5ème cohorte de « A l’École de la Citoyenneté » : Le ministre Amadou KEÏTA explique les enjeux du secteur minier sur la souveraineté nationale

Ce jeudi 23 avril 2026, l’air matinal du Palais des Pionniers à Bamako vibrait d’une solennité particulière. Sous le regard attentif de la 5ème cohorte de l’École de la Citoyenneté, le secteur extractif, véritable poumon économique du pays, s’est invité au pupitre. Entre pédagogie et stratégie, le ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, a levé le voile sur les ambitions de souveraineté d’un Mali, qui entend, désormais dicter ses propres règles. Sous la modération de son collègue de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, le débat s’est ouvert de manière dynamique. Les apprenants, futurs acteurs de ce système, n’ont pas hésité à interpeller le ministre sur la transparence et les retombées concrètes pour les communautés locales. Le ton est donné dès l’entame. Loin des discours bureaucratiques froids, le Ministre a captivé l’auditoire avec « l’histoire des douze chameaux ». Une parabole finement choisie pour illustrer un concept complexe : le partage juste des richesses. À travers cette image, le Pr Amadou Keïta a rappelé que la citoyenneté n’est pas qu’un statut juridique, mais un lien émotionnel et une responsabilité partagée envers le patrimoine national. L’enjeu est de taille. Le Mali figure parmi les principaux producteurs d’or en Afrique, et ses ressources, allant du lithium aux terres rares, sont les leviers indispensables du développement national. Pourtant, le constat dressé par le ministre est sans appel : pendant trop longtemps, la manne minière a profité majoritairement à des intérêts extérieurs. Face à ce déséquilibre historique, le gouvernement de Transition, sous l’impulsion du Général d’Armée Assimi GOÏTA, a choisi la voie de la rupture. Le Pr Amadou KEÏTA a longuement détaillé la refonte du cadre juridique qui a eu pour conséquente, le nouveau Code Minier, conçu par des experts nationaux pour des intérêts nationaux. De même que le contrôle renforcé qui consiste à une surveillance stricte du respect des permis de recherche et d’exploitation ainsi que la valorisation du contenu local avec pour objectif d’extraire, mais de transformer la richesse sur le sol malien pour créer de l’emploi et de la valeur ajoutée. « Le rôle de l’État est de veiller à ce que chaque gramme extrait contribue à bâtir une école, une route ou un hôpital », a martelé le ministre en répondant à la pertinence des questions posées. En clôturant cette session, le Pr Amadou Keïta a affiché une satisfaction manifeste. Au-delà des chiffres de production, c’est une véritable « culture minière citoyenne » que le département cherche à instaurer dans un pays où l’adage dit : « l’or brille pour tous », l’heure est, désormais à la mise en pratique de cette promesse. Pour les participants de cette 5e cohorte, la leçon est claire : la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit par une gestion rigoureuse et un engagement patriotique sans faille. Le Mali, plus que jamais, compte sur ses mines pour financer son destin. MJSCICCC – Mines

5ème cohorte de « A l’École de la Citoyenneté » : Le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY fait le point sur les réformes territoriales et de la décentralisation dans notre pays

Ce mercredi 22 avril 2026, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement a effectué une visite au Palais des Pionniers dans le cadre des activités de la 5ᵉ cohorte de l’Ecole de la Citoyenneté. Face aux auditeurs, il a mis en lumière les actions phares conduites par son département, avec un focus particulier sur la réorganisation administrative et territoriale en cours, avant d’expliquer que la mise en œuvre des réformes induites par la réorganisation administrative et territoriale pour renforcer la décentralisation et impulser le développement local est une réforme majeure de la Transition. Aujourd’hui, expliquera le ministre en charge de l’Administration Territoriale, le Mali dispose d’une nouvelle carte administrative, ce qui a permis d’opérationnaliser et d’assurer le fonctionnement régulier de chaque Région/District de Bamako en déterminant ses circonscriptions administratives (Cercles et Arrondissements) et ses Collectivités territoriales (District, Régions et Communes) dans un cadre spatial dynamique permettant de promouvoir le développement économique, social et culturel des différents terroirs. Il faut dire que ses reformes avaient pour enjeux fondamentaux de doter chaque Région et le District de Bamako des Circonscriptions administratives et des Collectivités territoriales nécessaires à leur fonctionnement (mise à jour de la carte administrative) ; de doter toutes les Circonscriptions administratives et les Collectivités territoriales des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à leur fonctionnement ; de renforcer le maillage du territoire par une réorganisation du territoire garantissant le rapprochement des populations de l’Administration, facilitant leur accès aux services sociaux de base , de renforcer la sécurisation des populations par la présence effective de l’Administration et des services sociaux de base à travers un maillage raisonné d’occupation de l’espace et enfin de garantir une meilleure représentation des populations à l’exercice de la démocratie locale à travers leur présence dans les instances de décision des Collectivités territoriales ; Aux termes du processus, la nouvelle carte administrative se présente, en termes de circonscriptions administratives : 01 District (Bamako), 07 Arrondissements (Bamako), 19 Régions, 159 Cercles et 474 Arrondissements. En ce qui concerne les collectivités territoriales, il comprend désormais un 01 District (Bamako), 07 Arrondissements/Délégations d’arrondissement (Bamako), 19 Régions et 815 Communes. Cette intervention a permis aux participants d’approfondir leur compréhension des réformes engagées depuis l’indépendance du Mali, notamment l’évolution des Circonscriptions administratives et des Collectivités territoriales. Une rencontre riche en échanges, qui contribue au renforcement de la culture citoyenne et à une meilleure appropriation des enjeux liés à la gouvernance. MATD

Décentralisation de l’Emploi et de la Formation : Le Département de l’emploi et de la formation professionnelle outille les collectivités sur le transfert de compétences

Le Conseiller Technique chargé de la Formation professionnelle, M. Mohamed Abdoulahi CHEIBANI, a présidé, ce mardi 21 avril 2026, au nom du Ministre, un atelier de partage et d’appropriation des textes législatifs et réglementaires, qui constitue un tournant stratégique majeur dans le processus de décentralisation. Cette dynamique vise à donner aux collectivités territoriales les moyens d’identifier leurs potentialités, de valoriser leurs ressources et d’apporter des réponses adaptées aux besoins économiques et sociaux de leurs populations. Dans son intervention, le Conseiller Technique CHEIBANI a rappelé que les plus hautes autorités du pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement ont fait des questions de l’éducation, de la formation et de l’insertion professionnelle, des priorités nationales. Cet engagement s’inscrit pleinement dans l’axe stratégique 4 de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », relatif au renforcement du capital humain et à la création d’emplois décents. Il est également consolidé par la décision du Chef de l’État de faire de l’année 2026 l’Année de l’éducation et de la culture. Malgré l’existence d’un cadre juridique relativement riche en matière d’emploi et de formation professionnelle, a-t-il soutenu, les acteurs locaux, notamment les élus et leurs services techniques, ne disposent pas toujours d’outils pratiques leur permettant d’accéder facilement aux textes de référence. Cette situation peut constituer un frein à la pleine appropriation des compétences transférées. C’est dans cette perspective qu’a été conçu le présent recueil de textes législatifs et réglementaires, avec l’appui du projet PAPSE-GIZ. Aussi, a-t-il salué la qualité de la coopération entre le Mali et l’Allemagne, ainsi que l’excellente collaboration entre notre Département, à travers la Direction nationale de la Formation professionnelle, et le projet « Renforcement de la participation socio-économique des déplacés internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables au Mali » (PAPSE-GIZ). En conclusion, M. CHEIBANI a précisé que cet ouvrage se veut avant tout un outil de travail et de référence destiné aux collectivités territoriales et aux acteurs du développement local. Il vise à faciliter l’accès aux dispositions juridiques essentielles relatives à la formation et à l’insertion professionnelle, un levier d’inclusion économique, d’opportunités pour la jeunesse et de développement durable pour les collectivités territoriales du Mali. MENEFP

Éducation nationale : Le Ministre d’Etat Alousséïni SANOU a remis 41 520 manuels scolaires imprimés sur le campus de Kabala au ministre Bouréma KANSAYE

Ce jeudi 23 avril 2026, le Ministère de l’Education nationale a servi de cadre pour la remise officielle de manuels scolaires par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à travers l’ENETP. La remise symbolique de ces manuels a été faite par le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousséïni SANOU, à son collège de l’Enseignement supérieur, Bouréma KANSAYE qui, à son tour, les a remis au ministre de l’Education nationale. Le ministre de l’Education nationale Dr Amadou SY SANANE a annoncé avoir reçu 41 520 exemplaires sur les 50 000 manuels scolaires, qui doivent être confectionnés par l’imprimerie de l’ENETP, sollicitée par les plus hautes autorités du pays. Le ministre SY SAVANE a ajouté que ces manuels scolaires sont précieusement réceptionnés et seront employés à bon escient. Il s’est dit conscient que ces manuels scolaires viendront améliorer les conditions d’apprentissage des élèves dans nos écoles. Il a remercié le président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA pour son instruction en faveur des manuels scolaires. Cette implication va beaucoup améliorer la qualité de l’enseignement chez les apprenants. Il a aussi salué le ministre SANOU pour les facilités du financement diligent de cette opération pour la production des manuels scolaires. Ces manuels ont été produits, pour la première fois sur le campus universitaire de Kabala, par l’imprimerie de l’Ecole normale d’enseignement technique et professionnel (ENETP), en collaboration avec la Direction nationale de la Pédagogie (DNP). Le Directeur général de L’ENETP, Yacouba DAOU a affirmé que c’est une première expérience pour l’imprimerie, qui n’avait produit jusqu’ici que des feuilles d’examen pour les structures de l’Enseignement supérieur. MEN

Éducation en situation d’urgence : Vers la validation des contenus pédagogiques des centres d’apprentissage communautaire

Le Conseiller technique chargé de la qualité, Augustin POUDIOUGO a présidé, ce mercredi 22 Avril 2026, à l’Académie Malienne des Langues (AMALAN) la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier d’élaboration et de validation des Centres d’apprentissage communautaire (CAC1/FLER/CAC2 et CARIS Intégrant le BLP et le PASSA YOUTH. L’objectif général de cet atelier est d’élaborer, adapter et valider les contenus pédagogiques du CAC2 et de CARIS tout en harmonisant les CAC1/FLER et vulgariser le BLP et PASSA, afin d’assurer une éducation inclusive et accélérée et alignée sur les normes nationales. Cet atelier est une initiative du Conseil Norvégien pour les Réfugiés (NRC) en partenariat avec le Ministère de l’Education nationale, à travers la Direction nationale de l’Enseignement fondamental (DNEF). Participent à cette importante activité : les cadres du Ministère de l’Education nationale, les Directeurs d’Académies d’Enseignement de Tombouctou, Gao, Mopti et Bandiagara et plusieurs partenaires techniques et financiers du Ministère de l’Education nationale. Le Conseiller technique Augustin POUDIOUGO représentant le ministre de L’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE a salué l’initiative et la méthodologie participative retenue. Il a, chaleureusement, remercié le NRC pour son engagement constant aux côtés du Ministère de l’Education nationale, ainsi que l’ensemble des Partenaires techniques et financiers qui soutiennent l’éducation en situation d’urgence. Selon le Conseiller technique POUDIOUGO, cette stratégie est une aubaine pour les enfants affectés par les crises, c’est aussi une véritable chance de rattraper leur scolarité d’être reconnus dans leurs apprentissages et de réintégrer, durablement le système éducatif national. Il s’agit également de mettre à la disposition de l’Etat et des acteurs humanitaires, un dispositif harmonisé, une fois validé par le Ministère de l’Education nationale, poursuit-il. MEN

Coopération Mali – Maroc : Fin de l’autorisation électronique de voyage (AEVM)

Par la lettre N°077/26/FA, l’Ambassade du Royaume du Maroc à Bamako a notifié ce jeudi 23 Avril 2026 au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, la décision de son pays de suspendre les Autorisation Electronique de Voyage au Maroc « AEVM) pour l’ensemble des ressortissants maliens désirant voyager au Maroc. Ladite décision entre en vigueur à partir du 27 Avril 2026. Cette décision constitue une avancée majeure dans le renforcement de la coopération entre notre pays et le Royaume du Maroc, car elle favorisera la libre circulation des personnes et des biens entre les deux pays. A Bamako, cette mesure a été favorablement accueillie. En effet, avant pour se rendre au Maroc, il fallait obtenir l’AEVM auprès du ministère des Affaires étrangères du Maroc. C’était une mesure pour lutter contre l’immigration clandestine et la réduction du flux migratoire vers l’Europe. Cette suppression réduit les délais administratifs, simplifie les démarches pour les voyageurs et favorise une augmentation du flux touristique et des voyages d’affaires. Pour rappel, l’Autorisation de voyage électronique) est un document numérique requis pour entrer dans certains pays sans visa. Il ne s’agit pas d’un visa, mais d’une autorisation préalable qui permet aux autorités de vérifier les voyageurs avant leur arrivée et de faciliter le contrôle aux frontières. CIGMA

Approvisionnement correct du Pays pendant le mois de Ramadan : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO transmet aux commerçants les remerciements du Président Assimi GOÏTA

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a rencontré ce Jeudi 23 Avril 2026, les responsables de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), à l’occasion d’une séance d’échanges élargie aux faîtières de l’agriculture et des transporteurs, en présence des membres de son cabinet et du Directeur général en charge du commerce. Intervenant dans un contexte marqué par le renouvellement des instances consulaires, cette séance a permis d’instaurer un cadre de dialogue direct entre le département et la nouvelle équipe dirigeante de la CCIM. Le Ministre a, à cette occasion, salué la maturité dont ont fait preuve les acteurs du secteur privé, ayant conduit à l’émergence d’un bureau consensuel, résolument tourné vers la défense des intérêts économiques nationaux. Au cœur des échanges, le mois béni de Ramadan, qui s’est déroulé dans un climat globalement maîtrisé, malgré les inquiétudes initiales. Le Ministre a rappelé le dispositif anticipatif mis en place par son département, articulé autour de trois objectifs majeurs : garantir la disponibilité des produits de première nécessité, assurer leur accessibilité sur l’ensemble du territoire, et veiller à la stabilité des prix. Il a, à cet égard, inscrit cette dynamique dans la vision du Président de la Transition, qui place la satisfaction des besoins vitaux des populations au cœur de l’action publique. Cette orientation est clairement affirmée dans la lettre de cadrage adressée au Gouvernement, dont l’axe 3 est spécifiquement dédié à la satisfaction des besoins fondamentaux des Maliens. Une priorité stratégique qui guide l’ensemble des politiques publiques, notamment en matière d’approvisionnement et de régulation des marchés. Au nom du Président de la Transition, le Ministre a adressé ses remerciements appuyés aux commerçants pour leur rôle déterminant dans la réussite de ce dispositif. Après les interventions des participants, la réunion s’est terminée dans une ambiance conviviale. MIC

Traite des personnes et les pratiques assimilées au Mali : remise du rapport annuel 2025

La salle de conférence du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a abrité, ce jeudi 23 avril 2026, la cérémonie de remise du rapport annuel 2025 sur la traite des personnes et pratiques assimilées au Mali. La cérémonie s’est déroulée en présence de Mamoudou KASSOGUE, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme Garde des Sceaux, accompagné de son secrétaire général et plusieurs membres du cabinet. Ont également pris part à l’événement : des représentants des partenaires techniques et financiers et de nombreux acteurs du monde judiciaire. Afin de donner une dimension plus concrète à cette cérémonie, une vidéo de présentation a été projetée. Celle-ci retrace les principales activités et actions menées par le comité et ses partenaires au cours de l’année écoulée. La projection met en lumière, d’une part, les initiatives conduites sur le terrain, et d’autre part, les données statistiques recueillies et analysées, selon une approche structurée autour de la Prévention, la Protection, les Poursuites et les Partenariats. Dans son allocution le Garde des Sceaux a exprimé sa profonde gratitude envers toutes les personnes présentes pour leur engagement constant, malgré leurs contraintes. Il a aussi rappelé que la traite des personnes est l’une des violations les plus graves des droits fondamentaux, car elle détruit la dignité, la liberté et l’intégrité de la personne humaine. « Disons non à la traite, oui à la liberté et à la préservation de la dignité humaine ! Ensemble nous vaincrons », a-t-il conclu, avant de lever la séance. Cette cérémonie marque, ainsi, une étape importante dans le suivi et la consolidation des actions engagées pour lutter contre la traite des personnes et les pratiques assimilées dans notre pays. MJDH

Statistiques des accidents de circulation routière en 2025 : Notre pays a enregistré 7691 accidents, faisant 8863 blessés et 648 tués soit un total de 9511 victimes

En 2025, 7 691 accidents de la route ont été enregistrés au Mali, faisant 8 863 blessés et 648 tués, soit un total de 9 511 victimes. C’est le bilan issu de l’atelier de validation des statistiques d’accidents de la route tenu ce jeudi 23 avril 2026 au Ministère des Transports et des Infrastructures, sous la présidence du Conseiller technique, M. Malick KASSE, en présence de la chargée de mission du Ministère des Transports et des Infrastructures Mme MAÏGA Bintou ALIOU et du Directeur général de l’ANASER Monsieur Ousmane MAÏGA. À la lecture des statistiques d’accidents de la route de 2024, il est constaté une réduction du nombre de personnes tuées (-4,99%), traduisant des progrès encourageants en matière de prévention et de prise en charge des accidents. Cependant, cette évolution positive s’accompagne d’une légère hausse des accidents (+0,23%) et d’une augmentation des blessés (+0,40%), tandis que le nombre total de victimes reste quasiment stable (+0,01%). Ces résultats montrent que, malgré les avancées enregistrées sur la mortalité sur nos routes, des efforts supplémentaires restent nécessaires pour réduire durablement les accidents et leurs conséquences. Face à ces chiffres, les autorités et les acteurs du secteur entendent renforcer les actions de prévention, de sensibilisation et de contrôle, afin d’inverser durablement cette tendance. Cet atelier a permis de compiler toutes les données statistiques des accidents de la route de la Protection civile, de la Police et de la Gendarmerie nationale. Cette activité s’inscrit dans une dynamique de concertation et de validation des actions visant à renforcer la sécurité routière au Mali. MTI – ANASER

Politique Nationale de Migration : lancement officiel des concertations nationales consacrées à sa relecture

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a procédé, ce jeudi 23 avril 2026, au lancement officiel des concertations nationales consacrées à la relecture de la Politique Nationale de Migration (PONAM) et à l’élaboration de son nouveau plan d’action. Cette rencontre a réuni, autour d’un cadre d’échanges inclusif, les principaux acteurs impliqués dans la gestion des questions migratoires : institutions de la République, partenaires techniques et financiers, collectivités territoriales, société civile, représentants de la diaspora, experts et professionnels des médias. Elle traduit la volonté des autorités de favoriser une réflexion collective et concertée sur les enjeux actuels de la migration. À travers cette initiative, le Ministre a souhaité impulser une nouvelle dynamique dans l’approche nationale des mobilités humaines. Il a rappelé que la Politique Nationale de Migration adoptée en 2014 avait permis de structurer les premières bases d’un cadre d’intervention. Toutefois, les évolutions récentes imposent, aujourd’hui, une révision approfondie, visant à consolider les acquis et à corriger les insuffisances, en vue de construire une politique plus cohérente et davantage orientée vers les résultats. Les travaux engagés devront, ainsi, permettre de dégager des orientations claires, reposant sur des principes fondamentaux, notamment l’affirmation de la souveraineté de l’État dans la gestion des flux migratoires, l’alignement avec les priorités nationales de refondation, ainsi que le renforcement de l’articulation avec les dynamiques régionales, en particulier dans l’espace sahélien. Par ailleurs, le Ministre a réaffirmé l’ambition des autorités de faire de la migration un levier structurant de développement économique et social. Cette orientation implique notamment une meilleure protection des ressortissants maliens à l’extérieur, la promotion de mécanismes de mobilité sûrs et ordonnés, ainsi que la valorisation des compétences et des contributions de la diaspora. Il a également insisté sur la nécessité d’aboutir à des résultats concrets. Ces concertations sont appelées à déboucher sur une nouvelle Politique nationale de migration robuste, assortie d’un plan d’action opérationnel, partagé par l’ensemble des acteurs et capable d’orienter efficacement l’action publique dans les années à venir. Le Ministre a, enfin, salué l’engagement des équipes techniques, des experts mobilisés et l’ensemble des parties prenantes, sans oublier l’appui constant du partenaire stratégique, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). En procédant à l’ouverture officielle des travaux, Mossa AG ATTAHER a réaffirmé une conviction forte : la réussite de ce processus repose sur une mobilisation collective et sur la capacité des acteurs à proposer des réponses adaptées, et durables. MMEIA