Œuvres Sociales du Président de la Transition : Les Centres de Santé Communautaires de Darsalam, Médina-Coura et Bagadadji dotés d’installations solaires

Dans le cadre de ses œuvres sociales, le Président de la Transition, Général d’Armée Assimi GOÏTA, poursuit ses actions en faveur de l’amélioration des conditions de prise en charge des populations. À ce titre, des installations solaires ont été offertes aux Centres de Santé Communautaires (CSCOM) de Darsalam, de Médina-Coura et de Bagadadji. Le vendredi 17 octobre 2026, les installations solaires destinées à ces trois structures ont été officiellement mises en service, en présence des autorités administratives, coutumières, ainsi que des responsables des centres bénéficiaires. Cette initiative s’inscrit dans un programme plus vaste visant à doter, au total, 50 CSCOM du District de Bamako en installations solaires, afin de contribuer à l’amélioration de leurs conditions de fonctionnement et, par conséquent, de la qualité des soins offerts aux populations. Les cérémonies de mise en service ont été présidées par le Directeur Administratif et Financier de la Présidence de la République, le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA, représentant le Conseiller Spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales. Elles se sont déroulées en présence de la Ministre de la Santé et du Développement Social, Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ. À cette occasion, les Présidents des Comités de Gestion des trois CSCOM bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance au Chef de l’État pour cette initiative, qui constitue un appui significatif au fonctionnement de leurs structures. Ils ont également formulé des bénédictions pour la paix, la stabilité et la prospérité du Mali. Prenant la parole, la Ministre de la Santé et du Développement Social, Assa Badiallo TOURÉ a salué ce geste du Président de la Transition, qu’elle a qualifié de précieux soutien à son département, notamment dans un contexte marqué par d’importants défis liés à l’accès à l’énergie. Au nom du Conseiller Spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, le Directeur Administratif et Financier de la Présidence, le Colonel TOUNKARA a exhorté les responsables des CSCOM bénéficiaires à assurer une utilisation judicieuse et un entretien approprié à ces équipements mis à leur disposition. PRESSIDENCE

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 OCTOBRE 2026 CM N°2026-41/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 octobre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le cadre organique de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. Les Directions des Finances et du Matériel ont été créées par l’Ordonnance n°09-010/P-RM du 04 mars 2009 avec pour mission d’élaborer, au niveau d’un département ou d’un groupe de départements ministériels, les éléments de la politique nationale dans les domaines de la gestion des ressources financières et matérielles et de l’approvisionnement des services publics. Leur organisation et les modalités de leur fonctionnement sont fixées par le Décret n°09-137/P-RM du 27 mars 2009, modifié. A l’application, le cadre organique de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère en charge de la Réconciliation nationale, fixé par le Décret n°2014-0194/P-RM du 18 mars 2014, a révélé des insuffisances liées à l’évolution de l’environnement institutionnel et juridique. Le projet de décret, adopté, corrige ces insuffisances et prévoit, pour les 5 prochaines années, l’effectif du personnel nécessaire à l’exécution de ses missions. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation des Statuts de la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali (SOREM-MALI S.A.). La Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali a été créée par l’Ordonnance n°2022-016/PT-RM du 08 septembre 2022 avec pour mission la recherche, l’exploitation, le traitement et la commercialisation des substances minérales, dans les limites des périmètres qui lui sont octroyés. Ses statuts ont été approuvés par le Décret n°2022-0723/PT-RM du 23 novembre 2022. L’évolution de l’environnement institutionnel et les exigences liées aux activités d’opérateur minier ont rendu nécessaire la relecture des statuts approuvés en 2022 pour renforcer la sécurité juridique de la Société, clarifier les compétences des organes sociaux et adapter les règles de gouvernance aux besoins de la Société. Le projet de décret, adopté, approuve les statuts refondus de la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant institution de la Biennale sportive en République du Mali. Depuis l’accession du Mali à l’indépendance, les Autorités ont toujours accordé une place de choix à la promotion du sport, de la jeunesse, des arts et de la culture, au regard du rôle essentiel que jouent ces secteurs dans le développement social, économique et culturel du pays, ainsi que dans le renforcement et la préservation de l’identité culturelle nationale. L’institution de la Biennale sportive, qui s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’Etat et du renforcement de la cohésion sociale, se justifie par son rôle historique de pépinière de talents et de vivier du sport malien. Le projet de décret, adopté, institue la Biennale sportive qui se tient du 7 au 16 août de façon tournante dans l’une des Régions ou dans le District de Bamako en vue de promouvoir les valeurs de citoyenneté, de vivre-ensemble, de paix et d’unité nationale à travers le sport. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a informé le Conseil des Ministres des nominations suivantes : Président de la Cour suprême : Monsieur Bamassa SISSOKO, Magistrat. Vice-président de la Cour suprême : Monsieur Samba Lamine KOITE, Magistrat. Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :   AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME   Président de la Section judiciaire de la Cour suprême : Monsieur Bakoroba SINDIARRA, Magistrat. Conseillers à la Section judiciaire de la Cour suprême : Monsieur Amadou Tidiane DIAKITE, Magistrat ; Monsieur Boubacar Sidiki SAMAKE, Magistrat ; Monsieur Andogoly GUINDO, Magistrat ; Monsieur Moussa Aly YATTARA, Magistrat ; Monsieur Santigui TRAORE, Magistrat ; Monsieur Sékou Dioro DICKO, Magistrat. Premier Avocat général à la Cour suprême : Monsieur Dramane SOUMANO, Magistrat. Avocats généraux à la Cour suprême : Monsieur Bamba Famoussa SISSOKO, Magistrat ; Monsieur Mohamed Maouloud NAJIM, Magistrat ; Monsieur Djibril KANE, Magistrat ; Madame Fatoumata Sékou DICKO, Magistrat ; Monsieur Famory KEITA, Magistrat ; Monsieur Kémaro KANAKOMO, Magistrat ; Monsieur Diakaridia Issa GOITA, Magistrat ; Monsieur Amadou Hamma BOCOUM, Magistrat. Président de la Section administrative de la Cour suprême : Monsieur Broulaye TOGOLA, Magistrat. Conseillers à la Section administrative de la Cour suprême : Monsieur Sory DIAKITE, Magistrat ; Monsieur Amadou KOITA, Magistrat ; Monsieur Madiou SANGHO, Magistrat ; Monsieur Tahirou SIDIBE, Magistrat ; Monsieur Issa CAMARA, Magistrat. Premier Commissaire de la Loi à la Cour suprême : Monsieur Konimba KANE, Magistrat. Commissaire de la Loi à la Cour suprême : Monsieur Sadou CISSE, Magistrat. Président de la Section des Comptes de la Cour suprême : Monsieur Seydou MALLET, Magistrat. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’opérationnalisation des Universités en Région. La création des Universités de Sikasso, Gao, Tombouctou, Bandiagara et Kayes traduit la volonté des pouvoirs publics de mettre en place un système d’Enseignement et de Recherche adapté aux besoins locaux, régionaux et nationaux. L’Université de Sikasso est opérationnelle depuis l’année académique 2023-2024, à travers l’Institut universitaire pour le Développement rural qui offre 2 filières de formation à 325 étudiants. L’Université de Bandiagara procédera au lancement de l’appel à candidature en novembre pour le recrutement des premiers étudiants de la filière Sciences des matériaux, au titre de l’année universitaire 2026-2027. Pour ce qui concerne l’Université de Kayes, les cours démarreront en janvier 2027 avec les filières de formation du département « Mines et Géologie » de l’Institut supérieur des

Sécurité routière : L’ANASER intensifie la sensibilisation sur l’axe Bamako – Kati via Samè

Dans le cadre des travaux d’aménagement en 2×2 voies des axes Bamako–Koulouba–Kati et Rond-point GMS–Samè–Kati, l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER) intensifie ses actions de sensibilisation, afin de prévenir les accidents et de réduire les désagréments liés aux travaux, le Mardi 13 Octobre 2026 Sur l’axe Bamako–Kati via Samè, les équipes de sensibilisation ont parcouru un linéaire continu de six kilomètres le long de la Route nationale N°3 (RN3). Cette opération de proximité a ciblé plusieurs catégories d’usagers, notamment les commerçants, les garagistes, les chauffeurs des véhicules gros porteurs ainsi que les acteurs du milieu scolaire. Auprès des commerçants, les messages ont porté sur la libération des voies de déviation, la protection des marchandises contre la poussière et le port de masques pour limiter l’exposition aux particules. Les garagistes ont, quant à eux, été sensibilisés sur la nécessité de maintenir les accotements dégagés en évitant d’y stationner ou d’y réparer des véhicules. Les chauffeurs de gros porteurs ont été rappelés à leurs responsabilités en matière de stationnement et de signalisation des véhicules en panne, afin de réduire les risques d’accident et de fluidifier la circulation dans les zones de travaux. Le volet scolaire a constitué un temps fort de cette campagne. Plus de 1 000 élèves, enseignants et encadreurs du Complexe scolaire de Sirakoro Dounfing ont été sensibilisés aux dangers liés à la circulation des engins lourds, aux risques à proximité des chantiers et aux bonnes pratiques pour traverser la route en toute sécurité. À travers cette initiative, l’ANASER entend renforcer la responsabilité individuelle et collective des usagers durant cette période de travaux, marquée par des rétrécissements de chaussée, des déviations et des ralentissements de la circulation. Menée avec l’implication de plusieurs acteurs institutionnels et locaux, notamment la DGR, la DGT, la DRCTU, le FASER, les mairies concernées, la Police GSR, le Commissariat de Kati et le bureau de contrôle, cette démarche participative vise à faire de la sécurité routière une priorité partagée. En période de travaux, la prudence n’est pas une option : elle est une responsabilité collective. Respecter les déviations, libérer les voies et protéger les personnes les plus vulnérables, c’est contribuer à sauver des vies. ANASER

Sécurité routière : L’ANASER lance une campagne de sensibilisation à la sécurité routière

La campagne d’information, de communication et de sensibilisation à la sécurité routière du projet routier Bamako-Kati a démarré, ce mardi 13 octobre 2026. Initiée par l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), en partenariat avec la Direction générale des routes (DGR), la mairie du District de Bamako et l’environnementaliste du projet, cette campagne vise à sensibiliser les populations riveraines et les usagers de la route aux comportements à risque. Les actions de sensibilisation portent sur l’occupation de la voie publique, à des fins commerciales, ainsi que sur les excès de vitesse et les comportements dangereux des usagers de la route. La campagne se déroulera sur une période de quatre jours. Pour rappel, le Président de la Transition a lancé, en février 2024, les travaux d’aménagement de la RN3. Le projet comprend l’aménagement en 2 × 2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati de la RR9, de la section allant du rond-point GMS à Samè-Kati sur la RN3, de la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, ainsi que de 7 km de voirie à l’intérieur de la ville de Kati. Les travaux évoluent, conformément au calendrier prévisionnel. DGR

Secrétariat Permanent du Contenu Local : Le ministre Amadou KEITA au contact du personnel de la structure

Le ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA a été, ce mercredi 14 octobre 2026, dans locaux du Secrétariat Permanent du Contenu Local (SPCL). Il s’agissait pour lui de prendre contact avec le personnel, mais, également, de s’enquérir de leurs conditions de travail dans cette structure dirigée par Alou KOÏTA. Le Secrétariat Permanent du Contenu Local est l’organe d’exécution et de suivi de la politique nationale en matière de contenu local dans le secteur minier, institué par la loi n°2023-041 et ses textes d’application. Il a pour missions principales de recevoir, traiter et approuver les plans de contenu local ainsi que les programmes de recrutement et de formation soumis par les opérateurs miniers, contractants, sous-traitants et fournisseurs, d’assurer le suivi national des indicateurs de performance du contenu local approuvés par le Cadre de Concertation sur le Contenu Local (CCCL) et de superviser la mise en œuvre des plans de formation et de priorité d’emploi accordée à la main-d’œuvre et aux cadres maliens. Le SPCL est aussi chargé d’exploiter et d’analyser les indicateurs de performance pour proposer et suivre les actions correctives destinées à améliorer l’efficacité des mesures de contenu local. L’objectif ultime recherché par les Hautes autorités de la Transition à travers cet organe est d’intégrer durablement l’industrie minière à l’économie nationale malienne pour que l’exploitation des ressources profite, directement, à la population, de développer les compétences des travailleurs locaux et favoriser le transfert de technologie et surtout d’accroître la participation des entreprises maliennes dans la chaîne de valeur minière et stimuler la fourniture locale de biens et services notamment via des quotas réservés aux entreprises nationales. Le ministre KEÏTA a rappelé de rôle central de cette structure et l’importance que les autorités de la Transition lui accordent. Il a exhorté les travailleurs à la solidarité et au professionnalisme en vue d’atteinte des objectifs recherchés. MINES

Promotion de la Justice et de l’État de Droit : Des échanges fructueux entre le Ministre Mamoudou KASSOGUE et l’Ambassadeur des Pays-Bas au Mali

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUÉ, a reçu, en audience, Son Excellence Erik de FEIJTER, Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali. Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les relations de coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine de la justice. Au cours des échanges, le ministre Mamoudou KASSOGUÉ a salué le dynamisme du partenariat entre le Mali et le Royaume des Pays-Bas. Il a insisté sur l’importance d’une coopération fondée sur le respect mutuel, la souveraineté du Mali et la prise en compte des priorités définies par les autorités maliennes. Les discussions ont également porté sur les perspectives de renforcement de la coopération judiciaire, en particulier l’accompagnement des efforts engagés pour améliorer le fonctionnement du système judiciaire, renforcer les capacités des acteurs de la justice et faciliter l’accès des citoyens aux services judiciaires. Dans un contexte où la modernisation de la justice et le renforcement de l’État de droit demeurent des enjeux importants, le Mali entend poursuivre les initiatives susceptibles de contribuer à une justice plus accessible, efficace et proche des populations. Le partenariat avec les Pays-Bas constitue, à cet égard, un cadre d’échanges sur les possibilités d’accompagnement de ces efforts, dans le respect des orientations nationales. Cette rencontre s’inscrit ainsi dans la volonté de poursuivre une coopération constructive, respectueuse de la souveraineté nationale et orientée vers le renforcement des institutions judiciaires au bénéfice des populations maliennes. MJDH

Promotion de la bonne gouvernance dans l’Administration : Les agents publics renforcés dans le respect de l’éthique et de la déontologie

Le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a lancé, ce mercredi 14 Octobre 2026, un atelier de renforcement des capacités des agents publics. La session, qui dure deux jours, les 14 et 15 octobre 2026, porte sur le Code d’éthique et de déontologie de l’Agent Public. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire Général du Département, Mamadou KONTA, en présence du Commissaire au Développement Institutionnel. Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire Général a d’abord adressé ses remerciements aux plus hautes autorités, pour leur volonté affirmée de bâtir une administration performante, intègre et au service du citoyen. Il a, ensuite, rappelé le sens de cette formation. Pour lui, l’éthique et la déontologie ne sont pas une option, mais le socle de la gouvernance publique. À un moment où les usagers exigent plus de transparence, de qualité et de redevabilité, l’agent public se doit d’être exemplaire. La confiance des citoyens envers l’État dépend de l’intégrité, de l’impartialité et du professionnalisme de ses agents. Évoquant le nouveau cadre juridique, KONTA a cité l’Ordonnance n°2026-003/PT-RM du 02 mars 2026 portant Statut Général des Fonctionnaires. Ce texte consacre les devoirs fondamentaux de l’agent : loyauté envers les institutions, neutralité, discrétion professionnelle, obéissance hiérarchique, assiduité et respect du bien public. « Il ne s’agit plus de simples principes écrits dans un document. Ces valeurs doivent se voir dans nos comportements de tous les jours, dans notre manière d’accueillir et de traiter l’usager avec courtoisie », a-t-il déclaré, indiquant que l’agent public incarne l’État. Chacun de ses actes renforce ou fragilise l’image de toute l’administration. La compétence seule ne suffit plus, elle doit s’accompagner d’une conduite irréprochable, a-t-il ajouté. Enfin, le Secrétaire Général a insisté sur la lutte contre la corruption. Une lutte qui, selon lui, n’est pas l’affaire exclusive du BVG, de l’OCLEI ou des tribunaux. Elle est l’affaire de chaque agent. « Elle commence par nos gestes quotidiens : respecter la loi, dire non aux avantages indus, garder le secret professionnel, gérer les ressources publiques avec rigueur et rendre compte », a-t-il conclu. MTFPDS

L’édition 2026 du tournoi UFOA Zone A : Les U20 suscitent beaucoup d’espoir

Du 15 au 30 octobre 2026, la capitale malienne devient le cœur battant du football des jeunes en Afrique de l’Ouest. Entre passion sportive, infrastructures rénovées et hospitalité légendaire, le Mali est prêt à célébrer la grande fête de l’intégration sous-régionale. L’effervescence des grands jours règne à Bamako. À l’occasion d’un point de presse animé au Palais des Sports Salamatou Maïga par M. Moussa Bambara, Chef de cabinet du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, et également Président de la Commission nationale d’organisation, le coup d’envoi officiel de l’édition 2026 du tournoi UFOA Zone A des moins de 20 ans a été donné. Pendant quinze jours, les meilleurs espoirs du ballon rond ouest-africain s’affronteront sur le sol malien avec un objectif majeur : décrocher leur billet pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations U20 de la CAF. Sous l’impulsion déterminée des plus hautes autorités de la Transition, le Mali a consenti de lourds investissements pour moderniser son parc sportif. Remise aux normes du gazon, éclairages haute performance et vestiaires rénovés : des enceintes emblématiques comme le Stade du 26 Mars, le Stade Mamadou Konaté de Bamako et le Stade Babemba Traoré de Sikasso ont toutes reçu le feu vert des instances internationales. « L’accueil de cet événement illustre la volonté continue du Mali d’investir dans sa jeunesse et son sport. Le pays prouve qu’il dispose de la rigueur et de l’expertise nécessaires pour abriter les grands rendez-vous du continent », a rappelé M. Bambara lors de sa prise de paroleLa fête s’annonce grandiose et le plateau est au complet. Toutes les équipes engagées ont posé leurs valises à Bamako dans des conditions d’accueil optimales : Le Centre d’entraînement d’élite de Kabala : Mali (Aiglons)​Au-delà de l’enjeu sportif et des retombées économiques attendues pour l’hôtellerie et le commerce local, cette compétition se veut un hymne à la paix, à la cohésion et à la fraternité entre les peuples. En faisant honneur au traditionnel « Djatiguiya », le sens malien de l’hospitalité, la nation tout entière s’apprête à offrir un cadre chaleureux et sécurisé à ses hôtes. MJSCICCC

Rapports 2024 et 2025 du Vérificateur général : « C’est dans la correction que le contrôle trouve son utilité », a indiqué le Président Assimi GOÏTA en recevant les rapports

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce mercredi 14 octobre 2026, les rapports annuels 2024 et 2025 du Bureau du Vérificateur général. À cette occasion, le Chef de l’État a mis un accent particulier sur le suivi des recommandations, la prévention des irrégularités et la protection des ressources publiques au service de l’intérêt général. La cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition, du Premier ministre par intérim, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, des membres du Gouvernement et des Présidents des institutions de la République. Le Vérificateur général, Aboul Aziz AGUISSA, était accompagné de ses collaborateurs et des représentants d’autorités administratives indépendantes. « La remise des rapports annuels du vérificateur général est un exercice important de la redevabilité qui nous permet de porter avec lucidité un regard sur la gestion de nos ressources publiques, d’identifier des insuffisances constatées et surtout d’y apporter les corrections nécessaires ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a commencé son discours après avoir reçu les rapports annuels 2024 et 2025 du Vérificateur Général, Aboul Aziz AGUISSA. Cette cérémonie loin d’être un luxe constitue une exigence de la loi instituant le Vérificateur général, a rappelé AGUISSA en prélude à sa présentation des rapports. Le Vérificateur général a, ensuite, expliqué que la remise simultanée de ces deux documents, constitue un fait inédit dans les annales de l’histoire de la structure. Cette double remise s’explique par le changement de mandat intervenu à la tête de l’organisation en 2025. Le rapport 2024 fait état de 44 missions de vérification, tandis que celui de 2025 en recense 50. Ces travaux couvrent des secteurs divers et variés tels l’éducation, la santé, le développement rural, les transports, la décentralisation, la diplomatie et les relations internationales. Prenant la parole, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a rappelé la portée fondamentale de cet exercice de redevabilité. Il a surtout souligné que les responsables de la gestion des ressources publiques doivent rendre compte de leur administration. Le contrôle ne saurait se limiter au constat des insuffisances, a-t-il indiqué. « C’est dans la correction que le contrôle trouve son utilité », a-t-il fait valoir. A ce titre, il a appelé à transformer les conclusions des vérifications en améliorations tangibles du fonctionnement des services publics. C’est dans cette perspective que le Chef de l’État a instruit au Gouvernement, de procéder à un examen méthodique des recommandations, tout en accélérant leur mise en œuvre. Le Gouvernement est invité à accorder une attention particulière aux recommandations, qui demeurent, partiellement, exécutées. Le Président de la Transition a, également préconisé le renforcement des contrôles internes, le développement des vérifications de performance et une meilleure coordination, entre les structures compétentes, dans le respect de leurs attributions respectives. Le Chef de l’État a aussi mis l’accent sur la nécessité de distinguer les insuffisances administratives des faits susceptibles de constituer des infractions. Le Président GOÏTA a donc rappelé que toute faute avérée doit être traitée, conformément, aux textes en vigueur. Il a, aussi, souligné l’importance d’une gestion rigoureuse des ressources nationales, notamment dans les domaines de la sécurité, des infrastructures, de l’éducation et de la santé. En conclusion de son allocution, le Président de la Transition a exprimé son soutien aux initiatives visant à améliorer la gouvernance publique. A ce titre, il a fixé le cap : faire des recommandations formulées un levier de réforme durable. Car, la protection des ressources publiques constitue une responsabilité collective et une condition essentielle au renforcement de l’action de l’État et de la confiance des citoyens, a-t-il souligné. PRESIDENCE