Journée africaine de la décentralisation 2026 : Koutiala réaffirme le rôle fondamental des collectivités dans le développement local

L’ex conseil de cercle de Koutiala a accueilli, ce lundi 10 août 2026, la cérémonie commémorative de la Journée africaine de la décentralisation et du développement local, édition 2026. La rencontre a été présidée par le Préfet du cercle de Koutiala, Kéou NOUMANTA, en présence du Sous-Préfet central, Aliou Soumaré, du maire de la Commune urbaine de Koutiala, Oumar Bah Dembélé, ainsi que des autorités administratives, locales, traditionnelles et coutumières, des représentants de la CAFO et des services techniques. Placée sous le thème : « La disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement », cette journée a permis de mettre en lumière les enjeux liés à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, deux facteurs essentiels au bien-être et au développement des communautés. Dans son allocution, le Préfet, Kéou NOUMANTA a insisté sur le caractère fondamental de l’accès à l’eau potable. « L’accès à l’eau potable ne doit plus être considéré comme un luxe pour les citoyens, mais, plutôt, comme un droit élémentaire, au même titre que l’éducation et la santé », a-t-il déclaré. Pour le représentant de l’État, cette célébration constitue une opportunité de réaffirmer le rôle de la décentralisation dans la promotion du développement local, de la gouvernance de proximité et de l’amélioration des conditions de vie des populations. Il a rappelé que la décentralisation place les collectivités territoriales au centre de la mise en œuvre des politiques publiques locales, notamment dans la gestion et le développement des infrastructures hydrauliques. À ce titre, il a salué les initiatives du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, particulièrement à travers ses œuvres sociales en faveur de la réalisation d’infrastructures hydrauliques. Toutefois, le Préfet a souligné que la décentralisation ne saurait se résumer au seul transfert de compétences aux collectivités territoriales. Elle doit, également, s’accompagner d’un transfert effectif des ressources, du renforcement des capacités des collectivités et d’une autonomie accrue dans la conception et la mise en œuvre des politiques locales. La Journée africaine de la décentralisation et du développement local apparaît, ainsi, comme un cadre privilégié de réflexion sur les acquis, les défis et les perspectives de la gouvernance locale. L’objectif est de contribuer à l’émergence de collectivités territoriales plus autonomes, résilientes et inclusives. Il appelle à une synergie d’actions entre les différents niveaux de gouvernance et à une implication accrue des populations dans l’action publique locale. Une démarche, qui est jugée indispensable pour relever les défis du développement. Gouvernorat de Koutiala
Ségou : La Journée Africaine de la Décentralisation célébrée sous le signe de la résilience et de l’inclusion

La salle de délibération du Conseil Régional de Ségou a abrité, le lundi 10 août 2026, la cérémonie commémorative de la Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local, édition 2026, placée sous le thème : « L’autonomisation des autorités locales pour une eau et un assainissement durable : faire progresser des villes et territoires résilients, inclusifs et durables vers l’Agenda 2063 ». La cérémonie a été présidée par Boureïma ONGOÏBA, Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Ségou, en présence de Nouhoun DIARRA, Maire de la Commune Urbaine de Ségou. Elle a enregistré la participation du Préfet du Cercle de Ségou, du Sous-préfet Central, du 2ᵉ Vice-président du Conseil Régional de Ségou, des Maires des Communes de Sakoïba, Sébougou, Pélengana, Togou et Soignebougou, des conseillers régionaux et communaux, des représentants des services techniques de l’État et des collectivités, des autorités et légitimités traditionnelles, coutumières et religieuses, des Forces de Défense et de Sécurité, de la société civile, des organisations socioprofessionnelles, de la CAFO, de la jeunesse, des étudiants, de la presse ainsi que de nombreux autres invités. Dans son intervention, le Maire, Nouhoun DIARRA a réaffirmé l’engagement de la Commune Urbaine de Ségou, en faveur d’une gouvernance locale fondée sur la proximité, la participation citoyenne et la redevabilité. Il a, notamment, insisté sur l’importance de l’eau, de l’assainissement, de la gestion des déchets et de la préservation de l’environnement pour garantir un cadre de vie sain et durable aux populations. Dans son discours, le Maire a eu une pensée particulière pour Siaka DEMBELE, Président du Conseil Régional de Ségou, à qui il a adressé des prières sincères, formulant le vœu de le voir retrouver très prochainement sa liberté, sa santé et reprendre, pleinement, ses responsabilités au service du développement de la Région de Ségou. Prenant la parole à son tour, le 2ᵉ Vice-président du Conseil Régional de Ségou, Issa SIDIBE a souligné l’importance de la collaboration entre les collectivités territoriales et l’ensemble des acteurs du développement pour relever les défis auxquels les territoires sont confrontés. La cérémonie a été, officiellement, ouverte par Boureïma ONGOÏBA, Directeur de Cabinet du Gouverneur, qui a salué la mobilisation des acteurs et rappelé l’importance de la décentralisation comme levier de développement local et de résilience des territoires. Les participants ont, ensuite, pris part à une conférence-débat consacrée aux enjeux de la décentralisation, de l’eau, de l’assainissement et du développement local. La journée s’est poursuivie, par une visite guidée des stands présentant les projets financés par Mali Sanya dans le cadre de l’Intercommunalité Balanzans, ainsi que des infrastructures réalisées par le Conseil Régional de Ségou. Cette visite a permis aux participants de découvrir plusieurs réalisations et initiatives contribuant au développement des collectivités. Au terme des différentes activités, la cérémonie a pris fin dans une ambiance conviviale, avec la réaffirmation de l’engagement des acteurs locaux à poursuivre les efforts, en faveur d’un développement territorial inclusif, durable et résilient. Commune Urbaine de Ségou
Journée africaine de la décentralisation à Koulikoro : Plaidoyer pour le renforcement de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement durables

La Région de Koulikoro a commémoré, ce lundi 10 août 2026, la Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local. La cérémonie s’est déroulée dans la salle de conférence du Gouvernorat de Koulikoro, en présence des acteurs de la décentralisation et du développement local. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Koulikoro, Mohamar Assagaïdou HAÏDARA, entouré du Président du Conseil régional de Koulikoro, Abdoulaye DIAKITÉ et du Maire de la Commune Urbaine de Koulikoro, Aliou Moussa TAMBOURA. Cette célébration a offert un cadre de réflexion et d’échanges sur les enjeux de la décentralisation et la nécessité de renforcer son rôle dans la promotion d’un développement local durable et inclusif. Le temps fort de la commémoration a été la tenue d’une conférence-débat, animée par une personne-ressource, Sadio SISSOKO, expert en décentralisation et ingénieur du développement local. Cette rencontre a permis d’aborder le thème de la journée et de susciter des échanges, autour des défis, des acquis et des perspectives de la décentralisation, au niveau local. À travers cette conférence, les participants ont été invités à mieux comprendre les mécanismes de la décentralisation, le rôle des collectivités territoriales ainsi que l’importance de la participation des différents acteurs dans la construction d’un développement territorial répondant aux besoins des populations. Le conférencier s’est beaucoup appesanti sur le thème de la journée « Autonomisation des autorités locales pour une eau et un assainissement durable : faire progresser des villes et territoires résilients, inclusifs, durables vers l’agenda 20263. À Koulikoro, la commémoration ne s’est pas limitée aux échanges en salle. Elle a été, également, être marquée par des visites de terrain, notamment à la station de traitement des boues de vidange de la Commune Urbaine de Koulikoro, située sur la route de Banamba, ainsi qu’une visite guidée de la Mairie du chef-lieu de région, après, la journée s’est poursuivie par une visite des locaux du Conseil régional de Koulikoro, avant une collation marquant la fin des activités. Ces activités traduisent la volonté de rapprocher la réflexion sur la décentralisation des réalités concrètes vécues par les collectivités et les populations. Elles permettent, également, de mettre en lumière les initiatives locales et les efforts consentis par les collectivités territoriales, pour améliorer les services et contribuer au développement du territoire. Gouvernorat de Koulikoro
Collectivités territoriales : 44 agents intègrent une formation de spécialisation au CFCT

Dans le cadre de l’exécution de son Programme d’activités 2026, le Centre de Formation des Collectivités territoriales (CFCT) organise, du 11 août au 04 septembre 2026, à son siège une session de formation de spécialisation des agents de la filière Finances-Comptabilité intégrés dans la fonction publique des Collectivités territoriales en décembre 2015. A l’ouverture de la session, Abdoulaye MAHAMANE, Conseiller technique, représentant le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement a souhaité la cordiale bienvenue aux participants. Financée par l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (ANICT), à travers la Dotation pour les Appuis techniques (DAT), cette formation s’inscrit dans le cadre du programme de formation professionnelle de base de 150 agents intégrés dans la Fonction publique des Collectivités territoriales, en décembre 2015. Le Conseiller Technique, président de séance, a rappelé que la mise en œuvre de ce programme s’est traduite, en 2021, par l’organisation : des trois phases de la formation professionnelle de base, au profit de 106 agents de la Filière Administration de toutes les Régions et du District de Bamako; de deux phases de la formation professionnelle (initiation et tronc commun) au profit de 44 agents de la filière Finances Comptabilité des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et du District de Bamako. Cette formation, qui vient en complément des sessions d’initiation et de tronc commun, portera sur la Comptabilité-matières, les procédures de passation des marchés publics des Collectivités territoriales, la mobilisation des ressources financières des Collectivités et gestion des marchés et contrats. La refondation de l’Etat tant prônée, depuis l’avènement de la Transition n’a de sens que lorsqu’elle induit l’émergence des Collectivités territoriales à même d’impulser des dynamiques vertueuses de développement, créatrices de richesses et d’emplois, au bénéfice de nos concitoyens où qu’ils se trouvent. CFCT
Présence de déprédateurs de cultures signalée en zones Office du Niger : Le PDG Samba Bocary TOUNKARA mobilise les services techniques pour une réponse adéquate

La Présence de déprédateurs de cultures est signalée, depuis quelques semaines en zones Office du Niger. Il s’agit, notamment, de chenilles, d’oiseaux granivores, des rongeurs et des rats dans certaines zones de production. Cependant, le constat global de la situation phytosanitaire des plantes n’est pas alarmant. Cependant, pour favoriser une maitrise constante de la situation, le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a réuni dans la salle de conférence de la Direction Générale de l’Office du Niger, ce mardi 11 août 2026, les responsables régionaux des services du développement agricoles, notamment, les cadres de la Direction de l’Appui au Monde Rural, les Directeurs de zones de production de l’Office du Niger, le Directeur Régional de l’Agriculture de Ségou, Amadou SOGOBA ainsi que le Chef Service de l’Office de Protection des Végétaux (OPV) Oumar KAMISSOKO. Cette rencontre est la suite logique d’une réunion similaire, au plan national, qui a lieu, le 06 août 2026, dans la salle de conférence du ministère de l’Agriculture à Bamako présidée par le Conseiller Technique Amadou Cheick TRAORE. Ainsi, à Ségou, après le compte-rendu de cette réunion par le Chef du Bureau de la Représentation de l’Office du Niger à Bamako Issa TOURE, le PDG de l’Office a instruit à ses directeurs de zone de faire l’état de la situation phytosanitaire des cultures. Il ressort des interventions des uns et des autres que cette situation, à la date d’aujourd’hui est relativement calme dans toutes les zones de productions, malgré la présence des oiseaux granivores, les chenilles, les rongeurs et les rats dans certains périmètres de quelques zones de production. Malgré cette évaluation, il a invité ses cadres à un suivi constant afin de minimiser les risques d’invention des déprédateurs. Ainsi, il préconise une meilleure organisation, non seulement à l’interne de l’Office du Niger, mais également avec les partenaires tels la Direction Régionale de l’Agriculture (DRA), l’Office de Protection des Végétaux (OPV) et l’Institut d’Économie Rural (IER) afin de renforcer le mécanisme de concertation. Un point de vue largement partagé par le Directeur Régional de l’Agriculture Amadou SOGOBA qui a soutenu qu’avec un partage d’information fiable, la riposte face aux ravageurs sera mieux coordonnée et efficace. Quant Oumar KAMISSIKO de l’Office de Protection des Végétaux (OPV), il a présenté, en détail, le stock de produits phytosanitaires disponible à Bamako et dans les régions. Celui-ci se présente comme suite : 2 769 litres d’insecticide biologique (Rapax) ; 1 486 litres d’insecticide (Pyrical 480 CE) ; 575 litres ; d’insecticide (Pyrical ULV) ; 4 030 litres d’Avicide ; 2 088 kilogrammes de Fongicide ; 779 kilogrammes de Raticide. Au regard, de ces chiffres, il ressort clairement que ce stock ne couvre pas les besoins. C’est pourquoi, il a été question de prendre toutes les dispositions utiles tout en faisant recours aux systèmes de brigades villageoises en renforçant les capacités opérationnelles des brigadiers pour faire face aux ravageurs. Face à la situation, le PDG a invité l’ensemble des parties prenants à dégager une synergie d’action pour faire face à la situation phytosanitaire des plantes. Pour gagner cette bataille contre les ravageurs, il a demandé à ce qu’un mapping soit dressé. Il s’agit d’une représentation cartographique qui, à l’origine, est utilisée pour cartographier visuellement les parcelles pour mieux déterminer les nids des déprédateurs. En conclusion, il a été question de fournir un plan d’action de lutte contre les ravageurs, organiser une mission conjointe (DRA, ON, OPV) sur le terrain, afin de produire un rapport détaillé sur la situation phytosanitaire des plantes, de revoir la gestion des déchets, protection de l’environnement oblige, et, enfin, pérenniser les rencontres formelles pour valider les informations sur la collecte et le traitement, avant chaque réunion de quinzaine à Bamako sur la situation phytosanitaire des plantes. ON
108ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de la CMDT-SA : Les administrateurs évaluent la performance de l’entreprise

La Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) a tenu, ce lundi 10 août 2026, la 108ème Session Ordinaire de son conseil d’Administration, sous la présidence de son Président Directeur Général, Dr Kouloumégué DEMBELE. Consacrée, notamment, à l’examen du rapport de gestion et à l’arrêté des états financiers de l’exercice 2025, cette session intervient au terme d’un exercice particulièrement exigeant pour la filière cotonnière marqué par la baisse des cours mondiaux du coton, les attaques de nuisibles notamment les jassides, les difficultés d’approvisionnement en intrants agricoles, les contraintes logistiques et sécuritaires et les tensions de trésorerie. Malgré ces défis, son PDG indiquera que la CMDT-SA a maintenu le cap et enregistré des résultats positifs. Ainsi, les principaux indicateurs de l’exercice 2025 font ressortir un chiffre d’affaires de 338,642 milliards FCFA dont 21,230 milliards FCFA de résultat d’exploitation ; 1,939 milliard FCFA de résultat net et 560,220 milliards FCFA de total bilan. Ces performances traduisent la résilience de la Compagnie, portée par la mobilisation de son personnel, la persévérance des cotonculteurs et l’accompagnement des plus hautes Autorités. « Je garde toujours confiance en cette société, car j’ai confiance au personnel avec qui je travaille. La persévérance est là, aussi bien au niveau du personnel que des producteurs. », a souligné le PDG. Sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et, conformément, aux orientations nationales visant l’accroissement de la production et de la productivité agricoles, la CMDT-SA entend poursuivre ses efforts pour consolider les performances de la filière coton. Le Conseil soutient que le renforcement de l’encadrement des producteurs, l’amélioration de la productivité du coton-graine et la performance de l’outil industriel demeurent au cœur de cette dynamique. CMDT
Etat-Major de l’Armée de Terre : le Général DAO prend le pouls des forces terrestres au Poste de Commandement

Le Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean DAO, accompagné de plusieurs de ses collaborateurs, a effectué, le lundi 10 août 2026, une visite d’autorité au Poste de Commandement de l’Armée de Terre, au sein de son Etat-major. Accueilli à son arrivée par le Chef d’État-Major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Toumani KONE, le Chef d’État-Major Général des Armées a procédé à la revue des troupes avant un entretien, à huis clos, entre les deux hommes. À l’issue de cet entretien, ils ont rejoint leurs collaborateurs dans la salle de conférence de l’Etat-Major de l’Armée de Terre pour une séance de travail, qui a duré plus d’une heure. Ces échanges ont permis au Général de Division Elisée Jean DAO de s’enquérir davantage des capacités organiques et opérationnelles de l’Armée de Terre, ainsi que des principales problématiques auxquelles elle est confrontée et de ses attentes. Les informations recueillies devront contribuer à l’ajustement du niveau de capacités des différentes unités de l’Armée de Terre, notamment les Régiments d’Infanterie, d’Artillerie et les Régiments Blindés, afin de mieux répondre aux exigences tactiques et opérationnelles. Dans son intervention, le Chef d’Etat-Major Général des Armées a souligné le rôle central de l’Armée de Terre dans la conduite des opérations. Selon lui, l’Armée de Terre constitue l’outil principal et la composante majeure des Forces de Défense et de Sécurité en termes de capacités. Il a souligné son importante contribution aux opérations, tout en insistant sur l’attention particulière accordée au renforcement de ses capacités. Il a, également mis en relief la nécessité de disposer d’unités opérationnelles de l’Armée de Terre capables de contribuer, efficacement, au maillage territorial et d’apporter des réponses adaptées à l’évolution des menaces, auxquelles, font face, les Forces Armées Maliennes. Avant le début des échanges, une minute de silence a été observée en hommage aux militaires tombés pour la défense de la Patrie. Il s’agit du premier déplacement du Général de Division Elisée Jean DAO dans un Etat-Major depuis sa nomination à la tête de l’État-Major Général des Armées, le 6 mai 2026. Cette visite d’autorité traduit ainsi la volonté du Chef d’état-major général des Armées de rester au contact des différentes composantes des FAMa, d’évaluer leurs capacités et de mieux cerner leurs besoins, en vue de renforcer leur efficacité opérationnelle. DIRPA
Région militaire de Kayes : le Colonel-major Djibril KONÉ au contact des hommes du Groupement Tactique d’Intervention Tata

Après le Groupement Tactique Interarmées (GTIA) Sabouciré, le Commandant du Poste de Commandement Tactique (PC Tactique), le Colonel-major Djibril KONÉ, accompagné de son état-major, a rencontré, le lundi 10 août 2026, les hommes du Groupement Tactique d’Intervention (GTI) Tata, au camp des Gardes de Kayes. Cette rencontre a permis au commandement d’échanger, directement, avec les militaires sur leurs missions, leurs conditions d’engagement ainsi que les réalités auxquelles ils sont confrontés sur le terrain. Au cours des échanges, le Commandant du PC Tactique a prodigué des conseils aux éléments du GTI et les a encouragés à poursuivre leurs efforts dans l’accomplissement des missions qui leur sont confiées. Il a également félicité les hommes pour le travail accompli et salué leur engagement constant au service de la sécurisation des populations et de leurs biens. Les préoccupations, soulevées par les éléments, ont été écoutées avec attention par le commandement. Cette démarche traduit la volonté de renforcer le dialogue entre la hiérarchie et les personnels engagés sur le terrain, tout en favorisant une meilleure prise en compte des réalités opérationnelles. La rencontre s’est achevée sur une note d’encouragement, avec un appel à maintenir la mobilisation, la discipline, la cohésion, la solidarité et la détermination dans l’accomplissement des missions confiées aux Forces de Défense et de Sécurité. Commandé par le Lieutenant-colonel Samba GASSAMA, le GTI Tata, à l’instar du GTIA Sabouciré, a été mis en place pour renforcer les capacités de lutte contre le terrorisme, contribuer à la sécurisation du territoire national et participer aux missions de sécurisation dans le secteur 7 de l’opération Dougoukoloko, sous le commandement du Poste de Commandement Tactique. DIRPA
Riposte contre l’insécurité alimentaire en 2026 : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA donne le coup envoi du Plan National de Réponses à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle

Ce mardi 11 Août 2026, sous un ciel lourd, en cette saison des pluies et dans l’effervescence coutumière de la circulation routière du grand carrefour de Sogoniko, sur l’esplanade de l’OPAM dans le 6ème arrondissement du District de Bamako, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a, au nom du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, donné le coup d’envoi du Plan National de Réponses à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle (PNR), au titre de l’année 2026. La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement, du Ministre, Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane Ag MOHAMED ALI, des membres du Cabinet du Président de la Transition, des responsables du dispositif national de sécurité alimentaire ainsi que des partenaires techniques et financiers du secteur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Ce rendez-vous, désormais, inscrit dans le calendrier politique comme un rituel républicain, illustre, à lui seul, l’axe stratégique adopté, depuis 2021 : faire de l’alimentation, de la nutrition et du développement des priorités jumelles de la sécurité nationale. En effet, le Plan National de Réponses à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle (PNR) est élaboré et mis en œuvre chaque année par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire, sous le leadership du Ministre Commissaire, Redouwane AG MOHAMED ALI, qui a annoncé la mobilisation d’une enveloppe budgétaire globale de 12,7 milliards de FCFA pour répondre, efficacement, à la demande. Il a, également présenté quelques résultats, notamment la création de l’Agence de Veille et d’Alerte en Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (AVASAN), chargée du suivi régulier et des évaluations périodiques, ainsi que le développement de la « Facilité Alimentaire à la Malienne (FAM) », un système innovant, qui favorise l’accès à l’alimentation pour les couches modestes. En termes de prévisions annuelles, l’État envisage une assistance à plus de 1,5 million de personnes en situation de crise ou d’urgence, en distribuant gratuitement 19 960 tonnes de céréales durant la période de soudure. Seront également proposés, des produits de première nécessité (riz, mil, sucre, huile) à 50 % du prix du marché, une fourniture de 424,10 tonnes d’aliments pour poissons, 1 200 tonnes d’aliments pour bétail, ainsi que des semences maraîchères. Le Premier ministre, après avoir a remis des décisions de distribution alimentaire gratuite aux gouverneurs des régions de Koulikoro, Nara, Dioïla, Bougouni et du District de Bamako, a donné le top départ aux camions de ravitaillement de vivres à destination des six arrondissements de Bamako et a visité les stocks dans les magasins. Dans cette lancée, il a rappelé que le PNR incarne la double vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général Assimi GOÏTA : faire de la sécurité alimentaire une question de souveraineté nationale et améliorer les conditions de vie des populations pour, ainsi dire « ne laisser aucun Malien de côté ». Il a conclu en précisant que ce Plan National de Réponses à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle (PNR) interviendra dans trois domaines, notamment : la distribution gratuite, la vente à prix social et l’appui à plusieurs secteurs. PRIMATURE
Ouverture du 3ème Sommet « YOUTHCONNECT SAHEL » au Niger : La Promotion et valorisation du leadership de la Jeunesse Sahélienne au profit de la sécurité et de la prospérité du Sahel

Le 3ème Sommet « YOUTH CONNEKT SAHEL 2026 », s’est ouvert ce lundi 10 Août 2026, à Niamey (Niger) avec pour thème : « Jeunesse Sahélienne au cœur de la sécurité, de l’innovation pour un Sahel souverain, résilient et prospère ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine ZEINE, en présence de plusieurs membres du Gouvernement et des ministres en charge de la jeunesse des pays du Sahel. Notre pays est représenté à cette rencontre, par le ministre en charge de la jeunesse, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA. En effet, il s’agit, à travers ce forum, de reconnaitre et valoriser le leadership de la jeunesse sahélienne, afin de transformer le récit sur le Sahel, faire de cette région une terre d’opportunités et promouvoir l’investissement et la prospérité. Ainsi, en plus des jeunes issus de toutes les régions du Niger, le Forum « YOUTH CONNEKT SAHEL 2026 », regroupe les jeunes venus des Etats de la Confédération du Sahel (Burkina Faso et Mali), mais, aussi, du Tchad et du Togo. Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine ZEINE a rappelé que le thème choisi est, en n’en point douter, le pivot de la lutte que mènent les trois pays de la Confédération des Etats du Sahel (AES) pour leur souveraineté et leur indépendance véritable. Il révélera que le paradoxe du Sahel est que, ce sont les jeunes sahéliens, qui sont manipulés et employés comme mercenaires par des puissances, qui sont hors Sahel pour mener la guerre contre leurs frères et leurs patries. « La jeunesse regroupée autour de ce forum se doit de prendre, à bras le corps, la résolution de cette absurdité historique, qui rappelle les tristes colonnes des tirailleurs de l’agression coloniale contre l’Afrique », a-t-il souligné. Le Premier ministre invitera, ainsi, la jeunesse sahélienne à la mobilisation et à l’engagement autour de la souveraineté et l’indépendance de leur patrie, seul gage de développement et de prospérité. « Le Sahel que nous voulons libre, indépendant, prospère et en paix sera votre œuvre et vous pouvez assumer, avec succès, cette tâche historique. Vous avez les moyens, la volonté et la détermination pour y arriver », a lancé le Chef du Gouvernement. La cérémonie a été marquée par plusieurs allocutions majeures, parmi lesquelles celle du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction du Mali, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA. Porteur des aspirations de la jeunesse malienne, il a évoqué les chantiers ouverts par notre pays dans le cadre de la promotion et de la valorisation de la jeunesse malienne. En outre, le ministre de la Jeunesse a pris part aux échanges en coanimant le panel inaugural du sommet, confirmant l’engagement de Bamako dans les grands chantiers de transformation du Sahel. MJSCICCC