Lutte implacable de l’OCS contre les stupéfiants : Saisie de 3.755 plaquettes de Tramadol sur six passagères d’un tricycle par l’antenne régionale de Sikasso
Le lundi 12 octobre 2026, une équipe de patrouille de l’Office Central des Stupéfiants, Antenne de Sikasso, sous la direction du Capitaine Lassana KONATE, a intercepté six femmes à bord d’un tricycle en provenance de Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso et à destination de Sikasso. L’opération s’est déroulée à l’entrée de la ville, au niveau de l’ancien poste de sécurité de Bougoula-Hameau. La fouille des passagères et de leurs bagages a permis de découvrir 3.755 plaquettes de Tapentadol ou Tramadol de type Royal, dosé à 250 mg, soit un total de 37 550 comprimés. Les produits étaient dissimulés sur leurs corps, notamment sous forme de ceintures, ainsi que dans leurs bagages. Les six passagères interpellées sont de nationalités burkinabè et malienne. Les quantités découvertes en leur possession se répartissent comme suit : 574 plaquettes pour F.O, 600 pour M.K, 200 pour A.M.C, 731 pour O.F, 795 pour H.O et 855 pour A.T. Les suspectes ont été conduites dans les locaux de l’OCS pour les besoins de l’enquête. Cette dernière se poursuit, afin de déterminer les circonstances de l’opération et d’établir les éventuelles responsabilités dans l’acheminement de ces produits pharmaceutiques. Cette saisie témoigne de la vigilance des équipes engagées dans la lutte contre le trafic illicite de substances médicamenteuses et psychotropes, ainsi que de l’importance du contrôle des axes de transport pour endiguer ces pratiques. OCS
Visite du Ministre Rwandais des Affaires Etrangères au Mali : Olivier J. P. NDUHUNGIREHE à la découverte du Musée National du Mali et du Mémorial Modibo Keita

Dans le cadre de sa visite officielle au Mali, Son Excellence, Olivier J. P. NDUHUNGIREHE, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Rwanda a effectué, ce mardi 13 octobre 2026, une visite au Musée national du Mali et au Mémorial Modibo KEÏTA. Il était accompagné de Son Excellence, Festus BIZIMANA, Ambassadeur du Rwanda au Mali et de Son Excellence, Boubacar DIALLO, Ambassadeur du Mali à Kigali, en République du Rwanda. Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ était représenté par son Chargé de mission, Attaher MAÏGA. Organisée par le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en collaboration avec le Ministère en charge de la Culture, cette visite a permis à la délégation rwandaise de découvrir des lieux emblématiques de la mémoire et du patrimoine culturel du Mali. Au Musée national du Mali, la délégation a été accueillie par le Directeur général, M. Daouda KEÏTA. Elle a visité les trois principales salles d’exposition permanente : « Textiles du Mali », « Le Mali millénaire », consacrée notamment aux œuvres archéologiques, ainsi que la salle dédiée aux chefs-d’œuvre des arts rituels du Mali. Ces collections témoignent de la richesse, de la diversité et de la profondeur historique du patrimoine culturel malien. Au Mémorial Modibo KEÏTA, accueillie par la Directrice, Madame Fadima COULIBALY, la délégation a découvert l’exposition consacrée au Président Modibo KEÏTA « Modibo KEÏTA comme si c’était hier et aujourd’hui » ainsi que l’espace mémoire dédié à cette figure majeure de l’histoire contemporaine du Mali. Cette étape a permis de mettre en lumière l’héritage historique et les valeurs portées par le père de l’indépendance du Mali. Au terme de la visite, le Ministre rwandais a salué la richesse des collections, la qualité des espaces d’exposition et les efforts de valorisation du patrimoine historique, culturel et mémoriel malien. Cette visite illustre le rôle déterminant de la diplomatie culturelle dans la consolidation des liens entre les peuples et dans le développement des relations d’amitié et de coopération entre le Mali et le Rwanda. MACHIT
1ère Edition du Forum National de l’Innovation environnementale (FNIE) : Les activités préparatoires lancées par la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA

C’est dans la salle Balla Moussa KEITA du CICIB, pleine à craquer que la ministre chargée de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA a procédé, ce mardi 13 octobre 2026, au lancement officiel des activités préparatoires de la première édition du Forum National sur l’Innovation Environnementale, prévue du 03 au 05 décembre 2026. C’était en présence de ses collègues chargés de l’Energie, de l’Agriculture et de la Promotion de la Femme, des représentants des Institutions de la République, des Cabinets ministériels, des partenaires techniques et financiers, de la Société civile, du Secteur privé, des femmes, des jeunes, des incubateurs, des innovateurs, des écoles et instituts de recherche, des universités etc. À l’heure où les défis environnementaux deviennent de plus en plus pressants, notamment face aux changements climatiques, à la dégradation des écosystèmes, à la gestion des déchets et à la raréfaction de certaines ressources naturelles, l’innovation apparaît comme un levier essentiel pour construire des réponses concrètes, durables et adaptées à nos réalités. C’est dans cette dynamique que s’inscrit le Forum National de l’Innovation Environnementale, qui ambitionne de créer un cadre de dialogue, de partage d’expériences, de valorisation des initiatives innovantes et de mobilisation des compétences au service de la transition écologique. Cette initiative nous invite à unir nos intelligences, nos expertises et nos énergies, afin que l’innovation environnementale ne demeure pas un simple concept, mais devienne une réalité au service des populations, du développement économique et de la préservation de notre patrimoine naturel. Dans son discours de lancement, la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA a rappelé que c’est sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État que notre pays s’est engagé dans une vision à long terme, à travers ‘’Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma’’, qui place la souveraineté, la résilience, la valorisation de nos capacités nationales et le développement durable au cœur de la construction du Mali de demain. D’après la ministre, quand l’innovation environnementale, n’exige pas, exclusivement, de technologie ou de numérique. Elle peut être technologique, sociale, communautaire, entrepreneuriale ou organisationnelle. Ce qui importe, c’est sa capacité à apporter une réponse nouvelle ou améliorée à un problème environnemental concret et à produire un impact durable. D’où l’intérêt de son thème : « Innovation environnementale et restauration durable des terres : accélérer les solutions pour la résilience du Mali ». Elle en a profité pour lancer un vibrant appel aux innovateurs, chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants, entrepreneurs, collectivités territoriales, organisations communautaires, femmes et jeunes porteurs d’initiatives, aux entreprises, investisseurs, universités, centres de recherche, structures d’accompagnement, organisations de la société civile, institutions financières et partenaires techniques et financiers à faire de ce forum un véritable rendez-vous du donner et du recevoir. MEADD
Rencontre du cadre d’Affaires Mali – Maroc : Le ministre Moussa Alassane DIALLO reçoit la délégation du Conseil d’affaires Mali-Maroc en séjour dans notre pays

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO, a reçu, ce mardi 13 octobre 2026, une délégation du Conseil d’affaires Mali-Maroc, conduite par son Co-Président représentant le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), Sory Ibrahima MAÏGA. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de renforcement des relations économiques et commerciales entre le Mali et le Maroc, avec pour ambition de promouvoir les investissements, de stimuler les échanges et de développer des partenariats structurants au service de l’industrialisation et de la création de valeur ajoutée au Mali. Au-delà de la présentation des missions et des activités envisagées par le Conseil, les échanges ont permis de mettre en lumière les leviers susceptibles de donner un contenu plus concret à la coopération économique bilatérale. Le partage d’informations sur les opportunités d’affaires, la facilitation des échanges commerciaux, l’organisation de rencontres entre opérateurs économiques et le transfert de compétences figurent parmi les mécanismes envisagés pour rapprocher les milieux d’affaires maliens et marocains. Le Ministre a rappelé que l’enjeu est de faire de cette dynamique de coopération un véritable levier de développement industriel et commercial. Il a invité les opérateurs économiques à s’inscrire davantage dans une logique d’industrialisation, en privilégiant la transformation locale des matières premières et la création de valeur ajoutée. Il a, également insisté sur la nécessité pour le Mali de renforcer ses capacités de production et de développer une offre nationale compétitive, capable de répondre aux exigences du marché et de s’imposer, durablement, dans les échanges commerciaux avec ses partenaires. Au-delà de la présentation des missions et des activités envisagées par le Conseil, les échanges ont permis de mettre en lumière les leviers susceptibles de donner un contenu plus concret à la coopération économique bilatérale. Le partage d’informations sur les opportunités d’affaires, la facilitation des échanges commerciaux, l’organisation de rencontres entre opérateurs économiques et le transfert de compétences figurent parmi les mécanismes envisagés pour rapprocher les milieux d’affaires des deux pays. Plusieurs secteurs ont été identifiés comme porteurs de perspectives de collaboration, notamment les services bancaires, la formation, le logement et la filière mangue. Le Ministre a, en outre, appelé le conseil d’affaires Mali – Maroc à placer la défense des intérêts économiques du Mali au cœur de ses actions. MIC
Service National des Jeunes (SNJ) : Les 2 370 fonctionnaires-recrues de la 7ème cohorte du Service national des jeunes (SNJ) prêts à servir

Sous la haute présidence du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la place d’armes du 34ème Bataillon du Génie militaire a abrité, ce mardi 13 octobre 2026, la cérémonie solennelle de présentation au drapeau des recrues de la 7ème cohorte du Service National des Jeunes (SNJ). Cette cérémonie hautement symbolique marque une étape décisive dans le parcours de ces jeunes engagés au service de la Nation. Elle consacre leur formation civique et militaire, leur apprentissage de la discipline ainsi que leur appropriation des valeurs fondamentales de citoyenneté, de patriotisme et de responsabilité. Cette formation leur a permis d’acquérir les fondamentaux du civisme, de la discipline et du métier des armes, dans un cadre fondé sur l’engagement, le respect des institutions et le sens du devoir. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs hautes personnalités de l’État, notamment le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, représentant le Premier ministre, le président du Conseil national de Transition, le Général de corps d’armée Malick DIAW, ainsi que des membres du Gouvernement, des présidents d’institutions et des représentants du corps diplomatique et des organismes accrédités au Mali. Dans son intervention, le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a adressé ses félicitations et ses remerciements au Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, pour le travail accompli dans le cadre de la mise en œuvre et du développement du Service National des Jeunes. Le Chef de l’État a ainsi salué les efforts consentis pour la formation et l’encadrement des jeunes, soulignant l’importance de cette initiative dans le renforcement de la citoyenneté et de l’engagement patriotique. À l’endroit des recrues, il a également délivré des messages d’encouragement, les invitant à mesurer la portée de leur engagement, à cultiver la discipline et le sens du devoir, et à demeurer attachées aux valeurs de la République. Un appel à faire de cette formation un véritable socle pour leur parcours citoyen et leur contribution à la construction nationale. Dans son intervention, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, a exprimé sa profonde gratitude au Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, au Premier ministre, Chef du Gouvernement, ainsi qu’au ministre de l’Économie et des Finances, pour leur engagement et leur accompagnement en faveur de la jeunesse malienne et du développement du Service National des Jeunes. Il a salué l’attention accordée à la formation civique et citoyenne, considérée comme un levier essentiel pour former une jeunesse disciplinée, responsable, patriote et résolument engagée au service de la Nation. Le Ministre a également réaffirmé la portée stratégique du SNJ dans la consolidation des valeurs républicaines, le renforcement du sens du devoir et la préparation d’une nouvelle génération de citoyens conscients de leurs responsabilités envers le Mali. Le Directeur du Service National des Jeunes SNJ a salué l’engagement des autorités et des partenariats institutionnels. Il a exprimé sa reconnaissance au Président de la Transition pour son engagement constant en faveur de l’accomplissement du service militaire obligatoire. Il a également adressé ses sincères remerciements au Ministre Abdoul Kassim Ibrahim Fomba pour sa disponibilité, son accompagnement constant et la confiance accordée à la Direction du SNJ dans la conduite de ses missions. Le Directeur a par ailleurs salué la contribution des différents départements ministériels, particulièrement ceux de la Défense et des Anciens Combattants ainsi que de l’Économie et des Finances, dont l’appui a participé à la réussite de cette formation. Ces témoignages de reconnaissance traduisent l’importance de la coordination entre les institutions et les services de l’État pour assurer la qualité de la formation, l’encadrement des recrues et la montée en puissance du Service National des Jeunes. À travers cette cérémonie de présentation au drapeau, le Service National des Jeunes réaffirme sa vocation de contribuer à la formation de citoyens responsables, disciplinés et attachés aux valeurs de la République. Au-delà du caractère solennel de l’événement, cette étape symbolise l’engagement d’une nouvelle génération à servir la Nation et à prendre pleinement part aux efforts de Refondation et de construction d’un Mali souverain, uni et prospère. MJSCICCC
Service national des jeunes (SNJ) : Souleymane MAÏGA, pharmacien, Major de la 7ème Cohorte félicité par la ministre Assa Badiallo TOURE

Sur les 2 370 fonctionnaires-recrues de la 7ème cohorte du Service national des jeunes (SNJ), Souleymane MAÏGA, pharmacien de formation, s’est hissé au sommet du classement. Une distinction, qui réjouit le ministère de la Santé et du Développement social, puisque, pour la deuxième année consécutive, le major de la promotion est issu du secteur de la santé. La performance mérite d’être soulignée. À 26 ans, Souleymane MAÏGA vient de marquer son entrée dans la Fonction publique par une distinction qui consacre son mérite et son engagement. Pharmacien généraliste et fonctionnaire stagiaire, il incarne une jeunesse formée, disciplinée et déterminée à servir la nation. À la suite de la cérémonie de sortie de la promotion, la ministre de la Santé et du Développement social l’a reçu pour le féliciter et l’encourager. Cette deuxième distinction consécutive d’un professionnel de santé au rang de major constitue un motif de satisfaction pour le département et témoigne de la place des compétences sanitaires dans la relève de l’administration publique. Pour Souleymane MAÏGA, cette réussite va au-delà d’une simple performance académique. La formation militaire lui a inculqué, dit-il, la discipline, la rigueur, le respect et le sens du service. Autant de valeurs qu’il entend traduire dans l’exercice de ses fonctions, au bénéfice de la population malienne. « C’est à la fois un honneur et une responsabilité », confie-t-il. Reçu par la ministre, le jeune pharmacien affirme avoir retenu les conseils qui lui ont été prodigués et s’engage à servir l’État avec intégrité, professionnalisme et courage. Son message à la jeunesse est sans détour : discipline, maîtrise de soi et engagement pour la reconstruction du Mali. Pour le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Assa Badiallo TOURE, voir un professionnel de santé décrocher, pour la deuxième année consécutive, le titre de major d’une cohorte du SNJ est une fierté. Pour Souleymane Maïga, c’est désormais le début d’un autre défi : transformer ce mérite en service rendu à la nation. MSDS
Cybersécurité : Le Mali prend part à la « Morocco Cybersecurity Week » à Rabat

Le Royaume du Maroc organise, du 12 au 14 octobre 2026 à Rabat, la Morocco Cybersecurity Week, placée sous le thème « La cybersécurité au service de la transformation numérique et du développement ». Le Mali y prend part avec une délégation conduite par Mohamed AG ALBACHAR, Chef de Cabinet, représentant le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène. Il est accompagné du chargé de mission Agaly AG FAYÇAL et de représentants d’autres structures de l’État. Organisée sur hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette rencontre est portée par la Direction générale de la sécurité des systèmes d’information, relevant de l’Administration de la Défense nationale du Maroc. La cérémonie d’ouverture, le 12 octobre, a été présidée par Abdellatif Loudiyi, ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l’Administration de la Défense nationale. Dans son allocution, il a souligné que la cybersécurité constitue désormais une nécessité pour garantir la continuité des activités et réussir la transition numérique. Il a notamment insisté sur la formation des talents, la protection des infrastructures vitales, l’anticipation des menaces liées à l’intelligence artificielle et le renforcement de la coopération internationale, particulièrement avec les pays africains. Réunissant responsables gouvernementaux, experts internationaux et acteurs du numérique, le forum aborde la gouvernance, la souveraineté numérique, la lutte contre la cybercriminalité et la sécurisation des données. Les échanges portent également sur le développement des compétences, la réponse aux incidents et le financement de la cybersécurité. Pour le Mali, cette participation offre l’occasion de partager les expériences et d’identifier des pistes de coopération adaptées à ses besoins. La modernisation de l’administration et le développement des services numériques exigent de protéger les systèmes publics, de garantir la continuité des services essentiels et de renforcer la confiance des citoyens. À travers cette présence, le Mali réaffirme l’importance d’intégrer la cybersécurité au cœur de sa transformation numérique, au service de sa souveraineté, de son développement et de la protection des usagers. MCENMA
8ème Session Ordinaire du Conseil des Ministres de L’ABV à Bamako : Réunion du Comité technique des experts pour les travaux préparatoires

Bamako accueille, depuis ce lundi 12 octobre 2026, les travaux du Comité technique des experts de l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV), en prélude à la huitième session ordinaire du Conseil des Ministres, prévue le 16 octobre prochain. Présidée par le Ministre de l’Énergie et de l’Eau, M. Tiemoko TRAORE, la cérémonie d’ouverture a donné le ton d’une rencontre placée sous le signe du dialogue, de la solidarité et du renforcement de la coopération entre les six États membres. L’ouverture des travaux s’est déroulée en présence de l’Honorable Hassane SIDIBÉ, président de la Commission Eau, Mines et Énergie du Conseil National de Transition, qui était accompagné de plusieurs membres de ladite commission. Elle a également enregistré la participation du Directeur exécutif de l’ABV, M. Robert Y. DESSOUASSI, du Coordonnateur de la Structure focale nationale de l’ABV au Mali, M. Sékou DIARRA, ainsi que du Président du Bureau régional de la Coordination des usagers du bassin de la Volta. Créée le 19 janvier 2007, l’Autorité du Bassin de la Volta regroupe six pays, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo, autour d’un même objectif : la gestion concertée, équitable et durable des ressources en eau du bassin, tout en contribuant à l’intégration socio-économique de la sous-région. D’une superficie d’environ 398 390 km², le bassin de la Volta constitue l’un des plus importants bassins fluviaux transfrontaliers d’Afrique subsaharienne. Ses ressources jouent un rôle essentiel dans la vie de près de 35 millions de personnes, notamment à travers des activités telles que l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’approvisionnement en eau et la production d’énergie. La rencontre de Bamako revêt une importance particulière. Elle intervient alors qu’aucune session ordinaire du Conseil des Ministres de l’ABV ne s’est tenue depuis 2019. Elle offre ainsi aux États membres l’occasion de faire le point sur le fonctionnement de l’institution et de définir les perspectives de son action. Plusieurs dossiers seront examinés par les experts au cours de ces travaux, notamment le bilan des activités réalisées depuis 2019, les rapports d’audit externe, le projet de Plan de travail biennal 2027-2028 ainsi que les études consacrées au renforcement des capacités institutionnelles et à l’amélioration du fonctionnement de l’Autorité. Il s’agira aussi d’identifier les acquis, de tirer les enseignements des difficultés rencontrées et de proposer des orientations réalistes pour améliorer l’efficacité de l’organisation. Les conclusions et recommandations issues de ces travaux serviront de base et d’orientation aux délibérations du Conseil des Ministres, appelé à se réunir le vendredi 16 octobre 2026. Selon le Ministre Tiemoko TRAORE, l’examen de ces dossiers doit permettre « d’aller au-delà du simple constat administratif pour poser les bases d’une nouvelle dynamique institutionnelle ». Le Ministre de l’Energie et de l’Eau a particulièrement souligné l’importance d’une coopération fondée sur la confiance, l’équité, le respect des intérêts légitimes de chaque État et la recherche du bénéfice mutuel. Cette approche traduit une vision, celle de faire des ressources en eau partagées un vecteur de rapprochement, de stabilité et de développement pour les pays du bassin. Leur gestion durable repose autant sur la qualité des mécanismes institutionnels que sur la volonté des États de privilégier l’intérêt collectif. À cet effet, le Ministre Tiemoko TRAORE a invité les experts à examiner les différents dossiers avec « rigueur, objectivité et responsabilité, dans un esprit de dialogue constructif et de recherche du consensus », et « dans un esprit de coopération libre, de respect des intérêts légitimes et sur la base de la confiance, de l’équité et du bénéfice mutuel, afin de consolider l’Autorité du Bassin de la Volta ». Il a par ailleurs réaffirmé l’attachement du Mali aux principes de souveraineté, de solidarité et de coopération entre les nations africaines. Sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la coordination du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Mali entend poursuivre son engagement en faveur d’une valorisation durable des ressources naturelles et d’une coopération régionale fondée sur le respect mutuel et les intérêts partagés. Une ambition qui, dira-t-il, doit se traduire par des initiatives concrètes, capables de renforcer les capacités de l’ABV et de répondre aux besoins des populations qui dépendent des ressources du bassin. MEE
Journée Internationale de la fille : Le renforcement de l’Education des filles comme base de leur promotion

Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a accueilli, ce lundi 12 octobre 2026, la célébration officielle de la Journée internationale de la fille, présidée par le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme DIARRA Djénéba SANOGO, en présence de plusieurs membres du Gouvernement, de représentants des Institutions de la République, des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers ainsi que des enfants. Placée sous le thème « Investir dans l’éducation et la culture pour une meilleure sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants et la promotion des droits de la fille », cette journée a permis de rappeler l’urgence de lutter contre le mariage d’enfants et de renforcer la protection des droits des filles. Dans son intervention, Madame la Ministre a souligné les conséquences de cette pratique sur la santé, l’éducation et l’avenir des filles, tout en mettant en avant le rôle essentiel de l’éducation et des valeurs culturelles positives dans la sensibilisation des communautés. La cérémonie a été marquée par des sketchs, un concours d’art oratoire et la remise à Madame la Ministre d’une note de plaidoyer du Parlement des enfants du Mali sur le renforcement de la lutte contre les mutilations génitales féminines. Tous les acteurs sont appelés à unir leurs efforts pour garantir aux filles un environnement protecteur, favorable à leur éducation et à leur épanouissement. Cette célébration a bénéficié de l’accompagnement de l’UNICEF, Plan International, Save the Children, World Vision, Educo et la COMADE. MPFEF
Service National des Jeunes : 2 400 recrues présentées au drapeau devant le Président Assimi GOÏTA

Le Président de la Transition, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a présidé, ce mardi 13 octobre 2026, sur la place d’armes du 34ᵉ Régiment du génie militaire de Bamako, la cérémonie de présentation au drapeau de la 7ᵉ cohorte du Service national des jeunes (SNJ). Composée de 2 400 recrues, dont 800 femmes, cette promotion a achevé six mois de formation militaire et civique et rejoint, désormais, la réserve stratégique des Forces armées maliennes (FAMa). Institué par la loi n° 2016-038 du 07 juillet 2016, le SNJ participe à la formation d’une jeunesse patriote, disciplinée et engagée dans la construction nationale. La 7ᵉ cohorte comprend 573 recrues non fonctionnaires et 1 827 fonctionnaires, issus de divers horizons professionnels. Pendant six mois, les recrues ont suivi un programme de formation portant sur la tactique, la topographie, l’armement, le tir, les règlements militaires et la sécurité militaire. Des cours d’instruction civique ont complété cet apprentissage, afin de renforcer leur patriotisme, leur intégrité, leur sens du devoir et leur esprit de sacrifice. Cette formation vise, ainsi, à faire de la discipline, de la cohésion et de la responsabilité des principes directeurs de leur engagement au service de la nation. Les performances enregistrées ont, également permis de distinguer les meilleurs éléments. Le soldat de 2ᵉ classe Salla SIDIBÉ, cadre de la société Orange Mali, s’est classé major des recrues non fonctionnaires avec une moyenne de 19,41/20. Le soldat de 2ᵉ classe Souleymane MAÏGA, issu du corps des médecins, pharmacie générale a obtenu une moyenne de 17,90/20. À l’issue de la cérémonie, le Président de la Transition a exprimé sa fierté et sa satisfaction devant l’engagement des jeunes formés. Il a rappelé que le service militaire obligatoire constitue un levier de la refondation de l’État, fondé sur la transformation du citoyen par la discipline, le courage, l’intégrité et le don de soi. « C’est un sentiment de fierté et surtout de grande satisfaction en voyant 2 400 jeunes Maliens prêts à servir notre nation », a déclaré le Chef de l’État. Invitant les recrues à préserver les acquis de leur formation, le Général d’Armée Assimi GOÏTA les a exhortées à faire preuve de rigueur, de ponctualité et d’esprit de sacrifice dans leurs futures responsabilités. Il a, également salué la qualité de l’encadrement et félicité le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ainsi que l’ensemble des acteurs ayant contribué à la réussite de cette formation. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA a, dans son discours, souligné le rôle du SNJ dans la préparation des jeunes à leurs responsabilités professionnelles, citoyennes et patriotiques. Il a exprimé sa reconnaissance au Président de la Transition pour son engagement, en faveur du service militaire obligatoire, tout en saluant la contribution des départements ministériels concernés, notamment ceux chargés de la Défense et des Anciens Combattants et de l’Économie et des Finances, ainsi que le soutien du commandement militaire et des équipes d’encadrement. S’adressant aux recrues, le ministre a rappelé que leurs parcours professionnels pourront différer, mais que leur mission demeure la même : servir le Mali. Il a invité les non-fonctionnaires à mettre leurs compétences au service du développement socio-économique du pays et exhorté les fonctionnaires à incarner l’excellence, l’intégrité et l’efficacité au sein de l’administration publique. Cette présentation au drapeau marque, ainsi, l’aboutissement de six mois d’apprentissage militaire et civique, mais, aussi, le début d’un engagement durable envers la nation. La cérémonie a pris fin par le chant de la promotion et un défilé militaire, illustrant la discipline et la cohésion des recrues. À travers cette nouvelle cohorte, le Service national des jeunes contribue au renforcement du patriotisme, de la citoyenneté et de la disponibilité des ressources humaines mobilisables pour la défense et le développement du Mali. PRESIDENCE