Mois du Tourisme dans la région de Ségou : Le Gouverneur Chiaka MAGASSA donne le coup d’envoi des activités touristiques

C’est le Centre Culturel Kôrè de Ségou, qui a servi de cadre au lancement officiel des activités commémoratives du mois de septembre, décrété « Mois du Tourisme » au Mali. La cérémonie a été présidée par le Gouverneur de la région de Ségou, Chiaka MAGASSA, en présence des autorités administratives, coutumières, des représentants de la société civile et des acteurs du secteur touristique et hôtelier. Initiée par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, cette édition 2026 est célébrée sous deux thèmes majeurs : au plan international :« Le numérique et l’intelligence artificielle pour repenser le tourisme » et au plan national :« Le tourisme interne, vecteur de promotion de l’économie locale et du renforcement du patriotisme ». Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur Chiaka MAGASSA a rappelé que cette initiative s’inscrit en droite ligne de la vision stratégique du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et, soutient le programme national : « Les Maliens Visitent le Mali ». « Promouvoir le tourisme interne, c’est inviter chaque citoyenne et chaque citoyen malien à devenir le premier explorateur et le premier protecteur des merveilles de notre pays », a souligné le Chef de l’exécutif régional. Il a, également insisté sur la richesse historique de la région de Ségou, berceau du Royaume Bamanan, abritant des joyaux patrimoniaux tels que les vestibules et la sépulture de Biton COULIBALY à Sékôrô, la mosquée historique de Cheiko Kôrôba, ou encore l’architecture traditionnelle en banco rouge. Pour marquer le lancement de cette célébration, qui culminera le 27 septembre 2026, lors de la Journée Mondiale du Tourisme, la région de Ségou propose un programme captivant, notamment une conférence-débat axée sur les thématiques du mois et un circuit touristique guidé menant les participants du Centre N’domo aux vestiges historiques de Sékoro, en passant par la Place des Rois de Ségou et le Musée Kôrè. Le Gouverneur a conclu son intervention en réitérant l’engagement de l’État à sécuriser les axes et sites touristiques, tout en incitant à l’investissement privé, pour dynamiser l’économie locale. Gouvernorat de Ségou

Centre de Formation des Collectivités Territoriales : 21 Communes de la région de Bougouni renforcées en bureautique et gestion des outils collaboratifs

Dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de financement entre l’Agence de Gestion des Fonds d’Accès Universel (AGEFAU) et le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, représenté par le Centre de Formation des Collectivités Territoriales (CFCT), une session de formation sur bureautique et gestion des outils collaboratifs est organisée au profit des élus locaux et agents de 21 communes de la Région du Banimonotié. Prévue du 14 au 18 septembre 2026, cette session se déroule, simultanément, sur deux sites de formation. Le premier, situé à l’ex-Conseil de cercle de Bougouni, abrite deux salles de formation. Le second, aménagé au Centre secondaire d’état civil de Massabilacoura, dispose, également de deux salles. La cérémonie officielle d’ouverture s’est tenue, le 14 septembre 2026, sur le site de l’ex-Conseil de cercle de Bougouni, sous la présidence du Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques (CAAJ), représentant le Gouverneur de Région de Bougouni. À ses côtés, ont pris place, le Directeur général adjoint du CFCT, le représentant de l’AGEFAU et le Maire de la Commune urbaine de Bougouni, témoignant de l’engagement des différentes parties prenantes, en faveur du renforcement des capacités des collectivités territoriales. La cérémonie a enregistré la présence de l’ensemble des participants à la session, des autorités communales de Bougouni, des formateurs, ainsi que des superviseurs et agents d’appui logistique mobilisés par le CFCT pour assurer le bon déroulement de la formation. Cette mobilisation institutionnelle a donné à la cérémonie une portée particulière, en mettant en évidence l’importance accordée au développement des compétences numériques des élus et agents des collectivités territoriales. La maîtrise des outils bureautiques et collaboratifs constitue, en effet, un levier essentiel pour améliorer la gestion administrative, faciliter la circulation de l’information et renforcer la collaboration au sein des collectivités. La session s’inscrit, ainsi, dans une dynamique plus large de modernisation de l’administration territoriale et d’accompagnement des collectivités dans leur transition numérique. Elle vise à doter les participants de compétences, directement, utilisables dans l’exercice de leurs fonctions et à favoriser une meilleure appropriation des outils numériques au service de l’action publique locale. La formation se poursuit au niveau des quatre (4) salles réparties entre les deux sites de Bougouni et se déroulera jusqu’au 18 septembre 2026. CFCT    

Sécurité routière : L’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) renforce les capacités de ses agents

Dans le cadre du renforcement des capacités de son personnel, l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) organise, du 14 au 18 Septembre 2026, une session de formation consacrée à l’utilisation du logiciel « Sage Comptabilité ». Cette formation à l’attention des agents de l’ANASER, se déroule dans la salle de réunion de la CPS du Ministère des Transports et des Infrastructures (MTI). Elle est animée par le Cabinet Repère et présidée par Woundioun Sissoko, Chef du Département des Ressources humaines. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique d’amélioration continue des compétences professionnelles des agents, en vue de renforcer leur efficacité et d’optimiser la gestion des opérations comptables au sein de l’Agence. Il faut noter que la gestion comptable est une composante essentielle de toute entreprise prospère. Une gestion efficace des finances garantit une prise de décision éclairée et une conformité réglementaire. Ainsi, la maitrise de ce logiciel de comptabilité moderne offre une multitude d’avantages pour simplifier et optimiser la gestion financière d’une entreprise. En utilisant ce logiciel de comptabilité, l’ANASER entend automatiser des tâches fastidieuses telles que la saisie des données, la génération de rapports et le suivi des dépenses. ANASER

Tribunal Militaire de Bamako : Plusieurs dossiers inscrits au rôle de cette 2ème audience criminelle

La Chambre correctionnelle du Tribunal Militaire de Bamako a ouvert, ce lundi 14 septembre 2026, sa deuxième audience criminelle au titre de l’année 2026, au siège de la juridiction, à Dar Salam, au 3ème arrondissement de Bamako. Les débats ont été présidés par le président du Tribunal Militaire, le magistrat, Assama DOLO, assisté d’autres membres du tribunal. Une seule affaire impliquant un Sergent de police, en service à Nioro du Sahel au moment des faits, était inscrite au rôle de cette audience. Il était poursuivi pour des faits de vol qualifié, de désertion à l’étranger et de violation de consignes générales militaires. À l’issue des débats et après avoir délibéré conformément à la loi, la juridiction a acquitté l’intéressé des chefs de désertion à l’étranger et de violation de consignes militaires. En revanche, reconnu coupable de vol qualifié, il a été condamné à trois ans de réclusion criminelle, dont deux ans assortis du sursis. Sur le volet financier, il a également été condamné au paiement de 2 950 000 FCFA, correspondant à la valeur de deux pistolets automatiques, pour un montant de 2 500 000 FCFA, ainsi qu’à la somme de 450 000 FCFA retrouvée dans la caisse concernée. Dans son intervention, le substitut du procureur de la République près le Tribunal Militaire de Bamako, le Capitaine Alou SINAYOKO a souligné que cette audience s’est tenue dans le strict respect des droits de la défense, du principe du contradictoire et de la présomption d’innocence. Tout en rappelant que nul n’est au-dessus de la loi, le Capitaine SINAYOKO a déclaré que, tout manquement commis au sein des Forces de Défense et de Sécurité doit recevoir une réponse judiciaire impartiale, proportionnée aux faits et conforme à la loi, dans le souci constant de préserver la discipline, la responsabilité et l’exigence de justice au sein de l’institution militaire. DIRPA

66ème Anniversaire de l’Indépendance du Mali : Un exercice de défilé grandeur nature en prélude aux festivités du 22 septembre 2026

La place d’armes du 34ème Régiment du Génie Militaire a vibré, ce mardi 15 septembre 2026, au rythme martial de l’exercice de défilé grandeur nature organisé en prélude aux festivités commémorant le 66ème anniversaire de l’Indépendance de la République du Mali. Cette ultime répétition générale a permis de mesurer le niveau de préparation des troupes et d’offrir un aperçu de la solennité, de la rigueur et de la détermination qui marqueront les cérémonies officielles du 22 septembre 2026, date anniversaire de l’Indépendance du Mali. Sous un soleil de plomb, mais dans une discipline de fer, les différents corps constitués de la Nation ont exécuté les mouvements avec précision, rigueur et parfaite synchronisation, laissant entrevoir un défilé à la hauteur de la solennité de l’événement. Suivi par plusieurs hauts responsables des Forces de Défense et de Sécurité, cet exercice grandeur nature visait à parfaire les derniers réglages, à synchroniser les mouvements, à harmoniser les ordres de passages et à s’assurer du respect du timing prévu pour le jour J. Cette répétition a vu se succéder, dans un ordre parfaitement maîtrisé, les différentes composantes des Forces de Défense et de Sécurité. Les Forces Armées Maliennes (FAMa), à travers notamment les éléments de l’Armée de Terre, ont le marché au pas cadencé, affichant discipline, détermination et professionnalisme. Les Forces de Sécurité, notamment la Police Nationale, la Gendarmerie Nationale et la Garde Nationale, ont à leur tour défilé avec rigueur et précision, illustrant leur engagement constant dans le maintien de l’ordre et la protection des populations. Des unités mécanisées ainsi que des représentations symboliques des différentes armes, notamment l’Artillerie et le Génie, ont rappelé la modernisation et la diversification des moyens déployés pour assurer la sécurité du territoire. Ce défilé préparatif est bien plus qu’une simple répétition. Dans le contexte actuel de reconquête de la souveraineté nationale et de lutte contre le terrorisme, il revêt une signification particulière. Il constitue un message fort adressé à la fois à la population malienne et à la communauté internationale : celui d’un Mali uni, souverain et déterminé à assurer sa propre sécurité et à célébrer son histoire en toute indépendance. Le passage des troupes, au rythme de la fanfare militaire, synchronisé avec les applaudissements des officiels et de quelques populations présentes, a créé une atmosphère à la fois solennelle et enthousiaste. Une ambiance qui laisse déjà entrevoir l’émotion et la ferveur qui devraient marquer la célébration officielle du 22 septembre 2026. DIRPA

Sécurité et Défense Nationale : Le Bataillon Autonome des Forces Spéciales et des Centres d’Aguerrissement prend possession de son nouveau Quartier Général (QG)

Le nouveau siège de l’État-major du Bataillon Autonome des Forces Spéciales et des Centres d’Aguerrissement (BAFS-CA) a été inauguré, ce mardi 15 septembre 2026, par le Président de la Transition, Chef de l’Etat et Chef suprême de l’armée, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Il faut noter que cet évènement a été couplé au lancement des Opérations du Commandement Spécial. C’était en présence de plusieurs membres du Gouvernement, des chefs militaires et d’autorités administratives et traditionnelles. Entièrement financé sur les ressources du budget national, ce complexe ultra-moderne symbolise la ferme volonté des plus hautes autorités de doter les Forces Spéciales de l’Armée Malienne de conditions de vie et de travail optimales. Les nouveaux locaux, visités par la hiérarchie militaire à l’issue de la coupure du ruban symbolique, répondent aux exigences opérationnelles d’une unité de réserve stratégique. Le site intègre, désormais, plus d’une dizaine de dortoirs spacieux, d’un réfectoire moderne, des hangars de stockage pour le matériel logistique, des blocs de latrines, une salle de sport ainsi qu’une salle d’instruction dotée d’équipements pédagogiques de dernière génération. Il faut rappeler que cet investissement reflète un changement de paradigme, le Mali n’attend plus de soutiens extérieurs pour bâtir les casernes de ses forces d’élite, mais assume pleinement sa souveraineté logistique. Sur la place d’armes, le protocole militaire reprend ses droits sacrés. Moment de pure tradition avec la remise de l’étendard, symbole du commandement et du ralliement des troupes d’élite. Dans la foulée, une vingtaine de commandos ont reçu leur brevet d’opérateur des Forces Spéciales, récompensant des mois de sacrifices consentis au Maroc. À la valeur militaire s’ajoute la reconnaissance de la patrie. Plusieurs cadres et récipiendaires se sont vus décerner des médailles de la croix de la valeur militaire, du mérite militaire, du sauvetage, du mérite national avec Effigie Lion Débout pour leur bravoure, avant que ne retentisse le moment tant attendu : Remise symbolique de l’insigne du Commandement Spécial, par le président de la Transition, chef de l’État et chef suprême des Armées, le Général d’armée Assimi GOÏTA. Dans son allocution, le Chef d’Etat-major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean DAO a rappelé aux nouveaux opérateurs la lourde responsabilité, qui pèse sur leurs épaules. « Le port de ces insignes ne doit pas être perçu comme un privilège honorifique, mais comme un engagement absolu au sacrifice » a-t-il déclaré. Par ailleurs, il a exhorté les nouveaux opérateurs à demeurer des modèles de discipline, de rigueur et d’efficacité tactique partout où le devoir les appellera sur le territoire national. Pour sa part, le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA a souligné que ces infrastructures et la formation rigoureuse garantissent aux Forces Spéciales une capacité d’intervention rapide et autonome sur l’ensemble du territoire national pour la protection des populations et de leurs biens. Le Bataillon Autonome des Forces Spéciales et des Centres d’Aguerrissement (BAFS-CA) dispose, donc, d’outils à la mesure de ses ambitions : protéger la patrie, avec promptitude, discrétion et une puissance de feu inégalée. DIRPA

Sécurité et Défense Nationale : Le Président Assimi GOITA dote le BAFS-CA d’un siège moderne et de Centres d’aguerrissement

Le Président de la Transition, Chef de l’État et Chef Suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a présidé, ce mardi 15 septembre 2026, la cérémonie d’inauguration de l’État-major du Bataillon autonome des Forces spéciales et des Centres d’aguerrissement à Sénou. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, du Président du Conseil national de transition, le Général de corps d’armée Malick DIAW, du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de division Oumar DIARRA, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, des Présidents d’Institutions et des représentants du corps diplomatique. Construit sur une superficie d’environ 15 hectares et financé sur le Budget national, le complexe accueille les activités de commandement, de coordination des opérations, de formation et d’hébergement des personnels du BAFS-CA. Le site comprend notamment un bâtiment administratif, des bâtiments d’hébergement, un restaurant, une salle de sport, une place d’armes, des magasins, un bureau des entrées ainsi que différentes infrastructures techniques. Des travaux de voirie, d’assainissement, d’alimentation en eau et de protection contre les incendies ont également été réalisés. Pour le ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de division Oumar DIARRA, cette réalisation répond à un double objectif : améliorer les conditions de vie et de travail des personnels et renforcer la préparation opérationnelle des unités spécialisées. Dans son intervention, le Chef d’État-major Général des Armées, le Général de division Élisée Jean DAO a salué l’engagement des plus hautes autorités en faveur de la modernisation de l’outil de défense. Il a souligné l’importance de la formation, de la préparation opérationnelle et de l’aguerrissement des personnels militaires pour renforcer durablement l’efficacité des Forces armées. La cérémonie a été ponctuée par plusieurs séquences militaires et protocolaires. Des insignes de brevet parachutiste ont été remis à des opérateurs par le Chef d’État-major Général des Armées. Des distinctions honorifiques ont, également été décernées à plusieurs militaires, parmi lesquelles la Croix de la valeur militaire, le Mérite militaire, la Médaille de sauvetage et la Médaille du Mérite national avec Effigie Lion Debout. Le ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants a, ensuite, remis les étendards aux commandants du BAFS-CA et de la Force antiterroriste. Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a procédé à la remise des insignes du Commandement des Opérations Spéciales (COS) aux commandants des deux formations. La cérémonie s’est poursuivie par la remise des insignes COS aux opérateurs par le commandant du BAFS-CA, suivie d’une projection vidéo consacrée aux missions du COS, composé du BAFS-CA, de la Force antiterroriste (FAT), du Groupement de reconnaissance et d’intervention (GRI) et de la Force spéciale Air. Dans son intervention, le Chef d’État-major Général des Armées a rendu hommage à la mémoire des militaires tombés dans la lutte contre le terrorisme et exprimé ses vœux de prompt rétablissement aux blessés. Il a, également rappelé l’engagement des Forces armées à poursuivre les efforts en faveur du retour des compagnons d’armes retenus en otage auprès de leurs familles. L’inauguration de cet État-major traduit, ainsi, la volonté des autorités de la Transition à doter les FAMa d’infrastructures modernes, fonctionnelles et adaptées aux exigences de leurs missions. Elle illustre, enfin, l’importance accordée à la préparation opérationnelle, à la formation spécialisée et à l’amélioration des conditions de travail des personnels militaires. PRESIDENCE

5ème Edition de la Semaine Nationale de la Réconciliation : Faire de l’éducation et la culture, les piliers d’une citoyenneté résiliente

« La paix ne se gagne pas uniquement sur le terrain de la sécurité. Elle se construit, aussi, dans les écoles, dans les familles, dans les communautés, mais, aussi, et, surtout, dans les esprits », c’est en ces termes que le Premier ministre, Chef du Gouvernent, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a lancé, ce mardi 15 septembre 2026, les activités de la 5ème édition de la Semaine nationale de la réconciliation (SENARE 2026). La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement, des membres d’institutions de la République, des notabilités ainsi que les représentants des communautés. Placée sous le thème « Éducation, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour la paix au sein de l’AES et de la sous-région », cette édition vise à consolider la cohésion sociale. Elle met l’accent sur la valorisation de l’éducation et de la culture comme leviers stratégiques pour restaurer la confiance entre les communautés et préserver les valeurs de paix dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES). Au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, le Premier ministre a lancé un appel aux parents, aux enseignants, aux autorités religieuses et coutumières, aux artistes et aux acteurs culturels, ainsi qu’aux médias et aux animateurs des réseaux sociaux, au sens de la responsabilité, de la cohésion et de la citoyenneté. Le Chef du Gouvernement a, ainsi salué et félicité l’engagement constant du Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, Ismaël WAGUE. Le Premier ministre s’est dit convaincu que cette édition sera le point de départ d’une mobilisation renouvelée, d’un dialogue renforcé et d’une volonté partagée de consolider les liens, qui unissent les filles et les fils du Mali. Il a conclu que la réconciliation nationale n’est pas seulement une exigence du présent, elle est un devoir envers notre histoire et une responsabilité envers les générations futures. Derrière les discours officiels se profile une urgence : reconstruire le tissu social malien, après des années de crise. Le Premier ministre a salué l’engagement des communautés et des acteurs mobilisés pour une paix durable dans notre pays. PRIMATURE

5ème Édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE 2026) : La complémentarité entre l’éducation, la culture et la réconciliation au cœur de cette édition 2026

C’est dans un climat de ferveur patriotique et d’engagement citoyen que le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce mardi 15 septembre 2026, le lancement officiel de la 5ème édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation (SENARE) à Bamako. L’événement s’est déroulé en présence des membres du gouvernement, des représentants des hautes institutions de la République ainsi que des membres du corps diplomatique accrédité au Mali. La cérémonie a enregistré la présence de nombreuses personnalités et parties prenantes engagées dans la promotion de la paix, de la réconciliation et de la cohésion nationale. Placée sous le thème : « Éducation, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour la paix au sein de l’AES et de la sous-région », cette 5ᵉ édition entend mettre en lumière le rôle déterminant de l’éducation et de la culture dans la consolidation de la paix, le renforcement du vivre-ensemble et la construction d’une citoyenneté fondée sur les valeurs de responsabilité, de solidarité et de cohésion. Dans son discours, prononcé au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Premier ministre a rappelé que la réconciliation nationale constitue avant tout un processus collectif, continu et profondément ancré dans les réalités sociales. À cet égard, il a souligné : « La réconciliation ne se décrète pas. Elle ne saurait se réduire à des cérémonies ou à des discours. Elle se construit. Elle se vit. Elle se transmet. Elle commence dans la famille, lorsque nous apprenons à nos enfants le respect de l’autre. Elle se poursuit à l’école, lorsque nous transmettons non seulement le savoir, mais également le respect, la tolérance, le civisme et le sens du bien commun. Elle se consolide dans nos quartiers, nos villages et nos communes, lorsque nous privilégions le dialogue à la méfiance, et la solidarité à la division. Elle s’enracine dans notre société lorsque nous cessons de considérer nos différences comme des menaces et que nous les reconnaissons comme une richesse » Le Chef du Gouvernement a également mis en exergue la complémentarité des trois dimensions au cœur de cette édition : l’éducation, la culture et la réconciliation. L’éducation, a-t-il rappelé, constitue un levier essentiel de compréhension, de discernement et de construction d’une citoyenneté responsable. La culture, quant à elle, contribue à préserver la mémoire collective, à valoriser les identités et à rappeler les valeurs, les traditions et les héritages communs qui fondent le vivre-ensemble. La réconciliation, enfin, offre le cadre permettant de restaurer progressivement la confiance, de surmonter les fractures et de construire une coexistence pacifique, dans le respect des différences et de la dignité de chacun. Dans cette perspective, le Gouvernement entend faire de la SENARE un espace privilégié de dialogue, de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux liés à la paix et à la cohésion nationale. L’objectif de la SENARE 2026 est ainsi de valoriser l’éducation, la culture et la réconciliation comme leviers de consolidation d’une paix durable, de préservation des valeurs communes et de restauration de la confiance entre les communautés. À travers cette édition, il s’agit également de promouvoir une citoyenneté résiliente, consciente de ses responsabilités et capable de contribuer activement à la prévention des conflits, au renforcement de la cohésion sociale et à la consolidation de la paix, au Mali, au sein de l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES) et dans la sous-région. Dans son propos de clôture, le Premier ministre a réaffirmé la détermination des autorités à poursuivre les efforts en faveur de la paix, de la réconciliation et de l’unité nationale. C’est sur cette note d’espoir, de responsabilité et d’engagement collectif, qu’au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a officiellement déclaré ouvertes les activités de la 5ᵉ édition de la Semaine Nationale de la Réconciliation. MRPCN

Visite de la Ministre de la Santé à Tombouctou : Assa Badiallo TOURE évalue l’état d’avancement des travaux du nouvel hôpital régional

En marge de sa visite à Tombouctou, la ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a consacré une étape de sa mission au chantier du nouvel hôpital régional de Tombouctou. Après les échanges avec les autorités administratives et les responsables régionaux, la délégation ministérielle s’est rendue sur le site pour constater l’état d’avancement des travaux. Sur place, elle a pu apprécier la qualité d’exécution du chantier et l’évolution des différentes composantes de l’infrastructure. Les travaux avancent dans de bonnes conditions, offrant déjà une nouvelle perspective pour l’offre de soins dans la région. À terme, cette infrastructure devrait contribuer à moderniser le cadre de prise en charge et à améliorer les services de santé au bénéfice des populations de Tombouctou et des localités environnantes. La ministre Assa Badiallo TOURÉ s’est dite satisfaite de l’état d’avancement des travaux, saluant la qualité de l’ouvrage et les efforts engagés pour doter la région d’une infrastructure sanitaire à la hauteur des besoins des populations. La ministre a, enfin, rappelé que « la réalisation de ce nouvel hôpital s’inscrit, pleinement, dans la dynamique impulsée par le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, en faveur du renforcement des infrastructures sanitaires et de l’amélioration des conditions de prise en charge des populations. Elle traduit également la volonté des plus hautes autorités de rapprocher davantage les services de santé des citoyens et de doter les régions d’infrastructures modernes et adaptées à la prise en charge des urgences en particulier et des maladies en général ». MSDS