Info-Gouv-N°-652-du-Mardi-8-Septembre-2026
Partenariat Office du Niger et Institut d’Economie Rurale (IER) : Vers la mise en place d’une stratégique visant la promotion d’une agriculture résiliente et souveraine

La salle de conférence de la Direction Générale de l’Office du Niger a abrité, le vendredi 4 septembre 2026, une rencontre d’échanges avec l’Institut d’Économie Rurale (IER). Cette séance de travail a permis aux deux entreprises de faire le point de la coopération, d’examiner des défis majeurs et d’envisager de nouvelles perspectives de partenariat au service de la production agricole. Au cœur des échanges, figuraient plusieurs questions, notamment la requête de l’Office du Niger relative à la lutte biologique contre les plantes aquatiques nuisibles, le point d’exécution de la convention en cours portant sur l’actualisation des normes de fertilisation du riz, ainsi que la présentation de nouvelles technologies susceptibles de répondre aux besoins des exploitants agricoles. La rencontre a également permis d’engager des discussions sur les futurs axes de collaboration entre l’entreprise agricole et l’institut de recherche agricole. Souhaitant la bienvenue aux hôtes du jour, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a salué la qualité du partenariat entre les deux structures. Il a souligné l’importance de la recherche scientifique dans la recherche de solutions durables aux défis auxquels est confrontée l’agriculture, particulièrement dans un contexte marqué par les impératifs d’amélioration de la productivité, de préservation des ressources naturelles et d’adaptation aux changements climatiques. Pour le premier Responsable de l’Office du Niger, le renforcement de la collaboration avec l’IER constitue un levier essentiel pour mettre à la disposition des exploitants agricoles des solutions techniques et technologiques fiables, adaptées aux réalités du terrain. Le Directeur Général Adjoint de l’Institut d’Économie Rurale, Hamadoun Amadou, a réaffirmé la place privilégiée qu’occupe l’Office du Niger parmi les partenaires de l’IER. Selon lui, les deux structures partagent une tradition de coopération dans les domaines de la recherche, du développement et de la mise à disposition de technologies éprouvées destinées à améliorer les performances de l’agriculture malienne. « L’Office du Niger constitue l’un des partenaires privilégiés de l’Institut d’Économie Rurale dans le domaine du développement et de la mise à disposition de technologies avérées pour booster la production agricole au Mali et dans la sous-région », a-t-il indiqué. Cette collaboration stratégique s’est matérialisée au fil des années par l’exécution de nombreuses conventions de recherche. Ces initiatives ont permis de générer et de diffuser plusieurs technologies ayant contribué à l’amélioration de la production et de la productivité agricoles dans la zone Office du Niger. Au cours de la rencontre, les Responsables et experts des deux structures ont également échangé sur de nouvelles technologies et innovations susceptibles d’être expérimentées et déployées dans la zone Office du Niger. L’actualisation des normes de fertilisation du riz, objet d’une convention actuellement en cours d’exécution, a figuré parmi les priorités de cette coopération. Au-delà des activités en cours, les discussions ont porté sur l’identification de nouveaux domaines de collaboration. L’ambition commune est de consolider le lien entre la recherche scientifique et le développement agricole, afin que les résultats de la recherche répondent davantage aux préoccupations concrètes des exploitants agricoles et des acteurs du monde rural. À travers cette dynamique renouvelée, l’Office du Niger et l’Institut d’Économie Rurale réaffirment ainsi une conviction commune : l’avenir de l’agriculture malienne passe, nécessairement, par une recherche utile, des innovations accessibles et un partenariat étroit entre la science et les acteurs du développement rural. Office du Niger
Montée mensuelle des couleurs : Le Président Assimi GOÏTA fidèle au rendez-vous des couleurs nationales

Le Mali entier a honoré, ce lundi 07 Septembre 2026, la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs nationales. Désormais, une tradition bien établie dans l’agenda mensuel des institutions de la République du Mali, la levée des couleurs se popularise, à travers le pays et s’impose comme un rendez-vous fondamental de citoyenneté. Ainsi, le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a présidé la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée des couleurs, ce lundi 7 septembre 2026, sur l’esplanade du Palais de Koulouba. Le Chef suprême des Armées était, pour la circonstance, entouré de ses collaborateurs, dans un climat empreint de recueillement patriotique. Il convient de rappeler que le Président Assimi GOÏTA a institué cette pratique, dès son accession à la magistrature suprême du Mali, en 2021, dans le dessein de cultiver davantage, au sein de l’ensemble des forces vives de la Nation, l’amour de la patrie et le sens du devoir civique. PRESIDENCE
Montée mensuelle des couleurs de Septembre 2026 : Le Premier ministre, Abdoulaye MAÏGA honore les couleurs nationales

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a honoré les couleurs nationales en présidant, ce lundi 7 Septembre 2026, la traditionnelle montée du drapeau du Mali. Au tour du Chef du Gouvernement, il y avait : les membres du cabinet du Premier ministre, les responsables des services rattachés à la Primature, le personnel de la Primature. Ils ont tous entonné, avec les pionniers, l’hymne national, pendant la montée des couleurs. Rendez-vous fondamental entre le peuple et ses symboles, cette montée des couleurs constitue, désormais, l’expression même du patriotisme et de l’union sacrée, de probité, intégrité, don de soi et sacrifice. À la fin de la cérémonie, le Chef du Gouvernement a salué les participants et leur a adressé quelques mots empreints de bienveillance. Cette cérémonie, qui se déroule le premier lundi de chaque mois, sur l’ensemble du territoire national, vise à promouvoir le civisme et à cultiver l’esprit patriotique des citoyens. PRIMATURE
2ème Edition des Jeux de la Confédération des États du Sahel (JAES) à Ouagadougou : La délégation malienne prend le départ pour Ouagadougou

Les athlètes du Mali se sont envolés, ce dimanche 06 Septembre 2026, à destination de Ouagadougou, au Burkina Faso, pour participer à la deuxième édition des Jeux de la Confédération des États du Sahel (JAES 2026). La délégation malienne est conduite par le Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Modibo TRAORE. Nos ambassadeurs sportifs défendront les couleurs nationales dans plusieurs disciplines, pour de cette 2ème édition des jeux de l’AES. Après avoir brillamment remporté la première édition à Bamako, les athlètes maliens partent avec la ferme ambition de conserver leur titre tout en honorant les valeurs de fraternité sahélienne. Les Jeux de la Confédération de l’AES dépassent le simple cadre de la compétition sportive. Ils constituent un puissant levier d’intégration, d’unité et de solidarité pour la jeunesse de l’espace AES (Burkina Faso, Mali, Niger). Cet événement incarne la volonté commune de nos chefs d’État de bâtir un Sahel fort, uni et résilient à travers la cohésion de sa jeunesse. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a suivi, avec une attention particulière et une grande fierté, les préparatifs et le voyage de la délégation. Le Ministre FOMBA a même exhorté les athlètes à faire preuve de discipline, de fair-play et de patriotisme, afin de porter haut le flambeau du Mali et de consolider les liens indéfectibles, qui unissent les peuples de la Confédération. MJSCICCC
Campagne nationale de reboisement : 2000 plants mis en terre dans le bosquet « Alousséïni SANOU »

Le Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousséïni SANOU a présidé, ce lundi 07 sur l’esplanade de la Direction générale des Douanes à Samanko, une cérémonie de reboisement de 2000 plants. C’était en présence de sa collègue chargée de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA ainsi que du Directeur Général des Douanes, Inspecteur général, Cheickna Hamalla DIALLO et son homologue des Eaux et Forêts, Inspecteur général, Amadou DIALLO. Dénommée « Bosquet Alousséïni SANOU », la superficie reboisée fait exactement 2 hectares. Avec ses 2000 plants, ce bosquet va améliorer le couvert végétal dans cette structure dont les poumons verts font l’objet de multiples agressions. Après avoir planté son arbre, le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU a remercié sa collègue DOUMBIA Mariam TANGARA, pour sa présence physique et surtout pour l’accompagnement technique du service des Eaux et Forêts. Il en a profité pour engager l’administration douanière à assurer l’entretien des plants mis en terre. Quant à la ministre chargée de l’Environnement, elle s’est réjouie de cette contribution de taille de la Direction générale des Douanes dans l’atteinte des objectifs assignés à la Campagne nationale de reboisement, édition 2026. Evoquant les avantages des arbres, DOUMBIA Mariam TANGARA a rappelé qu’ils nous procurent de l’ombre, de la nourriture et des médicaments. Il faut noter que cette cérémonie de reboisement a été précédée par la montée des couleurs nationales. MEADD
1ère Edition de « Séko ni Donko Camp 2026 » : 70 Participants ont magnifié l’art et la culture malienne dans toute sa diversité

La 1ère Edition de « Séko ni Donko Camp 2026 » a été clôturée, ce vendredi 4 Septembre 2026, à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO). La cérémonie a été présidée par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, haut patron de l’événement, représenté par le Chargé de mission, Attaher MAÏGA. On a noté, également la présence de plusieurs responsables d’institutions culturelles, d’artistes et d’acteurs culturels. La grande aventure du « Séko ni Donko Camp 2026 », organisée par Afri’Change, a réuni pendant cinq jours les enfants de l’orphelinat Niaber. Ce séjour a été marqué par une restitution riche en émotions, où les jeunes campeurs ont présenté leurs acquis, à travers la musique, les instruments, les chants et diverses créations artistiques. Durant ces cinq jours, les soixante-dix participants ont vibré au rythme des instruments, des éclats de rire, des repas partagés et de rencontres inoubliables. Au nom du Ministre Mamou DAFFÉ, son représentant a salué et félicité les organisateurs de « Séko ni Donko Camp 2026 » pour cette initiative porteuse, qui contribue à transmettre les valeurs sociétales du Mali, à éveiller chez les jeunes l’amour de l’art et à renforcer en eux le sens du patriotisme. MACHIT
Journée Internationale de la Jeunesse à Bougouni : Le Gouverneur Ousmane WELLE appelle la jeunesse de sa région à être une force de paix et de vigilance

La Journée Internationale de la Jeunesse a été célébrée, en décalage ce samedi 5 septembre 2026 à Sélingué sous la haute présidence du Gouverneur de région de Bougouni, le Général de Brigade Ousmane WELE. Cette célébration se déroule dans le monde chaque 12 août. C’était en présence des autorités administratives et politiques, des forces vives de la région et de forces de défense. La célébration était placée sous le thème « Jeunesse, Paix et Sécurité : Prévenir la Désinformation, Lutter contre la Radicalisation et Promouvoir la Paix », particulièrement pertinent au regard des défis auxquels notre pays et notre région sont confrontés. Le Gouverneur et sa délégation ont été accueillis à l’entrée de Sélingué par le Préfet du cercle, Arouna TOGOLA, des autorités administratives et politiques locales, du directeur régional de la Jeunesse, M. Lamine KONATE et du Président du Conseil Régional de la Jeunesse, M. Karim DIAKITE, les notabilités, les forces de défense et de sécurité et plusieurs centaines de jeunes. Ce grand rendez-vous de la jeunesse de notre région constitue un moment privilégié pour écouter la jeunesse, réfléchir à ses préoccupations, valoriser ses initiatives et surtout renforcer son rôle dans la construction de notre société. Le premier cap a été la visite de courtoisie aux légitimités traditionnelle avant de se rendre à la salle de conférence de la mairie, qui abritait la célébration. Face aux jeunes après les mots du chef de village, du maire et du parrain, le Président du Conseil Régional de la Jeunesse de Bougouni, Karim DIAKITE a rappelé l’engagement de la jeunesse de la région à être au rendez-vous de la citoyenneté et de la cohésion sociale « la jeunesse est disponible à accompagner les initiatives qui concourent à la paix, à la cohésion sociale, à l’éducation citoyenne, à l’employabilité, à l’entreprenariat, à la protection de l’environnement et au développement », a-t-il indiqué. Dans son allocution, le chef de l’exécutif régional a rappelé de vive voix que la jeunesse représente une force considérable pour notre pays, une source d’énergie, d’innovation, de créativité et d’espoir. C’est pour cela que Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de La Transition, Chef de l’Etat a placé au cœur de ses actions la Jeunesse en disant à la jeunesse : « Je suis jeune comme vous si j’échoue c’est la jeunesse malienne qui aura échoué » fin de citation. Pour le Gouverneur de Bougouni, cette célébration ne doit pas être seulement un moment festif, elle doit être l’occasion de nous interroger sur le rôle que nous devons jouer, individuellement et collectivement, dans la construction d’une société plus juste, plus solidaire, plus pacifique et plus résiliente. Faisant allusion au thème évocateur, le Gouverneur a insisté sur le rôle de la jeunesse. « Les jeunes car nous vivons dans un monde où l’information circule à une vitesse sans précédent. Ainsi avant de transmettre une rumeur, il faut mesurer les conséquences qu’elle pourrait avoir sur notre famille, notre communauté et notre pays. Pour gagner ce combat nous ne devrons pas partager ce que nous n’avons pas vérifié, toute chose qui nous permettra de rafler lutte contre la désinformation commence par un comportement individuel responsable Ainsi les réseaux sociaux et les nouvelles technologies offrent de nombreuses possibilités d’apprentissage, de communication, d’entrepreneuriat et de participation citoyenne. Ce sont aussi des outils qui peuvent également être utilisés pour diffuser de fausses informations, des rumeurs, des discours de haine et des messages susceptibles de diviser les communautés. Une désinformation qui peut semer le doute, provoquer la peur, alimenter les tensions et fragiliser la cohésion sociale », a-t-il lancé. Le Gouverneur a appelé les jeunes à ne pas tomber dans le piège de la radicalisation, qui constitue un phénomène complexe qui peut toucher particulièrement les jeunes lorsqu’ils sont confrontés à la marginalisation, au chômage, à l’exclusion, au sentiment d’injustice, à la manipulation ou à certaines influences idéologiques. « Soyez une jeunesse qui fait sienne le slogan « N’Tè N’TALA » (non à la violence, non à la désinformation, non à la trahison, non au terrorisme, non à l’amalgame, non à l’instrumentalisation). Gouvernorat de Bougouni
Dioïla : La région du Banicô accueille le Ministre de l’Agriculture

Les 5 et 6 septembre 2026, le ministre de l’Agriculture a visité quelques champs de coton, de maïs, les usines CMDT et s’est ensuite entretenu avec les acteurs du secteur agricole. C’est dans le cadre de sa mission de supervision de la campagne agricole 2026-2027 que le ministre de l’agriculture, le docteur Ibrahima Samaké s’est rendu à Dioïla. Pour l’occasion, le chef du département était accompagné des membres de son Cabinet, du directeur adjoint de la CMDT, Moussa Marico, du directeur national de l’Agriculture, Yacouba SOULEYMANE, du directeur de l’Institut d’économie rurale, le docteur Kalifa Traoré, du directeur national du génie rural, Bréhima Sogoba , de deux membres du CNT, Albachar Touré (président de la Commission développement rural) et Diadiè Bah, du Dr Modibo SOGOBA, chef de cabinet du ministre et de Séïdina KEÏTA du Cabinet du premier ministre. Après leur accueil par le Gouverneur de Dioïla, le général de division, Kèba SANGARÉ, la délégation s’est rendue au champ de Oumar Sow où ils ont pu voir 10 hectares de coton et 9 hectares de maïs. L’état végétatif de ces cultures a été jugé satisfaisant, par les visiteurs du jour malgré l’installation difficile de l’hivernage. Les cotons sont en état de floraison et de Capsulaison. Selon Oumar Sow, malgré l’installation tardive de l’hivernage ,le retard et l’insuffisance des intrants agricoles l’espoir est permis. La délégation s’est, ensuite, rendue à l’usine dégrénage de Dioïla. Là, il ressort que cette usine est l’une des plus grandes et peut produire 400 tonnes par jour. La deuxième étape de cette visite ministérielle a été la rencontre avec les faitières du développement rural et les services techniques. Le directeur régional de l’agriculture, Joseph Kelema, dans son exposé sur la campagne a rassuré que l’état phytosanitaire est calme. Les réalisations en céréales sont estimées à 305.791 ha contre 305.948 en 2026 et les légumes 2143,5 ha pour la présente campagne agricole. Quant au directeur général de la CMDT de Fana, la campagne a connu une reconversion de 12.123 hectares dûe à l’insuffisance et au retard des intrants agricoles, toute chose, qui a un impact sur les prévisions faites. Il a ajouté que l’espoir est permis avec l’installation progressive des pluies, en ce début septembre. La deuxième journée de la supervision a concerné le champ de coton et maïs de Boubacar Doumbia. Là, la délégation a visité les 10 hectares de coton et les 23 hectares de maïs de l’ex agent de la CMDT. Le ministre s’est, enfin, adressé à l’ensemble en l’invitant à la résilience face aux effets du changement climatique. Il a invité les agriculteurs, chercheurs et vulgarisateurs à innover et à anticiper pour contourner les effets du changement climatique, qui deviennent un problème planétaire. Il a rappelé que sous le leadership du président de la République, son excellence, le Général d’armée Assimi Goïta, la vision stratégique élaborée et validée prend en compte l’installation de 12 pôles agricoles, une future solution aux difficultés dont nous vivons aujourd’hui. Il faut préciser que la délégation ministérielle a visité les installations de l’usine CMDT de Fana. Notons, enfin, que le ministre, Ibrahima Samaké et sa délégation ont rendu une visite de courtoisie aux autorités traditionnelles et coutumières de Dioïla et Fana. Gouvernorat de Dioïla
Région de Dioïla : Le Ministre Ibrahima SAMAKE en mission de supervision de la campagne agricole dans la région du Banicô

Le Gouverneur de Région de Dioïla, le Général de Division Kèba SANGARÉ a accueilli, ce samedi 05 Septembre 2026, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKÉ, dans le cadre de sa mission de supervision de la campagne agricole 2026-2027. Cette mission a été marquée par plusieurs étapes de visite de terrain. La délégation ministérielle s’est d’abord rendue à Tiendo, dans le champ d’Oumar SOW, producteur disposant de 10 hectares de coton et 9 hectares de maïs. Cette visite a permis au ministre d’apprécier l’état des cultures et d’échanger avec les producteurs sur les réalités de la campagne agricole. La délégation s’est, ensuite, rendue à l’usine d’égrenage de la CMDT, pour s’enquérir de la situation de la filière cotonnière et échanger avec les responsables de la structure. Le Ministre et sa suite se sont, également, rendus au vestibule du Chef de village pour échanger avec les représentants de la communauté. Ces visites de terrain ont été suivies de rencontres avec les faîtières des organisations paysannes, puis avec les cadres et responsables de la chaîne agricole, afin de recueillir les préoccupations des acteurs et échanger sur les contraintes et les perspectives de la campagne. À travers cette démarche, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKÉ a réaffirmé l’importance de ce suivi de proximité, fondé, selon lui, sur l’observation du terrain et l’écoute directe des producteurs et des acteurs agricoles. Gouvernorat de Dioïla