Fin de la visite du Premier ministre Algérien à Bamako : Une nouvelle dynamique de coopération ouverte

Le Premier ministre de la République Algérienne Démocratique Populaire, Sifi Ghrieb a quitté Bamako, au soir du lundi 14 septembre 2026, au terme d’une visite d’amitié et travail marquée par plusieurs rencontres importantes. Cette visite, qui s’inscrit dans le cadre de la nouvelle dynamique des relations bilatérales, incarne la volonté commune des dirigeants des deux pays d’élargir les perspectives de coopération bilatérale. Cette visite officielle, effectuée à l’invitation du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga a permis de dynamiser davantage les relations bilatérales entre le Mali et l’Algérie, dans la continuité des échanges du 24 août 2026 à Alger. Au cours de ce déplacement, le Chef du Gouvernement Algérien a transmis le message fraternel du Président Abdelmadjid TEBBOUNE au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. La séance de travail avec le Premier ministre le Général de Division Abdoulaye Maïga a permis d’approfondir le dialogue direct entre les deux nations, notamment dans le domaine des investissements. Au terme de sa visite, le Chef du Gouvernement s’est dit heureux et honoré de se trouver, aujourd’hui, en République sœur du Mali, dans le cadre de cette visite officielle. Il a exprimé ses plus vifs remerciements et sa gratitude au peuple et au gouvernement maliens, ainsi qu’au Excellence le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, pour l’invitation qui lui a été adressée. Le Chef du Gouvernement Algérien a indiqué que cette visite fait suite à celle accomplie en Algérie le 24 août dernier, par le Premier ministre Abdoulaye MAIGA. Et constitue une nouvelle étape dans le long et glorieux parcours des relations historiques entre nos deux pays. « Ces relations, enracinées dans l’histoire, se sont consolidées dans notre lutte commune pour l’indépendance, se sont renforcées après la reconquête de la souveraineté nationale, et demeurent fondées sur les principes de fraternité, de solidarité et de bon voisinage. L’échange de ces visites de haut niveau traduit, de manière concrète, la volonté politique ferme et la sagesse de Son Excellence le Président Abdelmadjid Tebboune et de son frère, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État de la République du Mali, de relancer et de renforcer les relations algéro‑maliennes, conformément aux aspirations de nos peuples », a-t-il indiqué. Le Chef du Gouvernement Algérien, Sifi Ghrieb indiquera que la réunion entre les deux parties offre une occasion pour mener des consultations approfondies sur divers axes de coopération bilatérale, d’échanger des vues sur les défis communs auxquels notre région est confrontée, et d’explorer, ensemble, de nouveaux domaines susceptibles d’enrichir notre partenariat et de générer des bénéfices mutuels pour nos deux peuples frères. Dans ce contexte, soulignera-t-il, l’Algérie réaffirme sa pleine disponibilité à relancer les mécanismes de coopération institutionnelle, notamment la Grande Commission mixte de coopération, dont la tenue offrira l’occasion de mettre à niveau et d’étoffer le cadre juridique régissant nos relations bilatérales, en adéquation avec les exigences de la nouvelle étape. PRIMATURE

Sécurisation de l’Approvisionnement de notre pays : Les FAMa escortent, avec succès, plus de 900 camions citernes

Un convoi exceptionnel de plus de 900 camions citernes a fait son entrée à Bamako, ce lundi 14 Septembre 2026, sous haute escorte des Forces Armées Maliennes (FAMa). Cette arrivée vient renforcer de manière significative l’approvisionnement de la capitale et du pays en produits pétroliers. À l’instar de plusieurs opérations similaires menées, récemment, cet important arrivage contribue à consolider la disponibilité du carburant dans les stations-services de Bamako et à l’intérieur du pays, tout en favorisant une distribution plus fluide et régulière sur l’ensemble du marché national. Au-delà de l’enjeu du ravitaillement, l’opération illustre l’engagement des FAMa dans la sécurisation des axes d’approvisionnement et des corridors économiques stratégiques. La protection de ces itinéraires permet de faciliter l’acheminement des ressources essentielles et de préserver la continuité des activités économiques. Sur le plan logistique, cette opération témoigne du professionnalisme et de l’engagement des FAMa. En sécurisant l’acheminement de ces ressources essentielles sur une longue distance, elles contribuent à la protection des corridors économiques stratégiques et à la continuité des activités nationales. La réussite de cette mission d’approvisionnement en carburant traduit, également, la détermination des autorités à garantir la sécurité énergétique du Mali, malgré les défis sécuritaires actuels. DIRPA  

Réformes du Code pénal et du Code de procédure pénale : Les Officiers de Police Judiciaire renforcés

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles, l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye (EMP-ABB) abrite, depuis, ce lundi 14 septembre 2026, une session de formation consacrée aux réformes du Code pénal et du Code de procédure pénale, au profit de cinquante (50) Officiers de Police Judiciaire. D’une durée d’une semaine, cette session vise à permettre aux participants de mieux appréhender les innovations introduites par les nouveaux textes et de favoriser leur appropriation, afin d’adapter les pratiques professionnelles aux nouvelles exigences juridiques. La cérémonie d’ouverture a été présidée par l’Inspecteur en Chef de la Police Nationale, Contrôleur Général de Police Aboubacar YATTARA, représentant le Directeur Général de la Police Nationale, en présence du Chef de la Mission EUCAP Sahel Mali, Eugène Van KEMENADE, du Commandant des Écoles et Centres de Formation de la Police Nationale, Contrôleur Principal de Police Oumar DEMBÉLÉ et plusieurs cadres de la Police Nationale. Dans son intervention, le Contrôleur Général de Police Aboubacar YATTARA a souligné que la maîtrise des nouveaux instruments juridiques constitue une véritable exigence professionnelle et opérationnelle pour les Officiers de Police Judiciaire. Il a, également salué l’accompagnement de la Mission EUCAP Sahel Mali et de l’EMP-ABB, avant d’exhorter les participants à faire preuve d’assiduité et d’engagement. Le Chef de la Mission EUCAP Sahel Mali a, pour sa part, réaffirmé la disponibilité de la Mission à poursuivre son accompagnement en faveur du renforcement des capacités opérationnelles des Forces de Sécurité. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la remise de plusieurs exemplaires des nouveaux Codes aux participants, suivie de la traditionnelle photo de famille. À travers cette initiative, la Police Nationale, sous le leadership du Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, Directeur Général de la Police Nationale, réaffirme son engagement, en faveur de la professionnalisation de ses personnels, du respect des normes juridiques et de l’amélioration de la qualité du service public de sécurité. DGPN

Coopération MALI – HCR : Une nouvelle dynamique pour renforcer la protection et l’intégration des réfugiés

Face à l’ampleur des déplacements forcés, le Mali mise sur une réponse gouvernementale coordonnée et sur un partenariat renforcé avec le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR). C’est tout le sens de la rencontre tenue, ce lundi 14 septembre 2026, au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, entre le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement et Son Excellence, Barham Salih, Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, en visite officielle au Mali du 13 au 16 septembre. Autour du Ministre, quatre de ses collègues se sont mobilisés, pour examiner, avec le HCR, les différentes dimensions de la réponse nationale aux déplacements forcés. Une mobilisation, qui traduit le caractère transversal d’une question, qui dépasse, désormais, le seul cadre humanitaire. Il s’agit du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE ; de la Ministre de la Santé et du Développement social, Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE ; du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA et de la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK. À travers le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, département chef de file dans la gestion des questions de déplacés internes, d’asile et de réfugiés, le Gouvernement entend renforcer la coordination de l’action publique et rapprocher les réponses institutionnelles des besoins des populations concernées. Au 31 août 2026, le Mali comptait 317 188 réfugiés et demandeurs d’asile sur son territoire, 414 524 personnes déplacées internes et 90 412 personnes rapatriées. À ces chiffres s’ajoutent 338 369 réfugiés maliens vivant dans les pays d’asile. Derrière ces statistiques, se trouvent des parcours de vie bouleversés, mais, aussi, des femmes, des hommes et une population majoritairement jeune, dont l’avenir constitue un enjeu majeur pour les politiques d’intégration. C’est pourquoi les échanges ont largement porté sur les conditions permettant de passer progressivement de l’assistance à l’inclusion et à l’autonomisation : accès à l’éducation et aux soins, documentation, formation professionnelle, emploi, entrepreneuriat, protection sociale et participation à la vie citoyenne. Avec près de 80 % de jeunes parmi les réfugiés, la question de leur intégration s’impose comme une priorité. Le Ministère de la Jeunesse et des Sports a notamment mis en avant le rôle du sport et de l’éducation citoyenne comme outils de cohésion. La participation de jeunes réfugiés à l’École de la citoyenneté, édition 2026, témoigne déjà de cette volonté d’inclusion. La formation professionnelle et l’accès à l’emploi constituent également des leviers essentiels. L’adaptation des programmes, l’accompagnement technique et financier et la mobilisation du réseau national de centres de formation doivent contribuer à renforcer l’employabilité et l’autonomie des jeunes réfugiés. La rencontre a également permis d’aborder la lutte contre l’apatridie et la question de l’identité juridique, conditions essentielles à une véritable intégration. Une attention particulière a été portée à la situation de certains réfugiés ayant purgé leur peine au Mali, mais, qui ne peuvent retourner dans leur pays d’origine et ne disposent pas de nationalité malienne. Une problématique complexe, qui nécessite des réponses concertées entre les institutions nationales et le HCR. L’accès aux soins, l’intégration dans les systèmes nationaux d’éducation et de protection sociale, ainsi que l’accompagnement des personnes rapatriées et des communautés d’accueil ont également été au cœur des échanges. Son Excellence, Barham Salih a salué les efforts engagés par le Mali et réaffirmé la disponibilité du HCR à poursuivre son accompagnement, dans le respect des priorités et de la vision du Gouvernement malien. Il a souligné que, dans un contexte régional marqué par l’insécurité et d’importants mouvements de populations, le Mali devait pouvoir compter sur la solidarité de la communauté internationale. Le Haut-Commissaire pour les Réfugiés a, également, insisté sur la nécessité de renforcer le dialogue et de créer davantage de synergies entre jeunes Maliens et jeunes réfugiés, afin de faire de cette jeunesse un facteur de cohésion plutôt qu’un simple indicateur de vulnérabilité. Cette rencontre aura, ainsi, permis de réaffirmer une conviction partagée : la réponse aux déplacements forcés ne peut être durable que si elle repose sur une forte appropriation nationale, une coordination efficace des interventions et un partenariat international adapté aux réalités du Mali. Sous le leadership du Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Gouvernement entend poursuivre cette dynamique avec l’ensemble des départements concernés et ses partenaires avec comme objectif : renforcer la protection, favoriser l’inclusion et créer les conditions d’une véritable autonomisation des réfugiés et des personnes déplacées. Une ambition, qui prend tout son sens dans un pays dont la tradition d’hospitalité demeure l’un des fondements de la réponse apportée aux personnes contraintes de quitter leur pays. MATD

COOPERATION BILATERALE : le Président de la Transition accorde une audience au Premier ministre algérien Sifi GHRIEB

Le Président de la Transition, Son excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce lundi 14 septembre 2026, en audience le Chef du Gouvernement algérien, Sifi GHRIEB, en visite de travail au Mali. Le Premier ministre algérien était accompagné d’une forte délégation. Cette audience a aussi enregistré la présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, du Cabinet et du Secrétariat Général du Président de la Transition. Le Premier ministre de la République algérienne démocratique et populaire, Sifi GHRIEB, a été reçu en audience, ce lundi 14 septembre à Bamako, par le président de la Transition, chef de l’État de la République du Mali, le général d’armée Assimi GOÏTA. À cette occasion, le Chef du Gouvernement algérien a transmis au président malien les salutations fraternelles du président Abdelmadjid TEBBOUNE, ainsi que l’assurance de son attention particulière au renforcement des liens de fraternité et de bon voisinage entre les deux pays. Le Président de la Transition l’a, pour sa part, chargé de transmettre ses salutations sincères à son homologue algérien. L’Algérie et le Mali réaffirment leur volonté de poursuivre l’action commune engagée pour élever leurs relations de coopération. Le Premier ministre algérien a souligné que sa présence à Bamako, quelques jours seulement après la visite en Algérie du Premier ministre malien, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, illustrait la forte volonté politique partagée par les deux Chefs d’État de consolider leurs relations de solidarité et de coopération bilatérale. Sifi GHRIEB a par ailleurs annoncé que les modalités de la prochaine visite du Président GOÏTA en Algérie, à l’invitation de son homologue TEBBOUNE, étaient activement préparées avec le Premier ministre malien. Les échanges ont également porté sur les défis sécuritaires régionaux. Les deux parties réaffirment l’importance d’une approche globale et solidaire, reposant sur les capacités propres des États de la région, au service de la paix, de la sécurité et du développement. Le Chef du Gouvernement algérien a conclu en exprimant sa gratitude aux autorités maliennes pour l’hospitalité accordée à sa délégation depuis son arrivée à Bamako. PRÉSIDENCE

Coopération Mali – Algérie : Vers une nouvelle dynamique reflétant l’héritage historique et fraternel enraciné entre les deux pays

La coopération entre le Mali et l’Algérie prend un nouvel envol visant à consolider les liens historiques et, profondément, ancrés dans les relations humaines, culturelles et économiques entre les deux peuples. Il faut rappeler que cette coopération a été établie dans le feu et dans le sang, en 1954, lorsque les deux pays, encore colonies françaises se battaient pour leur souveraineté respective. Ayant en partage, la zone sahélo-saharienne, sur plus de 1300 kilomètres de frontière, mais, aussi, un idéal d’indépendance et de souveraineté, le Mali et l’Algérie forgèrent une relation bilatérale solide et stratégique basée sur le respect mutuel et le soutien politique constant. A l’époque, notre pays a servi de base arrière aux dirigeants indépendantistes algériens, alors persécutés par des colonisateurs français, qui avaient fait de l’Algérie un département de la France d’outre-mer. Au fur des ans, les liens, entre des deux pays, se sont raffermis, passant du simple voisinage à une communauté de destin, avec comme repère, le riche passé historique. Cette coopération sera, pendant plusieurs décennies, forgée dans la loyauté, le respect mutuel et le soutien politique constant. Elle sera renforcée plus tard, par des accords bilatéraux, dans divers domaines tels que l’éducation, le commerce transfrontalier, les échanges économiques, la recherche géologique et la solidarité mutuelle. Ainsi, la Grande Commission mixte de coopération a été mise en place pour structurer les relations bilatérales sur la base du dialogue entre Maliens et Algériens, en vue de renforcer les divers axes de coopération. Cependant, depuis Janvier 2024, des désaccords avaient apparu entre les deux pays voisins, notamment, en ce qui concerne la gestion de la situation du Nord de notre pays. En effet, en janvier 2024, le Mali a dénoncé, les accords de paix et de réconciliation de Bamako (2015), issus du processus d’Alger, dont la signature par les groupes armés n’avait pas permis l’arrêt des attaques terroristes à l’encontre de notre pays et, même, le retour de la quiétude au Mali, conformément, aux clauses de ces Accords. La crise avait atteint son paroxysme, dans la nuit du 31 mars au 1er Avril 2025, quand l’armée algérienne avait revendiqué la destruction d’un drone de combat malien, près de Tin Zaouatène, à la frontière entre les deux pays. L’incident avait entraîné le rappel des ambassadeurs respectifs. Des désaccords se sont accumulés. Toutes choses, qui avaient engendré un froid entre les deux pays. UN NOUVEAU SOUFFLE A UNE COOPERATION HISTORIQUE En effet, après cette période de froid, les relations bilatérales entre les deux pays connaissent un nouveau souffle. La coopération algéro-malienne s’oriente vers une nouvelle dynamique, reflétant l’attachement des deux pays frères à bâtir un partenariat fondé sur des bases solides et bénéfiques aux deux peuples, un choix qui s’appuie sur un héritage historique enraciné et des liens de fraternité et de solidarité unissant les deux parties. A cet égard, la volonté commune des dirigeants des deux pays, – de renforcer les voies de coopération et de partenariat et de les promouvoir vers des perspectives plus larges, -s’illustre, à travers le maintien des canaux de communication et l’aplanissement des obstacles. Cette approche repose sur la logique du dialogue et les principes de solidarité et de bon voisinage, afin de réaliser les intérêts communs et relever les défis de la région du Sahel. C’est dans cette perspective que s’inscrivait la visite de travail effectuée, le 24 Août dernier, par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Abdoulaye MAÏGA, en Algérie. Cette visite est intervenue, deux semaines, seulement, après l’entretien téléphonique qu’il avait eu avec son homologue algérien, Sifi GHRIEB, chargé par le Président de la République Algérienne Populaire et Démocratique, Abdelmadjid TEBBOUNE. C’est au cours de cet entretien qu’une invitation officielle lui avait été adressée, pour effectuer une visite de travail en Algérie. Cet entretien téléphonique a, aussi, permis de réaffirmer l’attachement des deux dirigeants « aux relations de fraternité, de solidarité et de bon voisinage unissant les deux peuples frères », faisant part « de la volonté des dirigeants des deux pays d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations bilatérales et de relancer la coopération dans les différents domaines ». Cette démarche traduit l’engagement des deux pays à préserver leurs relations de bon voisinage et de fraternité et surtout à les mettre à l’abri de tout désaccord, à travers la réconciliation. Dans cette démarche, les deux parties s’emploient à renforcer les moyens de coordination et à activer les mécanismes bilatéraux liés aux divers domaines de coopération, au mieux de leurs intérêts communs. A l’issue de sa visite, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA avait rappelé que le Mali et l’Algérie partagent, non seulement des liens géographiques et historiques, mais, aussi, une destinée commune. « Je voudrais, également, faire mienne, une affirmation du Président TEBBOUNE selon laquelle « nous ne pouvons pas déménager ». « À travers cette affirmation, nous sommes en quelque sorte condamnés à cheminer ensemble, condamnés à œuvrer pour la prospérité de nos deux peuples », a souligné le Chef du Gouvernement. Abdoulaye MAÏGA avait, ainsi, rappelé les liens historiques et séculaires, entre les deux peuples. L’histoire récente, d’abord, où les pères fondateurs de nos deux pays (Modibo KEÏTA et Ahmed Ben Bella), s’étaient, obstinément, engagés à lutter contre le néocolonialisme, tout en se battant, pour la dignité de l’homme africain et de l’Homme en général. « Mais, aussi, l’histoire lointaine, que partagent, nos deux pays, je pense, notamment, à celle des universités de Madaurus et, également, Tombouctou, qui furent de grands carrefours de diffusion du savoir dans le monde. Cette histoire, à la fois proche et ancienne, peut servir de substrat pour que nos pays s’engagent résolument sur la voie de la modernité et du progrès » a soutenu le chef du gouvernement malien. « Toujours considérant ce lien, il est essentiel d’évoquer les défis multiformes auxquels nos pays sont confrontés. Suite à ce constat, clairement établi par nos deux chefs d’État, ils ont estimé qu’il fallait faire de notre région un havre de paix, une région débarrassée de toute forme de néocolonialisme, d’hégémonie, de terrorisme et tournée vers la prospérité. C’est à ce prix que

Coopération Mali – Banque mondiale : Le Nouveau Directeur des Opérations du Groupe de la Banque Mondiale pour le Sahel prend contact avec le Ministre, Ibrahima SAMAKE

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a reçu, en audience, ce vendredi 11 Septembre 2026, le nouveau Directeur des Opérations du Groupe de la Banque Mondiale pour le Sahel, Résident à Bamako, Nicola PONTARA. Cette rencontre de prise de contact a permis de passer en revue, les interventions de la Banque Mondiale dans le secteur stratégique de l’Agriculture et d’échanger sur les défis, enjeux et perspectives, en lien avec les priorités nationales, conformément, aux orientations éclairées des plus hautes autorités du Mali. Le Directeur des Opérations du Groupe de la Banque Mondiale a cité les secteurs stratégiques d’intervention de la Banque Mondiale pour le Sahel, à savoir : l’Energie, la Santé et l’Agriculture. Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a salué les résultats enregistrés, à travers les projets et programmes de son département, financés par la Banque Mondiale. Il a saisi cette belle opportunité pour évoquer la Vision stratégique des plus hautes autorités du pays, « Mali Kura netaasira ka ben San 2063 », et le projet prioritaire Farafina Jiginè dont la concrétisation devra mobiliser la participation des partenaires efficaces et concrets. La convergence de vue concernant les priorités des deux parties et le cadre d’échanges réguliers sont un bon présage de partenariat à renforcer au bénéfice du secteur agricole pour le bien-être de la population malienne. MA    

Régiment des Commandos Parachutistes : La 77ème Promotion reçoit les insignes du brevet parachutiste

La place d’armes du 33ème Régiment des Commandos Parachutistes (RCP) a servi de cadre, le vendredi 11 septembre 2026, à la cérémonie de sortie et de remise des insignes à la 77ème promotion du brevet parachutiste. L’évènement a été présidé par le Chef d’Etat-major adjoint de l’Armée de Terre, le Colonel-Major Daouda SAGARA, en présence de plusieurs responsables militaires et civils. Parrainée par le soldat de 1ème classe Yiriba DEMBELE, de la classe 1959 de l’Armée malienne à la retraite, cette promotion compte 99 élèves-stagiaires, dont 80 issus des Fusiliers Commandos, 16 de l’Armée de Terre, 2 du Centre médical de garnison du 33ème Régiment des Commandos Parachutistes et 1 de la Direction du Commissariat des Armées. Durant quatre semaines de formation théorique et pratique, les stagiaires ont été soumis à un programme rigoureux leur permettant d’acquérir et de maîtriser les techniques et mesures de saut para, la manipulation des matériels, les mesures de sécurité ainsi que les procédures de sortie d’aéronef et d’atterrissage. Dans son intervention, le Chef d’État-Major adjoint de l’Armée de Terre, le Colonel-Major Daouda SAGARA, a souligné que cette formation a été organisée à l’initiative des Chefs d’État-Major de l’Armée de Terre et de l’Armée de l’Air, sous l’impulsion du Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean DAO. Il a adressé ses remerciements au Commandant du Régiment des Commandos Parachutistes (RCP), le Colonel Mahamadou KEITA, pour son dévouement constant et son esprit d’initiative, ainsi qu’à l’ensemble des formateurs pour leur pédagogie, leur patience et leur engagement tout au long de la formation. Par ailleurs, le Colonel-Major SAGARA a exhorté les stagiaires à cultiver l’endurance, l’esprit d’équipe, le réflexe et la capacité d’adaptation, afin de mieux faire face aux modes d’action de l’ennemi et de contribuer efficacement à la lutte contre les Groupes Armés Terroristes. Pour sa part, le Directeur de la Formation, le Capitaine Moussa TRAORE, a félicité les stagiaires pour avoir franchi avec succès cette étape de leur parcours. « Ils ont acquis ces connaissances avec courage, détermination, discipline et esprit d’équipe tout au long de cette formation », a-t-il déclaré. Il les a en outre exhortés à faire preuve d’un sens accru des responsabilités, rappelant que de lourdes charges leur incomberont désormais dans le cadre de la défense de la Patrie et de la préservation de ses valeurs, avec honneur et dévouement. À cet égard, il a rappelé l’adage cher aux parachutistes : « Parachutiste un jour, parachutiste toujours ». Le Capitaine TRAORE a également rendu hommage aux anciens parachutistes pour leur exemplarité et leur engagement indéfectible, avant de souhaiter plein succès et bon vent à cette 77ème promotion. Cette nouvelle qualification, qui s’inscrit dans la dynamique de renforcement continu des compétences au sein des Forces Armées Maliennes, témoigne une fois de plus de la volonté de consolider l’outil de défense et d’accroître les capacités opérationnelles des FAMa sur les différents théâtres d’opérations. La sortie de la 77ème promotion vient ainsi renforcer les rangs des parachutistes au sein de l’Armée de Terre. Elle traduit globalement la volonté constante du commandement de disposer de personnels qualifiés, aguerris et prêts à répondre aux exigences opérationnelles de la défense de la Patrie. DIRPA