Semaine nationale de la Culture du Bobo 2026 : Les Premiers ministres de l’AES réaffirment à Bobo-Dioulasso la culture comme socle de souveraineté

Présents à Bobo-Dioulasso pour la 22ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les Premiers ministres du Burkina, du Mali et du Niger ont été reçus en audience, ce 25 avril 2026, par le Président du Faso et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim Traoré. Au cœur des échanges : la consolidation de l’unité au sein de la Confédération des États du Sahel et la promotion de la culture comme levier stratégique de souveraineté et de résistance. Les ministres en charge de la culture des trois pays de l’AES ont participé à l’entrevue avec Jean Emmanuel Ouédraogo du Burkina, Abdoulaye Maïga du Mali et Ali Mahaman Lamine Zéine du Niger. Les échanges ont porté sur le renforcement de la fraternité politique entre les États membres ainsi que sur l’orientation stratégique accordée à la culture, érigée en pilier de souveraineté et de résistance. Au sortir de l’audience, le porte-parole de la délégation, le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a transmis « les salutations fraternelles » des dirigeants du Mali et du Niger au Chef de l’État burkinabè, tout en réaffirmant l’unité des trois pays de la Confédération. Il a également exprimé leur gratitude pour l’invitation à la SNC : « Nous lui avons exprimé la gratitude suite à l’invitation qui nous a été adressée de participer aux côtés des braves populations du Burkina Faso. » Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a insisté sur la place centrale de la culture dans la construction de la souveraineté sahélienne. « La souveraineté qui constitue le socle de la Confédération des États du Sahel repose d’abord et avant tout sur la culture », a-t-il déclaré. Il indiquera que le Président du Faso a mis en avant la dimension identitaire et unitaire du projet confédéral. « En réalité nous sommes un même peuple. Il n’y a aucune différence », a fait savoir Abdoulaye Maïga, soulignant, ainsi, la volonté commune de bâtir une communauté soudée face aux défis partagés. À travers cette rencontre, les dirigeants de l’AES ont réaffirmé leur ambition de consolider une intégration fondée sur des valeurs culturelles communes, perçues comme un socle essentiel pour relever les défis sécuritaires, politiques et économiques du Sahel. CIGMA
22ème Semaine nationale de la Culture « BOBO 2026 » : Le Mali, invité de l’événement sera représenté par le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA

À l’invitation de son homologue du Faso, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA quitte Bamako, cet après-midi du vendredi 24 avril 2026, pour Bobo-Dioulasso, où il prendra part à la 22ème Semaine nationale de la culture « Bobo-Dioulasso 2026 » et à la semaine de la fraternité de l’AES. Cette 22ème édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), placée sous le Très Haut Patronage de Son Excellence le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE, se tiendra du 25 avril au 02 Mai 2026 à Bobo-Dioulasso sous le thème « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ». Cette biennale culturelle fondamentale du Burkina Faso vise à promouvoir et valoriser les identités et expressions culturelles des diverses communautés du Burkina Faso. Institué en 1983 par le Président Thomas SANKARA, la Semaine Nationale de la Culture s’inscrit dans une logique panafricaine de réappropriation culturelle et vise à valoriser les cultures des différentes régions du pays, à renforcer l’unité nationale, à travers les traditions et promouvoir les artistes et les savoir-faire locaux. Pendant plus d’une semaine (08 jours), la SNC transforme Bobo-Dioulasso en scène culturelle géante, à travers des présentations d’arts vivants, plastiques et artisanat, ainsi que des prestations de musique traditionnelle et moderne, de danse (troupes régionales, ballets nationaux), de théâtres et contes. Aussi, les expositions d’art (peinture, sculpture), des scènes artisanales (tissage, bronze, cuir) et des compétitions culturelles (concours de danse et musique, élection de la Reine de la SNC, prix du Grand Prix National des Arts et des Lettres) agrémenteront la semaine. Dans le contexte de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel, la SNC se veut un outil d’intégration culturelle de l’AES (Mali – Burkina – Niger), une plateforme de diplomatie culturelle face à l’influence extérieure et un levier pour construire une identité sahélienne commune. Car, bien plus qu’un simple rendez-vous festif, la SNC 2026 se veut un puissant levier de consolidation de l’identité nationale. Dans un contexte où les repères sociaux doivent être réaffirmés, la culture apparaît comme ce socle commun capable de rassembler les Burkinabè autour de l’essentiel, leurs traditions, leur histoire et leur vision collective de l’avenir. Et la SNC n’est pas seulement un événement, elle est une affirmation vivante de l’identité burkinabè. Bobo 2026, qui s’annonce comme un événement historique, à la hauteur du patrimoine culturel de l’AES, accueille, cet après-midi, le Chef du Gouvernement, Abdoulaye MAÏGA accompagné du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFE. CIGMA
Confédération de l’AES – Togo : Lomé consolide son dialogue politique avec le Mali, le Burkina et le Niger

En marge de la réunion de haut niveau sur la nouvelle Stratégie Togo- Sahel (2026–2028), Son Excellence, Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil a reçu, en audience, le samedi 18 avril 2026 à Lomé, la délégation des Ministres en charge des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel, Leurs Excellences Messieurs Abdoulaye DIOP du Mali, Karamoko Jean Marie TRAORE du Burkina et Bakary Yaou SANGARE du Niger. Saisissant cette occasion, la délégation ministérielle a témoigné sa reconnaissance au Président togolais, et salué son heureuse initiative de cette nouvelle stratégie, visant à contribuer à la paix, à la sécurité, au renforcement de la stabilité et au développement durable dans la sous-région. Dans la même veine, elle a souligné les efforts importants des plus hautes Autorités togolaises, dans une approche constructive et un dialogue politique constant pour favoriser le relèvement des défis multiformes au niveau régional. La Nouvelle Stratégie Togo-Sahel constitue, à cet égard, un document important, dans le cadre du renforcement du dialogue politique avec l’AES, de la coexistence pacifique et du bon voisinage, des échanges socioéconomiques ainsi que de la consolidation de la coopération en matière de sécurité, de lutte contre le terrorisme et de diplomatie régionale et internationale. MAECI
Lancement de la nouvelle stratégie Sahel de la République Togolaise : Le Ministre Abdoulaye DIOP salue cette coopération sincère et constante avec le Togo

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM. Abdoulaye DIOP, a pris part, ce samedi 18 Avril 2028, à la cérémonie de lancement de la nouvelle stratégie Sahel de la République togolaise. Une tribune importante pour Abdoulaye DIOP, qui en a profité pour réaffirmer sa vision d’une coopération régionale fondée sur la souveraineté, la confiance et le pragmatisme. À Lomé, SEM. Abdoulaye DIOP a livré un message clair lors de ce lancement : privilégier une approche réaliste, respectueuse des États et centrée sur les besoins des populations. Il a salué l’initiative du Togo, qu’il considère comme une réponse adaptée aux nouvelles réalités géopolitiques et sécuritaires de la région. Il a notamment mis en avant le caractère inclusif de cette stratégie, soulignant l’importance d’associer pleinement les pays du Sahel à sa conception et à sa mise en œuvre. Au cœur de son intervention, Abdoulaye Diop a insisté sur la nécessité d’une lecture globale de la crise sahélienne. Selon lui, la lutte contre le terrorisme ne peut se limiter à une approche strictement sécuritaire. Elle doit intégrer des dimensions humanitaires, économiques, sociales, institutionnelles et géopolitiques afin de traiter en profondeur les causes du phénomène. Il a mis en avant les progrès enregistrés depuis sa création en 2024, tant sur le plan sécuritaire que diplomatique et en matière de développement, soulignant la pertinence d’une action coordonnée basée sur le triptyque : défense et sécurité, diplomatie et développement. Dans un contexte régional marqué par une recomposition géopolitique, Abdoulaye Diop a appelé à une redéfinition des mécanismes de coopération. Il a notamment plaidé pour le renforcement de la confiance entre États, condition indispensable à toute collaboration efficace, tout en évoquant la nécessité de mettre fin à certaines pratiques de déstabilisation et d’ingérence. S’adressant aux partenaires internationaux, le ministre malien a insisté sur un principe clé : accompagner les efforts des États sahéliens sans s’y substituer. Il a ainsi appelé à des approches plus cohérentes, alignées sur les priorités locales et tirant les leçons des limites des stratégies passées. Voici l’intégralité du discours du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM. Abdoulaye DIOP tenu à Lomé « Mes premiers mots seront pour vous exprimer les salutations cordiales et fraternelles de la délégation du Mali et, en son nom, j’adresse nos sincères remerciements au Gouvernement de la République togolaise pour l’accueil si chaleureux et l’hospitalité généreuse. Je transmets également l’appréciation de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat ainsi que du Gouvernement de la République du Mali aux Plus Hautes Autorités du Togo, pour leur implication personnelle à travers Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil, pour l’action qu’il mène au nom du Togo en faveur de la paix, de la sécurité, de la stabilité et du développement de la région du Sahel, de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique de manière générale. Je souscris à la déclaration prononcée par S.E. M. Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, pays assumant la présidence de la Confédération des Etats du Sahel et je voudrais, à titre national, faire quelques observations complémentaires. Le Mali se réjouit de participer à la présente cérémonie, consacrée au lancement de la Stratégie Togo-Sahel qui illustre, une nouvelle fois, la volonté du Togo d’adapter son engagement aux nouvelles réalités géopolitiques et sécuritaires, en vue de renforcer la stabilité régionale et la coopération entre les pays du Sahel et ceux du Golfe de Guinée dans un environnement géopolitique et un monde en pleine mutation. Sur le principe, nous saluons cette initiative renouvelée du Gouvernement Togolais de poursuivre son action en faveur de la paix et de la sécurité sous-régionales. Dans la démarche, il est heureux que les Autorités togolaises aient fait le choix de l’inclusivité, en associant les parties prenantes, particulièrement les Etats concernés à titre principal, non seulement à la présente cérémonie de lancement de la Stratégie Togo-Sahel, mais aussi à sa mise en œuvre. Comme le dit un adage : « on ne peut pas raser la tête de quelqu’un en son absence ». En effet, les piliers sur lesquels repose la Stratégie appellent une action concertée, cohérente et respectueuse de la souveraineté des Etats. La prise en compte des besoins des Etats et des Peuples du Sahel, des attentes légitimes des populations et des défis que rencontrent les pays du Sahel, contribuera à la résolution des crises auxquelles notre région fait face. Dans sa substance, la Stratégie Togo-Sahel s’inscrit en cohérence avec la vision de nos Plus Hautes Autorités de parvenir au retour de la paix et de la stabilité dans nos Etats et dans la région du Sahel, dans un esprit de pragmatisme, de réalisme et de sagesse. Le premier mérite de cette Stratégie est qu’elle émane d’un pays qui n’a eu de cesse de prôner mais plus important, de pratiquer le dialogue avec les pays du Sahel, en soulignant que leur situation de transition politique ne saurait être le prétexte à leur relégation au second plan, dans certains cas à leur diabolisation car, à l’évidence, ces pays du Sahel, nos pays du Sahel, vivent au quotidien et au prix de la quiétude voire de la vie de paisibles citoyens, la crise qui leur est imposée. Car oui, cette crise n’est pas née au Sahel, elle est la conséquence d’une succession d’évènements, certes internes pour certains mais externes pour la plupart, à l’image de l’intervention malheureuse atlantique en Libye. Sans refaire l’historique de la crise sécuritaire au Sahel, il est nécessaire de parvenir à une compréhension commune de ce qu’est la menace terroriste, de comprendre ses causes profondes, d’identifier ensuite les éléments qui entretiennent le terrorisme au Sahel, afin de mieux le combattre, et enfin, d’appréhender la crise de manière holistique, pas uniquement dans sa dimension sécuritaire, mais en intégrant également les aspects humanitaires, sociaux, économiques, institutionnels, de gouvernance et géopolitiques, géoéconomiques et géostratégiques entre autres. Les Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel, Leurs Excellences le Capitaine Ibrahim TRAORE,
Réunion du Comité des chefs d’État-major de la Confédération AES : La montée en puissance de la FU-AES amorcée

Dans le cadre de la montée en puissance de la Force Unifiée de la Confédération des Etats du Sahel FU-AES, la première réunion du Comité des Chefs d’Etat-Major de la Confédération AES s’est tenu à Ouagadougou, ce jeudi 16 avril 2026, dans les locaux de l’Etat-Major Général des Armées du Burkina Faso. Ont pris part à cette rencontre le Chef d’Etat-Major Général des Armées du Burkina Faso, Président du CCEMC, le Général de Brigade Moussa DIALLO, le Chef d’Etat-Major Général des Armées du Mali, le Général de Division Oumar DIARRA, le Chef d’Etat-Major des Armées du Niger, le Général de Division Moussa Salaou BARMOU, le Commandant de la Force Unifiée, le Général de Brigade Daouda TRAORE, une délégation de l’Etat-major Intégré conduite par son Chef d’État-Major, ainsi que les experts militaires des différents pays de la Confédération AES. La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’exécution de l’hymne de la Confédération AES (Sahel Benkan) et l’intervention du Président du CCEMC, le Général de Brigade Moussa DIALLO qui dira, après avoir salué ses hôtes, que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité collective. Relever les défis sécuritaires, à travers l’adoption d’une posture opérationnelle permanente et résiliente tel est le maitre mot de cette rencontre. Il a ajouté que cette réunion du CCEMC permet de prendre connaissance des propositions, de les enrichir et de prendre les décisions, qui s’imposent, car, les attentes des populations sont fortes et les défis sont énormes. Cette première réunion du CCEMC constitue un signal fort de l’engagement des Présidents des Etats de la Confédération AES à trouver, grâce à la mutualisation des moyens, des mécanismes de solutions endogènes en vue de l’opérationnalisation urgente de la FU-AES. La rencontre a permis au CCEMC de valider et d’adopter les textes examinés par les experts militaires des différents pays. Rappelons qu’en prélude à cette réunion, les experts militaires de la Confédération AES ont séjourné à Ouagadougou du 07 au 15 avril 2026 en vue d’améliorer et d’amender les textes proposés par la FU-AES. A travers la signature de ces documents, les responsables militaires, sous le leadership éclairé des trois Présidents de la Confédération AES, ont ainsi donné, à Ouagadougou, le coup d’envoi du lancement des opérations de la Force Unifiée que les populations attendent avec un grand espoir. DIRPA
Culture et fraternité AES : Le Mali sera présent au côté du Burkina Faso lors des prochaines Journées Économiques et la Semaine Nationale de la Culture

Son Excellence, DEMBÉLÉ Julienne SANON, Ambassadrice du Burkina Faso au Mali, à la tête d’une délégation, a été reçue, ce vendredi 10 avril 2026, par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ. L’Ambassadrice et ses collaborateurs étaient venus remettre au ministre, le rapport général des 2ème Journées Économiques du Burkina Faso au Mali (JEB), tenues du 29 octobre au 1er novembre 2025 à Bamako. Les échanges ont, également porté sur la prochaine édition de la Semaine Nationale de la Culture, prévue du 25 avril au 02 mai 2026 à Bobo-Dioulasso, couplée à la deuxième édition de la Semaine de la Fraternité de l’AES. S.E. l’Ambassadrice a exprimé ses sincères remerciements aux autorités du Mali pour leur appui constant et leur engagement aux côtés du Burkina Faso dans l’organisation de ces événements majeurs. Le Ministre DAFFÉ a félicité l’Ambassadrice et toute son équipe pour la réussite des Journées Économiques du Burkina Faso, tout en réaffirmant son engagement et celui de son département à accompagner les initiatives du Burkina Faso. Il a précisé que le Mali sera présent au côté du Burkina Faso, lors des prochaines Journées Économiques et la Semaine Nationale de la Culture. Mamou Daffé a conclu que cela témoigne de l’excellence des relations entre le Mali et le Burkina Faso, au regard des liens historiques et fraternels forts, qui unissent les deux pays, ainsi que de la dynamique de coopération au sein de l’AES. MACIHT
Espace Alliance des États du Sahel (AES) : L’expertise des Forces Armées Maliennes au service de la formation des pilotes et techniciens

Le Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air, le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, a présidé, ce mardi 7 avril 2026, la cérémonie de remise d’attestations à 11 aviateurs maliens et burkinabè, à la Base 101 de Sénou. Plusieurs hauts responsables militaires de l’Armée de l’Air ont pris part à l’événement. Cette approche repose sur la mutualisation des moyens, l’interopérabilité et l’harmonisation des doctrines militaires, dans le but de consolider une défense aérienne intégrée et de mieux protéger l’espace aérien commun de l’AES. Durant quatre mois de formation, ces aviateurs, composés d’officiers et de sous-officiers, dont deux Maliens, ont été formés aux techniques de pilotage et de maintenance de l’hélicoptère de combat Mi-35, mis à disposition par la république sœur du Burkina Faso. L’encadrement a été assuré par des instructeurs maliens. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la coopération étroite entre les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), en vue de renforcer l’efficacité d’une défense nationale commune. Dans son allocution, le Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air, le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, a déclaré que cette formation s’inscrit dans la vision des Chefs d’État de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel, visant à renforcer l’autonomie opérationnelle des forces des trois pays. Il a également mis en avant les efforts fournis par les stagiaires et les encadreurs, qui ont su démontrer que, malgré les contraintes, la volonté permet d’atteindre des résultats probants. Le Général a insisté sur l’importance de développer des doctrines et des capacités adaptées au contexte sahélien, afin de réduire les dépendances extérieures et d’améliorer l’efficacité des opérations militaires. Il s’est félicité des compétences acquises au cours de cette formation, qu’il considère comme une source de fierté pour les Forces de Défense et de Sécurité de la confédération. Le Capitaine SAWADOGO François d’assise, du Burkina Faso, a exprimé sa gratitude aux autorités militaire du Mali, tout en saluant les instructeurs pour leur professionnalisme et la qualité de la formation. Il a assuré que les bénéficiaires de cette formation mettront leurs compétences au service des missions de défense, partout où le besoin se fera sentir dans l’espace de l’Alliance des Etats du Sahel. DIRPA
Forum National sur le Financement de la Santé (FONAFIS) 2026 : Le Burkina Faso et l’AES déterminés à atteindre la souveraineté sanitaire

Les travaux de la première édition du Forum National sur le Financement de la Santé (FONAFIS) ont débuté, ce mercredi 25 mars 2026, à Ouagadougou dans la capitale burkinabé sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, représentant le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. La Ministre de la Santé et du Développement Social, médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE prend part à cette grande rencontre, auprès des acteurs politiques, des experts et des partenaires autour d’une réflexion sur des solutions innovantes et durables en faveur d’un système de santé plus résilient, face aux crises, et moins dépendant des bailleurs extérieurs. Placé sous le thème « Bâtir un système de financement de la santé efficient et équitable pour une souveraineté sanitaire et la réalisation des objectifs du Plan national de développement 2026-2030 », l’édition 2026 du FONAFIS se veut une plateforme stratégique de réflexion et de décision. Elle marque une étape importante dans la marche vers une souveraineté sanitaire fondée sur un financement endogène durable pour le Burkina Faso, mais, aussi, les pays de l’AES. Faisant le point sur la situation du financement de la santé, le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr Mohamed JANABI a affirmé « qu’un quart des dépenses de santé dans notre région provient de sources extérieures ». Ces financements dit- il « diminuent, malheureusement, chaque jour. Ils deviennent également moins prévisibles et plus fragmentés ». Il a expliqué, à cet effet, qu’une évaluation de l’OMS montre que 27 pays africains sont fortement vulnérables à ces contractions du financement mondial. Au nom des partenaires, il a formulé le vœu que ce forum débouche sur des conclusions pertinentes en faveur d’un financement endogène du secteur de la santé au Burkina Faso et dans l’espace AES. Pour sa part, le Chef du Gouvernement burkinabè a mis en avant le changement de paradigme engagé par son pays dans le domaine sanitaire. « Pendant des décennies, nous avons tendu la main pour des financements et de l’expertise. Ce temps est à jamais révolu, car la souveraineté sanitaire est au cœur du projet de transformation nationale que nous portons. Nous allons, désormais, fixer, nous-mêmes, nos priorités en matière de santé pour nos populations » a-t-il insisté. Occasion pour lui d’indiquer que sous l’impulsion du Président du Faso, le budget alloué au ministère de la Santé a augmenté pour atteindre 12 %, malgré un contexte sécuritaire et humanitaire difficile. Le pays a également engagé plusieurs réformes et entrepris des actions à fort impact, notamment le plan « 1000 x 5 », qui prévoit le recrutement annuel et la formation spécialisée de 1 000 médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes. Il a affirmé qu’il reste convaincu que les conclusions de ce forum permettront de poser les jalons d’un système de santé robuste, fondé sur les ressources endogènes du pays, mais, également, enrichi par les partages d’expériences avec des partenaires d’Afrique et d’ailleurs. En marge de la cérémonie d’ouverture, la Ministre de la Santé et du Développement social du Mali a animé, en compagnie des ministres de la santé du Burkina, du Sénégal, de la Gambie, de la Sierra Léone et du Tchad, un panel de haut niveau sur « un financement plus accru et soutenu en faveur de la santé des populations du Burkina Faso et de l’espace AES. Dans son intervention, médecin colonelle-major, Assa Badiallo TOURE a partagé l’expérience du Mali, en matière d’augmentation de mutualisation des ressources nationales, d’initiative présidentielle de renforcement des infrastructures hospitalières, de définition efficace des priorités pour la défense et le renforcement du partenariat public-privé. MSDS
Examens et Concours au sein de l’AES : Le Niger s’imprègne de l’expérience malienne pour une harmonisation du Baccalauréat

En vue de s’inspirer de l’expérience malienne, une délégation nigérienne de haut niveau était au Mali cette semaine. Elle a été reçue par le ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou SY SAVANE, le mardi 24 mars 2026. Cette délégation était venue s’inspirer de l’expérience malienne en matière d’organisation du baccalauréat. Pour le Pr Tidjani Alou Adamou Didier, PCA de l’OBEECS (l’Office du Baccalauréat, des Equivalences et des Examens et Concours du Supérieur), cette mission va les permettre de faire des comparaisons, qui vont aboutir à des conclusions pour, davantage, crédibiliser le bac nigérien. Il a rappelé que le bac nigérien se déroule en deux phases, contrairement, à celui du Mali, qui se déroule en une seule phase. Pour le ministre de l’Education nationale du Mali, Dr Amadou SY SAVANE, il s’agit de travailler et faire en sorte que, dans les jours à venir, nous puissions aller vers un bac harmonisé au compte de l’AES. Il a fait comprendre que cette démarche est en cours, afin de capitaliser toutes les expériences, pour avoir un bac crédible au niveau international. MEN
Souveraineté sanitaire dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES) : Le Burkina Faso mise sur un financement endogène

Les travaux de la première édition du Forum National sur le Financement de la Santé (FONAFIS) ont débuté ce mercredi 25 mars 2026, à Ouagadougou dans la capitale burkinabé sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Prend part à cette grande rencontre, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Major Assa Badiallo TOURE auprès des acteurs politiques, des experts et des partenaires autour d’une réflexion sur des solutions innovantes et durables en faveur d’un système de santé plus résilient face aux crises et moins dépendant des bailleurs extérieurs. Sous le thème « Bâtir un système de financement de la santé efficient et équitable pour une souveraineté sanitaire et la réalisation des objectifs du Plan national de développement 2026-2030 », l’édition 2026 du FONAFIS se veut une plateforme stratégique de réflexion et de décision. Elle marque une étape importante dans la marche vers une souveraineté sanitaire fondée sur un financement endogène durable pour le Burkina Faso mais aussi les pays de l’AES. Faisant le point sur la situation du financement de la santé, le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr Mohamed Janabi, a affirmé qu’« un quart des dépenses de santé dans notre région provient de sources extérieures ». Ces financements dit- il « diminuent malheureusement chaque jour. Ils deviennent également moins prévisibles et plus fragmentés ». Il explique à cet effet, qu’une évaluation de l’OMS montre que 27 pays africains sont fortement vulnérables à ces contractions du financement mondial. Au nom des partenaires, il a formulé le vœu que ce forum débouche sur des conclusions pertinentes en faveur d’un financement endogène du secteur de la santé au Burkina Faso et dans l’espace AES. Pour sa part, le Chef du Gouvernement burkinabè a mis en avant le changement de paradigme engagé par son pays dans le domaine sanitaire. « Pendant des décennies, nous avons tendu la main pour des financements et de l’expertise. Ce temps est à jamais révolu, car la souveraineté sanitaire est au cœur du projet de transformation nationale que nous portons. Nous allons désormais fixer nous-mêmes nos priorités en matière de santé pour nos populations » a-t-il insisté. Occasion pour lui d’indiquer que sous l’impulsion du Président du Faso, le budget alloué au ministère de la Santé a augmenté pour atteindre 12 %, malgré un contexte sécuritaire et humanitaire difficile. Le pays a également engagé plusieurs réformes et entrepris des actions à fort impact, notamment le plan « 1000 x 5 », qui prévoit le recrutement annuel et la formation spécialisée de 1 000 médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes. Il reste convaincu que les conclusions de ce forum permettront de poser les jalons d’un système de santé robuste, fondé sur les ressources endogènes du pays, mais également enrichi par les partages d’expériences avec des partenaires d’Afrique et d’ailleurs. En marge de la cérémonie d’ouverture madame le ministre de la Santé et du Développement social a animé en compagnie des ministres de la santé du Burkina, du Senegal, de la Gambie, de la Sierra Léone et du Tchad, un panel de haut niveau sur « un financement plus accru et soutenu en faveur de la santé des populations du Burkina Faso et de l’espace AES. Dans son intervention le Colonel Major Assa Badiallo TOURE a partagé l’expérience du Mali en matière de l’augmentation de la mutualisation des ressources nationales, de l’initiative présidentielle de renforcement des infrastructures hospitalières, de la définition efficace des priorités pour dépenser et le renforcement du partenariat public privé. MSDS