons tendu la main pour des financements et de l’expertise. Ce temps est à jamais révolu, car la souveraineté sanitaire est au cœur du projet de transformation nationale que nous portons. Nous allons désormais fixer nous-mêmes nos priorités en matière de santé pour nos populations » a-t-il insisté. ‎Occasion pour lui d’indiquer que sous l’impulsion du Président du Faso, le budget alloué au ministère de la Santé a augmenté pour atteindre 12 %, malgré un contexte sécuritaire et humanitaire difficile. Le pays a également engagé plusieurs réformes et entrepris des actions à fort impact, notamment le plan « 1000 x 5 », qui prévoit le recrutement annuel et la formation spécialisée de 1 000 médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes. ‎ Il reste convaincu que les conclusions de ce forum permettront de poser les jalons d’un système de santé robuste, fondé sur les ressources endogènes du pays, mais également enrichi par les partages d’expériences avec des partenaires d’Afrique et d’ailleurs. En marge de la cérémonie d’ouverture madame le ministre de la Santé et du Développement social a animé en compagnie des ministres de la santé du Burkina, du Senegal, de la Gambie, de la Sierra Léone et du Tchad, un panel de haut niveau sur « un financement plus accru et soutenu en faveur de la santé des populations du Burkina Faso et de l’espace AES. Dans son intervention le Colonel Major Assa Badiallo TOURE a partagé l’expérience du Mali en matière de l’augmentation de la mutualisation des ressources nationales, de l’initiative présidentielle de renforcement des infrastructures hospitalières, de la définition efficace des priorités pour dépenser et le renforcement du partenariat public privé. MSDS  

Tombouctou : Le Ministre de l’Enseignement supérieur, Pr Bouréma Kansaye célèbre la relève académique et le retour des manuscrits anciens

En déplacement à Tombouctou, le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, a présidé la cérémonie de sortie de la sixième promotion du DUT en Métier du Livre à l’IHERI-ABT, marquant une étape forte dans la relance académique et culturelle de la région. Dans une ville symbole de savoir et de résilience, la présence du ministre vient une fois de plus réaffirmer l’engagement des autorités à faire de Tombouctou un pôle majeur de formation, de recherche et de conservation du patrimoine écrit. Accueilli chaleureusement par les autorités administratives, politiques et coutumières, le Ministre Pr Bouréma Kansaye a salué l’hospitalité légendaire de la population, tout en mettant en avant une avancée majeure : le retour effectif des manuscrits anciens dans leur ville d’origine. Un acte fort qui s’inscrit dans la dynamique de réhabilitation de l’héritage historique et scientifique du Mali. Au-delà du symbole, le ministre a évoqué les chantiers en cours dans le secteur de l’enseignement supérieur, notamment le processus de démarrage des nouvelles universités, dont celle de Tombouctou. Avec la nomination d’un recteur par intérim, les bases sont désormais posées pour faire émerger un véritable pôle universitaire dans la région, avec l’appui attendu des autorités locales et des forces vives. Cette dynamique s’inscrit dans la vision portée par Le Général d’armée Assimi Goïta, qui a fait de l’année 2026 celle de l’éducation et de la culture, un levier essentiel pour la refondation du pays. Point d’orgue de la cérémonie, la sortie de la sixième promotion du DUT en Métier du Livre, baptisée du nom du Mohamed Diagayete, a été célébrée dans une atmosphère empreinte de fierté et d’espoir. Le ministre a adressé ses chaleureuses félicitations aux nouveaux diplômés, les exhortant à contribuer activement à la préservation et à la valorisation du patrimoine documentaire national. À travers cette cérémonie, Tombouctou confirme son retour progressif sur la scène académique, portée par une volonté politique affirmée et une nouvelle génération prête à relever les défis du savoir et de la mémoire. MESRS

Diplomatie : l’Ambassadeur Cheick Mahamadou Chérif KEITA présente ses Lettres de créance au Président finlandais Alexander STUBB

Son Excellence Monsieur Cheick Mahamadou Chérif KEITA, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Mali près la République de Finlande, avec résidence à Berlin, a présenté, le mardi 20 mars 2026 à Helsinki, ses Lettres de créance à Son Excellence Monsieur Alexander STUBB, Président de la République de Finlande. Au cours de l’audience qui lui a été accordée à la suite de la cérémonie solennelle, l’Ambassadeur KEITA a transmis au Président finlandais les chaleureuses salutations de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Il a saisi cette occasion pour présenter la situation sécuritaire et socioéconomique du Mali, tout en insistant sur le nouveau paradigme national marqué par la reprise en main de la destinée du pays ainsi que la nouvelle vision de gouvernance de l’action publique et du partenariat. Abordant la dynamique géopolitique sous-régionale, il a souligné les efforts importants déployés au sein de la Confédération des États du Sahel dans la lutte contre le terrorisme et l’amélioration des conditions de vie des populations. Sur le plan bilatéral, les deux Personnalités ont relevé l’intérêt de leur pays respectif de renforcer les relations d’amitié et de coopération bilatérale, notamment en matière des échanges économiques par l’accroissement des investissements productifs, dans le cadre d’un partenariat de respect mutuel et d’intérêt réciproque. Il est à signaler que le Diplomate malien qui avait présenté, le même jour, les copies figurées de ses Lettres de créance au Secrétaire d’État permanent, a eu des échanges fructueux avec des responsables du Ministère finlandais des Affaires étrangères, sur les perspectives du raffermissement des relations bilatérales dans les domaines d’intérêt mutuel. MAECI