Info-Gouv-N°-670-du-Mercredi-7-Octobre-2026
Reprise de la ville de Kidal : LES FAMa CONSOLIDENT LEUR PRÉSENCE À KIDAL APRÈS UNE VASTE OPÉRATION AÉROTERRESTRE

Ils parlaient de la ville de Kidal sur leurs médias, comme une ville imprenable, inaccessible voire les fiefs indétrônables de leurs acolytes terroristes. Pourtant, l’avertissement avait été brandi par les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs alliés russes d’Africa Corps, lors de la bataille d’Anefif. Dès ce dimanche 04 Octobre 2026, à l’annonce d’une vaste opération des forces armées maliennes sur certaines villes de la région, les terroristes et leurs acolytes, tel un pianiste à la recherche de ses notes perdues, entrent dans la danse en assurant en boucle, leur capacité de riposte. Cependant, c’était sans compter sur l’ampleur de cette opération inédite « Dougoukoloko » avec sa force de frappe, aussi, bien terrestre qu’aérien, qui a débuté tel un déluge sur des véhicules des terroristes fortement armés. Ainsi, ce mardi 06 octobre 2026, sera un tournant décisif de cette opération inédite. En effet, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires russes, ont lancé une offensive d’envergure, dans le théâtre Est. Cette opération visait, notamment à renforcer la sécurisation des populations vivant dans cette partie du territoire national, à garantir la libre circulation des personnes et des biens, à sécuriser les frontières et à porter un coup d’arrêt à l’économie criminelle développée par les groupes armés terroristes (GAT). Les opérations aéroterrestres, conduites dans les secteurs de Kidal, In-Tassik, Tin-Assalak et Abéïbara, ont abouti à un encerclement de la ville de Kidal sur certains de ses axes stratégiques. Toutes choses, qui ont été décisives dans la reprise de la ville de Kidal. Les terroristes étaient loin d’imaginer que l’étau s’était refermé sur eux et que le piège tendu avait pris la proie. Les forces armées maliennes et leurs alliés ont, ainsi, donné aux terroristes une réponse historique. UN BILAN SANS APPELS ET DES TERRORISTES EN DEBANDADE En effet, face à l’intensité des Forces armées maliennes (FAMa) et leurs alliés russes d’Africa Corps, le siège de Kidal est brisé et les terrorismes ont pris leurs pieds au cou, le long des étendues désertiques de la région. Il faut dire que cette percée représente davantage un simple succès militaire. Elle permet de maintenir, sous contrôle, cette position stratégique dont dépend une grande partie de la présence gouvernementale dans le Nord. Considéré comme verrou géographique essentiel pour toute opération future dans la région, la prise de Kidal comme celle de Anéfif, constitue un tournant fondamental dans la guerre contre le terrorisme. Les bilans des combats montrent une défaite sans appel pour les groupes terroristes. Et, les autorités maliennes continuent de maintenir la situation de contrôle dans la région. A ce stade, plusieurs terroristes ont été neutralisés, leurs moyens logistiques et leurs bases ainsi que des dépôts logistiques d’approvisionnements ont été décimés. Les opérations de surveillance, de reconnaissance et de recherche se poursuivent dans les secteurs concernés, afin d’évaluer, avec précision, les effets des actions menées, d’établir un bilan consolidé et de rechercher puis neutraliser toute menace résiduelle. Les images diffusées par les médias nationaux, après la reprise ont été, largement, relayées sur les réseaux sociaux. Elles ont démontré que la ville est plus que jamais sous le contrôle des FAMa, de même que les grandes villes de la 8ème région administrative du Mali. Cette communication illustre l’importance de la bataille informationnelle, qui accompagne, désormais, chaque opération militaire au Sahel. Dans son communiqué, l’état-major général fixe, désormais, trois objectifs à l’opération. Le premier consiste à traquer et neutraliser les groupes armés terroristes actifs dans la région. Le deuxième vise la destruction de leurs sanctuaires et de leurs réseaux d’approvisionnement. Le troisième porte sur le rétablissement durable de la sécurité des populations et de la libre circulation des personnes et des biens. Les autorités maliennes indiquent que ces opérations ont comporté des actions aériennes et terrestres coordonnées, autour de Kidal et de plusieurs axes du nord-est du Mali. Les FAMa avaient auparavant réarticulé leur dispositif opérationnel, notamment, autour d’Anéfif et d’Aguel-hoc. CIGMA
Journée mondiale des Enseignants : Le ministre Amadou SY SAVANE rend un hommage mérité aux professionnels de l’éducation

Notre pays a l’instar de la communauté internationale a célébré, la journée mondiale des enseignantes et des enseignants. Un événement annuel célébré à travers le monde pour rendre hommage aux professionnels de l’éducation. Elle met en lumière leur rôle essentiel dans la transmission du savoir, la formation des citoyens et le développement des sociétés. Cette journée est aussi l’occasion de sensibiliser à l’importance de l’enseignement et aux défis auxquels sont confrontés les éducateurs, notamment en matière de reconnaissance, de conditions de travail et de formation. L’évènement a été célébré ce lundi 5 Octobre 2026. Elle était présidée par le ministre de l’Education nationale, Dr. Amadou SY SAVANE en la présence d’un grand nombre d’acteurs de l’école. Dans son intervention, le ministre a salué le dévouement et l’engagement des enseignants qui sont au cœur de toute l’attention des autorités pour le renforcement de l’environnement des apprentissages. Il a rendu hommage aux enseignants qui, souvent dans des conditions difficiles, exercent leur métier avec dignité et compétence. Au nom des syndicats des enseignants, M. Kony TANGARA, président de la commission d’organisation a sollicité davantage de partenariat pour le renforcement de la collaboration. Une conférence-débat programmée sur le thème « Rôle et responsabilité de l’enseignant dans la transmission du Maaya (humanisme Malien), du civisme et du patriotisme pour bâtir le Mali-Kura. Le conférencier du jour était le professeur Ibrahima N’DIAYE qui, de part toute son expérience sur la thématique, a apporté des réponses aux préoccupations. Des attestations de reconnaissance ont été décernées à des enseignants qui se sont longtemps battus pour la cause des enseignants à savoir l’amélioration continue de leurs conditions de vie et de travail. MEN
Forum Climat – Paix et Sécurité à Nouakchott : La spécificité sahélienne au menu des échanges des experts

L’ancien Palais des Congrès de Nouakchott abrite depuis ce matin la 2ème édition du Forum sur Climat, Paix et Sécurité. La délégation malienne qui y prend part est conduite par DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Lors de l’ouverture officielle du Forum sous la présidence de M. Mokhtar Ould DJAY, Premier ministre, Chef du Gouvernement de la République islamique de Mauritanie, le leadership du Mali sur le nexus Climat, Paix et Sécurité, incarné par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, a été chaleureusement félicité. Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre DJAY a, au nom de Son Excellence Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République islamique de Mauritanie, souhaité la bienvenue et adressé ses salutations fraternelles et chaleureuses à l’ensemble des délégations. Cette 2ème édition du Forum sur la sécurité climatique constitue un cadre privilégié de dialogue, de concertation et de recherche de réponses communes face aux défis climatiques et sécuritaires qui affectent particulièrement notre région, le Sahel. D’où la nécessité de renforcer la coopération entre les États, promouvoir des solutions concrètes et consolider les efforts en faveur de la résilience des populations et de la stabilité de notre espace sahélien. Pour le Premier ministre DJAY, il faut appréhender les changements climatiques comme un enjeu majeur de paix, de sécurité, de stabilité et de développement. Aussi, a-t-il relevé que l’espace sahélien est particulièrement exposé à l’interaction entre les effets des changements climatiques, la dégradation des ressources naturelles, la pauvreté, les déplacements de populations et les tensions liées à l’accès aux ressources. C’est pourquoi, a-t-il insisté sur le caractère interdépendant des défis climatiques, sécuritaires, économiques et sociaux, appelant à dépasser les approches sectorielles pour privilégier des réponses intégrées, coordonnées et adaptées aux réalités des pays de la région. Pour ce faire, il a appelé à accorder une attention particulière aux jeunes, aux femmes et aux communautés locales qui doivent être placés au cœur des politiques de résilience et de développement durable. Enfin, il a mis l’accent sur l’importance de la mobilisation de financements adaptés et accessibles, notamment en faveur de l’adaptation aux changements climatiques, de la résilience et du développement des territoires vulnérables. La cérémonie a pris fin par une visite de stands. MEADD
Forum Climat – Paix et Sécurité à Nouakchott : Le ministre DOUMBIA Mariam TANGARA a édifié un panel sur le défis du financement de la résilience

En marge de la 2ème édition du Forum sur Climat, Paix et Sécurité, le ministre chargé de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA a participé à un panel ministériel avec comme thème : « Financer la résilience en contexte de crise : opérationnaliser l’action climatique dans le Sahel et le Golfe de Guinée ». La question centrale sur laquelle les ministres ont fait des communications était : Comment transformer les priorités climat, paix et sécurité en politiques publiques, programmes et investissements effectivement bancables ? Pour DOUMBIA Mariam TANGARA, il faut nécessairement intégrer le risque climatique et le risque sécuritaire dans nos politiques publiques, notamment dans la planification nationale et territoriale. Pour ce faire, a-t-elle rappelé, l’un des objectifs spécifiques de notre Stratégie nationale sécurité climatique et son Plan d’actions en cours d’adoption, est de prendre en compte la sécurité climatique dans les politiques et stratégies nationales. Pour Mme le ministre, il faudra ensuite transformer nos priorités en programmes et projets bancables : des projets bien structurés, chiffrés, assortis d’indicateurs de résultats et démontrant clairement leur contribution à la résilience, à la cohésion sociale et à la prévention des conflits. Pour le Mali, le troisième enjeu est celui de l’accès aux financements. Les pays du Sahel ont besoin de mécanismes plus accessibles, plus prévisibles et mieux adaptés aux réalités des territoires fragiles. Nous devons également mobiliser davantage le secteur privé et les financements innovants. Enfin, nous devons considérer l’investissement dans la restauration des terres, la gestion durable de l’eau, les moyens de subsistance, la jeunesse et les femmes comme un investissement simultané dans le climat, la paix et la sécurité. « Nous devons donc passer du nexus climat-paix-sécurité à un véritable nexus politiques publiques-financements-investissements en vue de contribuer à une résilience durable au Sahel. A la question de savoir comment transformer les stratégies nationales Climat, Paix et Sécurité (CPS) du Burkina Faso, du Mali et du Niger en portefeuilles d’investissements ? », a –t-elle développé. Pour DOUMBIA Mariam TANGARA, cette question. Concernant le Mali, elle a indiqué la réponse repose d’abord sur un changement d’approche et de paradigme : ne plus considérer les stratégies CPS comme de simples cadres d’orientation, mais comme de véritables portefeuilles d’investissements pour la résilience, la paix et le développement. Cela, a-t-elle poursuivi, permettra de présenter aux partenaires techniques et financiers non plus seulement des besoins mais également des opportunités d’investissement structurées. « Nous devrons aussi privilégier des projets transfrontaliers pour le Burkina Faso, le Mali et le Niger, car la sécurité climatique ne peut être traitée uniquement à l’échelle nationale. Nous devons ainsi passer progressivement d’une logique de trois portefeuilles nationaux à un portefeuille régional de projets à impact commun », a développé le ministre. En cela, il est important de mettre en œuvre certaines recommandations issues de la Déclaration de Bamako sur la sécurité climatique, notamment : la nécessité d’élaborer et d’opérationnaliser des stratégies nationales et régionale inclusives pour renforcer la résilience climatique, la paix et la sécurité dans le Sahel, le plaidoyer et l’engagement en faveur des financements et actions liés au nexus climat, paix et sécurité au Sahel basés sur des mécanismes d’investissements structurants portés par les institutions sahéliennes partant des priorités nationales et régionales, la transformation des stratégies CPS en investissements exige enfin de diversifier les sources de financement. Le défi est donc de faire converger financement climatique, financement du développement et financement de la paix autour des mêmes projets, a-t-elle conclu. Echanges fructueux entre les ministres chargés de l’environnement du Mali et de la Mauritanie En marge des travaux de la 2ème édition du Forum sur le Climat, la Paix et la Sécurité, DOUMBIA Mariam TANGARA s’est entretenu avec son homologue mauritanienne. Prenant la parole, elle a, au nom de SE le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, félicité la République Islamique de Mauritanie pour l’organisation réussie du Forum et a remercié son homologue pour l’accueil chaleureux et la bonne organisation du Forum qui a permis une participation de qualité. Pour le ministre, le Mali et la Mauritanie partagent une même réalité sahélienne et sont confrontés à des défis largement similaires : changements climatiques, sécheresse, désertification, dégradation des terres, pression sur les ressources naturelles et vulnérabilité des populations. Les échanges entre les deux ministres ont essentiellement porté : la préservation de la biodiversité végétale et animale, la mobilisation des financements innovants, l’Information environnementale, les questions de pollution et de nuisance, l’éducation environnementale, la grande muraille verte, la sécurité climatique etc. A l’issue de la rencontre, il a été recommandé : d’actualiser, à travers les canaux diplomatiques, le protocole d’accord de coopération de 2015 en vue de la prise en compte des thématiques émergeantes, de mettre en place un mécanisme de suivi avec la désignation de points focaux de part et d’autre. En conclusion, DOUMBIA Mariam TANGARA a rassuré que son département est pleinement disposé à travailler avec la République sœur de Mauritanie pour faire de la coopération environnementale et climatique un levier de résilience, de développement durable et de stabilité dans l’espace sahélien. MEADD
Médias et Promotion des Droits de l’Homme : La Haute Autorité de la Communication présente des initiatives au Garde des Sceaux

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a reçu en audience une délégation de la Haute Autorité de la Communication (HAC). Cette rencontre a porté sur une initiative visant à promouvoir davantage l’inclusion dans les médias et à renforcer la sensibilisation sur les questions liées aux droits de l’Homme. Au cours des échanges, la délégation de la HAC a présenté au Ministre les grandes lignes d’un concours destiné aux professionnels des médias. Cette initiative vise à encourager la production de contenus consacrés à l’inclusion, aux droits humains et aux différentes réalités sociales qui interpellent la société malienne. La question de l’esclavage par ascendance a notamment été abordée. À travers cette thématique, l’initiative entend favoriser une meilleure compréhension du phénomène et encourager un traitement médiatique responsable, fondé sur l’information, la sensibilisation et le respect de la dignité humaine. Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a salué cette démarche qui contribue à renforcer le rôle des médias dans la promotion des droits fondamentaux et des valeurs de cohésion sociale. Il a rappelé l’importance d’une information responsable, capable de contribuer à la sensibilisation des citoyens et à une meilleure connaissance de leurs droits. MJDH
Formation militaire achevée : Le Garde des Sceaux exhorte les auditeurs de justice au sens élevé du devoir

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUE, a reçu en audience une délégation de la promotion 2024 des auditeurs de justice, au terme de leur formation militaire. Cette visite de courtoisie a permis aux représentants de la promotion de présenter leurs civilités au Garde des Sceaux et de partager avec lui leur expérience à l’issue de cette étape de leur parcours. Dans son intervention, le Ministre a rappelé que l’exercice de la fonction judiciaire repose sur la maîtrise du droit, mais également sur la discipline, l’intégrité, la probité et le sens élevé du devoir. Il a exhorté les auditeurs de justice à faire de ces valeurs des principes constants dans leur future carrière de magistrat. Les représentants de la promotion ont exprimé leur reconnaissance au Ministre pour son accueil et ses orientations, tout en réaffirmant leur engagement à poursuivre leur parcours avec sérieux et responsabilité. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de préparation des futurs magistrats aux responsabilités qui leur incomberont au sein de l’institution judiciaire et au service des citoyens. MJDH
Administration judiciaire : Le Garde des Sceaux exhorte les futurs greffiers en chef à la rigueur

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUE, a reçu en audience une délégation des greffiers en chef stagiaires de la promotion 2024, en présence du Secrétaire Général, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, et du Chef de Cabinet, M. Bakary S. COULIBALY. Au cœur des échanges, la performance de la Justice qui repose également sur la qualité de son administration. À ce titre, le Garde des Sceaux a invité les futurs greffiers en chef à inscrire leur action dans une exigence permanente de rigueur, de célérité, de fiabilité et de respect des procédures. Le Ministre KASSOGUE a particulièrement insisté sur la responsabilité attachée à la gestion des actes et documents judiciaires, à la sécurisation des procédures et à la préservation de la confidentialité. Il a exhorté les stagiaires à faire du professionnalisme, de la probité et du sens du service public les fondements de leur pratique professionnelle. Les représentants de la promotion 2024 ont exprimé leur reconnaissance au Garde des Sceaux pour les orientations formulées à leur endroit et réaffirmé leur détermination à assumer, avec professionnalisme et responsabilité, les missions qui leur seront confiées au sein des juridictions. À travers cet échange, le Ministre a réaffirmé la nécessité de disposer d’une administration performante, organisée et pleinement intégrée aux exigences de modernisation de l’institution judiciaire. La consolidation des compétences des greffiers en chef constitue, à cet égard, un levier essentiel pour renforcer la fiabilité des procédures, l’efficacité du fonctionnement des juridictions et la qualité du service public de la Justice MJDH
Coopération bilatérale : Le ministre de la justice échange avec une délégation du HCR

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a reçu en audience une délégation du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), conduite par son représentant au Mali, Pierre Camara. Une visite de courtoisie qui a surtout servi de cadre à des échanges sur plusieurs questions liées à la situation des réfugiés et des personnes déplacées au Mali. Au cours de la rencontre, les discussions ont porté sur l’assistance apportée aux personnes déplacées. La question du retour des réfugiés maliens a également été évoquée, notamment les conditions nécessaires pour permettre à ceux qui souhaitent regagner leurs communautés de le faire dans de bonnes conditions. Pour le HCR, l’accompagnement ne se limite donc pas au retour physique des personnes. Il concerne également leur protection et leur réintégration dans les communautés d’accueil ou d’origine. Les échanges ont aussi porté sur d’autres sujets relevant du mandat du HCR, notamment la protection des personnes vulnérables et la lutte contre l’apatridie. Autant de questions qui nécessitent une collaboration étroite entre les autorités nationales et les organisations humanitaires. Cette visite de courtoisie aura ainsi permis au Ministre de la Justice et à la délégation du HCR de faire le point, de manière générale, sur les préoccupations liées aux réfugiés, aux déplacés et à leur protection. MJDH
Ambassade du Mali à Brazzaville (République du Congo) : L’Ambassadeur, S.E Aguibou DIALLO reçoit la visite de son homologue de la République Démocratique du Congo (RDC)

Le jeudi 24 septembre 2026, l’Ambassadeur du Mali Son Excellence Aguibou DIALLO a reçu, en audience, dans le cadre d’une visite de courtoisie et de prise de contact, Son Excellence, BOKWALA BOMPOLONGA Roger, Ambassadeur de la République Démocratique du Congo (RDC), nouvellement accrédité près la République du Congo. Les échanges entre les deux diplomates ont porté sur des questions d’intérêt commun, la situation dans le pays d’accréditation et de nos communautés établies de part et d’autre dans les deux capitales. Les voies et moyens de contribuer davantage au renforcement des relations d’amitié et de coopération entre la RDC et le Mali, à travers les deux diplomates, étaient, également au centre de l’entretien. Ambassade du Mali au Congo