La Réforme Budgétaire dans le secteur public au Mali : Dr Sidiki TRAORE présente un ouvrage de référence sur la question

Le Docteur Sidiki Traoré, ancien Secrétaire Général du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, est l’auteur d’un ouvrage intitulé La Réforme budgétaire dans le secteur public au Mali. En reconnaissance du soutien constant, de la confiance et des encouragements dont il a bénéficié depuis qu’il était au Ministère de la Réconciliation, l’auteur a tenu à dédier cet ouvrage au Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE. À cette occasion, le Docteur Sidiki Traoré a eu l’honneur de remettre au Ministre d’État le tout premier exemplaire de son œuvre. Ce geste, empreint de respect et de gratitude, traduit la qualité des relations professionnelles, qui les ont unis ainsi que la reconnaissance de l’auteur envers un dirigeant dont le leadership et l’accompagnement ont constitué, pour lui, une source constante de motivation. Cette dédicace illustre les valeurs de reconnaissance, d’excellence et de promotion du savoir, qui contribuent au renforcement de la gouvernance publique et à la valorisation des compétences nationales. MRPCN
Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ARGASC) : Le Conseil d’Administration engage la consolidation de la Gouvernance

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, Président du Conseil d’administration a présidé, ce jeudi 6 Août 2026, à l’Hôtel Maeva Palace de Bamako, la cérémonie d’ouverture de la troisième session du Conseil d’administration de l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ARGASC). Cette rencontre stratégique s’inscrit dans la dynamique de renforcement des mécanismes nationaux de lutte contre la corruption, le blanchiment de capitaux, la criminalité économique et financière ainsi que toutes les formes de délinquance organisée. Dans son discours d’ouverture, le Garde des Sceaux a félicité les nouveaux administrateurs, Cheickna Amala DIALLO, Directeur général des Douanes et Modibo SACKO, Président de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI), tout en saluant l’engagement des administrateurs sortants, Amadou KONATE et Idrissa Mahamar HAÏDARA, dont les contributions ont participé au renforcement de la gouvernance de l’Agence. Cette troisième session a permis au Conseil d’administration d’examiner plusieurs dossiers structurants, notamment les rapports d’activités et financier de l’exercice 2025, ainsi que les projets relatifs à l’organisation générale, à l’organigramme et au plan de recrutement de l’ARGASC, dans le souci d’améliorer son efficacité et son fonctionnement. Le Ministre a rappelé que le Conseil d’administration, en sa qualité d’organe délibérant de l’Agence, est chargé de définir les orientations stratégiques et de créer les conditions nécessaires à l’accomplissement des missions confiées à l’ARGASC. Il a, également insisté sur la nécessité d’adapter les textes de l’Agence aux réformes récentes du cadre juridique national, notamment le nouveau Code de procédure pénale et les dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Saluant les initiatives engagées par la Direction générale de l’ARGASC, le Garde des Sceaux a encouragé la poursuite des réformes visant à renforcer l’ancrage institutionnel de l’Agence, à moderniser ses outils de gestion et à accroître son rôle dans la récupération des produits issus de la criminalité économique et financière. Il a également exprimé la reconnaissance des plus hautes autorités aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans le renforcement des capacités nationales en matière de bonne gouvernance. À travers cette troisième session, l’ARGASC confirme sa place comme un instrument essentiel de la politique pénale nationale, appelé à contribuer davantage à la préservation des intérêts de l’État, à la transparence dans la gestion des avoirs saisis et confisqués et au renforcement de l’État de droit. MJDH
4ème Edition du Café des Droits de l’homme : Le Département de la Justice réaffirme l’engagement des acteurs judiciaires dans la Protection des Droits des enfants

Placée sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, représentant le Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, la cérémonie d’ouverture de la quatrième édition du Café des Droits de l’Homme, organisée par la Direction nationale des Droits de l’Homme (DNDH) en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) à l’Hôtel Orpheus Dreams, a réaffirmé l’engagement du département en faveur de la promotion des droits humains. Consacrée aux droits de l’enfant et à la lutte contre le travail forcé dans les sites d’orpaillage artisanal, cette édition vise à renforcer la sensibilisation, le dialogue et la mobilisation autour de la protection de l’enfance. Dans son mot de bienvenue, le Directeur national des Droits de l’Homme, M. Abdoul K. DIARRA, a rappelé que le Café des Droits de l’Homme, lancé le 11 décembre 2023, est devenu un cadre permanent d’échanges et de sensibilisation contribuant au renforcement de la culture des droits humains au Mali. Il s’est félicité de la tenue de cette quatrième édition, qui illustre la pérennité et l’importance grandissante de cette initiative. Présidant la cérémonie au nom du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, le Secrétaire général, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, a souligné que le Café des Droits de l’Homme constitue désormais une plateforme stratégique de dialogue citoyen et de promotion des valeurs universelles des droits humains, tout en valorisant les fondements historiques du Mali, notamment l’héritage de la Charte de Kurukan Fuga. Abordant le thème de cette quatrième édition, il a rappelé que le travail forcé des enfants dans les zones d’orpaillage demeure une préoccupation majeure. Alimenté par les difficultés socioéconomiques et les crises successives, ce phénomène prive de nombreux enfants de leurs droits fondamentaux, notamment à l’éducation, à la santé, à la sécurité et à un développement harmonieux. Le Secrétaire général a réaffirmé que la protection de l’enfant est un impératif juridique, moral et institutionnel. Il a mis en avant les actions engagées par les autorités, notamment le renforcement du cadre juridique, les opérations de contrôle des sites d’orpaillage, les campagnes de sensibilisation et la mobilisation des services compétents pour prévenir et réprimer les pires formes de travail des enfants. À travers cette quatrième édition, le Café des Droits de l’Homme confirme son rôle de cadre privilégié de dialogue, de sensibilisation et de mobilisation en faveur des droits humains. Il traduit la détermination du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme à promouvoir une protection effective de l’enfance et à renforcer une culture nationale fondée sur la dignité humaine, la justice et le respect des droits fondamentaux. MJDH
Coopération Judiciaire Internationale : Les responsables de la chaine pénale renforcés pour faire face aux défis du terrorisme et de la criminalité transnationale

L’École nationale d’administration (ENA) a abrité, le 7 août 2026, la cérémonie de clôture de l’atelier d’élaboration du Manuel de coopération judiciaire internationale en matière pénale, destiné à renforcer l’efficacité de la Justice pénale. Présidée, au nom du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, par le Secrétaire général du Ministère, Dr. Boubacar Sidiki DIARRAH, la cérémonie a réuni les responsables et acteurs de la chaîne judiciaire, ainsi que le représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Dans son allocution, le Directeur national des Affaires judiciaires et du Sceau, Najim MAOULOUD a souligné l’importance de cet instrument face aux défis liés au terrorisme et à la criminalité transnationale organisée, qui exigent une coopération judiciaire efficace au-delà des frontières. Élaboré au terme de quinze jours de travaux répartis en trois ateliers, le Manuel rassemble les principaux instruments juridiques internationaux, régionaux, multilatéraux et bilatéraux de coopération judiciaire en matière pénale. Il intègre également des outils pratiques, notamment des tableaux d’orientation, formulaires et canevas destinés à faciliter les demandes d’entraide judiciaire, d’extradition et de transfèrement de personnes condamnées. Cette initiative vise à harmoniser les pratiques, renforcer les capacités des praticiens et améliorer la célérité de la coopération judiciaire internationale, au service d’une Justice pénale plus efficace. Les travaux ont également recommandé la création d’une adresse électronique professionnelle dédiée à la coordination des acteurs et la mise en place d’une commission interministérielle pour faciliter notamment les diligences relatives à la ratification des conventions déjà signées. Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme salue l’accompagnement du PNUD et réaffirme sa détermination à faire de la coopération judiciaire internationale un levier essentiel de la lutte contre l’impunité, le terrorisme et la criminalité transnationale organisée. MJDH
Communiqué du conseil des ministres / CM N°2026-31/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 7 août 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de la Stratégie nationale de lutte contre la mendicité et son Plan d’actions. Le Conseil des Ministres, lors de sa session du 25 juin 2026, a pris acte de la communication écrite relative à la Stratégie nationale de lutte contre la mendicité et son Plan d’actions 2026-2028. Cette stratégie vise à contribuer à la réduction durable de la mendicité, notamment celle impliquant les enfants à travers une approche préventive, protectrice et inclusive, centrée sur la dignité humaine, l’intérêt supérieur de l’enfant et la responsabilisation des acteurs familiaux, communautaires et institutionnels. Le projet de décret, adopté, consacre son approbation et ouvre la voie à sa mise en œuvre. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance déterminant les ressources fiscales des Collectivités territoriales. Dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de la Transition, le Gouvernement a engagé des réformes administrative et territoriale qui ont abouti à l’adoption de : la Loi n°2023-003 du 13 mars 2023 portant modification de la loi déterminant les conditions de la libre administration des Collectivités territoriales ; la Loi n°2023-004 du 13 mars 2023 portant Code des Collectivités territoriales ; la Loi n°2023-005 du 13 mars 2023 portant statut particulier du District de Bamako. Ces réformes, en plus de la suppression de la Collectivité Cercle et des Communes au niveau du District de Bamako, ont eu des implications sur les finances, les ressources humaines et le patrimoine des Collectivités territoriales. A cet effet, il s’avère nécessaire de procéder à une nouvelle répartition des ressources fiscales entre les différents niveaux de Collectivités territoriales issues des réformes administrative et organisationnelle du territoire national. Le projet d’ordonnance, adopté, permettra aux Communes, aux Régions et au District de Bamako de disposer de texte de référence pour la préparation de leurs budgets, l’amélioration de la mobilisation des ressources endogènes et d’accroître le financement du développement local. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement additionnel du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel, signé le 30 juin 2026, à Bamako, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de Développement. Par cet Accord, l’Association internationale de Développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 28 milliards 206 millions 151 mille francs CFA. La réalisation du projet, objet du présent financement, contribuera au renforcement de la résilience des communautés vivant dans les zones cibles des Régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Ménaka, Douentza et Bandiagara. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant attribution d’un permis d’exploitation de grande mine d’or à la Société B2GOLD MALI RESOURCES SARL à Menankoto-Sud, Cercle de Kéniéba, Région de Kayes. Le permis de recherche de Menankoto-Sud, issu de la fusion par Décret n°2025-0348/PT-RM du 16 mai 2025 des permis de recherche de Bakolobi, de Menankoto-Sud et de Bantako-Nord, a fait l’objet d’intenses travaux qui ont permis de mettre en évidence un gisement économiquement exploitable sous forme d’une grande mine. Conformément aux dispositions du Code minier et de la loi relative au Contenu local dans le secteur minier, la Société B2GOLD MALI RESOURCES SARL, société de recherche de droit malien a manifesté son intérêt de procéder à l’exploitation du gisement découvert. Le projet de décret, adopté, attribue à la Société B2GOLD MALI RESOURCES SARL, un permis d’exploitation de grande mine valable pour l’or, à Menankoto-Sud, Cercle de Kéniéba, pour une durée maximale de 12 ans. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres de la célébration de la Journée africaine de la Décentralisation et du Développement local, couplée à la Journée africaine de l’état civil, prévue le 10 août 2026. L’Edition 2026 de la Journée africaine de la Décentralisation et du Développement local est célébrée sous le thème : « La participation des femmes, des jeunes et de la communauté à la gouvernance locale de l’eau et de l’assainissement ». La Journée africaine de l’état civil est placée au niveau national sous le thème « Un état civil résilient pour tous : garantir la continuité des services et l’identité juridique dans un contexte de défis sécuritaires et d’accélération de la transition numérique ». La célébration de ces Journées sera marquée, entre autres, par l’organisation de rencontres d’informations et de sensibilisation, de conférences-débats dans les Communes, les chefs-lieux de Cercle et de Région et de visites guidées de certaines infrastructures en lien avec les thèmes. Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions a informé le Conseil des Ministres de la tenue des états généraux de l’Administration publique. L’objectif de ces états généraux est de contribuer à la refondation de l’Administration publique pour améliorer l’efficacité des services publics et renforcer la bonne gouvernance. Les échanges porteront sur des thématiques relatives, entre autres : aux ressources humaines de l’Administration publique et aux conditions de travail des agents ; aux relations entre l’Administration et les usagers des services publics ; à l’éthique, à la déontologie, aux droits et aux garanties de l’agent public, à l’amélioration de la gouvernance ; aux réformes administratives et institutionnelles dans le cadre de la décentralisation et de la déconcentration. Les états généraux se tiendront d’août à décembre 2026 aux niveaux local, régional et national ainsi que dans les Missions diplomatiques et Postes
6E SESSION DU COMITE DE PILOTAGE STRATEGIQUE DE LA REFONDATION DE L’ETAT

POUR LE MINISTRE YAYA GOLOGO, IL S’AGIT DE «RENFORCER LA TRANSPARENCE, LA REDEVABILITÉ ET L’AMÉLIORATION CONTINUE DE L’ACTION PUBLIQUE» Ce jeudi 6 août 2026, au Centre international de la conférence de Bamako (CICB), s’est tenue la 6e session du Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’Etat (CPSRE). Présidée par le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions, Yaya Gologo, elle portait sur la restitution du rapport annuel 2024 de suivi-évaluation de la mise en œuvre du Cadre stratégique de la refondation de l’Etat (CSRE) élaboré par le Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des forums nationaux de la refondation (CINCERE-FNR). Yaya Gologo était entouré de ses deux collègues avec lesquels il forme le triumvirat chargé d’assurer le Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’État : le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, Issa Ousmane Coulibaly, et le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, Mamani Nassiré. Il avait également à ses côtés le coordinateur général du CINSERE-FNR, Amadou Tiéoulé Diarra. Le ministre a d’abord rendu un hommage appuyé au président de la Transition, chef de l’Etat, le général d’armée Assimi Goïta, «grand timonier de la vision refondatrice de notre pays», et au Premier ministre, chef du gouvernement, et président du Conseil d’orientation de la refondation de l’État (CORE), le général de division Abdoulaye Maïga, pour son leadership, son engagement constant et sa vision stratégique. Yaya Gologo a ensuite salué ses deux collègues pour la qualité de la collaboration avec eux, «fondée sur une vision commune, une confiance mutuelle et une volonté constante de conduire, dans la cohérence et la complémentarité, les réformes structurelles». Une synergie qui constitue l’une des conditions essentielles de la réussite de la refondation et qui pourrait ainsi produire pleinement des effets. Pour le ministre de la Refondation de l’Etat, la mission du CINCERE-FNR «est essentielle pour la crédibilité et l’efficacité… Par son regard indépendant, son suivi rigoureux et ses évaluations objectives, le Comité contribue à renforcer la transparence, la redevabilité et l’amélioration continue de l’action publique». Hommage aux « chevilles-ouvrières », les secrétaires généraux des départements Yaya Gologo a également encouragé les secrétaires généraux des départements ministériels, « principaux artisans » dont l’engagement et le leadership administratif sont «déterminants pour traduire les orientations stratégiques en actions concrètes et en résultats mesurables au bénéfice de nos concitoyens». A ces « chevilles-ouvrières », il a rappelé que la session est le lieu où se renforcent la cohésion et la solidarité et où se forge l’esprit d’équipe «car toute réussite dans un secteur est une victoire collective…». Il les a ainsi exhortés à mutualiser leurs efforts en vue de la mise en œuvre efficace des plans d’action du CSRE dont la vision est le Mali kura conformément aux trois principes constitutionnels qui guident l’action publique : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le pays ; la prise en compte des intérêts vitaux des populations maliennes dans toutes décisions prises. Il a enfin appelé à des échanges enrichissants et fructueux. Des échanges qui, après la présentation des résultats de la mise en œuvre du CSRE et du cadre organisationnel et fonctionnel du CINSERE-FNR par le rapporteur général, ont comblé ses attentes à la fin des travaux. C’est pourquoi il a félicité les membres du CINCERE-FNR pour la densité des communications et des exposés, les réponses apportées aux questions pertinentes et les contributions de qualité. Avant de leur promettre que leurs pertinentes recommandations feront l’objet d’une attention particulière. Pour rappel, le cadre institutionnel de pilotage du CSRE, institué le 1er septembre 2022, comprend, en premier lieu, le Conseil d’orientation de la refondation de l’Etat (CORE), organe d’orientation de la mise en œuvre du CSRE présidé par le Premier ministre et comprenant tous les ministres. En deuxième lieu, le Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’Etat (CPSRE) est l’organe de pilotage et de coordination regroupant, sous la présidence du ministre chargé de la Refondation de l’Etat et en coordination avec ses deux collègues du triumvirat, les secrétaires généraux des départements ministériels. En troisième lieu, l’on note les comités techniques de coordination du plan d’actions de la refondation de l’Etat (CTC-PARE) institués auprès des départements ministériels et regroupant, sous la présidence des secrétaires généraux, les chefs des services centraux. MRE
Info-Gouv-N°-632-du-Vendredi-7-Aout-2026
DISCOURS DE CLÔTURE DES RENCONTRES D’ÉCHANGES DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT AVEC LES POPULATIONS SUR LES CINQ (5) ANS DE LA TRANSITION

Messieurs les Ministres d’État ; Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ; Distingués invités ; Mesdames et Messieurs, Au terme des rencontres d’échanges consacrées au bilan des cinq années de la Transition, notre pays vient de franchir un cap important de son processus de Refondation et d’édification du Mali Kura. Durant plusieurs semaines sous les hautes orientations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, les membres du Gouvernement sont allés à la rencontre des populations afin de rendre compte, d’écouter, et de partager une même conviction ; celle d’un Mali qui, malgré les épreuves, avance avec détermination. En effet, ils ont fait de ce bilan, un véritable exercice de redevabilité, de vérité, de responsabilité et de prospective ; démontrant leur sens élevé de l’intérêt général. Ce travail collectif qui avait pour objet de présenter des réalisations, visait surtout à mesurer, avec lucidité, le chemin parcouru depuis le début de la Transition, à écouter les préoccupations de nos concitoyens et à dégager les priorités qui guideront la prochaine étape de notre action gouvernementale. Car gouverner, c’est rendre compte, mais c’est aussi savoir entendre, corriger et préparer l’avenir. Chers Compatriotes, Le 07 Juin 2021, lors de son Investiture, après avoir posé avec lucidité le diagnostic de notre pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État a « affirmer solennellement ici et maintenant ma ferme détermination à relever ce défi » celui d’assurer la survie d’un État éprouvé par une décennie de crise multidimensionnelle et qui a échappé de peu à la désintégration, lorsque nous avons perdu en 2012, plus de 70% de notre territoire du fait de l’insécurité. En effet, le terrorisme cherchait à imposer sa loi. Des pans entiers du territoire échappaient à l’autorité de l’État. Les institutions étaient fragilisées. La confiance des citoyens était ébranlée. L’économie subissait les effets conjugués de l’insécurité, des crises internationales et des bouleversements géopolitiques. À ces difficultés se sont ajoutés les sanctions et les différents embargos, les incompréhensions et les pressions extérieures. Beaucoup annonçaient l’effondrement du Mali dont les deux tiers du territoire étaient occupés. La question qui nous était alors posée était simple : fallait-il subir les événements ou reprendre notre destin en main ? Les Autorités de la Transition ont choisi la seconde voie. Elles ont fait le pari de la souveraineté, de la refondation et de la confiance retrouvée entre l’État et son peuple. C’est ce choix qui a orienté l’ensemble des deux Plans d’Actions du Gouvernement (PAG) durant ces cinq années. Le 1er PAG 2021-2022 et le second PAG 2025-2026. Ces deux PAG représentent la traduction en actions concrètes et mesurables de la vision d’un Homme, qui préside à la destinée de notre pays, dont la seule ambition et passion est le Mali : Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Mesdames et Messieurs ; Chers compatriotes, Depuis cinq ans, notre pays s’est engagé dans un processus de refondation visant à renforcer les fondements de l’État, consolider l’autorité publique, restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens, placer l’intérêt national au cœur de l’action publique. Malgré un contexte marqué par d’importants défis sécuritaire, économique et institutionnel, les autorités de la transition ont poursuivi cette dynamique avec pour objectif de permettre au Mali de définir ses priorités et de conduire son développement en fonction des aspirations de notre peuple. Cette démarche repose sur une conception de la souveraineté fondée sur la responsabilité, la constance et l’engagement au service de la nation. Mesdames, Messieurs, La Nouvelle Constitution, promulguée en juillet 2023, marque un nouveau départ politique pour le pays à travers l’avènement de la 4ème République. Parmi les principales réalisations figurent la mise en œuvre progressive des recommandations des Assises nationales de la Refondation ; le renforcement des mécanismes de lutte contre la corruption, et l’approfondissement des réformes institutionnelles et administratives. Sur le plan sécuritaire, nos Forces armées et de sécurité ont connu une montée en puissance sans précédent. Grâce au renforcement de leurs capacités opérationnelles, à l’acquisition d’équipements modernes, à l’amélioration de leur formation et à une plus grande liberté d’action, elles mènent aujourd’hui des opérations avec professionnalisme et efficacité. L’engagement, le courage et la détermination des FAMa contribuent chaque jour à la défense de l’intégrité du territoire national, à la protection des populations et au renforcement de la sécurité de l’espace confédéral de l’AES. Sur le plan diplomatique, le Mali affirme son engagement en faveur de la paix, de l’intégration africaine et d’une coopération internationale fondée sur le respect mutuel, l’égalité entre les Etats et la préservation de sa souveraineté. A travers la Confédération des Etats du Sahel (AES), notre pays œuvre au renforcement d’un espace de solidarité agissante, de sécurité et de développement porté par des partenariats équilibrés au service des intérêts communs de nos peuples. Sur le plan économique, l’un des changements majeurs de ces 5 dernières années réside dans la réforme du secteur minier. Grâce à la relecture du Code minier, à l’adoption de la loi sur le contenu local et à la renégociation des conventions minières, les richesses du sous-sol malien profitent désormais davantage aux populations maliennes. ‘‘Plus de 760 milliards de FCFA’’ ont été recouvrés auprès des sociétés minières au titre des redevances ajustés et des impôts, et le fonds minier de développement local a permis, pour la première fois, la redistribution de 18,4 milliards de FCFA au bénéfice des communes du Mali pour financer des projets structurants en matière d’eau, de santé, d’éducation et d’infrastructures de proximité. Ces ressources autrefois insuffisamment valorisées, deviennent aujourd’hui un véritable levier de développement territorial et de justice sociale. Pendant longtemps, l’or du Mali enrichissait davantage les autres. Désormais, notre ambition est de faire des ressources naturelles, un moteur de transformation économique, d’industrialisation, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations. La souveraineté n’a en effet de sens que lorsqu’elle améliore concrètement la vie des populations. C’est pourquoi les ressources supplémentaires mobilisées par les réformes économiques doivent être transformées
Région de Koulikoro : Les acteurs locaux engagent l’identification des filières et des corps de métiers porteurs

Le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières (CAEF) du Gouverneur, le Cdt Sagaba SAMAKÉ a présidé, au nom du Gouverneur de Région, la cérémonie d’ouverture de l’atelier consacré à l’identification des filières économiques et des corps de métiers porteurs de la région, dans la salle de conférence du Conseil Régional de Koulikoro. Cet atelier de deux jours réunit les acteurs publics, les centres de formation professionnelle, le secteur privé, la société civile et les partenaires techniques et financiers, afin d’identifier, de prioriser et de promouvoir les filières économiques et les métiers les plus porteurs de la région. Le CAEF a rappelé que l’emploi des jeunes et des femmes demeure une priorité nationale. Il a souligné que la Région de Koulikoro dispose d’importants atouts dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’artisanat, du commerce, des mines, de l’industrie et des services, autant de secteurs capables de générer des emplois durables et de stimuler le développement économique. Les conclusions des travaux permettront de disposer d’un répertoire des potentialités économiques de Koulikoro et de sélectionner les filières prioritaires, qui bénéficieront d’un accompagnement en matière de formation, d’investissement et de création d’emplois. Gouvernorat de Koulikoro
Évaluation des risques et actions prioritaires dans le Cercle de Tombouctou : Le Comité local de gestion des crises et catastrophes prône le renforcement de la résilience des communautés

Le Préfet du Cercle de Tombouctou, Abdoul Karim Koné a présidé, ce jeudi le 06 août 2026, la réunion du Comité local de gestion des crises et catastrophes, tenue dans la salle de conférence de la Préfecture. Cette rencontre a réuni les principaux acteurs administratifs, techniques, sécuritaires, humanitaires ainsi que les représentants des services concernés, autour d’un cadre d’échanges consacré à l’évaluation de la situation et au renforcement du dispositif local de prévention, de préparation et de réponse face aux crises et catastrophes. Le Comité local de gestion des crises et catastrophes bénéficie de l’appui de l’UNICEF, partenaire engagé aux côtés des autorités administratives dans le renforcement des mécanismes de coordination, de préparation et de réponse aux situations d’urgence. Cet accompagnement contribue à améliorer la résilience des communautés, notamment en faveur des populations les plus vulnérables. Au cours des travaux, les participants ont passé en revue les principaux défis auxquels le cercle est confronté, notamment les risques liés aux aléas climatiques, aux urgences humanitaires et aux autres situations pouvant affecter les populations. Les échanges ont également permis d’identifier les actions prioritaires à mettre en œuvre, afin d’améliorer la coordination entre les différents intervenants et d’assurer une réponse rapide et efficace en cas de besoin. Dans son intervention, le Préfet du Cercle a rappelé l’importance de la synergie d’action entre les services de l’État, les collectivités territoriales, les partenaires techniques et financiers ainsi que les organisations de la société civile. Il a insisté sur la nécessité d’anticiper les risques, de renforcer les mécanismes de veille et de maintenir une collaboration permanente pour mieux protéger les populations et leurs biens. La réunion s’est achevée par une série de recommandations visant à consolider le fonctionnement du Comité local de gestion des crises et catastrophes et à renforcer la résilience des communautés face aux différentes situations d’urgence, avec l’appui des partenaires, notamment l’UNICEF. Préfecture de Tombouctou