Revitalisation du Palais de La Culture « Amadou HAMPÂTÉ BA » : Concert en live pour redynamiser cette infrastructure culturelle

Le Palais de la Culture ‘’Amadou HAMPATE BA’’, sis à Badalabougou-SEMA1, Arrondissement V de Bamako, a vibré, vendredi 02 octobre 2026, au rythme des grandes sonorités de la musique malienne, à l’occasion d’un concert, en live, gratuit ayant réuni un nombreux public. C’est l’Ensemble Instrumental National du Mali, qui a ouvert la soirée avec un riche répertoire, mêlant tradition, modernité et patrimoine. Dans leurs élégants accoutrements traditionnels, les artistes ont livré une prestation remarquable, transportant le public de Kayes à Kidal, notamment à travers le titre « La Carte du Mali ». La soirée s’est poursuivie avec Mamadou KALOGA et « Yala Band ». Porté par sa voix et l’énergie de son groupe, l’artiste a offert une prestation, chaleureusement, accueillie par un public conquis, dans une atmosphère de partage et de communion, autour de la musique malienne. À travers les « Concerts du Palais », le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, sous le leadership du Ministre Mamou DAFFÉ, poursuit la dynamique de revitalisation du Palais de la Culture ‘’Amadou HAMPATE BA’’, avec l’appui financier de la Coopération suisse. Cette dynamique s’inscrit dans une vision, plus large, de revitalisation culturelle des territoires, visant à faire des infrastructures culturelles des espaces vivants, accessibles et ouverts à la création, à la diffusion et à la valorisation des talents maliens. Le Ministre Mamou DAFFÉ félicite la direction du Palais, l’Ensemble Instrumental National du Mali, Mamadou KALOGA et Yala Band, pour cette belle soirée, ainsi que l’ensemble des acteurs, qui œuvrent à la réussite de cette dynamique de revitalisation de nos infrastructures culturelles. La programmation se poursuit avec un nouveau rendez-vous musical, vendredi 9 octobre 2026, avec Baba Salah CISSÉ. MACHIT

Programme ‘’Initiative Paysan+’’ : Vers la valorisation du potentiel agricole et l’accompagnement des producteurs

Le programme ‘’Initiative Paysan+’’ a été, officiellement, présenté, ce jeudi 1er Octobre 2026, à Bamako, à l’occasion d’un cocktail réunissant plusieurs acteurs engagés, en faveur du développement du monde rural. À cette occasion, le Ministre de l’Agriculture était représenté par son Chef de Cabinet, témoignant de l’intérêt porté par le département, à cette initiative dédiée à la valorisation du potentiel agricole et à l’accompagnement des producteurs. La rencontre a enregistré la participation des représentants de plusieurs départements ministériels, des membres du Conseil National de Transition (CNT), des services techniques de l’État, d’organisations professionnelles, partenaires techniques et financiers, de représentants d’ambassades accréditées au Mali, ainsi que de nombreux acteurs du secteur agricole et invités de marque. Le Coordinateur Général du Programme ‘’Initiative Paysan+’’, Abdel Rahamane SY a présenté les grandes orientations et les différents axes du programme, conçus comme une plateforme de mobilisation et de mise en synergie des acteurs, autour des enjeux du monde rural. La rencontre a, également, été marquée par un plaidoyer institutionnel du Vice-Président du CNPM, Sidi DAGNOKO, ainsi que par des échanges fructueux, entre les différents participants. Ces échanges ont permis de faire émerger plusieurs recommandations et pistes de collaboration, notamment, autour du renforcement des synergies entre les initiatives existantes, de l’accompagnement des producteurs, de l’entrepreneuriat rural, de la création d’opportunités pour les jeunes et les femmes et de la valorisation des chaînes de valeur agricoles. ‘’Initiative Paysan+’’ poursuivra, ainsi, sa démarche de mobilisation des acteurs publics, privés, professionnels et partenaires au service d’un développement rural inclusif et durable. MA

Conduite du changement au sein de l’Administration : Le Ministre Fassoun COULIBALY préside la cérémonie de clôture de la formation de 100 cadres

Le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun COULIBALY a présidé, ce vendredi 02 octobre 2026, la cérémonie de clôture de l’atelier de formation des cadres de l’administration. Organisée à l’intention de 100 agents, cette formation avait pour thème : « La conduite du changement dans le secteur public ». Le Ministre était accompagné du Directeur Général de l’École Nationale d’Administration (ENA). Dans son discours de clôture, Dr Fassoun Coulibaly a indiqué que c’est sur instruction des plus hautes autorités, notamment, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier Ministre, que son Département a initié cette formation, en collaboration avec l’École Nationale d’Administration. Il a rappelé que cette formation s’inscrit, en droite ligne de la mise en œuvre de la vision « Mali Kura niètaasira ka bɛn 2063 ma » et de la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD 2024-2033). Ces dispositions prouvent à suffisance que l’ambition des plus hautes autorités est de placer le développement des compétences des ressources humaines au rang des priorités et comme un enjeu national pour l’essor économique et social de notre pays. Évoquant la réforme de l’État, le Ministre a souligné qu’elle suppose des transformations législatives, réglementaires et structurelles visant à modifier les missions, le fonctionnement et l’organisation des services publics. « Le plus difficile commence maintenant, car se former au changement est une chose, le conduire, dans des services où des habitudes sont ancrées, où les moyens sont limités et où la résistance est humaine et légitime, en est une autre », a-t-il affirmé. Pour terminer, le Ministre a salué l’engagement du Directeur Général de l’ENA et du formateur pour la qualité de l’encadrement et la réussite de cette session. MTFPDS

Région de Kayes : Visite de suivi du chantier de la Maison de Justice

Une délégation conjointe du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et de la mission civile de l’Union européenne EUCAP SAHEL s’est rendue à Kayes. Cette mission s’est donnée pour objectif d’évaluer l’état d’avancement des travaux de construction de la future Maison de Justice de Kayes. Ce projet s’inscrit dans le cadre des efforts nationaux, pour rapprocher les services judiciaires des populations et consolider les infrastructures de l’État de droit. Déroulement de la mission La délégation a d’abord rencontré le Gouverneur de la première région administrative du Mali, Général de Brigade, Moussa Soumaré. Les échanges ont porté sur l’importance de cette infrastructure, pour l’accès à la justice dans la localité. Par la suite, les équipes ont visité le site du chantier, en présence du Premier Président et du Procureur général de la Cour d’Appel de Kayes, afin de constater, directement, les conditions de réalisation des travaux. Données techniques et financières Le Financement est assuré par un budget global de 920 millions de FCFA, entièrement pris en charge par la mission civile de l’Union européenne. L’état des lieux des travaux du chantier est à un taux d’exécution physique de 60 %, pour un délai consommé de 80 %. À travers cette démarche de supervision, le Ministère de la Justice et son partenaire européen réitèrent leur engagement commun, en faveur de l’amélioration des services judiciaires des citoyens. Les données collectées permettront d’assurer un pilotage optimal jusqu’à la livraison finale du bâtiment. MJDH-GS

Région de Kita : Une rencontre d’échange entre les acteurs locaux et l’Opérateur de Ciblage et d’orientation du projet FIER II

Le Gouverneur de Région, Daouda Maïga, a présidé, ce mercredi 30 Septembre 2026, les travaux de la rencontre d’introduction de l’Opérateur de Ciblage et d’orientation du projet FIER II. C’était dans la salle de conférence du Gouvernorat de Kita. Le projet FIER II est le 2ème projet de formation professionnelle, Insertion et appui à l’entreprenariat des jeunes ruraux. C’est un projet initié par le gouvernement du Mali et appuyé par le FIDA dans sa mise en œuvre. Pour faciliter le ciblage et l’orientation des jeunes ruraux de des villages cibles dans la région de Kita vers les activités agricoles et non agricoles, le projet FIER Il a élaboré un guide d’animation et ses Outils avec l’appui d’un consultant. Pour une meilleure appropriation du guide et de ses outils, les conseillers et animateurs des opérateurs en charge du ciblage ont été formés au système du Faire-faire pour l’exécution des différentes missions prévues dans ce nouveau projet. La rencontre vise à introduire auprès des autorités administratives, communales et aux communautés de l’ONG STOP SAHEL, l’opérateur de mise en œuvre dudit projet, ensuite, leur dire leur mission. Selon le Gouverneur de Région Daouda Maïga, cette deuxième phase va jusqu’en 2030. Il s’agit, pour l’OCO, d’expliquer les activités et le comportement que les associations doivent avoir pour bénéficier de ce projet, à travers le montage de leurs plans d’affaires. Cette rencontre d’échange a regroupé toutes les couches socioprofessionnelles de la région de Kita. Gouvernorat de Kita

Les Douanes Maliennes : Les douanières et épouses de douaniers mobilisées pour un don de sang en faveur des FAMa

L’Association des Femmes Douanières et Épouses des Douaniers (AFDEM) a organisé, le jeudi 1er octobre 2026, une journée de don de sang au profit des Forces Armées Maliennes (FAMa) sur l’esplanade du Bureau 205 des Douanes maliennes à Faladiè. La cérémonie a été présidée par le Directeur régional des Douanes de Bamako, Colonel Issiaka TANOU. Cette initiative a mobilisé la participation de plusieurs composantes des Forces de Défense et de Sécurité. Prenant la parole à cette occasion, la présidente de l’AFDEM, le Colonelle, Awa I. DOUMBIA a souligné que cette opération traduit la reconnaissance de l’association envers celles et ceux, qui se sacrifient pour la Nation. Elle a, également indiqué que le don de sang en faveur des FAMa répond à une nécessité opérationnelle, notamment dans la prise en charge des militaires blessés sur les théâtres d’opérations. De son côté, le représentant de la Banque de sang, Dr Moctar KONE a rappelé, que dans le contexte sécuritaire actuel, la disponibilité de produits sanguins constitue un besoin essentiel pour la prise en charge des soldats blessés au combat. A son tour, le représentant des retraités des Douanes, Colonel à la retraite Bakary COULIBALY a salué cette initiative, soulignant l’importance du don de sang dans les soins apportés aux militaires blessés au cours des opérations. Le Directeur du Service Social des Armées, Colonel-Major Bréhima SAMAKE a, pour sa part, exprimé sa gratitude à l’AFDEM pour cette marque d’attention à l’endroit des Forces de Défense et de Sécurité. Il a qualifié le don de sang d’acte concret de solidarité et de soutien aux militaires engagés dans la lutte contre le terrorisme. En outre, le Directeur régional des Douanes de Bamako, Colonel Issiaka TANOU a estimé que ce geste contribue, concrètement, à l’effort national aux côtés des soldats, qui se consacrent à la défense de la Nation. Le représentant des anciens Directeurs généraux des Douanes, le Général à la retraite Aly COULIBALY a, de son coté, salué l’engagement de l’AFDEM. Il a, par ailleurs, souligné que l’association est allée au-delà des espérances en offrant, également des kits scolaires aux enfants des Forces de Défense et de Sécurité. À travers cette journée de don de sang, l’AFDEM entend, ainsi, traduire sa solidarité envers les FAMa et contribuer, à son niveau, à la prise en charge des militaires blessés. Cette initiative de l’Association des Femmes Douanières et Épouses des Douaniers (AFDEM) traduit un élan de solidarité et de patriotisme, réaffirmant le soutien de la population aux Forces Armées Maliennes dans l’accomplissement de leur mission au service de la Nation. DIRPA

Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion : 800 kits alimentaires distribués aux personnes vulnérables de Bamako, rive gauche du Djoliba

Dans le cadre de la 31ème édition du Mois de la Solidarité et de la lutte contre l’exclusion, la délégation des œuvres sociales du Président de la Transition, conduite par Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial, s’est rendue, ce jeudi 1er Octobre 2026, à Lafiabougou, en Arrondissement IV du District de Bamako, pour une remise de kits alimentaires aux couches vulnérables des arrondissements I, II, III et IV de Bamako. La cérémonie, qui s’est déroulée sur le terrain de football « Chaba Sangaré de Lafiabougou », a enregistré la présence des autorités administratives et des légitimités traditionnelles, notamment les représentants du ministère de la Santé et du Développement social et du Gouverneur du district de Bamako, ainsi que la directrice régionale de l’Économie sociale et solidaire. Au total, 800 kits ont été répartis au profit des bénéficiaires des arrondissements I à IV de Bamako, parmi lesquels des personnes en situation de handicap, des personnes âgées vulnérables et des femmes cheffes de famille. Chaque kit est composé de 50 kg de maïs, 50 kg de riz, 10 kg de sucre et 20 litres d’huile. S’exprimant au nom de la mairie de l’arrondissement IV, Mamoutou TOURE, Chargé d’expédier les affaires courantes, a salué ce qu’il appelle un geste concret de solidarité, porteur, selon lui, d’un « message d’écoute, de compassion et de proximité ». Il a, aussi, saisi l’occasion pour exprimer sa reconnaissance au Président de la Transition, et rappeler, ensuite, l’inauguration de plusieurs forages dans ces arrondissements. Les chefs de quartiers ont conjointement exprimé leur enthousiasme, indiquant qu’un Chef d’État engagé dans un contexte de guerre, qui pose un tel acte, contribue, par cela même, à l’avènement de la paix. Ils ont exhorté les Maliens au patriotisme et à la prière pour le pays. Au nom des bénéficiaires, Maïmouna SOGORE a formulé des prières pour la paix et la croissance du Mali. Elle a souligné que peu de Chefs d’État portent une telle attention aux personnes vulnérables. Prenant la parole, le conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou DEMBELE a rappelé le contexte d’institution des œuvres sociales, tout en affirmant que c’est ensemble que se construira le Mali. Dressant le bilan des réalisations dans le cadre de cette initiative humanitaire, le chargé des œuvres sociales a exhorté toutes les bonnes volontés à imiter ce geste de solidarité du Chef de l’État, non seulement durant ce mois d’octobre, mais, aussi, et surtout, au cours de toute l’année. PRESIDENCE  

3èmes Assises du Comité chargé des migrants en Afrique subsaharienne Le Ministre Mossa Ag ATTAHER préside les travaux

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a présidé, ce jeudi 1er octobre 2026 à Bamako la troisième réunion du Comité de pilotage du Programme de protection, de retour et de réintégration des migrants en Afrique subsaharienne (MPRR-SSA), en présence du Chef de la Délégation de l’Union européenne au Mali, du Chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ainsi que des représentants des partenaires techniques et financiers et de la société civile. Cette session a constitué un cadre d’examen des progrès accomplis dans la mise en œuvre du programme et de réflexion sur les orientations à privilégier pour consolider les mécanismes de protection des migrants et favoriser une réintégration durable des personnes de retour. Dans son intervention, le Ministre Mossa AG ATTAHER a réaffirmé l’attachement du Gouvernement du Mali à une approche de la migration fondée sur la protection, la dignité et la réintégration durable. Sous l’impulsion de Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Champion de la Diaspora, cette orientation s’inscrit dans la volonté de faire de la politique migratoire un levier de protection des personnes et de développement des communautés. Le Ministre a, à cet égard rappelé que le retour ne saurait être appréhendé comme un aboutissement. Il doit constituer une étape dans un parcours global de reconstruction et de réinsertion, prenant en considération les besoins spécifiques des bénéficiaires, notamment en matière d’accompagnement psychosocial, de formation, d’accès aux services essentiels et d’insertion économique. Depuis 2022, les efforts déployés dans ce domaine ont permis d’accompagner 1 518 migrants en transit au Mali dans leur retour, ainsi que plus de 27 800 Maliens dans le cadre du retour volontaire. Ils ont également contribué à la mise en œuvre de plus de 14 000 projets de réintégration économique, de 10 000 formations professionnelles et de près de 19 000 assistances psychosociales. Si ces résultats traduisent l’ampleur des efforts consentis par les structures nationales et leurs partenaires, le Ministre a appelé à porter une attention accrue à leur pérennité. Il s’agit notamment d’apprécier, dans la durée, le maintien des activités génératrices de revenus, la stabilité économique des bénéficiaires et leur insertion effective au sein de leurs communautés d’accueil et d’origine. Il a également plaidé en faveur d’une articulation plus étroite entre le MPRR-SSA, la Politique nationale de migration et le Cadre national pour la réintégration des migrants. Il a, dans cette perspective, souligné la nécessité d’une coordination davantage structurée entre les services de l’État, les collectivités territoriales et l’ensemble des partenaires engagés dans l’accompagnement des migrants. Invitant les participants à inscrire leurs réflexions dans une perspective résolument opérationnelle, le Ministre a insisté sur la nécessité de dégager des recommandations concrètes, susceptibles de renforcer la viabilité des initiatives soutenues, l’adéquation des formations aux réalités et aux besoins des territoires, le suivi des personnes après leur retour, ainsi que l’efficacité des mécanismes de coordination. MMEIA

Protection de l’Environnement et changement climatique : Vers la validation du document de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0)

L’atelier consacré à la validation du document de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0) du Mali s’est tenu, ce jeudi 1er Octobre 2026, sous la présidence de DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Ont pris part à la cérémonie d’ouverture, les ministres chargés de l’Energie et de l’Agriculture, les représentants des collectivités, du secteur privé, de la société civile, des jeunes, des femmes et des partenaires techniques et financiers. Cet atelier constitue un cadre privilégié d’échanges, de concertation et de validation du document de la CDN 3.0. Il vise, notamment, à recueillir les observations et contributions des différentes parties prenantes, afin de consolider le document, de favoriser son appropriation nationale et de renforcer sa cohérence avec les priorités et réalités du Mali. A ce titre, les échanges ont permis de dégager des recommandations consensuelles, en vue de la finalisation du document. Dans son allocution, Mme Evelyne BAMBA, Représentante Résidente du PNUD au Mali, non moins Cheffe de file des partenaires techniques et financiers du secteur Environnement/Changement climatique a indiqué que la validation de la CDN 3.0 est une étape importante, qui traduit les engagements internationaux du gouvernement malien en actions concrètes. Elle a, aussi, précisé que ce processus renforce son ambition climatique en tant que Partie à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et de l’Accord de Paris sur le climat. Elle a, enfin, renouvelé ses remerciements au Gouvernement du Mali pour son leadership, ainsi qu’à l’ensemble des agences des Nations Unies, partenaires techniques et financiers, experts et institutions, qui ont contribué à ce processus. Pour le ministre chargé de l’Environnement, la CDN 3.0 du Mali représente bien plus qu’un engagement climatique : elle traduit notre volonté collective de construire un Mali plus résilient, plus durable et mieux préparé aux défis environnementaux de notre époque. Pour elle, face aux effets du changement climatique, qui touchent nos communautés, notre agriculture, nos ressources naturelles et nos moyens de subsistance, l’heure n’est plus seulement au constat : l’heure est à l’action. À travers la CDN 3.0, nous devons faire de l’action climatique une opportunité pour accélérer le développement, protéger nos ressources, renforcer la résilience des populations et promouvoir des solutions adaptées aux réalités maliennes. Pour la ministre, DOUMBIA Mariam TANGARA notre ambition est claire : agir, aujourd’hui, pour préserver les générations de demain. La réussite de cette démarche dépendra de l’engagement de tous : pouvoirs publics, collectivités, secteur privé, société civile, jeunes, femmes et partenaires au développement. Dans son discours d’ouverture, la ministre a aussi rappelé que parallèlement, le Mali entend assumer sa part de l’effort mondial d’atténuation. À l’horizon 2035, a-t-elle ajouté, la CDN 3.0 prévoit, pour les secteurs émetteurs que sont l’énergie, l’agriculture et les déchets, une réduction de 25,25 % des émissions de gaz à effet de serre, par rapport au scénario de référence. Avant de conclure, elle a remercié les plus hautes autorités de notre pays pour leur leadership sur les questions de protection de notre environnement. MEADD