Conseil National de Transition : CADRE LÉGISLATIF RÉGISSANT LES ACTIVITÉS PHYSIQUES ET SPORTIVES

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, ce jeudi 9 juillet 2026, le projet de loi portant Ratification de l’ordonnance n°2026-002/PT-RM du 25 février 2026 modifiant la loi n°2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives. Porté par le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ce texte vise à adapter le cadre juridique national aux évolutions du contexte national, régional et international en matière de pratique sportive. Il a également pour objectif de corriger les insuffisances relevées dans la mise en œuvre de la loi de 2017. Les principales innovations portent notamment sur le renforcement du suivi et du contrôle des activités sportives par le département en charge des Sports, ainsi que sur l’amélioration des mécanismes de suivi de la gestion des ressources générées par les manifestations sportives à caractère international. À l’issue de l’examen approfondi du projet de loi, les membres du Conseil national de Transition l’ont adopté à une très large majorité, avec 124 voix pour, 1 voix contre et 0 abstention. Cette adoption marque une étape importante dans le renforcement de la gouvernance du sport au Mali et dans la modernisation du cadre législatif régissant les activités physiques et sportives. CNT
Renforcement de la gouvernance du secteur minier au Mali : LE CNT AUTORISE CRÉATION DE LA BRIGADE SPÉCIALE DES MINES

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, ce jeudi 9 juillet 2026, à l’unanimité, le projet de loi portant ratification de l’Ordonnance n°2026-011/PT-RM du 23 mars 2026 relative à la création, aux missions de la Brigade spéciale des Mines ainsi qu’à la procédure de répression des infractions en matière minière. Cette adoption marque une étape importante dans le renforcement de la gouvernance du secteur minier au Mali. La future Brigade spéciale des Mines aura notamment pour mission de lutter contre l’exploitation minière clandestine, le trafic de substances minérales ainsi que l’utilisation de produits chimiques interdits dans certaines zones minières. Après un examen approfondi du texte par les membres du Conseil national de Transition, le projet de loi a été adopté à l’unanimité. En effet, face à la montée de l’exploitation minière illégale et du trafic de ressources naturelles, les autorités maliennes ont décidé de renforcer leur arsenal de contrôle. Réuni le 11 mars au palais de Koulouba, le Conseil des ministres a adopté des textes portant création d’une Brigade spéciale des Mines, une nouvelle structure chargée de la police judiciaire dans le secteur minier et de la sécurisation des sites d’exploitation. A travers cette brigade, les activités minières bénéficieront d’un suivi adéquat et le Gouvernement fera face aux défis persistants, notamment la prolifération de l’orpaillage clandestin, l’exploitation illégale de sites aurifères, le trafic de substances minérales ou encore l’usage de produits chimiques interdits. Ces activités illicites s’accompagnent souvent d’importants dommages environnementaux. Dégradation des sols, pollution des cours d’eau et destruction de la faune et de la flore figurent parmi les conséquences régulièrement dénoncées par les autorités et les organisations environnementales. La nouvelle Brigade spéciale des Mines sera dotée de pouvoirs de police judiciaire. Elle aura notamment pour mission d’enquêter sur les infractions minières, de participer à la protection des sites d’exploitation – notamment les zones d’orpaillage – et de contribuer à l’application des mesures de sécurisation et de préservation de l’environnement. CNT
Développement local : Le Bureau de la Chambre régionale de Commerce et d’Industrie dévoile ses ambitions

Le Gouverneur de la Région de Nara a accordé, ce vendredi 10 juillet 2026, une audience au Bureau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), Délégation régionale de Nara, venu lui rendre une visite de courtoisie au Gouvernorat. Cette rencontre a permis aux responsables consulaires de présenter officiellement les membres de leur bureau au Chef de l’Exécutif régional, tout en réaffirmant leur volonté d’entretenir une collaboration étroite avec l’Administration régionale au service du développement économique de la Région de Nara. Au cours des échanges, les membres du Bureau ont sollicité les orientations et les conseils du Gouverneur en vue de mener efficacement leur mission de représentation, d’accompagnement et de promotion des acteurs du secteur privé. En retour, le Gouverneur a félicité les responsables de la Chambre de Commerce pour leur engagement et leur sens des responsabilités. Il les a exhortés à faire preuve de leadership, d’intégrité et d’esprit de concertation, tout en les invitant à œuvrer pour le renforcement du tissu économique régional, la promotion de l’entrepreneuriat et la consolidation du partenariat entre les opérateurs économiques et les pouvoirs publics. L’audience s’est déroulée dans un climat de cordialité, d’écoute et de confiance mutuelle, traduisant la volonté commune de promouvoir un développement économique inclusif et durable au bénéfice des populations de la Région de Nara. GR-NARA
Organisation des professions judiciaires : QUITUS DU CNT POUR LE PROJET DE LOI PORTANT STATUT DES COMMISSAIRES DE JUSTICE

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, à l’unanimité ce jeudi, le projet de loi portant statut des commissaires de justice. Ce texte, présenté par le ministre en charge de la réconciliation nationale assurant l’intérim de son collègue de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, s’inscrit dans le cadre de la réforme de la justice malienne et vise à moderniser l’organisation des professions judiciaires. Parmi les principales innovations prévues par ce projet de loi figure la création d’une nouvelle profession dont les membres porteront désormais le titre de commissaires de justice. Cette nouvelle appellation, davantage consacrée et conforme aux standards internationaux, se substituera à celle d’huissiers-commissaires de justice. Réunis en séance plénière, les membres du CNT ont procédé à l’examen du rapport de la commission des Lois constitutionnelles. Les travaux ont été marqués par des échanges nourris, la formulation d’amendements et des débats constructifs portant sur les différentes dispositions du texte. À l’issue des délibérations, le projet de loi portant statut des commissaires de justice a été adopté à l’unanimité, avec 124 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention. Cette adoption traduit la volonté du Conseil national de Transition d’accompagner les réformes engagées en faveur d’une justice plus moderne, plus efficace et en phase avec les évolutions institutionnelles et les standards internationaux. CNT
Mise en œuvre du Projet FIER II : 349 plans d’affaire des jeunes de Kita, Kéniéba et Bafoulabe soumis au financement

Les autorités régionales sous la houlette de M. Mahamadou Hama MAIGA, représentant le Gouverneur de Région de Kita, ont procédé ce jeudi 9 Juillet 2026, au lancement du financement de 349 plans d’affaire des jeunes bénéficiaires dans la zone de Kita, Kéniéba et Bafoulabé. La cérémonie s’est déroulée dans la salle de spectacle du carrefour des jeunes en présence des bénéficiaires et les acteurs du projet. Cette 2ème phase du Projet de Formation professionnelle Insertion et appui à l’Entrepreneuriat des jeunes Ruraux (FIER II), vise à Promouvoir l’entrepreneuriat rural et l’intégration économique des jeunes dans les chaines de valeur agricoles et sous-secteurs non-agricoles. Avec fruit du partenariat entre le Gouvernement du Mali et du FIDA, ce projet permettra de consolider et d’amplifier l’entreprenariat des jeunes ruraux. Prenant la parole au nom de l’ensemble des bénéficiaires, M. Diango KEITA de Kita-Ouest, résumera que les autorités ont fait le plus dure et que les jeunes bénéficiaires doivent travailler chacun dans son domaine pour atteindre les objectifs et devenir des jeunes bâtisseurs d’une économie nationale stable. D’une seule voix, la main droite levée, les bénéficiaires ont entonné que les autorités et FER II sont exemplaires. En vue de s’assurer que les actions du projet profiteront de manière équitable et durable à l’ensemble des bénéficiaires, le projet prévoit, selon le coordinateur Régional du projet FIER II, M. Abdrahamane DIALLO, l’élaboration d’une stratégie genre assortie d’un plan d’action genre et un plan d’action d’insertion économique des jeunes ruraux en situation de handicap. Le projet a-t-il poursuivi, accompagnera aussi la dynamique de structuration endogène des organisations locales inclusives pour les jeunes. Pour M. Mahamadou Hama MAIGA, conseiller aux affaires économiques et financières du Gouverneur représentant le Gouverneur, les composantes du projet augure une lueur d’espoir pour les jeunes ruraux en effet dit-il, rendre l’environnement institutionnel et socio-économique favorable à la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi des jeunes ruraux et Appuyer les jeunes ruraux à générer des revenus décents par un accès durable à des services financiers et non financiers adaptés à leurs besoins et aux exigences du marché sont les composantes de ce projet FIER II. Gouvernorat de Kita
Culture de la sécurité civile et l’éducation à la responsabilité : Des citoyens de Nara formés en sécurité incendie et les gestes de premiers secours

Le Gouverneur de la Région de Nara, le Général de Brigade El Hadj Dr Amara DOUMBIA, Chef de l’Exécutif régional, a présidé, ce mercredi 08 juillet 2026, au CSRéf de Nara, la cérémonie d’ouverture d’une session de formation consacrée à la sécurité incendie, aux gestes de premiers secours, à la sécurité routière ainsi qu’à la prévention des risques VBG/EAS/HS. Piloté par la Direction Régionale de la Planification, de la Statistique, de l’Informatique, de l’Aménagement du Territoire et de la Population (DRPSIATP), cette formation se déroule du 08 au 10 juillet 2026 et réunit les autorités régionales, les Forces de Défense et de Sécurité ainsi que plusieurs acteurs concernés. À cette occasion, le Gouverneur s’est réjoui de cette initiative qui vise à initier les citoyens de la région aux gestes qui sauvent et leur permettent de devenir de véritables acteurs de sécurité civile, en développant leur sens civique et leur confiance en eux. Il indiquera que cette formation place les citoyens comme premier maillon de la chaîne de secours, capables d’alerter et d’agir face à une situation d’urgence. Le Gouverneur a ainsi invité les participants à tirer le meilleur profit de cette importante session de renforcement des capacités. La promotion de la culture de la sécurité civile et l’éducation à la responsabilité constituent des mesures indispensables pour mieux anticiper une éventuelle crise et pour améliorer les capacités de réaction des citoyens en cas de survenue d’une crise. La formation aux premiers secours et la sensibilisation aux gestes qui sauvent visent donc à donner aux élèves les moyens d’être des acteurs à part entière de la sécurité des écoles et établissements scolaires. Gouvernorat de Nara
Enfants « Zéro Dose » ou sous-vaccinés : Ségou lance la sensibilisation pour leur dénombrement

La salle de réunion du District sanitaire de Ségou a servi de cadre, ce jeudi 09 juillet 2026, à un atelier d’information et de sensibilisation consacré au dénombrement des enfants zéro dose ou sous-vaccinés dans le district sanitaire de Ségou. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Préfet du Cercle de Ségou, M. Alou DIARRA, en présence du 1er Adjoint au Maire de la Commune Urbaine de Ségou, M. Aboubacar SOW, représentant le Maire empêché. Cette importante rencontre a enregistré la participation des maires des communes du district sanitaire de Ségou, du représentant de la mission de l’équipe nationale, du directeur régional du Développement social et de l’Économie solidaire, du Médecin-chef du District sanitaire de Ségou, des représentants des services de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, du Président de la FELASCOM, des chefs de quartiers de Missira, Bougoufié, Sido-Soninkoura et Lafiabougou, des représentants du Haut Conseil islamique, des Églises catholique et protestante, de RECOTRADE, des directeurs techniques des centres de santé de Missira, Sido-Soninkoura, Dar Salam et Médine, des Présidents des ASACO concernées, ainsi que de nombreux acteurs communautaires et partenaires du secteur de la santé. Dans son mot de bienvenue, le 1er Adjoint au Maire, M. Aboubacar SOW, a souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants. Il a salué la mobilisation des autorités administratives, sanitaires et des partenaires autour de cette initiative, avant de réaffirmer l’engagement de la Commune Urbaine de Ségou à soutenir toutes les actions visant à améliorer la santé des populations, notamment la protection des enfants par la vaccination. Prenant la parole à son tour, le Directeur régional du Développement social et de l’Économie solidaire, M. Boubacar SININTA, a souligné l’importance de la synergie entre les services techniques, les collectivités territoriales, les leaders communautaires et les partenaires pour identifier les enfants non ou insuffisamment vaccinés. Il a invité tous les acteurs à s’impliquer pleinement afin de garantir à chaque enfant son droit à la santé. Le représentant de la mission de l’équipe nationale, M. Famoussa KONATE, a rappelé que cet atelier s’inscrit dans la stratégie nationale de renforcement de la couverture vaccinale. Il a expliqué que le dénombrement des enfants zéro dose ou sous-vaccinés permettra de disposer de données fiables afin d’organiser des interventions ciblées et de réduire les inégalités d’accès à la vaccination. Procédant à l’ouverture officielle des travaux, le Préfet du Cercle de Ségou, M. Alou DIARRA, a salué l’engagement de l’ensemble des participants et des partenaires. Il a insisté sur la nécessité d’une forte mobilisation des collectivités territoriales, des services techniques, des agents de santé, des leaders religieux et communautaires ainsi que des familles pour identifier tous les enfants concernés et assurer leur orientation vers les services de vaccination. Il a exhorté chacun à jouer pleinement son rôle afin qu’aucun enfant ne soit laissé de côté. Cet atelier vise principalement à informer et sensibiliser les différents acteurs sur le processus de dénombrement des enfants zéro dose ou sous-vaccinés, à renforcer leur compréhension de leurs rôles et responsabilités, à favoriser une mobilisation communautaire efficace et à améliorer la couverture vaccinale dans l’ensemble du district sanitaire de Ségou. Les travaux permettront également de partager les stratégies de proximité, d’harmoniser les approches de collecte des données et de formuler des recommandations pour une meilleure identification et une prise en charge efficace des enfants non ou insuffisamment vaccinés. Commune Urbaine de Ségou
Renforcement du leadership des élues de Ségou : Les Femmes Conseillères locales formées

La salle Professeur Hogobara DOUMBO de l’Hôtel Savane de Ségou a accueilli, ce jeudi 09 juillet 2026, la cérémonie d’ouverture de la session de formation des femmes conseillères de la région de Ségou. La rencontre était présidée par le Directeur de Cabinet du Gouverneur de la Région de Ségou, M. Boureïma ONGOÏBA, représentant le Gouverneur, en présence du Maire de la Commune Urbaine de Ségou, M. Nouhoun DIARRA. La cérémonie a enregistré la présence de la représentante du REFAMP-Mali, Mme Sidibé Aminata Diallo, ancienne Ministre, le Secrétaire général du Conseil régional de Ségou, des représentants des services techniques de l’État, des partenaires techniques et financiers, le Coordinateur régional des chefs de quartiers, la CAFO, les organisations de la société civile, ainsi que les femmes conseillères des cercles et communes de Ségou, Bla, Barouéli, Macina, Niono, Tominian et Markala. La Commune Urbaine de Ségou était représentée par Mme Moussokoro SOGODOGO, Mme Hawa BARRY et Mme Assétou KEÏTA. Dans son mot de bienvenue, le Maire M. Nouhoun DIARRA a salué cette initiative du REFAMP-Mali et de la Coopération Suisse au Mali, tout en rappelant que le renforcement des capacités des femmes élues constitue un levier essentiel pour une gouvernance locale plus inclusive, participative et efficace. Intervenant au nom du REFAMP-Mali, Mme Sidibé Aminata DIALLO, ancienne Ministre, a invité les participantes à saisir pleinement cette opportunité de formation afin de mieux maîtriser leurs missions, d’affirmer leur leadership et de contribuer davantage au développement de leurs collectivités. Procédant à l’ouverture officielle des travaux, le représentant du Gouverneur, M. Boureïma ONGOÏBA, a félicité les initiateurs de cette rencontre avant d’encourager les participantes à mettre en pratique les connaissances acquises pour relever les défis du développement local. Cette session a pour objectif principal de renforcer les capacités des femmes conseillères en matière de gouvernance locale, de leadership, de maîtrise des textes de la décentralisation et de participation à la prise de décision. Pendant plusieurs jours, les femmes conseillères approfondiront leurs connaissances sur la gouvernance locale, le leadership féminin, les textes régissant les collectivités territoriales, la participation citoyenne et les mécanismes de plaidoyer. Cette formation leur permettra de renforcer leurs compétences, d’améliorer leur efficacité dans l’exercice de leur mandat et de jouer un rôle encore plus déterminant dans la promotion du développement local et de la bonne gouvernance au sein de leurs communes. Commune Urbaine de Ségou
Renforcement des capacités des élues municipales : Les femmes conseillères élues de Sikasso outillées

La salle de conférence de la chambre des métiers a servi de cadre ce jeudi 09 juillet 2026 à la cérémonie d’ouverture d’une session de renforcement des capacités des femmes conseillères municipales, organisée par le Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires du Mali (REFAMP-Mali), avec l’appui financier de la Coopération suisse. Cette importante session de formation porte sur les textes régissant la décentralisation ainsi que sur le leadership communautaire, dans le but de renforcer les compétences des élues locales afin de leur permettre de contribuer davantage à une gouvernance locale participative, efficace et inclusive. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le CAAJ du Gouvernorat M. Amadou SOUMARE, représentant le Gouverneur de la Région de Sikasso. Elle a enregistré la présence de la 3ème Adjointe au Maire de la Commune Urbaine de Sikasso, Mme TOURE Rahamatou BAGAYOKO, de la représentante du REFAMP-Mali, du directeur régional de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille (DRPFEF), ainsi que du Préfet du Cercle de Sikasso. Les interventions ont débuté par le mot de bienvenue de Mme TOURE Rahamatou BAGAYOKO, qui a salué l’initiative tout en réaffirmant l’engagement de la Commune Urbaine de Sikasso à accompagner toutes les actions visant à promouvoir le leadership féminin et la participation effective des femmes à la gouvernance locale. Les allocutions de la représentante du REFAMP-Mali et du Directeur régional de la DRPFEF ont mis en lumière l’importance du renforcement continu des capacités des femmes élues pour une meilleure maîtrise des textes de la décentralisation et un exercice plus efficace de leurs responsabilités au sein des collectivités territoriales. Procédant à l’ouverture officielle des travaux, M. Amadou SOUMARE, représentant le Gouverneur, a salué cette initiative qui contribue à la consolidation de la décentralisation et à la promotion d’un leadership féminin capable de relever les défis du développement local. Il a invité les participantes à tirer le meilleur profit de cette session afin de renforcer leur rôle dans la gouvernance des collectivités territoriales. À travers cette formation, le REFAMP-Mali et ses partenaires réaffirment leur engagement en faveur du renforcement des compétences des femmes élues, condition essentielle pour une gouvernance locale plus inclusive et un développement durable des collectivités. Maire de la Commune Urbaine Sikasso
Développement local : Le Conseil régional de Koulikoro ravive le cadre de concertation avec les faitières et secteur privé

La salle de délibération du Conseil régional de Koulikoro a accueilli ce jeudi une rencontre de coordination des partenaires techniques et financiers (PTF) autour de la pérennisation du cadre de dialogue entre le Conseil Régional et les organisations faîtières du secteur privé. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Conseiller aux Affaires administratives et juridiques du Gouverneur de la région de Koulikoro, M. Abdoul Nasser N’Tissa MAÏGA. Elle a réuni les représentants des services techniques, des partenaires techniques et financiers, du Conseil régional ainsi que les organisations faîtières du secteur privé. Dans son allocution d’ouverture, M. Abdoul Nasser N’Tissa MAÏGA a salué cette initiative qui vise à renforcer la concertation entre les différents acteurs du développement régional. Il a rappelé que la coordination des interventions des partenaires constitue un levier essentiel pour une meilleure efficacité des actions de développement et pour la promotion d’un secteur privé dynamique, capable de contribuer durablement à la croissance économique de la région. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité de la dynamique engagée par le Conseil régional de Koulikoro depuis 2020 afin de promouvoir un dialogue structuré avec le secteur privé. Elle bénéficie de l’accompagnement du projet PADRE+ de la Coopération allemande, qui œuvre au renforcement de la gouvernance territoriale et du développement socioéconomique de la région. Les travaux ont pour objectif principal de renforcer la coordination des partenaires techniques et financiers et de susciter leur engagement dans le financement des actions prioritaires issues du cadre de dialogue public-privé. Les participants ont eu notamment à dresser un état des lieux des interventions des PTF dans la région, à présenter les priorités régionales, à identifier des opportunités de financement et à définir une feuille de route conjointe assortie d’un mécanisme de suivi. Au terme de cette rencontre, le Conseil Régional attend une meilleure harmonisation des interventions des partenaires, une identification claire des domaines de financement prioritaires ainsi qu’un engagement renforcé en faveur de la mise en œuvre des actions retenues. Ces résultats devraient contribuer à consolider le partenariat entre le Conseil régional, les partenaires techniques et financiers et les acteurs du secteur privé, au bénéfice du développement économique et social de la région de Koulikoro. Gouvernorat de Koulikoro