Sécurité routière : L’ANASER intensifie la sensibilisation sur l’axe Bamako – Kati via Samè

Dans le cadre des travaux d’aménagement en 2×2 voies des axes Bamako–Koulouba–Kati et Rond-point GMS–Samè–Kati, l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER) intensifie ses actions de sensibilisation, afin de prévenir les accidents et de réduire les désagréments liés aux travaux, le Mardi 13 Octobre 2026 Sur l’axe Bamako–Kati via Samè, les équipes de sensibilisation ont parcouru un linéaire continu de six kilomètres le long de la Route nationale N°3 (RN3). Cette opération de proximité a ciblé plusieurs catégories d’usagers, notamment les commerçants, les garagistes, les chauffeurs des véhicules gros porteurs ainsi que les acteurs du milieu scolaire. Auprès des commerçants, les messages ont porté sur la libération des voies de déviation, la protection des marchandises contre la poussière et le port de masques pour limiter l’exposition aux particules. Les garagistes ont, quant à eux, été sensibilisés sur la nécessité de maintenir les accotements dégagés en évitant d’y stationner ou d’y réparer des véhicules. Les chauffeurs de gros porteurs ont été rappelés à leurs responsabilités en matière de stationnement et de signalisation des véhicules en panne, afin de réduire les risques d’accident et de fluidifier la circulation dans les zones de travaux. Le volet scolaire a constitué un temps fort de cette campagne. Plus de 1 000 élèves, enseignants et encadreurs du Complexe scolaire de Sirakoro Dounfing ont été sensibilisés aux dangers liés à la circulation des engins lourds, aux risques à proximité des chantiers et aux bonnes pratiques pour traverser la route en toute sécurité. À travers cette initiative, l’ANASER entend renforcer la responsabilité individuelle et collective des usagers durant cette période de travaux, marquée par des rétrécissements de chaussée, des déviations et des ralentissements de la circulation. Menée avec l’implication de plusieurs acteurs institutionnels et locaux, notamment la DGR, la DGT, la DRCTU, le FASER, les mairies concernées, la Police GSR, le Commissariat de Kati et le bureau de contrôle, cette démarche participative vise à faire de la sécurité routière une priorité partagée. En période de travaux, la prudence n’est pas une option : elle est une responsabilité collective. Respecter les déviations, libérer les voies et protéger les personnes les plus vulnérables, c’est contribuer à sauver des vies. ANASER
Sécurité routière : L’ANASER lance une campagne de sensibilisation à la sécurité routière

La campagne d’information, de communication et de sensibilisation à la sécurité routière du projet routier Bamako-Kati a démarré, ce mardi 13 octobre 2026. Initiée par l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), en partenariat avec la Direction générale des routes (DGR), la mairie du District de Bamako et l’environnementaliste du projet, cette campagne vise à sensibiliser les populations riveraines et les usagers de la route aux comportements à risque. Les actions de sensibilisation portent sur l’occupation de la voie publique, à des fins commerciales, ainsi que sur les excès de vitesse et les comportements dangereux des usagers de la route. La campagne se déroulera sur une période de quatre jours. Pour rappel, le Président de la Transition a lancé, en février 2024, les travaux d’aménagement de la RN3. Le projet comprend l’aménagement en 2 × 2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati de la RR9, de la section allant du rond-point GMS à Samè-Kati sur la RN3, de la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, ainsi que de 7 km de voirie à l’intérieur de la ville de Kati. Les travaux évoluent, conformément au calendrier prévisionnel. DGR
Secrétariat Permanent du Contenu Local : Le ministre Amadou KEITA au contact du personnel de la structure

Le ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA a été, ce mercredi 14 octobre 2026, dans locaux du Secrétariat Permanent du Contenu Local (SPCL). Il s’agissait pour lui de prendre contact avec le personnel, mais, également, de s’enquérir de leurs conditions de travail dans cette structure dirigée par Alou KOÏTA. Le Secrétariat Permanent du Contenu Local est l’organe d’exécution et de suivi de la politique nationale en matière de contenu local dans le secteur minier, institué par la loi n°2023-041 et ses textes d’application. Il a pour missions principales de recevoir, traiter et approuver les plans de contenu local ainsi que les programmes de recrutement et de formation soumis par les opérateurs miniers, contractants, sous-traitants et fournisseurs, d’assurer le suivi national des indicateurs de performance du contenu local approuvés par le Cadre de Concertation sur le Contenu Local (CCCL) et de superviser la mise en œuvre des plans de formation et de priorité d’emploi accordée à la main-d’œuvre et aux cadres maliens. Le SPCL est aussi chargé d’exploiter et d’analyser les indicateurs de performance pour proposer et suivre les actions correctives destinées à améliorer l’efficacité des mesures de contenu local. L’objectif ultime recherché par les Hautes autorités de la Transition à travers cet organe est d’intégrer durablement l’industrie minière à l’économie nationale malienne pour que l’exploitation des ressources profite, directement, à la population, de développer les compétences des travailleurs locaux et favoriser le transfert de technologie et surtout d’accroître la participation des entreprises maliennes dans la chaîne de valeur minière et stimuler la fourniture locale de biens et services notamment via des quotas réservés aux entreprises nationales. Le ministre KEÏTA a rappelé de rôle central de cette structure et l’importance que les autorités de la Transition lui accordent. Il a exhorté les travailleurs à la solidarité et au professionnalisme en vue d’atteinte des objectifs recherchés. MINES
Promotion de la Justice et de l’État de Droit : Des échanges fructueux entre le Ministre Mamoudou KASSOGUE et l’Ambassadeur des Pays-Bas au Mali

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUÉ, a reçu, en audience, Son Excellence Erik de FEIJTER, Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali. Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les relations de coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine de la justice. Au cours des échanges, le ministre Mamoudou KASSOGUÉ a salué le dynamisme du partenariat entre le Mali et le Royaume des Pays-Bas. Il a insisté sur l’importance d’une coopération fondée sur le respect mutuel, la souveraineté du Mali et la prise en compte des priorités définies par les autorités maliennes. Les discussions ont également porté sur les perspectives de renforcement de la coopération judiciaire, en particulier l’accompagnement des efforts engagés pour améliorer le fonctionnement du système judiciaire, renforcer les capacités des acteurs de la justice et faciliter l’accès des citoyens aux services judiciaires. Dans un contexte où la modernisation de la justice et le renforcement de l’État de droit demeurent des enjeux importants, le Mali entend poursuivre les initiatives susceptibles de contribuer à une justice plus accessible, efficace et proche des populations. Le partenariat avec les Pays-Bas constitue, à cet égard, un cadre d’échanges sur les possibilités d’accompagnement de ces efforts, dans le respect des orientations nationales. Cette rencontre s’inscrit ainsi dans la volonté de poursuivre une coopération constructive, respectueuse de la souveraineté nationale et orientée vers le renforcement des institutions judiciaires au bénéfice des populations maliennes. MJDH
Promotion de la bonne gouvernance dans l’Administration : Les agents publics renforcés dans le respect de l’éthique et de la déontologie

Le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a lancé, ce mercredi 14 Octobre 2026, un atelier de renforcement des capacités des agents publics. La session, qui dure deux jours, les 14 et 15 octobre 2026, porte sur le Code d’éthique et de déontologie de l’Agent Public. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire Général du Département, Mamadou KONTA, en présence du Commissaire au Développement Institutionnel. Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire Général a d’abord adressé ses remerciements aux plus hautes autorités, pour leur volonté affirmée de bâtir une administration performante, intègre et au service du citoyen. Il a, ensuite, rappelé le sens de cette formation. Pour lui, l’éthique et la déontologie ne sont pas une option, mais le socle de la gouvernance publique. À un moment où les usagers exigent plus de transparence, de qualité et de redevabilité, l’agent public se doit d’être exemplaire. La confiance des citoyens envers l’État dépend de l’intégrité, de l’impartialité et du professionnalisme de ses agents. Évoquant le nouveau cadre juridique, KONTA a cité l’Ordonnance n°2026-003/PT-RM du 02 mars 2026 portant Statut Général des Fonctionnaires. Ce texte consacre les devoirs fondamentaux de l’agent : loyauté envers les institutions, neutralité, discrétion professionnelle, obéissance hiérarchique, assiduité et respect du bien public. « Il ne s’agit plus de simples principes écrits dans un document. Ces valeurs doivent se voir dans nos comportements de tous les jours, dans notre manière d’accueillir et de traiter l’usager avec courtoisie », a-t-il déclaré, indiquant que l’agent public incarne l’État. Chacun de ses actes renforce ou fragilise l’image de toute l’administration. La compétence seule ne suffit plus, elle doit s’accompagner d’une conduite irréprochable, a-t-il ajouté. Enfin, le Secrétaire Général a insisté sur la lutte contre la corruption. Une lutte qui, selon lui, n’est pas l’affaire exclusive du BVG, de l’OCLEI ou des tribunaux. Elle est l’affaire de chaque agent. « Elle commence par nos gestes quotidiens : respecter la loi, dire non aux avantages indus, garder le secret professionnel, gérer les ressources publiques avec rigueur et rendre compte », a-t-il conclu. MTFPDS
L’édition 2026 du tournoi UFOA Zone A : Les U20 suscitent beaucoup d’espoir

Du 15 au 30 octobre 2026, la capitale malienne devient le cœur battant du football des jeunes en Afrique de l’Ouest. Entre passion sportive, infrastructures rénovées et hospitalité légendaire, le Mali est prêt à célébrer la grande fête de l’intégration sous-régionale. L’effervescence des grands jours règne à Bamako. À l’occasion d’un point de presse animé au Palais des Sports Salamatou Maïga par M. Moussa Bambara, Chef de cabinet du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, et également Président de la Commission nationale d’organisation, le coup d’envoi officiel de l’édition 2026 du tournoi UFOA Zone A des moins de 20 ans a été donné. Pendant quinze jours, les meilleurs espoirs du ballon rond ouest-africain s’affronteront sur le sol malien avec un objectif majeur : décrocher leur billet pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations U20 de la CAF. Sous l’impulsion déterminée des plus hautes autorités de la Transition, le Mali a consenti de lourds investissements pour moderniser son parc sportif. Remise aux normes du gazon, éclairages haute performance et vestiaires rénovés : des enceintes emblématiques comme le Stade du 26 Mars, le Stade Mamadou Konaté de Bamako et le Stade Babemba Traoré de Sikasso ont toutes reçu le feu vert des instances internationales. « L’accueil de cet événement illustre la volonté continue du Mali d’investir dans sa jeunesse et son sport. Le pays prouve qu’il dispose de la rigueur et de l’expertise nécessaires pour abriter les grands rendez-vous du continent », a rappelé M. Bambara lors de sa prise de paroleLa fête s’annonce grandiose et le plateau est au complet. Toutes les équipes engagées ont posé leurs valises à Bamako dans des conditions d’accueil optimales : Le Centre d’entraînement d’élite de Kabala : Mali (Aiglons)Au-delà de l’enjeu sportif et des retombées économiques attendues pour l’hôtellerie et le commerce local, cette compétition se veut un hymne à la paix, à la cohésion et à la fraternité entre les peuples. En faisant honneur au traditionnel « Djatiguiya », le sens malien de l’hospitalité, la nation tout entière s’apprête à offrir un cadre chaleureux et sécurisé à ses hôtes. MJSCICCC
Rapports 2024 et 2025 du Vérificateur général : « C’est dans la correction que le contrôle trouve son utilité », a indiqué le Président Assimi GOÏTA en recevant les rapports

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce mercredi 14 octobre 2026, les rapports annuels 2024 et 2025 du Bureau du Vérificateur général. À cette occasion, le Chef de l’État a mis un accent particulier sur le suivi des recommandations, la prévention des irrégularités et la protection des ressources publiques au service de l’intérêt général. La cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition, du Premier ministre par intérim, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, des membres du Gouvernement et des Présidents des institutions de la République. Le Vérificateur général, Aboul Aziz AGUISSA, était accompagné de ses collaborateurs et des représentants d’autorités administratives indépendantes. « La remise des rapports annuels du vérificateur général est un exercice important de la redevabilité qui nous permet de porter avec lucidité un regard sur la gestion de nos ressources publiques, d’identifier des insuffisances constatées et surtout d’y apporter les corrections nécessaires ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a commencé son discours après avoir reçu les rapports annuels 2024 et 2025 du Vérificateur Général, Aboul Aziz AGUISSA. Cette cérémonie loin d’être un luxe constitue une exigence de la loi instituant le Vérificateur général, a rappelé AGUISSA en prélude à sa présentation des rapports. Le Vérificateur général a, ensuite, expliqué que la remise simultanée de ces deux documents, constitue un fait inédit dans les annales de l’histoire de la structure. Cette double remise s’explique par le changement de mandat intervenu à la tête de l’organisation en 2025. Le rapport 2024 fait état de 44 missions de vérification, tandis que celui de 2025 en recense 50. Ces travaux couvrent des secteurs divers et variés tels l’éducation, la santé, le développement rural, les transports, la décentralisation, la diplomatie et les relations internationales. Prenant la parole, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a rappelé la portée fondamentale de cet exercice de redevabilité. Il a surtout souligné que les responsables de la gestion des ressources publiques doivent rendre compte de leur administration. Le contrôle ne saurait se limiter au constat des insuffisances, a-t-il indiqué. « C’est dans la correction que le contrôle trouve son utilité », a-t-il fait valoir. A ce titre, il a appelé à transformer les conclusions des vérifications en améliorations tangibles du fonctionnement des services publics. C’est dans cette perspective que le Chef de l’État a instruit au Gouvernement, de procéder à un examen méthodique des recommandations, tout en accélérant leur mise en œuvre. Le Gouvernement est invité à accorder une attention particulière aux recommandations, qui demeurent, partiellement, exécutées. Le Président de la Transition a, également préconisé le renforcement des contrôles internes, le développement des vérifications de performance et une meilleure coordination, entre les structures compétentes, dans le respect de leurs attributions respectives. Le Chef de l’État a aussi mis l’accent sur la nécessité de distinguer les insuffisances administratives des faits susceptibles de constituer des infractions. Le Président GOÏTA a donc rappelé que toute faute avérée doit être traitée, conformément, aux textes en vigueur. Il a, aussi, souligné l’importance d’une gestion rigoureuse des ressources nationales, notamment dans les domaines de la sécurité, des infrastructures, de l’éducation et de la santé. En conclusion de son allocution, le Président de la Transition a exprimé son soutien aux initiatives visant à améliorer la gouvernance publique. A ce titre, il a fixé le cap : faire des recommandations formulées un levier de réforme durable. Car, la protection des ressources publiques constitue une responsabilité collective et une condition essentielle au renforcement de l’action de l’État et de la confiance des citoyens, a-t-il souligné. PRESIDENCE
Info-Gouv-N°-676-du-Jeudi-15-Octobre-2026
Mois de la Solidarité et de la lutte contre l’Exclusion : Les œuvres sociales du Président offrent 200 kits scolaires aux élèves de l’école fondamentale de Ngolobougou

Dans le cadre de la 31ème édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, 200 kits scolaires ont été remis, ce mercredi 14 octobre 2026, aux élèves de l’école fondamentale de Ngolobougou, dans l’Arrondissement VII du District de Bamako. La cérémonie de remise a été présidée par le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA, Directeur administratif et financier de la Présidence, représentant le Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales. Composés de sacs, de cahiers, de stylos, de matériel de géométrie et d’ardoises, ces kits sont destinés aux élèves issus de familles en difficulté, afin de les soutenir en cette rentrée scolaire. À cette occasion, le Colonel TOUNKARA a exhorté les bénéficiaires à faire preuve d’assiduité et de persévérance dans leurs études. Il a rappelé l’importance de l’éducation dans la formation des citoyens de demain et réaffirmé la nécessité de renforcer la solidarité nationale, notamment en faveur des enfants et des familles vulnérables. PRESIDENCE
Festival International de SELINGUE-BAYA (FISEBA) : Les organisateurs présentent l’initiative au Ministre Mamou DAFFE

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a accordé une audience le mardi 13 octobre 2026 à l’équipe d’organisation du Festival International de Sélingué-Baya (FISEBA) conduite par Dr Fodé Moussa SIDIBÉ, Directeur du festival et Eli Asaph DIASSANA, Coordinateur Général du festival. Les organisateurs du FISEBA étaient venus remercier le Ministre pour le soutien du département ayant contribué au succès de l’édition 2026 du festival. Ils ont mis à profit cette audience pour remettre, officiellement, au Ministre le rapport de l’édition 2026 ainsi que le dossier préparatoire de l’édition 2027, prévue du 15 au 21 mars 2027 à Sélingué, marquant, ainsi, le lancement des préparatifs de la prochaine édition. Porté par Elim Group en collaboration avec l’Association Culturelle FISEBA, le festival éponyme FISEBA est un événement culturel visant à valoriser le patrimoine artistique, artisanal et culturel de l’aire culturelle Baya. L’événement se veut un pont entre tradition et modernité, offrant un espace d’expression et de promotion des savoir-faire traditionnels, de valorisation des expressions culturelles et artistiques du Baya et de sauvegarde du patrimoine culturel, à travers, surtout, les chasseurs (Donso). Le Ministre DAFFÉ a salué et félicité les organisateurs pour la pertinence de leur initiative, laquelle contribue de manière significative à la promotion du patrimoine national, à la valorisation des expressions artistiques et culturelles, ainsi qu’à la revitalisation culturelle des territoires. Il a souligné que cette démarche s’inscrit en droite ligne de la vision portée par les plus hautes autorités de notre pays, en faveur du renforcement de l’identité culturelle et du développement des industries créatives. MACHIT