Projections Démographiques 2023-2050 : Ségou s’outille pour une planification prospective efficace

Un atelier régional consacré à la restitution et à la diffusion des projections démographiques 2023-2050 du Mali s’est tenu, ce jeudi 30 juillet 2026, sous la présidence de Yamadou KEITA, conseiller aux affaires économiques et financières du Gouverneur. Cette importante rencontre a mobilisé les autorités administratives, les élus locaux, les services techniques déconcentrés ainsi que les acteurs du développement régional. S’inscrivant dans le prolongement du cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-5 de 2022), cet atelier constitue la phase 2 du processus national d’élaboration des projections démographiques (couvrant la période 2023-2050). Dans son allocution d’ouverture, le CAEF, Yamadou KEÏTA a souligné que les questions de population et leurs incidences sur les stratégies de développement constituent une préoccupation majeure pour le Gouvernement du Mali. Il a rappelé que ces données prospectives permettent aux décideurs d’anticiper la demande future en ressources essentielles (nourriture, eau, énergie) et en services sociaux de base (santé, éducation). « Les projections démographiques alertent les décideurs et planificateurs quant aux grandes tendances susceptibles d’affecter le développement social et économique. Elles constituent un précieux instrument pour l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des politiques de développement national et local », a déclaré KEÏTA. Cette session de Ségou se distingue, par l’intégration des projections urbaines et rurales affinées selon le nouveau découpage administratif, après une étape préalable de finalisation du répertoire des localités. L’objectif visé est de doter l’ensemble des collectivités territoriales de la région de données fiables pour concevoir des schémas d’aménagement pertinents et orienter, efficacement, les programmes d’investissement ciblés. Le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières a vivement salué l’engagement des départements ministériels pilotes, à savoir le Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, ainsi que le Ministère de l’Economie et des Finances (à travers la Direction Nationale de la Population – DNP et l’INSTAT). Il a, également, exprimé la profonde reconnaissance de la région aux partenaires techniques et financiers, notamment l’UNFPA et l’UNICEF, pour leurs appuis constants aux efforts de développement du pays. Gouvernorat de Ségou
Camp Africa Prospects 2026 : Ségou met le basketball au service de la formation et de l’épanouissement de sa jeunesse

Le Centre Malick Coulibaly de Ségou a servi de cadre, mercredi 29 juillet 2026, à la clôture du Camp Africa Prospects 2026, une initiative portée par les anciens basketteurs de Ségou, en collaboration avec le District et la Ligue Régionale de Basketball de Ségou. La cérémonie a enregistré la présence du 1er Adjoint au Maire de la Commune Urbaine de Ségou, Aboubacar Sow, représentant le Maire, du Directeur Régional de la Jeunesse et des Sports de Ségou, des responsables du District et de la Ligue régionale de Basketball, ainsi que de nombreuses personnalités du monde sportif, des encadreurs, des parents et des jeunes basketteurs. L’événement a été marqué par la présence de Almamy THIÉRO, initiateur du camp et ancien basketteur évoluant aux États-Unis d’Amérique, dont l’engagement en faveur de la formation et de l’épanouissement des jeunes talents a été unanimement salué. La cérémonie de clôture a été ponctuée par des démonstrations sportives de qualité, des remises d’attestations et de distinctions aux participants, ainsi que par des moments de convivialité mettant en valeur le talent, la discipline et l’esprit d’équipe des jeunes basketteurs ayant pris part au camp. À travers le Camp Africa Prospects 2026, Ségou confirme une fois de plus son dynamisme sportif et son ambition de faire du basketball un véritable levier de promotion de la jeunesse malienne. Cette initiative constitue, également, un cadre privilégié de détection, de formation et d’accompagnement des jeunes talents, tout en renforçant les liens entre les acteurs du sport et la diaspora engagée pour le développement du Mali. Commune urbaine de Ségou
Région de Koulikoro : Le CROCSAD tient sa première session ordinaire de l’année 2026

La salle de conférence du Gouvernorat de Koulikoro a accueilli, du 29 au 30 juillet 2026, les travaux de la première session ordinaire du Comité Régional d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement (CROCSAD) au titre de l’année 2026. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières, le Cdt des Eaux et Forêts, représentant le Gouverneur de Région, en présence des Préfets de Cercle, des responsables des services techniques régionaux, des représentants des collectivités territoriales, des partenaires techniques et financiers ainsi que des différents acteurs du développement régional. Cette rencontre de deux jours s’inscrit dans la dynamique de concertation et de coordination des interventions de développement dans la région. Elle a permis aux participants d’examiner l’état d’avancement de plusieurs programmes et projets, d’identifier les difficultés rencontrées sur le terrain et de proposer des solutions susceptibles d’améliorer l’efficacité des actions entreprises au bénéfice des populations. Parmi les communications techniques présentées, celle de la Direction régionale de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) a porté sur les missions de l’agence, les secteurs d’intervention du Fonds National d’Appui aux Collectivités Territoriales (FNACT), la notification des droits de tirage au profit de la région de Koulikoro pour l’exercice 2026 ainsi que l’état d’exécution des sous-projets soumis à la validation du comité. Les participants ont également examiné 32 dossiers de demande de financement couvrant notamment les secteurs de l’éducation, de la santé, des équipements marchands et des équipements de structure, pour une subvention globale de plus de 300 millions de FCFA. Les échanges ont aussi mis en lumière plusieurs contraintes freinant la mise en œuvre des projets, notamment la lenteur dans le dépôt des dossiers de financement, les insuffisances techniques de certains documents, le non-respect des délais contractuels, la transmission insuffisante des rapports de suivi et des pièces justificatives, ainsi que les difficultés liées à l’insécurité dans certaines localités. Au nom du Gouverneur de région de Koulikoro, le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières a salué l’engagement des différents acteurs pour leur contribution au développement régional. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la synergie d’action entre les services techniques, les collectivités territoriales et les partenaires afin d’assurer une mise en œuvre efficace des projets de développement et une meilleure utilisation des ressources publiques. Au terme des travaux, les participants ont formulé plusieurs recommandations visant à améliorer la qualité des dossiers soumis au financement, à accélérer l’exécution des projets et à renforcer le suivi-évaluation des investissements. Cette première session ordinaire du CROCSAD 2026 confirme ainsi la volonté des autorités régionales de faire de la concertation et de la bonne gouvernance des leviers essentiels pour un développement harmonieux et durable de la région de Koulikoro. Gouvernorat de Koulikoro
Coopération bilatérale Mali – Sénégal : L’Ambassadrice du Sénégal Fatoumata BINETOU RASSOUL en visite de terrain dans la région de Kayes

Dans le cadre du renforcement de la Coopération entre le Mali et le Sénégal, l’Ambassadrice de la République du Sénégal au Mali, Son Excellence, Fatoumata BINETOU RASSOUL a entamé une visite de terrain dans la région frontalière de Kayes. Cette visite dans la « cité des rails » s’inscrit dans le cadre d’une prise de contact avec la communauté sénégalaise résidant à Kayes. A son arrivée, la diplomate a été reçue, ce jeudi 30 juillet 2026, par le Directeur de Cabinet du Gouverneur, Amadou DICKO, en présence des membres du Cabinet. À cette occasion, l’Ambassadrice a tenu à transmettre ses chaleureuses salutations au Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ, tout en le saluant pour les efforts déployés en vue de pérenniser les liens fraternels et historiques, qui unissent nos deux États. Au nom du Gouverneur, le directeur de cabinet a, vivement, remercié l’Ambassadrice pour ce séjour et cette marque de considération envers la région de Kayes. Il a réaffirmé la disponibilité de l’administration régionale à l’accompagner tout au long de son séjour dans la région. Gouvernorat de Kayes
7ème Session Extraordinaire du Conseil d’Administration de l’Office du Niger : Les Administrateurs valident les mesures budgétaires structurantes

L’Office du Niger a tenu, ce jeudi 30 Juillet 2026, une session extraordinaire de son Conseil d’Administration à la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture à Bamako. Cette rencontre décisive a été consacrée à l’Examen des Etats financiers révisés de l’exercice 2025 et à l’adoption d’importantes mesures budgétaires destinées à garantir une lecture plus fidèle de la situation financière de l’entreprise. La session a été présidée par son Président Directeur Général, Dr Samba Bocary TOUNKARA. Elle fait suite à la décision prise par les administrateurs, lors de la 58ème session ordinaire du 30 juin dernier, de différer l’examen des états financiers, du rapport de gestion 2025 ainsi que des rapports du Commissaire aux comptes relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025. Ce choix procédait d’une exigence de rigueur. Les membres du Conseil d’administration avaient souhaité disposer de documents comptables reflétant, avec davantage de précision, la réalité économique de l’entreprise, dans le respect des principes de transparence et de sincérité financière, qui fondent la gouvernance de l’Office du Niger. Dans son allocution d’ouverture, le PDG de l’Office du Niger a rappelé les raisons, qui ont conduit à cette révision. « La décision de renvoyer l’examen de ces documents traduit la volonté des administrateurs de disposer d’états financiers reflétant de manière plus fidèle la réalité économique et financière de l’Office du Niger, compte tenu du caractère exceptionnel du résultat net initialement arrêté », a déclaré Dr Samba Bocary TOUNKARA. Le résultat net de l’exercice 2025, évalué dans un premier temps à 1.217.768.081 FCFA, ne résultait pas d’une amélioration durable des performances de l’Office du Niger. Il était essentiellement lié à la non-exécution d’une part importante du Programme Annuel d’Entretien (PAE) 2025. Une situation imputable au retard intervenu dans la signature du Contrat-Plan 2025-2029, le 11 novembre 2025, puis de son arrêté d’exonération, signé le 15 décembre de la même année, qui n’ont pas permis la réalisation des travaux programmés avant la clôture de l’exercice. Conformément aux orientations du Conseil d’administration, les travaux non exécutés ont été reprogrammés dans le Programme Annuel d’Entretien 2026. Les crédits correspondants, d’un montant de 2 962 786 193 FCFA, ont ainsi été intégrés à une révision budgétaire permettant d’assurer leur exécution au cours de l’exercice en cours. Cette actualisation porte le budget 2026 de 25 411 615 378 FCFA à 28 374 401 571 FCFA, aussi bien en emplois qu’en ressources. Conséquence directe de ces ajustements, le résultat net révisé de l’exercice 2025 s’établit, désormais, à 7 803 258 FCFA, un niveau, qui traduit avec davantage de fidélité la situation financière réelle de l’établissement et répond aux exigences de sincérité comptable. Au cours de cette session extraordinaire, les administrateurs ont également adopté le procès-verbal de la 58ème session ordinaire, le budget révisé 2026, le Plan de passation des marchés 2026 révisé ainsi que les travaux révisés du Programme Annuel d’Entretien des infrastructures hydrauliques pour l’exercice 2026. En clôturant les travaux, le Président Directeur Général de l’Office du Niger Dr Samba Bocary TOUNKARA a souligné l’importance de ces décisions pour l’avenir de l’Office du Niger. L’adoption des documents financiers révisés, a-t-il indiqué, permet à l’entreprise de poursuivre ses missions dans un cadre conforme aux exigences de bonne gouvernance, de transparence et de responsabilité, tout en garantissant la continuité des investissements nécessaires à l’entretien des infrastructures hydrauliques et à la performance de la plus grande zone irriguée du Mali. À travers cette session extraordinaire, le Conseil d’administration réaffirme son engagement en faveur d’une gestion responsable, fondée sur la transparence, la redevabilité et la maîtrise des équilibres financiers. Une démarche, qui consolide la crédibilité de l’Office du Niger et accompagne sa mission stratégique au service de la souveraineté alimentaire et du développement agricole du Mali. Office du Niger
Forum International sur la Protection des Données (FIDCP 2026) : l’APDP du Mali à l’honneur, son expertise reconnue, à travers trois (03) panels stratégiques

A la faveur de la 2ème édition du Forum International sur la Protection des Données à Caractère Personnel (FIDCP), tenue les 28 et 29 juillet 2026 à Lomé (Togo), l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) a participé aux travaux de cette importante rencontre internationale, qui s’inscrit, désormais, parmi les grands rendez-vous africains consacrés à la protection des données à caractère personnel et à la gouvernance du numérique. Représentée, en effet, par son Directeur des Affaires Juridiques, de la Conformité et du Contentieux, Dr Mahamadou Aly HAÏDARA, l’APDP est intervenue, en qualité de panéliste, lors de la présentation de trois (03) panels stratégiques, attestant ainsi la reconnaissance de son expertise et de son engagement, en faveur d’une gouvernance responsable des données à caractère personnel en Afrique. Lesdits panels ont porté sur les thématiques suivantes : les autorités de protection des données : acteurs clés de la régulation numérique et partenaires stratégiques des responsables de traitement ; la protection des données, entre théorie et pratique : regards croisés du Régulateur et du Responsable de traitement ; le coût réel de l’inaction : violations de données, sanctions et pertes cachées – ce que les chiffres disent vraiment. Au cours de ces différentes interventions, l’APDP a partagé son expérience, mis en lumière les défis auxquels sont confrontées les autorités de protection et formulé des recommandations en faveur de l’instauration d’une véritable culture de la conformité au sein des structures publiques et privées, afin de renforcer la confiance numérique, dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique et l’essor de l’intelligence artificielle. APDP
Éducation Citoyenne : La Présidence de la République ouvre ses portes aux enfants participant aux activités socio-éducatives « Vacances 2026 »

La Présidence de la République a ouvert ses portes, ce jeudi 30 Juillet 2026, aux enfants des militaires, des paramilitaires et des orphelins pris en charge dans le cadre de la campagne socio-éducative « Camp de vacances 2026 ». C’est le ministre, Secrétaire Général de la présidence de la République, Dr Alfousseyni DIAWARA, qui a dirigé cette immersion des tout-petits au siège du pouvoir. Une visite, qui s’est imposée comme une véritable leçon d’instruction civique et de transmission de la mémoire institutionnelle. En effet, le temps d’une journée, la solennité habituelle du Palais de Koulouba s’est effacée devant la curiosité des jeunes enfants impressionnés aussi bien pour la bâtisse que par les personnes, qui y travaillent. Plus qu’une simple visite récréative, le service social des Armées, par cette immersion, a voulu démystifier le siège du pouvoir exécutif et inculquer aux enfants, la culture du bien public, leur transmettre les repères historiques, qui fondent l’identité nationale, le respect des institutions et l’amour de la patrie. Au Palais de Koulouba, où se prennent les grandes décisions de l’État, les rires inhabituels des enfants ont, le temps d’une journée, supplanté le protocole habituel des audiences officielles. Derrière cette image symbolique, se dessine une ambition plus profonde de démarche pédagogique visant à éveiller, chez ces jeunes, le sens du devoir, du patrimoine commun et de la citoyenneté. Le premier temps de cette découverte a été consacré à l’histoire même du Palais présidentiel. Devant un auditoire attentif, le lieutenant-colonel Alassane KONANDJI, intendant des Palais, a retracé les grandes étapes de l’évolution de cet édifice emblématique. Construit en 1902 et agrandi de 1904 à 1908, le Palais de Koulouba a traversé les époques et les régimes, tout en faisant l’objet de plusieurs rénovations destinées à préserver son caractère historique et institutionnel. Mais, le propos dépassait, largement, la seule dimension architecturale. L’intendant des Palais a tenu à rappeler que les bâtiments publics ne sauraient se réduire à de simples infrastructures administratives. Ils constituent un patrimoine collectif, témoin de l’histoire nationale et symbole de la continuité de l’État. « Le bien public appartient à tous et doit être protégé par chacun », a-t-il insisté, invitant les enfants et, singulièrement, ceux issus des familles militaires, à devenir des ambassadeurs du respect des biens publics et des valeurs citoyennes. Prenant la parole, au nom du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, le Dr Alfousseyni DIAWARA a replacé cette initiative dans une perspective plus large : celle de la transmission du savoir institutionnel aux jeunes générations. À ses yeux, découvrir le Palais de Koulouba revient à appréhender une part de l’histoire politique du Mali et à mesurer le rôle des institutions dans la construction de l’État. Le ministre Secrétaire général a ainsi invité les enfants à retenir deux enseignements essentiels de cette visite. Le premier a trait à l’évolution du Palais, depuis la période coloniale jusqu’à l’époque contemporaine, reflet des transformations institutionnelles qu’a connues le pays. Le second concerne le fonctionnement de la Présidence de la République, cœur de l’action publique et de la coordination des grandes politiques nationales. À la faveur d’une présentation détaillée des différentes structures logées au sein du Palais (le Cabinet du Président, le Secrétariat général, les Conseillers spéciaux, le Commissariat à la sécurité alimentaire, le Commissariat chargé des activités minières, l’Observatoire, la Grande Chancellerie des Ordres nationaux, ainsi que les autres entités rattachées à la Présidence), les jeunes visiteurs ont pu mesurer la diversité des missions assumées par la première institution de la République. Le ministre Secrétaire général, le Dr Alfousseyni DIAWARA a, également, rappelé que chacun des présidents ayant dirigé le Mali a laissé son empreinte dans l’histoire du Palais de Koulouba, faisant de ce lieu un véritable témoin de l’évolution de l’État. Il a exhorté les enfants à cultiver leur curiosité, à mieux connaître les institutions de leur pays et à développer les valeurs de responsabilité, de discipline et d’engagement au service de la Nation. La visite s’est achevée, par un parcours guidé des différents services de la Présidence, offrant aux jeunes participants une vision concrète du fonctionnement quotidien de cette institution stratégique. À travers cette initiative, la Présidence de la République confirme que la citoyenneté s’apprend, aussi, par la connaissance des lieux où s’exerce l’autorité de l’État. En ouvrant les portes du Palais de Koulouba aux enfants des militaires, des paramilitaires et aux orphelins, elle fait le choix d’investir dans une jeunesse consciente de son héritage institutionnel, attachée à la préservation des biens publics et porteuse des valeurs de patriotisme, de responsabilité et de service d’intérêt général. PRESIDENCE
Forum Panafricain des Médias (FOPAME) : Le Président de la Maison de la presse remet les conclusions des assises au Premier ministre

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga a reçu, en audience, ce jeudi 30 juillet 2026, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou DANTE, venu lui remettre, officiellement, les conclusions du Forum Panafricain des Médias (FOPAME), appelées « l’Appel de Bamako ». En effet, la première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME), qui s’est tenue au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), du 3 au 6 juin 2026, dans un contexte de reconfiguration géopolitique particulière des enjeux mondiaux, a été l’occasion pour les médias africains de reprendre le contrôle de l’information africaine. A l’issue du forum, les participants ont fait des recommandations appelées « l’Appel de Bamako », qui engage les médias africains à reprendre le contrôle du récit africain. Les participants ont revendiqué le droit légitime des Africains à raconter leur propre histoire et à défendre leur récit dans l’espace médiatique mondial, de construire une narration africaine souveraine. En outre, il a été recommandé aux institutions de formation en journalisme d’adapter leurs programmes aux réalités contemporaines pour garantir la construction d’un narratif africain. Il s’agit, également, de renforcer la souveraineté numérique, à travers la réalisation d’infrastructures stratégiques pour bâtir une véritable souveraineté numérique africaine. Les professionnels des médias ont été appelés à renforcer leurs capacités, notamment dans les domaines du numérique, de la cybersécurité, de l’analyse des données et de l’intelligence artificielle. Les échanges ont, aussi, porté sur les principaux défis auxquels est confrontée la presse, ainsi que sur les perspectives de renforcement du secteur des médias au Mali. En retour, le Premier ministre a félicité Bandiougou DANTE pour l’organisation et le succès du Forum panafricain des médias, qu’il a qualifié de source de fierté pour le Mali, saluant cette initiative en faveur du dialogue et du développement des médias africains. PRIMATURE
Mali – Chine : Le partenariat stratégique se renforce autour de la souveraineté, du développement et des collectivités territoriales

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a accordé, une audience à Son Excellence Li Xiang, nouvel Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali. Cette rencontre a permis aux deux personnalités de réaffirmer leur volonté commune de consolider un partenariat historique fondé sur le respect mutuel, la confiance et les intérêts partagés. Les échanges ont porté sur les principaux axes de la coopération sino-malienne, notamment les infrastructures, les transports, l’énergie, les mines, l’agriculture, la santé, l’éducation, les nouvelles technologies ainsi que les investissements et les échanges commerciaux. Les deux parties ont, également, évoqué le renforcement des relations économiques, dans le sillage de la décision prise en 2024 par les Présidents Assimi GOÏTA et Xi Jinping de hisser les relations bilatérales au rang de partenariat stratégique. Les performances enregistrées dans les échanges commerciaux, marquées par une progression significative des exportations maliennes vers la Chine en 2025, témoignent du dynamisme de cette coopération. À cette occasion, l’Ambassadeur Li Xiang a exprimé son souhait d’établir un canal de communication directe avec le Ministre, afin de faciliter le suivi des dossiers d’intérêt commun et de donner un nouvel élan à la coopération entre les deux pays. Le Ministre a salué la constance de l’appui de la Chine au Mali, en particulier son soutien au respect de la souveraineté nationale ainsi que son accompagnement des États de la Confédération de l’AES. Il a rappelé que le Mali entretient, depuis son indépendance, des relations d’estime et d’amitié avec la Chine, des relations, qui n’ont cessé de se renforcer au fil des décennies. Dans la continuité de cette visite, l’Ambassadeur de Chine a rencontré les Gouverneurs de région. Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération décentralisée, la promotion du développement local, les questions de sécurité et la recherche de solutions concertées répondant aux réalités des territoires. Cette démarche traduit la volonté commune de rapprocher davantage la coopération sino-malienne des collectivités territoriales, afin qu’elle profite directement aux populations. MATD
Partenariat Mali – Programme AGRA : Le Ministre Ibrahima SAMAKE salue les 20 ans de contribution de l’AGRA dans la transformation agricole

L’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA- Mali) a soufflé ses 20 bougies, ce jeudi 30 juillet 2026, lors d’une cérémonie placée sous la présidence du Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, qui a salué deux décennies (20 ans) d’actions en faveur d’une agriculture plus inclusive et durable au Mali. En effet, depuis 2006, le programme AGRA intervient au Mali, dans le secteur Agricole pour accompagner la vision stratégique de souveraineté alimentaire et nutritionnelle de nos plus hautes autorités. Cette célébration est placée sous le thème : « 20 ans de partenariat d’innovation et de transformation agricole inclusive au Mali ». Le programme couvre les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti, à travers plusieurs chaînes de valeur riz, maïs, sorgho, niébé, horticulture, petits ruminants, volaille, etc. Cette intervention se traduit par l’amélioration de l’adoption des technologies et pratiques agricoles, le financement des chaînes de valeur, le renforcement des capacités et le meilleur accès à des marchés, entre autres. Dans son discours, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, au nom des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a apprécié, de vive voix, la contribution d’AGRA aux efforts nationaux, en faveur d’une agriculture plus performante, mieux structurée et davantage tournée vers les besoins réels des producteurs. Il a mis l’accent sur des domaines essentiels, notamment les systèmes semenciers, l’accès aux intrants de qualité, le dialogue politique, le renforcement des capacités institutionnelles et l’adoption d’innovations agricoles adaptées à nos réalités agroécologiques. Selon Dr SAMAKE, le développement agricole n’est plus une simple ambition, mais une exigence nationale et le socle de notre dignité retrouvée. Cette ambition s’inscrit pleinement dans la Vision stratégique « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », a-t-il déclaré. Les défis du moment doivent nous rassembler, nous galvaniser à mieux orienter nos efforts, pour la transformation du monde rural, a conclu le Ministre chargé de l’Agriculture. MA