Gendarmerie Nationale : Les 47 officiers de la 28ème promotion du cours supérieur, prêts à relever les défis sécuritaires

La cérémonie de sortie de la 28ème promotion du Cours Supérieur de la Gendarmerie s’est tenue, le vendredi 31 juillet 2026, sur la place d’armes de l’École de la Gendarmerie Nationale « Caserne Chef d’Escadron Balla KONE » à Faladiè. L’évènement était présidé par le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Général de Brigade Moussa Toumani KONE, représentant le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de division Élisée Jean DAO. À ses côtés figuraient notamment le Chef d’État-Major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Toumani KONE, ainsi que plusieurs autorités civiles, militaires, religieuses, coutumières et des représentants des pays partenaires. Composée de 47 officiers stagiaires, dont deux personnels féminins, cette promotion regroupe des cadres issus de cinq pays africains : le Mali (26), le Burkina Faso (4), le Niger (6), la Guinée-Conakry (2) et le Togo (2). Ces officiers proviennent de plusieurs corps des Forces de Défense et de Sécurité, notamment la Police Nationale, la Protection Civile, la Garde Nationale et la Gendarmerie Nationale. Pendant neuf mois de formation intensive, les stagiaires ont bénéficié d’un enseignement multidisciplinaire destiné à renforcer leurs capacités de commandement et d’intervention. Le programme portait notamment sur le Droit pénal général et spécial, la Procédure pénale, le Droit administratif et civil, les écrits de service, la Police Technique et Scientifique, la Tactique, le Renseignement. À ces enseignements se sont ajoutés des modules consacrés à la Sécurité publique, la Gouvernance, la Gestion des risques et catastrophes, le Genre, les Droits Humains, les Opérations de Maintien de la Paix, l’Ethique et la Déontologie. Les officiers stagiaires ont également pris part à plusieurs conférences et séminaires animés par les partenaires des Écoles de la Gendarmerie Nationale autour de problématiques sécuritaires actuelles, notamment le leadership militaire, la lutte contre les Engins Explosifs Improvisés (EEI), la traite des personnes, le blanchiment de capitaux et le trafic illicite de migrants. Dans son intervention, le Directeur des Écoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale, le Colonel Ibrahim TRAORÉ, a souligné que cette cérémonie dépasse largement le cadre de la remise d’un diplôme. Selon lui, elle marque « l’aboutissement d’un parcours exigeant », fondé sur le travail, la discipline, l’esprit de sacrifice et la quête permanente de l’excellence. Il a également relevé la portée particulière de cette promotion, symbole de la volonté commune des États participants de renforcer la coopération entre leurs Forces de Défense et de Sécurité. Par ailleurs, le Colonel TRAORÉ a salué la confiance accordée par les autorités des différents pays au Commandement des Écoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale, tout en rendant hommage au corps professoral, aux encadreurs, au personnel administratif et aux partenaires ayant contribué à la réussite de cette formation. Prenant la parole à son tour, le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Général de Brigade Moussa Toumani KONE, a d’abord rendu un hommage appuyé au défunt Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général d’Armée Sadio CAMARA, qui avait présidé la précédente cérémonie. S’adressant aux nouveaux diplômés, il les a félicités pour les efforts consentis et les a exhortés à devenir « les dépositaires d’un héritage », les ambassadeurs des valeurs de la Gendarmerie Nationale et les acteurs engagés de la sécurité dans leurs pays respectifs. Il les a également invités à faire preuve d’exemplarité, d’humilité, de compétence et de courage dans l’exercice de leurs futures responsabilités. Au terme de cette formation particulièrement exigeante, les 47 officiers stagiaires ont satisfait aux différentes évaluations avec des moyennes générales comprises entre 17,23/20 et 12/20, témoignant du niveau élevé de cette promotion et de l’engagement des participants. Le titre de major de cette 28ème promotion revient au Lieutenant Aboubacrine AG ABDERAHMANE de la Gendarmerie Nationale. À travers cette nouvelle promotion, la Direction des Écoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale réaffirme son engagement dans la formation de cadres hautement qualifiés, capables de relever les défis sécuritaires actuels et de renforcer la coopération entre les Forces de Défense et de Sécurité des pays africains. DIRPA

Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre : Plus de 300 armes et munitions, non conformes, réduites en ferraille

Le Secrétariat Permanent de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre (SP-CNLP) a organisé, le jeudi 30 juillet 2026, une journée de destruction d’armes et de munitions dans ses locaux sis à Medina-coura. Cette activité s’inscrit dans les efforts constants des autorités maliennes pour lutter contre la circulation illicite des armes, prévenir les violences armées et renforcer la sécurité des populations. La cérémonie a été présidée par le Secrétaire permanent du SP-CNLP, Colonel Adama DIARRA, en présence du représentant du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Colonel Mamadou SOUGOUNA et plusieurs autorités militaires et civiles. À travers cette initiative, le SP-CNLP réaffirme son engagement en faveur de la paix, de la sécurité nationale et du respect des engagements internationaux du Mali, en matière de contrôle des armes. Dans son allocution, Colonel Adama DIARRA a indiqué : « cette année, à l’issue des campagnes de sensibilisation, plus de 300 armes et munitions seront détruites, conformément, aux normes internationales ». Il a rappelé que le Mali est confronté, depuis plusieurs années, à des défis sécuritaires complexes marqués par les actions des groupes armés terroristes, la criminalité transnationale organisée, les trafics illicites et diverses formes de violence, qui fragilisent certaines communautés. Selon lui, la circulation incontrôlée d’armes alimente l’insécurité, exacerbe les conflits et compromet les efforts de stabilisation et de développement. Elle entraîne, également, de lourdes conséquences, notamment des pertes en vies humaines, des déplacements de populations, des perturbations des activités économiques et une érosion de la confiance entre les communautés. Par ailleurs, le Secrétaire permanent a souligné que la lutte contre la prolifération et la circulation illicite des armes légères et de petit calibre constituent un pilier essentiel de la politique nationale de sécurité, tout en représentant un levier important pour la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et le développement. La cérémonie s’est poursuivie par une visite guidée du magasin de stockage des armes récupérées lors des différentes opérations menées sur le terrain. Les participants ont, ensuite, découvert l’atelier dédié au démontage définitif des armes, où une démonstration de découpage de ces armes a permis d’illustrer le processus de leur neutralisation. La journée a pris fin, par un cocktail-déjeuner réunissant les invités, suivi d’une photo de famille, marquant la clôture de cette activité placée sous le signe de l’engagement collectif en faveur d’un Mali plus sûr. DIRPA

Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport dans le secteur des mines : Le Comité de Pilotage révèle une mobilisation de plus de 109 milliards de francs CFA

Le Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU a présidé, ce vendredi 31 Juillet 2026, la 1ère réunion du Comité de Pilotage du Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport, dans le secteur des mines du Mali. C’était en présence des plusieurs membres du Gouvernement, du comité de pilotage ainsi que des responsables des structures des secteurs concernés. La réunion a été l’occasion pour les membres du Comité de Pilotage de faire le point des fonds mobilisés, dans le cadre de ce mécanisme inédit, qui vise à financer, directement, les infrastructures nécessaires à l’exploitation minière, un levier structurant pour transformer la richesse du sous-sol en routes, barrages et réseaux électriques, contribuant ainsi à la compétitivité économique du Mali. Pour le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU, ce fonds a été instauré, conformément, aux dispositions de l’article 98 de la loi N°2023-040 du 29 août 2023 qui stipule que « le fonds est alimenté par les titulaires de permis d’exploitation de grandes mines, de petites mines, ainsi que les bénéficiaires d’autorisation d’exploitation industrielle de substances de carrière, à hauteur de 1 % du chiffre d’affaires trimestriel et de 10 % de la redevance, taxe ad valorem, pour les cinq premières années à compter de la date de première production. Le taux de 1 % du chiffre d’affaires est porté à 2,5 % après les cinq premières années. », a indiqué le ministre d’Etat. Pour le Ministre SANOU, la matérialisation de ce fonds traduit la volonté du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA d’adosser le financement des infrastructures à la performance du secteur minier, créant, ainsi, un lien direct entre extraction et investissement public. Il indiquera que les ressources mobilisées sont, exclusivement destinées au financement d’infrastructures de production énergétique, d’ouvrages hydrauliques et d’infrastructures de transport, conformément aux objectifs assignés au fonds par le code minier et ses textes d’application. Ainsi, la rencontre a révélé que plus de 120 milliards de francs CFA, ont été mobilisés pour financer des infrastructures structurantes. Le ministre des Mines, Pr Amadou KEITA indiquera que la mobilisation démontre que secteur minier est, véritablement, en train d’être le moteur de notre développement économique. Cette politique va donc se poursuivre, et les autres fonds seront également opérationnalisés. Ensemble, bout à bout, comme on dit, ces fonds contribueront, avec les autres revenus miniers notamment de tirer les dividendes perçus par l’État, les taxes et impôts au développement de notre pays. Au cours de la réunion, les départements sectoriels concernés par ce fonds ont postulé pour des projets et bénéficié de financement. Ainsi, la ministre en charge des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO a présenté quelques projets, notamment, le chemin de fer, des projets routiers, l’acquisition de bateaux, ainsi que la compagnie Mali Airlines SA, plus qu’une nécessité aujourd’hui. « Nous remercions les plus hautes autorités d’avoir inscrit ces fonds, qui nous permettent d’atteindre les objectifs d’amélioration de la mobilité, de développement du système multimodal de transport et de diversification des voies d’approvisionnement du pays. Notre pays s’est engagé sur un vaste chantier de réalisation d’infrastructures routières et fluviales, avec pour objectif de faciliter la mobilité et de contribuer au désenclavement. La mise en place de ce fonds est donc perçue comme une urgence, d’où l’enthousiasme du département en charge des transports », a-t-elle indiqué. Le Mali est également engagé sur la voie de la construction d’infrastructures énergétiques et hydrauliques. Déjà, une nette amélioration est constatée dans l’accès à l’énergie et à l’eau, des secteurs vitaux. Pour favoriser une souveraineté énergétique, le Département table sur la réalisation de grands chantiers structurants visant à faire de notre pays un pôle de production énergétique apte à satisfaire totalement les besoins en énergie du Mali. Pour le ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko TRAORE, la mise en place de fonds est une aubaine pour améliorer les infrastructures hydrauliques, notamment en matière d’eau. « Nous contribuons qualitativement à l’amélioration de l’agriculture, de la santé, de l’environnement, ainsi qu’aux moyens de production nécessaires à un développement économique non seulement local et régional, mais, aussi national. S’agissant de l’énergie, comme vous le savez, il s’agit, non seulement de contribuer au bien-être des ménages, mais aussi de permettre à notre tissu industriel de tenir, de produire, de créer de la valeur ajoutée et de répondre aux besoins de nos compatriotes. Le bien-être de nos compatriotes n’est plus un slogan. Preuve en est, grâce au fonds pour le développement local, un montant de plus de 18 milliards de francs CFA a été mis à la disposition des collectivités et le nouveau fonds destiné aux infrastructures va consolider cet important acquis. Ainsi, dans son intervention, le ministre Alousséïni SANOU expliquera que du 1er janvier 2025 au 30 juin 2026, les recettes mobilisées au titre des contributions au fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport s’élèvent à 109 142 millions de francs CFA, dont 57, 751 milliards au titre de l’année 2025 et 51,391 millions pour le premier semestre 2026. Ces performances, se réjouira-t-il, traduisent la pertinence des réformes engagées et démontrent la capacité du fonds à générer des ressources substantielles pour accompagner la réalisation des investissements prioritaires de l’État. Ce fonds est un instrument de financement alternatif pour des infrastructures essentielles, traditionnellement dépendantes des ressources budgétaires ou de l’aide extérieure. Énergie, eau, transport : ces trois secteurs concentrent les principaux goulots d’étranglement de l’économie malienne. Bref, il s’agit là, d’une autre retombée des grandes réformes du secteur minier, réduisant ainsi la dépendance aux financements extérieurs pour des investissements publics et le financement de son Développement. CIGMA  

Voyage d’étude de la 2ème Promotion de l’école de Guerre du Niger : Les conseils précieux du Premier ministre Abdoulaye MAIGA aux guerriers

En voyage d’étude et d’immersion au Mali, la 2ème Promotion de l’Ecole de Guerre du Niger, a rendu ce vendredi 31 juillet 2026, une visite de courtoisie au Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, afin les prendre des orientations et les conseils précieux du Chef du Gouvernement. La délégation conduite par le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar Diarra, ainsi que de l’encadrement de l’École de guerre du Mali, a été chaleureusement reçu par le Chef du Gouvernement. Forte de 40 membres, dont 30 auditeurs, cette 2ème promotion de l’Ecole de Guerre du Niger a choisi la destination Mali pour parfaire sa formation axée sur la planification et la conduite des opérations. Ainsi, en face du Général de Division Abdoulaye MAIGA, la visite s’est transformée en une véritable leçon inaugurale qu’il a administré aux auditeurs. Le Chef du Gouvernement s’est appesantis revenir sur les origines de la crise sécuritaire au Mali et sur les principales réformes engagées par les autorités de la Transition. Il est également revenu sur la position ferme prise par le Mali aux côtés du Niger, ainsi que sur les rapports avec les partenaires, basés sur les trois principes qui guident l’action publique au Mali : le respect de la souveraineté de l’État, le respect des choix stratégiques et des partenaires, ainsi que la défense des intérêts vitaux du peuple malien. Au nom du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, Abdoulaye Maïga a salué cette visite, qu’il a qualifiée de symbole du renforcement de la coopération au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Il a réaffirmé l’attachement du Mali aux principes de souveraineté, de respect des choix stratégiques et de défense des intérêts des peuples. Le chef du gouvernement s’est également félicité de la création de la force unifiée de l’AES, qu’il a présentée comme une première sur le continent africain, tout en appelant à élargir cette dynamique de solidarité à l’ensemble de l’Afrique. PRIMATURE

4ème Edition de la Semaine du Numérique : Le Mali réaffirme sa détermination à bâtir un écosystème numérique plus performant et plus inclusif

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a procédé, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, à l’ouverture couplée à la clôture de la Semaine du Numérique, ce samedi 1ᵉʳ août 2026.  L’événement a été placé sous le thème : « L’écosystème du numérique au Mali : état des lieux, enjeux et perspectives pour une transformation digitale réussie ». À cette occasion, le Chef du gouvernement a rappelé que l’intelligence artificielle, les données, le cloud, la cybersécurité, les technologies financières, l’agriculture intelligente ainsi que les solutions numériques pour l’éducation et la santé représentent, aujourd’hui, des opportunités considérables. Pour les saisir, a-t-il souligné, la jeunesse ne doit plus être une simple consommatrice de technologies, mais a vocation à en devenir la créatrice, l’innovatrice et l’exportatrice. À cet effet, il a assuré que le Gouvernement continuera d’investir massivement dans la formation, les compétences numériques, la recherche scientifique et l’entrepreneuriat technologique. Le Premier ministre a également affirmé que le numérique constitue un véritable espace de coopération entre les peuples africains. À cet égard, le Mali entend poursuivre, aux côtés des autres États de la Confédération de l’AES, la construction d’un espace numérique sahélien intégré et résolument tourné vers l’avenir. Au nom des ministres en charge de l’économie numérique de l’AES, le ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques du Burkina Faso, Aminata ZERBO SABANE, a rappelé l’importance de la question : que chacun des trois pays le Mali, le Burkina Faso et le Niger avance avec ses moyens et ses priorités pour accélérer la modernisation de son administration et la structuration de son écosystème numérique. Une dynamique qui s’inscrit, pleinement, dans la trajectoire de souveraineté et de développement au service des populations, portée sous le leadership des pères fondateurs de l’AES. Cette édition de la Semaine du Numérique a permis de révéler des talents et de récompenser des services digitalisés de l’État, des start-ups et des PME. En outre, cette cérémonie a été l’occasion pour le département en charge de la communication de révéler les lauréats de la 1ère édition du Concours Médias sur les droits des enfants au Mali, organisée en partenariat avec l’UNICEF. Aussi, une convention a été signée avec l’association Kabakoo, qui sera concrétisée, par le lancement de sa première cohorte 15 000 jeunes Maliens formés aux métiers du numérique. Enfin, sur le plan de l’inclusion, s’est tenue, la 5ᵉ édition de la Coupe du Numérique, portée par le Collectif des comités syndicaux et des représentants du personnel des structures du secteur, autour du thème : « Le numérique et le sport : vecteurs de cohésion et d’innovation ». PRIMATURE

Célébration de la Journée Panafricaine de la Femme : Les maliennes se mobilisent autour de l’accès universel à l’eau et à l’assainissement

Notre pays à l’instar des autres pays du Continent a célébré ce vendredi 31 Juillet 2026, la journée de la femme africaine dédiée à la reconnaissance du rôle et des contributions des femmes africaines dans le développement du continent. Elle met en lumière les défis auxquels elles sont confrontées, tout en valorisant leur engagement dans le développement social, économique et politique du continent. Cette année, c’est la ville de Koulikoro qui a abrité la commémorative placée sous le thème national « L’accès universel à l’eau et à l’assainissement pour chaque femme, une priorité pour la Vision 2063 du Mali ». Elle a été présidée par le Ministre d’État, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUÉ entouré de plusieurs membres du Gouvernement. Etaient également présents les autorités administratives, politiques et coutumières, ainsi qu’une forte mobilisation des organisations féminines et des populations venues prendre part à cet événement d’envergure. À leur arrivée, les membres du Gouvernement ont été accueillis par le Gouverneur de la région de Koulikoro et les braves femmes de la cité du Meguétan, fortement, mobilisées. Les officiels ont visité les stands, qui explosent le savoir-faire, les initiatives et les réalisations des femmes dans divers domaines socioéconomiques. Ils ont, ensuite, assisté au défilé des femmes d’Afrique, moment fort de la cérémonie, illustrant la solidarité, la diversité culturelle et la fraternité entre les peuples du continent. À l’issue de ce défilé, le Ministre d’État, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUÉ, a, au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat procédé au lancement officiel des activités de cette édition 2026 de la Journée Panafricaine des Femmes, avant de prononcer son allocution d’ouverture. Dans son intervention, la Ministre Mme DIARRA Djénéba SANOGO, a rendu hommage aux pionnières africaines et rappelé que, malgré les progrès accomplis, les femmes continuent à faire face à de nombreux défis, notamment les inégalités, les violences basées sur le genre, les effets du changement climatique et les crises sécuritaires. Elle rappellera que cette célébration vise à sensibiliser les femmes aux droits des femmes et aux inégalités persistantes sur le continent, encourager leurs participations dans les sphères politique, économique et sociale, mettre en avant les contributions des femmes africaines dans divers secteurs, notamment l’éducation, la santé et l’entrepreneuriat. Dans son intervention, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUÉ a rendu un vibrant hommage aux pionnières de l’Organisation Panafricaine des Femmes, saluant leur engagement historique en faveur de l’émancipation des femmes africaines. Il a rappelé le rôle déterminant des femmes dans la consolidation de la paix, le renforcement de la cohésion sociale et la promotion d’un développement durable et inclusif. Le Ministre d’État a également réaffirmé la volonté des plus hautes autorités de la Transition de faire de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement une priorité nationale, en soulignant que ces services essentiels constituent des droits fondamentaux, indispensables à la dignité humaine, à la santé publique et au développement socio-économique. Cette célébration a ainsi constitué un cadre privilégié de reconnaissance de la contribution inestimable des femmes au développement du Mali, à la promotion de la paix et au renforcement de la cohésion sociale. Elle a également permis de renouveler l’engagement du Gouvernement en faveur de la protection des droits des femmes, de leur autonomisation et de leur pleine participation au développement national. En procédant au lancement officiel des activités de cette édition 2026, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUÉ a formulé des vœux de paix, d’unité et de prospérité pour le Mali, la Confédération des États du Sahel (AES) et l’ensemble du continent africain. MRPCN

4ème édition de la Semaine du Numérique : Le défi de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle pour bâtir une souveraineté numérique durable

La 4ème édition de la Semaine du Numérique a consacré l’un de ses panels majeurs à la cybersécurité, à la confiance numérique et à la gouvernance de l’intelligence artificielle, réunissant des experts du Mali, du Burkina Faso et du Niger autour d’une ambition commune pour le renforcement la souveraineté numérique des États de la Confédération des États du Sahel (AES). Le panel a été animé par M. Adama KODIO et M. Souleymane COULIBALY, le panel, placé sous le thème « Cybersécurité, confiance numérique et gouvernance de l’intelligence artificielle : piliers d’une souveraineté numérique durable ». La session a rassemblé plusieurs spécialistes de haut niveau, parmi lesquels M. Thomas Alassane OUATTARA, spécialiste en intelligence artificielle et en cybersécurité à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) du Burkina Faso, ainsi que des experts maliens et nigériens issus des structures nationales en charge de la cybersécurité, de la transformation numérique et de la gouvernance des technologies. Les échanges ont permis d’analyser les nouveaux défis liés à l’accélération de la transformation numérique, notamment la multiplication des cybermenaces, la protection des infrastructures critiques, la sécurisation des données, le renforcement de la confiance numérique et l’encadrement de l’utilisation de l’intelligence artificielle. Au cours de son intervention, Thomas Alassane OUATTARA a présenté les avancées réalisées par le Burkina Faso en matière de cadre juridique et institutionnel de cybersécurité, tout en mettant en lumière les mécanismes de coopération déjà engagés entre les pays de l’AES pour prévenir, détecter et répondre efficacement aux cyberattaques. Les panélistes ont également souligné la nécessité de développer une gouvernance responsable de l’intelligence artificielle, fondée sur des principes d’éthique, de transparence, de protection des données personnelles et de respect des droits fondamentaux, afin que cette technologie constitue un véritable levier de développement au service des populations. Les discussions ont enfin mis en évidence plusieurs priorités communes : le partage d’informations stratégiques, la mutualisation des expertises, le renforcement des capacités humaines et techniques, ainsi que la mise en place de mécanismes de coopération régionale pour protéger durablement le cyberespace de l’AES. À travers ce panel, les trois pays ont réaffirmé leur volonté de faire de la cybersécurité et de la gouvernance de l’intelligence artificielle des piliers essentiels de leur souveraineté numérique, dans une dynamique de coopération régionale au service de la sécurité, de l’innovation et de la confiance des citoyens. MCENMA  

4ème édition de la Semaine du Numérique : Le ministre Alhamdou AG ILYENE salue la mobilisation et le talent de la jeunesse en faveur de cette édition

À l’occasion de la 4ème édition de la Semaine du Numérique, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou AG ILYENE, a effectué, ce jeudi 30 juillet 2026, une visite des différents stands installés au Centre International de conférences de Bamako (CICB). Cette tournée s’est déroulée en prélude à la visite officielle qu’il effectuera ce samedi aux côtés de ses homologues du Burkina Faso et du Niger. Au cours de sa visite, le ministre Alhamdou AG ILYENE s’est rendu dans plusieurs espaces d’exposition, où il a découvert les innovations présentées par les entreprises, les startups, les établissements de formation et les jeunes porteurs de projets. Il a également assisté à plusieurs masterclass et sessions thématiques, saluant la forte mobilisation des participants. « J’ai pu constater un véritable engouement autour des masterclass et des différentes activités de cette édition. Cet enthousiasme témoigne de l’intérêt grandissant des jeunes pour les métiers du numérique », a-t-il déclaré. Le ministre s’est particulièrement réjoui de la forte participation des jeunes, notamment celle des femmes. Il a relevé avec satisfaction la présence d’une centaine de participants à une session de formation, où les jeunes filles étaient encore plus nombreuses que les garçons, un signal encourageant pour une meilleure inclusion des femmes dans les métiers du numérique. Parmi les innovations qui ont retenu son attention, la robotique et l’intelligence artificielle ont particulièrement marqué le ministre. Il a salué la créativité et le savoir-faire des jeunes innovateurs maliens, estimant que leurs réalisations démontrent le potentiel du pays dans ces domaines d’avenir. « J’ai été impressionné par les projets développés en robotique. J’ai également constaté que les jeunes s’investissent de plus en plus dans l’intelligence artificielle et réalisent déjà de belles prouesses », a-t-il souligné. Face à cette dynamique, M. Alhamdou AG ILYENE a insisté sur la nécessité d’accompagner ces talents afin de favoriser leur montée en compétence et la concrétisation de leurs projets. Il a indiqué avoir instruit les services techniques de son département d’apporter un encadrement approprié à ces initiatives, afin qu’elles puissent répondre aux besoins des populations et contribuer au développement du pays. Évoquant enfin la modernisation de l’administration publique, le ministre a rappelé qu’il s’agit d’une priorité du Gouvernement. Il a souligné que, si cette mission est portée par son département, sa réussite repose sur l’implication de l’ensemble des ministères. Il a cité plusieurs avancées déjà enregistrées, notamment dans la digitalisation de l’état civil, la dématérialisation des casiers judiciaires et l’amélioration des mécanismes de recouvrement des recettes publiques, en particulier au sein du ministère chargé des Finances. MCENMA

4ème édition de la Semaine du Numérique : La Ministre, Assa Badiallo TOURE mobilise ses services pour la transformation numérique

La 4ème édition de la Semaine du Numérique (SENUM 2026) a pris fin, ce samedi 1er Août 2026, à Bamako, sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Pendant cinq jours, l’événement a rassemblé les principaux acteurs du numérique, des startups du Mali et des pays de l’Alliance des États du Sahel, ainsi que des partenaires engagés dans l’innovation technologique. La cérémonie de clôture, marquée par la remise de distinctions aux startups les plus innovantes et la visite des stands d’exposition, a enregistré la présence remarquée de Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ, Ministre de la Santé et du Développement social. Aux côtés du Chef du Gouvernement, elle a réaffirmé l’importance du numérique comme levier stratégique pour améliorer la qualité des services publics et accélérer la modernisation du système de santé. Le département de la Santé et du Développement social avait marqué sa présence surtout par l’Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale (ANTIM), qui a mis en lumière les avancées du département en matière de santé numérique et de digitalisation des services. À travers cette participation, le département de la Santé et du Développement social confirme sa volonté d’accompagner la vision des plus hautes autorités en faisant du numérique un outil de performance, d’accessibilité et d’innovation au service des populations. MSDS