Sécurité sociale : l’INPS évalue les performances de son institut de formation pour renforcer sa gouvernance

La session de mi-parcours du Conseil de l’Institut de Formation Professionnelle aux Métiers de la Sécurité Sociale (IFP M2S) s’est tenue, ce mercredi 22 juillet 2026, sous la présidence d’Idrissa Bakary DIARRA, Directeur général de l’Institut National de Prévoyance Sociale. Ce conseil avait pour objectif principal d’évaluer le fonctionnement de l’institut, d’apprécier les progrès réalisés et d’identifier des pistes d’amélioration. La séance s’est ouverte par le mot du président du Conseil, qui a rappelé le rôle stratégique de l’IFP M2S dans le renforcement des capacités du secteur de la sécurité sociale, tout en saluant les efforts accomplis, depuis sa création. Prenant la parole, à son tour, le Recteur de l’Université Kurukanfuga a exprimé sa satisfaction quant aux progrès réalisés par l’IFP M2S. Il a mis en exergue les avancées significatives enregistrées, tout en soulignant les défis relevés, jusqu’à présent, et ceux restant à surmonter pour assurer le développement durable et renforcer l’excellence académique de l’institut. Les travaux ont porté sur plusieurs points inscrits à l’ordre du jour, notamment, le suivi des recommandations, l’évaluation des activités pédagogiques, l’examen du programme annuel et de l’exécution budgétaire à mi-parcours. Ils ont, également, concerné des questions de gouvernance, l’examen du rapport diagnostic et la relecture du manuel de procédures. La séance s’est clôturée dans un climat de collaboration, marqué par un engagement renouvelé en faveur du développement de l’IFP M2S. INPS
Lutte contre l’enrichissement illicite : l’OCLEI forme 200 référents déontologues pour consolider le réseau national d’intégrité

La lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite connait une nouvelle dynamique avec le renforcement des capacités des référents déontologues sur les instruments juridiques nationaux et internationaux de lutte. À cet effet, l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) a organisé, les 13, 14 et 15 juillet 2026, une session de formation de trois jours au profit de 200 référents déontologues, par cohorte, issus des départements ministériels, des services centraux, des institutions de contrôle et des administrations publiques. Cette formation s’inscrit dans la continuité du vaste programme conduit en 2025, avec l’appui du Projet d’appui à la gouvernance (PASG) financé par la Banque africaine de développement (BAD), qui avait permis de constituer un premier vivier de référents déontologues. L’objectif est, désormais, de consolider leurs acquis en renforçant leur maîtrise des instruments juridiques nationaux et internationaux de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite ainsi que leur rôle dans la promotion de l’intégrité au sein des administrations. Pour le représentant du Conseil, Seïdina Oumar DIARRA, cette formation des référents déontologues constitue un maillon essentiel du dispositif national de prévention. Il indiquera que les référents ne sont ni des agents de contrôle ni des autorités disciplinaires, mais des conseillers et des facilitateurs chargés d’accompagner les agents publics, de promouvoir les valeurs d’éthique, de probité, de transparence et de redevabilité. Il trouve que ces référents contribuent à prévenir les comportements contraires aux règles de bonne gouvernance. Le représentant du Président de l’OCLEI a invité les participants à mettre à profit cette session, afin de devenir de véritables ambassadeurs de l’intégrité au sein de leurs structures. Les deux premières journées ont été consacrées à l’étude des fondements juridiques de la lutte contre la corruption. Animées par Djibril KANE, les premières communications ont porté sur le cadre juridique international et régional, à travers les conventions des Nations Unies, de l’Union africaine, de la CEDEAO et de l’UEMOA, puis sur le cadre juridique national, en présentant les principaux textes législatifs ainsi que les institutions intervenant dans la prévention, le contrôle et la répression de la corruption et de l’enrichissement illicite. Les échanges ont, notamment, porté sur la coopération internationale, le blanchiment de capitaux, la protection des dénonciateurs et l’articulation entre les différentes institutions nationales. Au cours de la deuxième journée, le Pr Mahamane COULIBALY a présenté la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) et la loi de 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Il a insisté sur les principes de bonne gouvernance, de probité, de transparence et de redevabilité, qui fondent l’action publique, tout en mettant en lumière les quatre axes stratégiques de la SNLCC et le rôle central de la déclaration de biens dans la prévention de l’enrichissement illicite. À travers cette initiative, l’OCLEI réaffirme son engagement à renforcer la prévention, considérée comme un des moyens efficaces et durables de lutter contre la corruption et l’enrichissement illicite. En dotant les référents déontologues de connaissances juridiques solides et d’outils adaptés à leurs missions, l’OCLEI entend consolider un réseau capable de diffuser, au quotidien, les valeurs d’intégrité, de transparence et de responsabilité dans l’ensemble de l’administration publique malienne. OCLEI
Transformation numérique au Mali : L’AGEFAU acte deux conventions avec les départements chargés de l’Education Nationale et de l’Emploi

Faire du numérique un levier de modernisation et d’inclusion est une vision incarnée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, qui se déploie, désormais, à travers des actions concrètes du Gouvernement. Et les avancées décisives de l’inclusion digitale sont perceptible sur l’ensemble du territoire national. Ainsi, ce mercredi 22 juillet 2026, le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a présidé, à la Primature, la cérémonie de signature de deux conventions partenariales majeures entre l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU), d’une part, et les ministères chargés de l’Éducation Nationale et de l’Entrepreneuriat, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, d’autre part. Inscrites dans la vision stratégique du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, ces conventions, d’une durée de quatre ans renouvelables, visent à faire du numérique un levier essentiel de modernisation. La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement, du Ministre Directeur de Cabinet du Premier ministre ainsi que des cadres de la Primature et des responsables de l’AGEFAU. La première convention établie un partenariat entre l’AGEFAU et le Ministère de l’Éducation Nationale. Elle favorisera l’accélération et le développement du numérique éducatif, par la création et l’équipement de Centres d’Accès Universel, de Cases Wi-Fi et d’infrastructures technologiques dans les établissements publics, tout en soutenant l’excellence scolaire par la dotation en matériel informatique des meilleurs élèves. Quant à la seconde convention conclue avec le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, elle a pour objet de renforcer l’apprentissage numérique, la qualification et l’employabilité des jeunes via la réalisation ou la réhabilitation d’infrastructures de formation, l’octroi d’équipements performants et l’organisation de sessions de renforcement de compétences au profit des diplômés, des demandeurs d’emploi et des personnes en reconversion professionnelle. Dans son intervention, le Directeur Général de l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel, Balobo CISSE expliquera que ces conventions engagent l’Agence à mettre en place des infrastructures nécessaires à l’accès universel du numérique dans notre pays. « Les projets de centre d’accès et de cases wifi issus des réformes engagées par mes services sont repartis en cinq composantes : construction de bâtiment, qui permet de donner une opportunité aux entreprises évoluant dans le BTP, mais, également, de favoriser le développement de l’économie locale du lieu d’implantation du projet, à travers l’emploi d’une main d’œuvre locale sur place et la consommation de certaines matières premières locales nécessaires à la construction ; la fourniture et l’installation des équipements solaires permettant de donner une opportunité aux entreprises évoluant dans le secteur de l’Energie solaire ; la fourniture et l’installation des mobiliers de bureau de fabrication locale et artisanale permettant de faire, d’une part, la promotion des artisans et des produits made in Mali, conformément, aux dispositions prises par le Gouvernement sur l’orientation de commande publique vers la production nationale et des produits de fabrication locale, et, d’autre part, la fourniture et l’installation des équipements informatiques et accessoires, qui permet de donner une opportunité aux entreprises évoluant dans le secteur du commerce général et des prestations de services informatiques », a-t-il expliqué. Un véritable déploiement de l’AGEFAU dans la réduction de la fracture numérique et le renforcement l’employabilité Parlant des réalisations de l’AGEFAU, son Directeur Général indiquera que de 2018 à 2024, l’Agence a investi dans l’éducation et la formation professionnelle près de 3,7 milliards de Francs CFA dans la réalisation des infrastructures de TIC comprenant, quarante-trois (43) centres d’accès universel et 100 cases wifi conteneurisées au profit des écoles et centres de formation académique et ou professionnelle repartis entre les régions de Kayes, Koulikoro, Dioïla, Ségou, San, Kidal et le District de Bamako. Ces infrastructures comprennent, également, des équipements constitués, entre autres, de plus de 556 ordinateurs de bureau, 1500 Tablettes, et des kits solaires. Et de 2025 à nos jours, les projets d’infrastructures de TIC en cours, dans l’éducation et la formation professionnelle, se chiffrent à plus de 13,5 milliards de Francs CFA comprenant, plus de 80 nouveaux Centres d’Accès Universel, 100 nouvelles Cases Wi-Fi, construit en bâtiments dalles repartis entre toutes les régions du Mali plus le District de Bamako, la rénovation de salles informatiques dans les locaux de nefs (9) lycées publics, la construction de 12 salles informatiques dans les établissements d’enseignements techniques et professionnels (ECICA de Bamako, les IFP de Kayes et de Mopti). Ces infrastructures comprennent, également, des équipements constitués, entre autres, de plus de 2760 ordinateurs de bureau, 3500 Tablettes, et plusieurs kits solaires assurant l’autonomie énergétique des projets. A ce jour, l’AGEFAU totalise un investissement de plus de 17 milliards de Francs CFA dans le domaine de l’Education. A cela s’ajoute l’initiative de l’AGEFAU de fournir une formation et un équipement d’ordinateurs à 1000 jeunes diplômés sans emploi ou en reconversion répertoriée par l’Agence Nationale de la Promotion pour l’Emploi (ANPE) pour favoriser leur employabilité. « L’engagement de l’AGEFAU ne s’arrête pas aux infrastructures, il se poursuit par l’accompagnement du système éducatif, à travers diverses initiatives. Mes services ont réalisé la formation d’environ 751 gestionnaires de centre et enseignants et nos infrastructures numériques déployées, devenues de véritables espaces d’apprentissage ont permis, également, d’assurer la formation de plus de 71 mille bénéficiaires élèves et autres apprenants », a indiqué son directeur, qui annoncera l’instauration des Prix constitués d’un ordinateur et accessoires pour récompenser les meilleurs lauréats des examens de fins de cycle (DEF, BAC et BT), encourageant, ainsi, l’excellence académique. En 2025, soixante-dix-huit (78) ordinateurs portables ont été remis aux trois (3) premiers lauréats du DEF des vingt-six (26) académies d’enseignements du Mali. Cette année en 2026, il y aura 156 ordinateurs portables et accessoires pour les trois (3) lauréats du DEF et du BAC des vingt-six (26) académies d’enseignements du Mali. D’ici la fin de l’année 2027, l’AGEFAU compte connecter tous les établissements d’enseignements secondaire, technique et professionnel du Mali en leur dotant de centre d’accès universel pour permettre à nos enfants d’où qu’ils se trouvent sur le territoire national de suivre, avec régularité et dans des meilleures conditions, les formations en informatiques et dans
Renforcement de la prise en charge des maladies rénales : La Société de Néphrologie du Mali (SONEMA) plaide pour la mise en place d’un projet de transplantation rénale au Mali

La prévention, l’amélioration des conditions de dialyse, le projet de transplantation rénale au Mali et une meilleure organisation de prise en charge des patients sont entre-autres les attentes et ambitions affichées par la Société de Néphrologie du Mali (SONEMA) pour renforcer la prise en charge adéquate des personnes atteintes de maladies rénales. Les éminents néphrologues de notre pays ont exprimé ses attentes à la ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ, lors d’une audience, ce mercredi 22 juillet 2026. La délégation était conduite par son président. Les échanges ont, essentiellement, porté sur l’état de thérapies de suppléance rénale au Mali, les obstacles à la prise en charge des patients ainsi que les perspectives de renforcement de la lutte contre les maladies rénales. Au cours de la rencontre, le président de la SONEMA a exprimé sa satisfaction quant à la qualité des discussions. Il a rendu un hommage appuyé au leadership du ministre, estimant que son engagement a largement contribué à faire de la dialyse une réalité tangible dans notre pays. Il a, également salué la volonté des plus hautes autorités à poursuivre les efforts pour améliorer l’accès aux soins des personnes en insuffisance rénale. Aussi, la délégation a présenté plusieurs préoccupations, notamment la nécessité de disposer d’un référentiel national pour encadrer l’ouverture et le fonctionnement des centres de dialyse. Elle a aussi plaidé pour le développement de la dialyse péritonéale, particulièrement adaptée à certains cas aigus chez les enfants et les adultes, ainsi que pour l’accélération des initiatives devant conduire à la mise en œuvre de la transplantation rénale au Mali. Les spécialistes ont insisté sur l’urgence de renforcer les actions de prévention. Selon les données présentées, plus de 60 % des patients souffrant d’insuffisance rénale chronique sont des jeunes âgés de 20 à 40 ans, faisant de cette affection un véritable défi de santé publique aux conséquences sanitaires, sociales et économiques importantes. En réponse, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a salué la démarche de la Société de Néphrologie du Mali et réaffirmé la disponibilité de son département à accompagner toutes les initiatives visant à améliorer la prise en charge des malades. Elle a instruit le renforcement des mécanismes liés à la dialyse, à la prévention, à l’information et à la sensibilisation des populations, à la collecte de statistiques fiables, au suivi des patients ainsi qu’à une gestion plus efficace des services spécialisés. La ministre a insisté sur la nécessité de fédérer les interventions des différents acteurs autour d’une stratégie nationale cohérente, tout en invitant la SONEMA à poursuivre son rôle dans les domaines de la prévention, du dépistage précoce et de l’amélioration continue de la qualité des soins. MSDS
Promotion de la Formation Professionnelle et de l’Entreprenariat : 115 artisans formés et équipés aux métiers du photovoltaïque et de la boulangerie et de la pâtisserie

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a présidé, mardi 21 juillet 2026, la cérémonie de remise de kits d’auto-emploi aux métiers du photovoltaïque ainsi que d’attestations de formation en boulangerie et pâtisserie au profit de 115 artisans. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du partenariat entre l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) et l’Assemblée Permanente des Chambres des Métiers du Mali (APCMM). La cérémonie a enregistré la présence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFE, des membres des cabinets des deux ministres, du Président du Conseil d’administration de l’ANPE, du Président de l’Assemblée Permanente des Chambres des Métiers du Mali (APCMM), du Directeur général de l’ANPE ainsi que de nombreux bénéficiaires. Dans son allocution, la Ministre Oumou SALL SECK a rappelé que cette cérémonie va bien au-delà d’une simple remise d’équipements et d’attestations. Elle traduit une vision, celle d’un Mali, qui investit dans les compétences de ses citoyens, valorise le savoir-faire de ses artisans et fait de l’entrepreneuriat un véritable moteur de développement économique et de création d’emplois. Elle a souligné que le secteur de l’artisanat demeure l’un des principaux pourvoyeurs d’emplois dans notre pays. En soutenant les artisans, a-t-elle indiqué, le Gouvernement investit dans un secteur stratégique, capable de créer des richesses, de renforcer le tissu économique national et de contribuer, durablement, à la réduction du chômage. Conformément à cette vision des plus hautes autorités, a-t-elle ajouté, le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle oriente, désormais, ses interventions vers les filières à fort potentiel de création d’emplois, notamment le photovoltaïque, la transformation agroalimentaire ainsi que les métiers et activités génératrices de revenus. Oumou SALL SECK s’est surtout réjouie de la complémentarité et la synergie d’action entre son département et celui de l’Artisanat, à travers l’ANPE et l’APCMM, pour former, équiper et accompagner les Maliens, afin qu’ils deviennent eux-mêmes des créateurs d’emplois. « Aujourd’hui, former ne suffit plus. Il faut permettre aux bénéficiaires de s’installer, immédiatement, à leur propre compte, de produire, d’innover et de vivre, dignement, de leur métier. C’est tout le sens des kits d’auto-emploi que nous vous remettons aujourd’hui », a-t-elle conclu. Pour le Ministre Mamou DAFFE, cette formation de 115 artisans et leur dotation en kits d’auto-emploi dans des métiers porteurs d’avenir ainsi que la remise d’attestations de formation sont très salutaires pour le secteur de l’artisanat. Il a, également, salué le partenariat dynamique entre l’ANPE et l’APCMM, avant d’inviter les responsables des deux structures à poursuivre leurs efforts en faveur de la promotion de l’artisanat, de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat. Le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres des Métiers du Mali (APCMM), Mamadou Minkoro TRAORE a, pour sa part, rappelé que le renforcement des capacités techniques et entrepreneuriales des artisans, à travers leur dotation en équipements, confirme la volonté, maintes fois, exprimée par les autorités de la Transition de faire de l’artisanat un véritable levier de croissance économique. Prenant la parole au nom des bénéficiaires, Youssouf DIANE a exprimé sa profonde reconnaissance aux deux ministres pour leur accompagnement, à travers les actions de formation et la remise d’équipements et d’attestations dans les domaines du photovoltaïque, de la boulangerie, de la pâtisserie et d’autres activités génératrices de revenus. MENEFP
Promotion de la Diaspora Malienne : Le Ministre Mossa AG ATTAHER à l’écoute du Président du Conseil national de la jeunesse du Mali, Section Côte d’Ivoire

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a accordé, le mardi 21 juillet 2026, une audience à GAINO DIALLO, Président du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali), section Côte d’Ivoire. En séjour à Bamako avec sa délégation dans le cadre de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), il est venu témoigner de sa reconnaissance au Département pour l’organisation de cette importante rencontre. Au cours des échanges, le Président du CNJ-Mali, section Côte d’Ivoire, a salué la qualité de l’accueil ainsi que l’organisation du Forum, qu’il considère comme un espace privilégié de dialogue entre les pouvoirs publics et les Maliens établis à l’extérieur. Il a, également, réaffirmé la disponibilité de la jeunesse malienne de Côte d’Ivoire à accompagner les actions initiées par le Département en faveur de la diaspora, tout en renouvelant l’engagement de la communauté malienne établie en Côte d’Ivoire à soutenir les efforts du Gouvernement pour le développement économique et social du Mali. En retour, le Ministre Mossa AG ATTAHER a rendu hommage à l’engagement de cette jeunesse, dont le dynamisme et le sens de responsabilité constituent un atout majeur pour le rayonnement du Mali. Il a rappelé que les jeunes de la diaspora occupent une place essentielle dans les priorités du Département, avant de réaffirmer sa volonté de renforcer leur implication dans la conception et la mise en œuvre des politiques, programmes et initiatives, en faveur des Maliens établis à l’extérieur. Le Chef du Département a, enfin, exhorté ses interlocuteurs à demeurer des ambassadeurs exemplaires du Mali, dans le respect des lois et règlements de leur pays d’accueil, tout en continuant à promouvoir les valeurs de civisme, de solidarité, de responsabilité et de patriotisme, qui font la force et la réputation de la diaspora malienne. MMEIA
Libération et maintien de l’ordre sur le domaine public routier : L’ANASER poursuit ses actions de libération des emprises routières

L’Agence nationale de la Sécurité Routière (ANASER) et ses partenaires poursuivent les actions de libération des emprises du domaine public routier du District de Bamako et des capitales régionales. Ces opérations démarrées à la faveur de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière, visent à sécuriser les espaces libérés et de prévenir toute réoccupation illégale. C’est dans cette dynamique que des équipes de l’ANASER, de la Police nationale et d’autres partenaires, ont mené, mardi 22 juillet 2026, des actions dans ce sens. Ces actions couvrent le District de Bamako, plus particulièrement la rive gauche du fleuve Niger (secteurs de Gondole, Marché Dibidani, Hamdallaye, Badialan et Bolibana, ainsi que les capitales régionales. Cette campagne de libération s’étendra sur l’ensemble du mois de juillet et sera, désormais, reconduite mensuellement. Pour rappel, les autorités maliennes ont engagé une série d’actions visant à libérer et sécuriser les emprises du domaine public routier dans le District de Bamako et les capitales régionales. Ces opérations, menées par l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) en collaboration avec la Police nationale et d’autres partenaires, se poursuivront tout au long du mois de juillet et seront reconduites, chaque mois, selon la Cellule de communication du ministère des Transports et des Infrastructures. A Bamako, les opérations se concentrent, particulièrement, sur la rive gauche, couvrant des secteurs tels que les alentours du Gondole, le Marché Dibidani, Hamdallaye, Badialan et Bolibana. Parallèlement, des actions similaires sont menées dans les capitales régionales du pays. MTI
Bitumage de la voie routière Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou : La démolition des habitations dans l’emprise de la route a démarré

L’opération de démolition des habitations situées dans l’emprise du projet a démarré, ce mercredi 22 juillet 2026. C’était sous l’œil vigilant d’une délégation des ministères en charge des Infrastructures, des Domaines et de l’Urbanisme, ainsi que les forces de l’ordre mobilisées à cet effet. Cette opération de libération des emprises de la route avait été annoncée, le samedi 18 juillet 2026, lors de la visite des membres du Gouvernement et des représentants des collectivités territoriales. Interrogé sur l’importance de cette action, le représentant de la Direction générale des Routes, Almeimoune ALI a déclaré que l’occupation des emprises des travaux constituait la principale cause du blocage dans la réalisation de cet important projet routier. Pour lui, cette libération est plus que nécessaire pour la réalisation correcte des travaux envisagés. Le Directeur national de l’Urbanisme, qui s’est, aussi, exprimé lors de cette visite de supervision, a déclaré que cette opération de démolition concerne 573 habitations. Selon lui, 430 propriétaires ont signé les procès-verbaux d’entente relatifs aux indemnisations avec la commission nationale d’indemnisation. Mahamadou OUOLOGUEM poursuit que 144 ont déjà perçu leurs indemnités évaluées à plus d’un (01) milliard de francs CFA. Il a invité les autres propriétaires à venir signer les procès-verbaux, afin d’être indemnisés. Par ailleurs, sur le terrain, l’entreprise, en charge des travaux, poursuit l’opération de démolition et va renforcer, dans les jours à venir, les engins et les équipes dédiés à cet effet. MTI
Olympiades Panafricaines d’informatique – Olympiades de l’Intelligence Artificielle : Les candidats maliens mis en route pour Kigali et Astana

Le ministre de l’Education nationale Amadou SY SAVANE a mis en route, ce mardi 21 juillet 2026, deux groupes de jeunes informaticiens maliens pour Kigali (RWANDA), en vue de participer aux Olympiades Panafricaines d’informatique et aux Olympiades de l’Intelligence Artificielle d’ASTANA (KAZAHSTAN). La rencontre de mise en route s’est déroulée dans la salle de conférence du département, en présence des membres du cabinet, du staff ROBOT – MALI (l’association, qui coache les jeunes). Le porte-parole des groupes de jeunes candidats a rassuré le ministre de représenter, valablement, le Mali et d’honorer notre drapeau. Le ministre, pour sa part, a invité les Jeunes candidats (14 à 18 ans) à l’assiduité au patriotisme, au sens de l’honneur et de la dignité, tout en réitérant, tout l’accompagnement de l’Etat pour apporter de bons résultats et des distinctions pour le Mali. MEN
Modernisation de la Justice Malienne : Bientôt la transition vers la délivrance numérique du casier judiciaire et du certificat de nationalité

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, a présidé, ce mardi 21 juillet 2026, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), la cérémonie d’ouverture de l’atelier national de formation des utilisateurs de la plateforme e-Justice, dédiée à la délivrance digitalisée du casier judiciaire et du certificat de nationalité. Organisée, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), cette activité marque une étape décisive dans la modernisation du service public de la justice. Elle ouvre la voie à une délivrance numérique, sécurisée, rapide et fiable de deux documents essentiels à la vie administrative des citoyens, tout en posant les bases de la dématérialisation progressive des procédures judiciaires. Dans son allocution, le Garde des Sceaux a souligné que cette réforme attendue, depuis plusieurs décennies, est l’aboutissement d’un important travail collectif mobilisant les administrations concernées et des experts nationaux. Il a rappelé que la plateforme e-Justice est une solution, entièrement, conçue et développée par des compétences maliennes, illustrant la volonté des autorités de renforcer la souveraineté numérique et de bâtir une justice plus moderne, plus accessible et plus performante. Le Ministre a également invité les Présidents des juridictions, les Procureurs de la République et les Greffiers en chef, bénéficiaires de la formation, à s’approprier pleinement cet outil stratégique, dont le déploiement sera accompagné de la mise à disposition d’équipements informatiques et de connexions internet au sein des juridictions. À travers la plateforme e-Justice, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme franchit une étape historique dans la transformation numérique de l’institution judiciaire, au service d’une justice plus efficace, plus transparente et davantage tournée vers les attentes des citoyens. MJDH