58ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office du Niger : Les administrateurs examinent le bilan de l’exercice 2025 et les orientations stratégiques

L’Office du Niger a tenu, ce mardi 30 juin 2026, à Bamako, la 58ème Session Ordinaire de son Conseil d’administration, une rencontre, qui a été consacrée à l’examen du bilan de l’exercice 2025 et aux orientations stratégiques, devant conduire la plus grande zone irriguée du Mali vers une nouvelle dynamique de développement agro-industriel. La session s’est déroulée dans la salle de conférence de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture, sous la présidence du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, en présence des administrateurs. Dans son allocution d’ouverture, le Président Directeur Général de l’Office du Niger a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités du pays pour leur confiance et leur accompagnement dans la conduite des missions de l’Office du Niger. Il a souligné que les orientations stratégiques définies par les Autorités constituent le socle de la transformation de l’Office en un véritable pôle de développement agro-industriel. Le Dr Samba Bocary TOUNKARA a, particulièrement, rendu hommage aux exploitants agricoles, saluant leur engagement et leur résilience face aux défis sécuritaires. « Malgré un contexte complexe et les menaces, qui pèsent sur leur quotidien, ils continuent de cultiver la terre pour nourrir le Mali », a-t-il déclaré. Selon lui, l’exercice 2025 a été fortement affecté par les actions des groupes armés terroristes, ainsi que par plusieurs contraintes techniques, notamment les difficultés d’accès aux intrants agricoles et l’entretien insuffisant des réseaux d’irrigation. Les résultats présentés au Conseil font apparaître des niveaux de production inférieurs aux objectifs initialement fixés. En riziculture, l’Office du Niger a exploité 134 200 hectares, soit 94,33 % des superficies programmées. Avec un rendement moyen de 5,83 tonnes par hectare, la production s’est établie à 782 400 tonnes de riz paddy, représentant 85,32 % des prévisions. Le maraîchage a enregistré 10 900 hectares aménagés sur une prévision de 15 400 hectares, soit un taux de réalisation de 70,40 %, pour une production globale de 301 300 tonnes, correspondant à 66,69 % des objectifs. Quant aux cultures de diversification, 4 000 hectares ont été mis en valeur sur les 7 200 hectares prévus, générant une production de 63 400 tonnes, soit 47,29 % des prévisions. Malgré les difficultés, l’Office du Niger affiche des indicateurs financiers jugés satisfaisants. Les recettes issues de la redevance-eau ont atteint 6,41 milliards de FCFA, représentant un taux de recouvrement de 89,12 %. Les financements extérieurs mobilisés se sont élevés à 5,53 milliards de FCFA, grâce notamment aux concours de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), de la Banque Allemande KfW et du Royaume des Pays-Bas pour la mise en œuvre de plusieurs projets d’irrigation et d’amélioration de la productivité de l’eau. À la clôture de l’exercice, l’Office du Niger présente : un chiffre d’affaires de 7,75 milliards de FCFA ; un résultat net bénéficiaire de 1,22 milliard de FCFA ; un total de bilan de 75,8 milliards de FCFA. Président Le Directeur Général a toutefois précisé que ce résultat exceptionnel découle principalement du report du Programme Annuel d’Entretien 2025, consécutif à la signature tardive du Contrat-plan 2025-2029 ainsi que de son arrêté d’exonération. Au-delà du bilan financier, cette session a permis de faire le point sur les grandes réformes engagées pour moderniser durablement le géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région. Le Dr Samba Bocary TOUNKARA a annoncé l’achèvement du processus d’élaboration de la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger à l’horizon 2063 (SDG-ON 2063) ainsi que du Plan d’Action pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON). Cette vision de long terme, s’inscrit dans la dynamique de la Vision nationale « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », de la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD 2024-2033) ainsi que du projet prioritaire « FARAFINA JIGINÈ, nourrir le Mali et la sous-région ». Le patron de l’Office du Niger a, également indiqué que plusieurs concertations ont été engagées avec les Ministères, les Institutions de la République, ainsi que les Partenaires Techniques et Financiers, afin de mobiliser les ressources nécessaires à la transformation de l’Office du Niger en une véritable puissance agro-industrielle. Évoquant les perspectives, le Président Directeur Général a rappelé que la campagne agricole 2026-2027, lancée le 25 juin dernier à Ségou, par le Ministre de l’Agriculture, traduit une volonté commune de réaliser, durablement, la production agricole nationale. Il a, enfin, renouvelé ses remerciements aux Autorités de la Transition, aux Forces Armées Maliennes (FAMa), aux exploitants agricoles, aux agents de l’Office du Niger ainsi qu’aux Partenaires Techniques et Financiers, notamment la Coopération Allemande et la Coopération Néerlandaise, pour leur engagement en faveur du développement de l’agriculture irriguée dans notre pays. Au cours des travaux, les administrateurs ont passé en revue les états financiers de l’exercice 2025, le rapport annuel de gestion et le rapport général du Commissaire aux comptes arrêté au 31 décembre 2025. ON
Corridor Kayes – Bamako : C’est parti pour une vaste opération d’escorte et de sécurisation des véhicules

Dans le cadre du renforcement de la sécurité sur le corridor routier Kayes – Sandaré – Diéma – Bamako, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené, du 23 au 29 juin 2026, une importante opération d’escorte destinée à assurer la protection des usagers empruntant cet axe stratégique. Une première mission des Forces Armées Maliennes (FAMa) a escorté un convoi de 540 camions civils, depuis Kayes jusqu’à Sandaré. Dans le même temps, un second détachement, parti de Diéma le 23 juin 2026, a rejoint le convoi, afin d’assurer la prise en charge des 540 camions, ainsi que de plusieurs véhicules restés immobilisés à Sandaré. Après le regroupement des différents convois à Diéma, le dispositif a atteint un total de 940 camions civils. Sous la protection des FAMa, le convoi a ensuite poursuivi sa progression en passant par Sebabougou, Kwala, Diédiéni, Kolokani et Kati, avant de rallier Bamako. L’ensemble des 940 camions civils et leurs occupants sont arrivés à destination sans aucun incident majeur. Cette opération s’inscrit dans le cadre des missions permanentes de sécurisation et d’escorte des axes routiers stratégiques conduites par les Forces Armées Maliennes (FAMa), en vue de garantir la protection des usagers et la libre circulation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national. DIRPA
5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOITA : Le secteur de l’Industrie et du Commerce révèle des prouesses engrangées

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane DIALLO et ses collègues du Transport et des Infrastructures, Mme DEMBELE Madina SISSOKO, de l’Energie et de l’Eau, le Pr. Tiémoko TRAORE ont coanimé, une conférence bilan des réalisations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, dans le domaine de l’Industrie, du Commerce, du Transports et de l’Energie durant les 5 ans de Transition. Cette importante rencontre avait pour cadre dans les locaux de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques (UMPP). Le choix de l’UMPP n’est pas anodin. Il traduit la volonté des autorités de placer cette rencontre sous le signe de la renaissance industrielle du Mali et de la marche résolue vers la souveraineté économique et productive du pays. En effet, cette usine pharmaceutique comme tant d’autres fleurons de notre industrie étaient en agonie et la détermination du Président de la Transition a permis aujourd’hui sont relèvement et sa relance, car il s’agit de permettre à notre pays d’assurer sa souveraineté pharmaceutique. Ainsi, face à un parterre composé d’opérateurs économiques, de représentants des organisations professionnelles, des chambres consulaires et des acteurs des trois secteurs concernés, les membres du Gouvernement ont présenté les principales réalisations enregistrées au cours des cinq dernières années dans les domaines du commerce, de l’industrialisation, de l’énergie, des transports, de la promotion des investissements et de l’amélioration du climat des affaires. Les échanges ont également permis de mettre en lumière les efforts consentis par le Gouvernement pour garantir l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité, renforcer la résilience face aux crises, accélérer les grands projets industriels, améliorer l’attractivité du Mali auprès des investisseurs et accompagner le développement du secteur privé. Moment fort de cette conférence, les participants ont bénéficié d’un cadre d’échanges ouvert et interactif. Les représentants des secteurs de l’Industrie, du Commerce, des Transports et de l’Énergie ont saisi cette occasion pour poser directement leurs préoccupations et leurs questions aux ministres panelistes, donnant lieu à des réponses franches sur les défis actuels ainsi que sur les perspectives de développement. Le Gouvernement réaffirme ainsi sa volonté d’inscrire son action dans une dynamique de dialogue permanent avec les acteurs économiques, convaincu que la souveraineté économique du Mali se construit dans la concertation, l’investissement productif et la mobilisation de toutes les forces vives de la Nation. MIC
5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOITA : Le Mali amorce le Développement des Transport et des Infrastructures

Pour la commémoration des 5 années du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la ministre du Transport et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO, entourée de ses collègues en charge du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane DIALLO et de l’Energie et de l’Eau, le Pr Tiémoko TRAORE, ont co-animé, une conférence bilan des réalisations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, dans le domaine de l’Industrie, du Commerce, du Transports et de l’Energie. Cette activité s’est déroulée, ce mardi 30 juin 2026, dans les locaux de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques (UMPP). Devant une assistance avertie, composée d’opérateurs économiques, de représentants d’organisations socioprofessionnelles et des chambres consulaires, les membres du Gouvernement ont présenté les réalisations phares et les réformes majeures enregistrées au cours des 5 dernières années. Après de brillantes présentations, des questions ont été posées aux différents ministres. Elles ont porté, notamment sur l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité, les travaux routiers en cours de réalisation sur les corridors Bamako-Dakar et Bamako-Abidjan, la digitalisation des documents de transport et le développement du trafic ferroviaire. Des réponses édifiantes ont été apportées par les ministres, chacun dans son domaine respectif. Ce cadre de dialogue vient renforcer la confiance et l’adhésion des opérateurs économiques, de représentants des organisations socioprofessionnelles et des chambres consulaires aux actions posées par le Gouvernement. Dans le secteur des Transports et le sous-secteur des infrastructures, le ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO est revenu sur les m avancées significatives enregistrées lors des 5 dernières années. D’abord, le secteur des Transports ! Ce secteur a connu de grandes reformes sous la Transition. Ces réformes, dont l’érection de la Direction nationale des Transports terrestres, maritimes et fluviaux, en Direction générale des Transports, ont permis de poser des actions significatives. Il s’agit entre autres de : -la mise en œuvre d’une nouvelle immatriculation des véhicules automobiles, remorques et semi-remorques ; -l’opération spéciale d’immatriculation des engins motorisés à 2 et 3 roues, lancée le 15 juin 2026 ; -l’opération visant à protéger le patrimoine public routier, qui s’est traduite par l’interdiction de la circulation des véhicules gros porteurs hors normes et hors gabarit ; -la création d’une compagnie aérienne nationale, dénommée ‘’Mali Airlines’’, dont l’opérationnalisation est en cours. Dans le cadre de la digitalisation des documents de Transport, le ministre DEMBELE Madina SISSOKO a déclaré qu’il a été développé un logiciel dénommé ‘’SIGI DOLO’’ en interfaçage avec les services des Douanes, des Impôts et du Commerce, afin de lutter contre la fraude et offrir aux usagers du service public des prestations de qualité. Dans le sous-secteur des Infrastructures, les réalisations majeures ont porté essentiellement sur le renforcement des actions de désenclavement intérieur et extérieur du pays et la poursuite des réformes institutionnelles. Les réalisations physiques majeures ont portées sur la finalisation de certains travaux majeurs dont : – travaux d’aménagement en 2×2 voies de la traversée de la ville de Sikasso et ses aménagements connexes avec la réalisation de 10,9 km de routes bitumées et près d’un (01) km de route pavée ; – travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et d’aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville de Sikasso ; – travaux de construction et bitumage de la bretelle Katélé (RN7)-Kadiolo-Zégoua (32,5 km) et l’Aménagement de 4 km de voies urbaines dans la localité de Kadiolo ; – travaux d’aménagement en 2×2 voies de la voie reliant le 3ème pont de Bamako à la RN6 (3,26 km), y compris la construction d’un viaduc au croisement avec la RN6 et réhabilitation de la section Tour de l’Afrique-Yirimadio de la RN6 (6,5 km) ; – travaux d’aménagement de la voie de Kouloubléni, longue de 5 km, dans la commune rurale de Kalabankoro, cercle de Kati. D’autres projets routiers importants ont été lancés sous la présidence de Son Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, il s’agit de : – l’aménagement en 2X2 voies de la route Bamako-Koulouba-Kati (11,485 km) de la RR9, la bretelle d’accès au Point G (1,7 km) et 7 km de voiries dans la ville de Kati et d’aménagement en 2X2 voies de la section Rond-point GMS-Samé-Kati (9,30 km) de la RN3 ; – l’aménagement et élargissement du tronçon urbain de la route nationale numéro 27 (Bamako-Koulikoro), à Bamako ; – la construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro (45 km) ; – la réhabilitation et/ou renforcement du tronçon Sandaré-Kayes (138 km) du corridor Bamako-Dakar par le Sud. Concernant les travaux d’entretien routier, le linéaire moyen annuel de routes entretenues est de 8 711 km, pour un montant moyen annuel de 22, 4 milliards de FCFA. Certaines voies dans le District de Bamako et dans certaines capitales régionales ont fait l’objet d’aménagement. Dans les zones rurales, le Département des Transports et des Infrastructures a réalisé 1 620 km de pistes rurales, au titre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR). Ces pistes rurales ont concerné les régions de Koulikoro et de Sikasso. Toujours dans le cadre du projet PAAR, des ouvrages de franchissement ont été construits : – ponts de Faniéna, 47,46 m et N’Tiobougou, 47,15 ml, dans le cercle de Sikasso ; – pont de Tounfouga, 40,86 ml, dans le cercle de Bougouni ; – pont de Djoungoula, 40 ml, dans le cercle de Kangaba ; – pont de Togodaba, 20 ml, dans le cercle de Kolondiéba ; – pont de Denso, 30 ml, cercle de Yanfolila. Après ces présentations, des questions ont été posées aux membres du Gouvernement. Elles portaient notamment sur l’approvisionnement du pays en produits de premières nécessités, les travaux routiers en cours de réalisation sur les corridors Bamako-Dakar et Bamako-Abidjan, la digitalisation des documents de transport et le développement du trafic ferroviaire. Des réponses édifiantes ont été apportées par les ministres, chacun dans son domaine respectif. MTI
5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOITA : Un quinquennat marqué par des avancées majeures pour les Maliens établis à l’étranger

Dans le cadre de la commémoration des cinq années d’exercice de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a présenté ce mardi 30 juin 2026, les principaux résultats enregistrés par son département devant les représentants de la diaspora, les communautés africaines résidant au Mali ainsi que de nombreux compatriotes connectés depuis plusieurs pays à travers le monde. Cette rencontre a constitué un cadre privilégié de dialogue direct entre le Ministre et les Maliens établis à l’extérieur. Elle a permis de faire le point sur les acquis enregistrés au cours du quinquennat, d’écouter les préoccupations des participants et de partager les perspectives qui guideront l’action du département dans les prochaines années. Au cours de sa communication, le Ministre a rappelé que, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la protection des Maliens établis à l’extérieur, leur participation au développement national et le renforcement de l’intégration africaine sont devenus des priorités majeures de l’action gouvernementale. Les résultats présentés témoignent de l’ampleur des actions menées au cours des cinq dernières années en faveur des Maliens établis à l’extérieur. Entre 2021 et 2026, 62 777 compatriotes ont bénéficié de mesures de protection, d’assistance et d’accompagnement, rendues possibles grâce à la mobilisation de plus de 56,6 milliards de francs CFA. Cette dynamique s’est traduite par des réalisations majeures, parmi lesquelles la construction et la mise en service des centres d’accueil et d’orientation de Gogui, Gao et Kayes, le transfert au Mali de Yaya Cissé après onze années de détention, ainsi que le lancement de la Cité de la Diaspora, avec une première phase de 602 logements et une projection de 1 204 logements à l’horizon 2030. La valorisation des compétences de la diaspora s’est également renforcée à travers le programme TOKTEN, qui a permis l’accompagnement de 67 doctorants, dont 48 ont soutenu avec succès leurs travaux de thèse. L’engagement du département en faveur du co-développement s’est concrétisé par la réalisation de 30 projets structurants, représentant un investissement global de 1 237 182 043 francs CFA. Le Ministre a également mis en avant les progrès enregistrés dans la modernisation des services consulaires avec la délivrance de 373 205 passeports, la mise à jour de 1 707 200 données NINA et la production de 508 307 cartes d’identité consulaires, illustrant le rapprochement progressif de l’administration avec les Maliens établis à l’extérieur. Le bilan a également été marqué par plusieurs réformes institutionnelles majeures, notamment la création du Cadre National pour la Réintégration des Migrants (CNRM), du Cadre de Concertation avec les Maliens Établis à l’Extérieur (CCMEX), de la Cellule TOKTEN, du Groupe de travail sur la gouvernance des données migratoires, ainsi que l’institutionnalisation de Tounka Blon, le Vestibule de la Migration. Ces réformes traduisent la volonté des autorités de doter le Mali d’une gouvernance migratoire moderne, performante et adaptée aux défis contemporains. S’agissant du renforcement de l’intégration africaine, le Ministre a rappelé les progrès significatifs enregistrés au cours du quinquennat, traduisant une dynamique soutenue en faveur de la coopération régionale, de la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que de la consolidation des mécanismes de concertation entre États africains. Au terme de cette présentation, le Ministre a réaffirmé que l’ensemble des résultats enregistrés traduisent la mise en œuvre cohérente de la vision portée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Une vision fondée sur les principes de souveraineté, de responsabilité et de proximité avec les Maliens établis à l’extérieur, plaçant la diaspora au cœur de l’action publique et faisant de la gouvernance migratoire un levier stratégique du développement national. MMEIA
Journée Internationale des Sage-femme 2026 : Les piliers pour la santé de la mère et de l’enfant magnifiés

Notre pays a célébré ce 29 juin 2026, la journée mondiale de la sage-femme, un événement annuel célébré à travers le monde pour mettre en lumière le rôle essentiel des sages-femmes dans la santé maternelle et infantile. Cette journée est l’occasion de sensibiliser le grand public et les décideurs à l’importance de cette profession, qui joue un rôle clé dans l’accompagnement des femmes avant, pendant et après l’accouchement. Elle permet également de valoriser le travail des sages-femmes et de promouvoir l’amélioration des conditions de leur exercice. La célébration était présidée par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ. Elle a réuni les autorités sanitaires, les partenaires techniques et financiers ainsi que les représentants de l’Association des Sages-femmes du Mali autour d’un objectif commun : valoriser le rôle déterminant des sages-femmes dans l’amélioration de la santé maternelle et néonatale. Placée sous le thème national « Sage-femme : maillon essentiel pour un système de santé résilient en situation de crise » et le thème international « Un million de sage-femmes de plus », cette journée a permis de rappeler la place centrale qu’occupent les sages-femmes dans le système de santé, notamment dans les contextes de crise sécuritaire, humanitaire ou de catastrophe. L’événement a été marqué par la présence de quatre membres du Gouvernement, venus témoigner leur soutien aux sages-femmes et réaffirmer la solidarité gouvernementale en faveur du renforcement de la santé maternelle et néonatale. La présidente de l’association des sages-femmes du Mali ainsi que les partenaires techniques et financiers ont, à leur tour, salué les efforts consentis par le Gouvernement du Mali dans le renforcement des ressources humaines en santé. Prenant la parole, le Ministre de la Santé et du Développement social a rappelé que cette journée est avant tout un moment de reconnaissance envers ces professionnelles qui contribuent chaque jour à sauver des vies. « Les sages-femmes sont au cœur de notre système de santé. Elles accompagnent les femmes tout au long de leur grossesse, assurent des accouchements sécurisés et veillent à la santé des nouveau-nés, même dans les zones les plus difficiles d’accès. Leur engagement mérite toute la reconnaissance de la Nation », a-t-elle indiqué. Le Ministre a souligné que le thème international met en évidence l’urgence d’accroître les effectifs des sages-femmes afin de combler le déficit mondial et de réduire durablement la mortalité maternelle et néonatale. Poursuivant son intervention, elle a indiqué que le Gouvernement du Mali, avec l’appui de ses partenaires, poursuit des investissements importants dans le secteur de la santé à travers le recrutement régulier de sages-femmes, leur déploiement dans les structures sanitaires, la construction et l’équipement des centres de santé ainsi que le renforcement continu des compétences du personnel. Pour rappel, cette journée est instaurée en 1991 par la communauté internationale avec pour objectif de rappeler l’importance des sages-femmes dans la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. En assurant des soins de qualité aux femmes enceintes, en accompagnant les accouchements et en prodiguant des conseils en matière de santé reproductive, elles contribuent directement à améliorer les indicateurs de santé publique. MSDS
Renforcement du partenariat entre le Mali et l’OIM : Des échanges fructueux entre le ministre de l’Administration Territoriale et le Chef de Mission OIM au Mali

Le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, a reçu en audience le Chef de Mission de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) au Mali, M. Boubacar SEYBOU. Au cours de cette audience, le Chef de Mission de l’OIM a présenté un état des lieux des interventions de son organisation au Mali et a exposé les perspectives de coopération avec le département, notamment dans les domaines de la gestion intégrée des frontières, de la migration et du renforcement des capacités institutionnelles. Il a, à cette occasion, réaffirmé la disponibilité de l’OIM à accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre de ses priorités. En retour, le Ministre Issa Ousmane COULIBALY a salué la qualité du partenariat entre le Mali et l’OIM avant de rappeler les priorités du département. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des structures en charge de la gestion des frontières, d’accélérer la digitalisation des services, de faciliter l’accès aux actes d’état civil dans les zones concernées et d’intensifier les actions de sensibilisation en faveur de la paix et de la cohésion sociale. Le Ministre a également souligné que les frontières doivent être envisagées comme des espaces de coopération et de développement, où chaque partenaire apporte une valeur ajoutée dans un esprit de complémentarité et de bonne gouvernance des ressources. L’audience s’est achevée sur une convergence de vues, les deux parties réaffirmant leur volonté commune de poursuivre et de renforcer leur coopération au service des populations. MATD
12ème Conférence des Ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat Africain (ODEPA) : Le Ministre Mamou DAFFE reçoit ses pairs à Bamako

Notre pays abritera du 02 au 04 Juillet 2026, la 12ème Conférence des Ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat Africain (ODEPA). Un évènement majeur de développement et de promotion de l’Artisanat Africain, qui vise l’identification des leviers d’actions susceptibles d’imprimer un renforcement de la volonté politique, au plus haut niveau, dans les États et un engagement, plus que jamais, renforcé des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), soutenus par un relèvement conséquent des allocations de ressources au profit dudit secteur. En prélude à la 12ème Conférence des Ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat Africain (ODEPA), prévue à Bamako, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a accueilli, ce mardi 30 juin 2026, son homologue de la République du Congo, Irène Marie Cécile MBOUKOU KIMBATSA NGOMA, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, Présidente en exercice de l’ODEPA. Accompagnée d’une forte délégation, la Ministre a été accueillie, à son atterrissage d’avion, à l’aéroport international Président Modibo Keita Bamako-Sénou, par son homologue malien, Mamou Daffé. Il faut noter que les travaux de la 12ème Conférence des Ministres se déroulent en trois (03) phases. La première phase est celle de la rencontre des Experts, qui permettra aux acteurs concernés de se pencher sur le thème principal de la 12ème Conférence. Outre ces Experts venant des différents pays membres de l’ODEPA, cette rencontre regroupera, également, les représentants des institutions invitées, ainsi que ceux des pays observateurs de l’ODEPA. La deuxième phase concerne les travaux en plénière, qui regrouperont les Ministres chargés de l’Artisanat, les Experts, les représentants des pays observateurs et des institutions, ainsi que les personnes ressources conviées. Cette tribune sera consacrée à la restitution des réflexions issues de la rencontre des Experts. Et la troisième phase est celle du huis-clos des Ministres chargés de l’Artisanat. Cette dernière phase sera réservée à l’examen des questions soumises à la délibération du collège des Ministres. L’issue de ladite phase sera marquée par la lecture de la Déclaration Finale de la 12ème Conférence des Ministres de l’ODEPA. Placée sous le haut patronage de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, cette 12ème Conférence de l’ODEPA réunira à Bamako une vingtaine de pays participants avec environ 150 délégués issus des États membres et observateurs de l’ODEPA, du Secrétariat de l’ODEPA, des structures partenaires, ainsi que des institutions africaines ayant des intérêts dans le développement de l’artisanat. MACIHT
Signature de la Charte des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) : Vers une économie plus structurée

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé, ce mardi 30 juin 2026, la cérémonie officielle de signature de la Charte des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) au siège du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM). La cérémonie a réuni un large éventail d’acteurs du secteur privé, notamment, les opérateurs économiques, les représentants des chambres consulaires, ainsi que plusieurs membres du Gouvernement, dont les ministres en charge de la Jeunesse et de l’Élevage. Cette signature constitue l’aboutissement d’un long processus de concertation et de réflexion ayant mobilisé l’ensemble des parties prenantes autour d’une ambition commune de doter le Mali d’un cadre de référence moderne, inclusif et adapté aux réalités des micro, petites et moyennes entreprises. Dans son intervention, le Ministre Moussa Alassane Diallo a salué l’engagement de tous les acteurs ayant contribué à l’élaboration de cette charte, soulignant qu’elle constitue une étape décisive dans la structuration de l’écosystème entrepreneurial national. Il a rappelé que les MPME représentent un levier essentiel de création de richesses, d’emplois et de transformation économique, d’où la nécessité de renforcer leur accompagnement à travers des mécanismes adaptés. La Charte des MPME ambitionne, notamment, de favoriser un environnement des affaires plus compétitif, d’améliorer l’accès des entreprises aux dispositifs d’appui et de financement, de promouvoir leur formalisation et de renforcer leur contribution au développement économique et social du Mali. MIC
Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence nationale des Énergies renouvelables et des Bioénergies (ANERB) : Les administrateurs donnent des orientations stratégiques à l’Agence

L’Agence nationale des Énergies renouvelables et des Bioénergies (ANERB) a tenu le jeudi 25 juin 2026, la première session ordinaire de son conseil d’Administration. La session était présidée par Kadiatou Thérèse DEMBELE, représentante du ministre de l’Énergie et de l’Eau, elle a enregistré la présence du Directeur général de l’ANERB, M. Adama YORO SIDIBE, ainsi que de l’ensemble des administrateurs. Née de la fusion de l’Agence nationale de développement des biocarburants (ANADEB) et l’Agence des énergies renouvelables du Mali (AER-Mali), l’ANERB a pour mission de promouvoir le développement véritable des énergies renouvelables et des Bioénergies à travers la recherche et le développement. Créée par la Loi n° 2024-036 du 24 décembre 2024, l’Agence franchit ainsi une étape déterminante dans la mise en œuvre de ses missions, notamment en matière de recherche, de développement, de formation et de promotion des énergies renouvelables et des bioénergies. Les travaux ont porté sur plusieurs points essentiels, notamment l’examen et la validation du rapport d’activités 2025, du Programme de travail budgétisé annuel (PTBA) et du projet de budget 2026, du contrat annuel de performance, du projet de cadre organique, ainsi que sur les questions diverses. Dans son intervention, le Directeur général de l’ANERB, Adama YORO SIDIBE a exprimé sa profonde gratitude à l’endroit du ministre de l’Energie et de l’Eau, Tiémoko TRAORE dont le leadership a permis la tenue de cette première session du conseil d’administration, plus de deux ans, après la création de l’agence. Évoquant le contexte difficile que traverse le secteur de l’énergie, marqué, notamment par la hausse et la volatilité des prix internationaux des combustibles, le Directeur général a souligné que « l’ANERB est appelée à renforcer ses compétences techniques, ses capacités de test de laboratoire, sa productivité dans la réalisation des études et des programmes de recherche de qualité, les activités de contrôle de qualité des équipements/technologies d’énergies renouvelables et de bioénergies », a-t-il indiqué. Il a insisté sur la nécessité pour l’Agence d’assurer une veille technologique permanente et d’être une véritable force de proposition au service des ambitions nationales de développement du secteur. Ainsi, les administrateurs ont examiné les activités et le budget prévisionnel 2026 de l’Agence, estimé à 1,161 milliard de FCFA et marque le déploiement effectif des principales activités de l’Agence. Intervenant au nom du ministre de l’Énergie et de l’Eau, M. Tiémoko Traoré, Mme Kadiatou Thérèse Dembélé, Conseillère technique au département, a rappelé que cette première session se tient dans un contexte de « souveraineté retrouvée ». Elle a affirmé que « nul ne peut prétendre à la souveraineté politique sans la souveraineté énergétique », avant d’inviter l’ensemble des acteurs à faire de l’ANERB « un creuset d’innovation, un catalyseur d’investissements et un moteur de transformation territoriale ». S’inscrivant dans la vision du Chef de l’État, du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, Mme Kadiatou Thérèse DEMBÉLÉ a assuré que le département sous l’impulsion du ministre Tiémoko TRAORÉ, mobilisera l’ensemble des acteurs, afin de faire de l’ANERB le fer de lance de la transition énergétique. À l’issue des travaux, les administrateurs ont adopté plusieurs recommandations destinées à assurer une mise en œuvre efficace des activités de l’Agence et à renforcer son rôle stratégique dans la transition énergétique du Mali. MEE