Région de Kita : Une rencontre d’échange entre les acteurs locaux et l’Opérateur de Ciblage et d’orientation du projet FIER II

Le Gouverneur de Région, Daouda Maïga, a présidé, ce mercredi 30 Septembre 2026, les travaux de la rencontre d’introduction de l’Opérateur de Ciblage et d’orientation du projet FIER II. C’était dans la salle de conférence du Gouvernorat de Kita. Le projet FIER II est le 2ème projet de formation professionnelle, Insertion et appui à l’entreprenariat des jeunes ruraux. C’est un projet initié par le gouvernement du Mali et appuyé par le FIDA dans sa mise en œuvre. Pour faciliter le ciblage et l’orientation des jeunes ruraux de des villages cibles dans la région de Kita vers les activités agricoles et non agricoles, le projet FIER Il a élaboré un guide d’animation et ses Outils avec l’appui d’un consultant. Pour une meilleure appropriation du guide et de ses outils, les conseillers et animateurs des opérateurs en charge du ciblage ont été formés au système du Faire-faire pour l’exécution des différentes missions prévues dans ce nouveau projet. La rencontre vise à introduire auprès des autorités administratives, communales et aux communautés de l’ONG STOP SAHEL, l’opérateur de mise en œuvre dudit projet, ensuite, leur dire leur mission. Selon le Gouverneur de Région Daouda Maïga, cette deuxième phase va jusqu’en 2030. Il s’agit, pour l’OCO, d’expliquer les activités et le comportement que les associations doivent avoir pour bénéficier de ce projet, à travers le montage de leurs plans d’affaires. Cette rencontre d’échange a regroupé toutes les couches socioprofessionnelles de la région de Kita. Gouvernorat de Kita

Les Douanes Maliennes : Les douanières et épouses de douaniers mobilisées pour un don de sang en faveur des FAMa

L’Association des Femmes Douanières et Épouses des Douaniers (AFDEM) a organisé, le jeudi 1er octobre 2026, une journée de don de sang au profit des Forces Armées Maliennes (FAMa) sur l’esplanade du Bureau 205 des Douanes maliennes à Faladiè. La cérémonie a été présidée par le Directeur régional des Douanes de Bamako, Colonel Issiaka TANOU. Cette initiative a mobilisé la participation de plusieurs composantes des Forces de Défense et de Sécurité. Prenant la parole à cette occasion, la présidente de l’AFDEM, le Colonelle, Awa I. DOUMBIA a souligné que cette opération traduit la reconnaissance de l’association envers celles et ceux, qui se sacrifient pour la Nation. Elle a, également indiqué que le don de sang en faveur des FAMa répond à une nécessité opérationnelle, notamment dans la prise en charge des militaires blessés sur les théâtres d’opérations. De son côté, le représentant de la Banque de sang, Dr Moctar KONE a rappelé, que dans le contexte sécuritaire actuel, la disponibilité de produits sanguins constitue un besoin essentiel pour la prise en charge des soldats blessés au combat. A son tour, le représentant des retraités des Douanes, Colonel à la retraite Bakary COULIBALY a salué cette initiative, soulignant l’importance du don de sang dans les soins apportés aux militaires blessés au cours des opérations. Le Directeur du Service Social des Armées, Colonel-Major Bréhima SAMAKE a, pour sa part, exprimé sa gratitude à l’AFDEM pour cette marque d’attention à l’endroit des Forces de Défense et de Sécurité. Il a qualifié le don de sang d’acte concret de solidarité et de soutien aux militaires engagés dans la lutte contre le terrorisme. En outre, le Directeur régional des Douanes de Bamako, Colonel Issiaka TANOU a estimé que ce geste contribue, concrètement, à l’effort national aux côtés des soldats, qui se consacrent à la défense de la Nation. Le représentant des anciens Directeurs généraux des Douanes, le Général à la retraite Aly COULIBALY a, de son coté, salué l’engagement de l’AFDEM. Il a, par ailleurs, souligné que l’association est allée au-delà des espérances en offrant, également des kits scolaires aux enfants des Forces de Défense et de Sécurité. À travers cette journée de don de sang, l’AFDEM entend, ainsi, traduire sa solidarité envers les FAMa et contribuer, à son niveau, à la prise en charge des militaires blessés. Cette initiative de l’Association des Femmes Douanières et Épouses des Douaniers (AFDEM) traduit un élan de solidarité et de patriotisme, réaffirmant le soutien de la population aux Forces Armées Maliennes dans l’accomplissement de leur mission au service de la Nation. DIRPA

Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion : 800 kits alimentaires distribués aux personnes vulnérables de Bamako, rive gauche du Djoliba

Dans le cadre de la 31ème édition du Mois de la Solidarité et de la lutte contre l’exclusion, la délégation des œuvres sociales du Président de la Transition, conduite par Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial, s’est rendue, ce jeudi 1er Octobre 2026, à Lafiabougou, en Arrondissement IV du District de Bamako, pour une remise de kits alimentaires aux couches vulnérables des arrondissements I, II, III et IV de Bamako. La cérémonie, qui s’est déroulée sur le terrain de football « Chaba Sangaré de Lafiabougou », a enregistré la présence des autorités administratives et des légitimités traditionnelles, notamment les représentants du ministère de la Santé et du Développement social et du Gouverneur du district de Bamako, ainsi que la directrice régionale de l’Économie sociale et solidaire. Au total, 800 kits ont été répartis au profit des bénéficiaires des arrondissements I à IV de Bamako, parmi lesquels des personnes en situation de handicap, des personnes âgées vulnérables et des femmes cheffes de famille. Chaque kit est composé de 50 kg de maïs, 50 kg de riz, 10 kg de sucre et 20 litres d’huile. S’exprimant au nom de la mairie de l’arrondissement IV, Mamoutou TOURE, Chargé d’expédier les affaires courantes, a salué ce qu’il appelle un geste concret de solidarité, porteur, selon lui, d’un « message d’écoute, de compassion et de proximité ». Il a, aussi, saisi l’occasion pour exprimer sa reconnaissance au Président de la Transition, et rappeler, ensuite, l’inauguration de plusieurs forages dans ces arrondissements. Les chefs de quartiers ont conjointement exprimé leur enthousiasme, indiquant qu’un Chef d’État engagé dans un contexte de guerre, qui pose un tel acte, contribue, par cela même, à l’avènement de la paix. Ils ont exhorté les Maliens au patriotisme et à la prière pour le pays. Au nom des bénéficiaires, Maïmouna SOGORE a formulé des prières pour la paix et la croissance du Mali. Elle a souligné que peu de Chefs d’État portent une telle attention aux personnes vulnérables. Prenant la parole, le conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou DEMBELE a rappelé le contexte d’institution des œuvres sociales, tout en affirmant que c’est ensemble que se construira le Mali. Dressant le bilan des réalisations dans le cadre de cette initiative humanitaire, le chargé des œuvres sociales a exhorté toutes les bonnes volontés à imiter ce geste de solidarité du Chef de l’État, non seulement durant ce mois d’octobre, mais, aussi, et surtout, au cours de toute l’année. PRESIDENCE  

3èmes Assises du Comité chargé des migrants en Afrique subsaharienne Le Ministre Mossa Ag ATTAHER préside les travaux

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a présidé, ce jeudi 1er octobre 2026 à Bamako la troisième réunion du Comité de pilotage du Programme de protection, de retour et de réintégration des migrants en Afrique subsaharienne (MPRR-SSA), en présence du Chef de la Délégation de l’Union européenne au Mali, du Chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ainsi que des représentants des partenaires techniques et financiers et de la société civile. Cette session a constitué un cadre d’examen des progrès accomplis dans la mise en œuvre du programme et de réflexion sur les orientations à privilégier pour consolider les mécanismes de protection des migrants et favoriser une réintégration durable des personnes de retour. Dans son intervention, le Ministre Mossa AG ATTAHER a réaffirmé l’attachement du Gouvernement du Mali à une approche de la migration fondée sur la protection, la dignité et la réintégration durable. Sous l’impulsion de Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Champion de la Diaspora, cette orientation s’inscrit dans la volonté de faire de la politique migratoire un levier de protection des personnes et de développement des communautés. Le Ministre a, à cet égard rappelé que le retour ne saurait être appréhendé comme un aboutissement. Il doit constituer une étape dans un parcours global de reconstruction et de réinsertion, prenant en considération les besoins spécifiques des bénéficiaires, notamment en matière d’accompagnement psychosocial, de formation, d’accès aux services essentiels et d’insertion économique. Depuis 2022, les efforts déployés dans ce domaine ont permis d’accompagner 1 518 migrants en transit au Mali dans leur retour, ainsi que plus de 27 800 Maliens dans le cadre du retour volontaire. Ils ont également contribué à la mise en œuvre de plus de 14 000 projets de réintégration économique, de 10 000 formations professionnelles et de près de 19 000 assistances psychosociales. Si ces résultats traduisent l’ampleur des efforts consentis par les structures nationales et leurs partenaires, le Ministre a appelé à porter une attention accrue à leur pérennité. Il s’agit notamment d’apprécier, dans la durée, le maintien des activités génératrices de revenus, la stabilité économique des bénéficiaires et leur insertion effective au sein de leurs communautés d’accueil et d’origine. Il a également plaidé en faveur d’une articulation plus étroite entre le MPRR-SSA, la Politique nationale de migration et le Cadre national pour la réintégration des migrants. Il a, dans cette perspective, souligné la nécessité d’une coordination davantage structurée entre les services de l’État, les collectivités territoriales et l’ensemble des partenaires engagés dans l’accompagnement des migrants. Invitant les participants à inscrire leurs réflexions dans une perspective résolument opérationnelle, le Ministre a insisté sur la nécessité de dégager des recommandations concrètes, susceptibles de renforcer la viabilité des initiatives soutenues, l’adéquation des formations aux réalités et aux besoins des territoires, le suivi des personnes après leur retour, ainsi que l’efficacité des mécanismes de coordination. MMEIA

Protection de l’Environnement et changement climatique : Vers la validation du document de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0)

L’atelier consacré à la validation du document de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0) du Mali s’est tenu, ce jeudi 1er Octobre 2026, sous la présidence de DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Ont pris part à la cérémonie d’ouverture, les ministres chargés de l’Energie et de l’Agriculture, les représentants des collectivités, du secteur privé, de la société civile, des jeunes, des femmes et des partenaires techniques et financiers. Cet atelier constitue un cadre privilégié d’échanges, de concertation et de validation du document de la CDN 3.0. Il vise, notamment, à recueillir les observations et contributions des différentes parties prenantes, afin de consolider le document, de favoriser son appropriation nationale et de renforcer sa cohérence avec les priorités et réalités du Mali. A ce titre, les échanges ont permis de dégager des recommandations consensuelles, en vue de la finalisation du document. Dans son allocution, Mme Evelyne BAMBA, Représentante Résidente du PNUD au Mali, non moins Cheffe de file des partenaires techniques et financiers du secteur Environnement/Changement climatique a indiqué que la validation de la CDN 3.0 est une étape importante, qui traduit les engagements internationaux du gouvernement malien en actions concrètes. Elle a, aussi, précisé que ce processus renforce son ambition climatique en tant que Partie à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et de l’Accord de Paris sur le climat. Elle a, enfin, renouvelé ses remerciements au Gouvernement du Mali pour son leadership, ainsi qu’à l’ensemble des agences des Nations Unies, partenaires techniques et financiers, experts et institutions, qui ont contribué à ce processus. Pour le ministre chargé de l’Environnement, la CDN 3.0 du Mali représente bien plus qu’un engagement climatique : elle traduit notre volonté collective de construire un Mali plus résilient, plus durable et mieux préparé aux défis environnementaux de notre époque. Pour elle, face aux effets du changement climatique, qui touchent nos communautés, notre agriculture, nos ressources naturelles et nos moyens de subsistance, l’heure n’est plus seulement au constat : l’heure est à l’action. À travers la CDN 3.0, nous devons faire de l’action climatique une opportunité pour accélérer le développement, protéger nos ressources, renforcer la résilience des populations et promouvoir des solutions adaptées aux réalités maliennes. Pour la ministre, DOUMBIA Mariam TANGARA notre ambition est claire : agir, aujourd’hui, pour préserver les générations de demain. La réussite de cette démarche dépendra de l’engagement de tous : pouvoirs publics, collectivités, secteur privé, société civile, jeunes, femmes et partenaires au développement. Dans son discours d’ouverture, la ministre a aussi rappelé que parallèlement, le Mali entend assumer sa part de l’effort mondial d’atténuation. À l’horizon 2035, a-t-elle ajouté, la CDN 3.0 prévoit, pour les secteurs émetteurs que sont l’énergie, l’agriculture et les déchets, une réduction de 25,25 % des émissions de gaz à effet de serre, par rapport au scénario de référence. Avant de conclure, elle a remercié les plus hautes autorités de notre pays pour leur leadership sur les questions de protection de notre environnement. MEADD

États généraux de l’Elevage, de la Pêche et de l’Aquaculture : Le Ministre Youba BA donne le top départ des concertations régionales à Koulikoro

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA a choisi la ville légendaire du Meguétan pour lancer les concertations locales et régionales des Etats Généraux de l’Elevage, de la Pêche et de l’Aquaculture (EGEPA). C’est, donc, très enthousiaste qu’il a donné le top départ des travaux, ce mercredi 30 Septembre 2026, en présence du Gouverneur de région de Koulikoro, du Président de la Commission du Développement rural du Conseil national de transition (CNT), du Président de la Commission nationale d’organisation des EGEPA et des faîtières de la région de Koulikoro. Cette démarche marque le caractère inclusif des Etats généraux de ce secteur stratégique. Ils doivent partir des territoires aux niveaux local et régional, parce que c’est là que se trouvent, à la fois, les réalités, les contraintes, les savoir-faire, mais, aussi, une grande partie des solutions. En effet, selon le Ministre en charge de l’Elevage et de la Pêche, les EGEPA s’inscrivent dans la vision de son Excellence, Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. « Une vision qui consiste à aller à l’écoute du peuple aux niveaux local et régional, une vision qui met au cœur des débats, les éleveurs, les pêcheurs, les acteurs de terrain, eux-mêmes, pour faire l’état des lieux, examiner, et proposer des solutions pour l’avenir de leurs sous-secteurs », a-t-il indiqué. Le Ministre Youba BA rappellera que dans la conception de la plupart de nos politiques de développement, la question a été toujours posée, en termes de : Qu’est-ce que l’État devrait faire pour les producteurs ? « Aujourd’hui, nous devons aller plus loin et nous poser la question autrement : « que devons-nous faire ensemble. En créant l’optimisme, autour de la synergie d’actions entre les acteurs, nous voulons faire de ces EGEPA, une réflexion nationale, un espace de poser les problèmes, de s’offrir, aussi, cette chance, qui n’est pas toujours là pour les remédier », a-t-il précisé. Le Ministre Youba BA a énuméré les problèmes, qui minent les sous-secteurs de l’élevage et de la pêche, qui sont, entre autres, l’insuffisance d’aliment bétail, le manque d’eau avec son corollaire de disparition du poisson de fleuves, le vol de bétail, les conflits entre agriculteurs et éleveurs et le manque de débouchés pour le lait et les poissons. Le chef du département en charge de l’Elevage et de la Pêche a insisté sur le caractère de ces EGEPA, qui ne sont pas un séminaire de plus. « C’est pour faire un diagnostic réel et complet de l’élevage et de la pêche telle que définies dans la Vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », afin d’amorcer leur transformation structurelle », a laissé entendre le MinistreYouba BA. MEP

Promotion des investissements au Mali : Le Mali offre aux investisseurs un cadre législatif et règlementaire transparent, attractif et sécurisé

Le Conseil des Ministres de ce mercredi 30 septembre 2026, a été, essentiellement, marqué par l’adoption de plusieurs dossiers révélant du ministère des Mines, traduisant, ainsi, la volonté des hautes autorités de la Transition de faire du secteur minier un des leviers importants du développement de notre pays. L’adoption de ces textes, notamment en ce qui concerne les permis miniers (10 permis de recherche), témoigne que notre pays s’inscrit dans une dynamique d’offrir aux investisseurs un cadre législatif et réglementaire transparent, attractif et sécurisé indispensable au développement du secteur. Quant aux réformes institutionnelles, l’objectif principal est de recentrer et d’adapter les missions des structures publiques aux nouvelles stratégies nationales pour éviter les conflits de compétences et optimiser la gestion du secteur. C’est ainsi que sur le rapport du ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA, le Conseil des Ministres a adopté : des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Ecole des Mines et du Pétrole. Le Mali dispose d’importantes ressources minières et pétrolières dont l’exploitation optimale passe par la disponibilité des ressources humaines de qualité et en nombre. Aussi, face à l’insuffisance des structures de formation aux métiers des mines et du pétrole et à la faible prise en compte des différentes spécialités dans les offres de formation, il est apparu nécessaire de créer une structure dédiée à la formation des cadres des Mines et du Pétrole. Les projets de texte, adoptés, créent l’Ecole des Mines et du Pétrole avec pour mission d’assurer la formation initiale et continue des ressources humaines dans les domaines des Mines et du Pétrole. Des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence pour la Recherche et le Développement des Ressources minérales. Le Programme pour le Développement des Ressources minérales, créé par la Loi n°90-103/AN-RM du 11 octobre 1990, est l’organe d’exécution des travaux de la Direction nationale de la Géologie et des Mines. Son organisation, les modalités de son fonctionnement et son cadre organique sont fixés, respectivement par les Décrets n°02-584/P-RM du 20 décembre 2002 et n°03-044/P-RM du 05 février 2003. L’application de ces textes a révélé des insuffisances liées, notamment au statut du Programme, à l’évolution du cadre institutionnel et juridique du secteur minier, aux procédures de mobilisation des ressources financières et à la non prise en compte des volets recherche pétrolière et gazière. Pour corriger ces insuffisances, il est apparu nécessaire d’ériger le Programme pour le Développement des Ressources minérales en Etablissement public à caractère scientifique et technologique. Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence pour la Recherche et le Développement des Ressources minérales, avec pour mission la recherche, la production, la sécurisation, la valorisation et la diffusion de la connaissance géologique, minière, pétrolière et gazière sur le territoire national. Un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société COMPANY MINES AND CAREER « COMICAR SARL », à Dialafara-Khama, Cercle de Kéniéba ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société HONGDA LIUJIU MALI SARL, à Diata-Moussala-Nord, Cercle de Kayes. En outre, plusieurs texte ont été adopté notamment un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL, à Sanoula, Cercle de Kéniéba ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société DANSOKO GOLD MINE SARLU, à Bala, Cercle de Kangaba ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société M.B.C. DIFFUSION et cédé à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL à Gladié-Est, Cercle de Sikasso ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL, à Mininko, Cercle de Sikasso ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société WAGADOU EXPLORE SARL, à Goualafara, Cercle de Yanfolila ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société YONG XIN MINES SARL, à Kinia, Cercle de Bougouni ; un projet de décret portant premier renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société YONG XIN MINES SARL, à Kandjila-Ouest, Cercle de Bougouni. Le Gouvernement a attribué en 2018, 2019, 2021 et 2022 des permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 aux Sociétés minières Company Mines And Career SARL, Hongda Liujiu Mali SARL, Ressources Robex Mali SARL, Dansoko Gold Mine SARLU, M.B.C. Diffusion, Wagadou Explore SARL et Yong Xin Mines SARL. Ces permis de recherche ont été affectés par la suspension du renouvèlement intervenue entre décembre 2022 et mars 2025. Au regard des travaux de recherche entrepris sur les périmètres concernés ayant mis en évidence plusieurs anomalies, qui justifient la poursuite des activités de recherche, lesdites Sociétés minières ont sollicité le premier renouvèlement de leurs permis de recherche, conformément au Code minier. Les projets de décret, adoptés, permettront aux sociétés concernées de poursuivre les travaux de recherche pendant une période supplémentaire de 3 ans, renouvelable une fois. Aussi, un projet de décret portant deuxième renouvèlement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société AFRICA MINING SARL, à Dandoko, Cercle de Kéniéba. Le Gouvernement a attribué en 2017 un permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, à la Société Africa Mining SARL, à Dandoko. Ce permis de recherche, qui a fait l’objet d’un premier renouvèlement en 2020, pour une période de 3 ans renouvelable une fois, a été affecté

Promotion des Investissements au Mali : Des échanges fructueux entre le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY et l’équipe de BLOOMFIELD Investment Corporation

Evaluer les activités, apprécier les évolutions et constater de visu les transformations engagées : c’est dans cet esprit que le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a reçu la délégation de Bloomfield Investment Corporation, conduite par son Directeur de mission, Blanchard Tra Bi. Cette mission de réévaluation a permis aux représentants de l’agence de recueillir des informations sur les réformes engagées, leur niveau d’avancement, les résultats enregistrés et les perspectives dans les différents domaines relevant du département. Les échanges ont notamment porté sur la décentralisation, les réformes de l’administration territoriale et les efforts engagés pour rapprocher davantage l’administration des populations. Le Ministre et son équipe ont mis en avant les ressources transférées aux Collectivités territoriales. En 2024, plus de 440 milliards de FCFA ont été transférés aux Collectivités territoriales, soit 20,32 % des recettes budgétaires de l’État. A travers ces transferts, l’Etat entend renforcer les capacités d’action des Collectivités et leur permettre de mieux répondre aux besoins des populations, dans un cadre fondé sur la transparence et la redevabilité. A travers l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT), les investissements portent, notamment, sur des secteurs essentiels tels que l’éducation, la santé, l’eau, l’assainissement et les infrastructures locales. Les réalisations enregistrées, au fil des années, témoignent de cette volonté de faire de la décentralisation un véritable levier du développement territorial. La question de l’accès aux services sociaux de base demeure ainsi au cœur des politiques publiques conduites au niveau local. La situation sécuritaire a, également été abordée au cours des échanges, notamment sous l’angle de la jeunesse et des actions mises en œuvre pour réduire les facteurs de vulnérabilité. Face aux risques de radicalisation et d’enrôlement des jeunes par les groupes terroristes, les actions présentées mettent notamment l’accent sur l’identification des enfants et des jeunes, l’établissement des actes de naissance et l’apprentissage des métiers, afin de renforcer leur inclusion sociale et leurs perspectives d’avenir. La modernisation et la digitalisation de l’administration territoriale ont également retenu l’attention de la délégation. La mise en œuvre prochaine d’une plateforme dédiée aux services d’état civil devrait faciliter l’accès des populations aux actes administratifs et contribuer à rapprocher davantage les services publics des usagers. Pour les prochaines années, il entend mettre l’accent sur le renforcement des capacités, la digitalisation de l’administration, la modernisation des marchés et l’amélioration de leur gestion, avec pour fil conducteur davantage de transparence, d’efficacité et d’efficience dans l’action publique. Ces différentes réformes s’inscrivent dans la perspective de la Vision Mali 2063, qui place la transformation des Collectivités territoriales et leur développement au cœur des ambitions des plus hautes autorités. Au terme des échanges, la délégation de Bloomfield Investment Corporation a salué la qualité des discussions et les informations recueillies au cours de cette mission. Les représentants de l’agence ont relevé les perspectives qu’offre le Mali et se sont dits confiants quant aux belles perspectives, qui se présentent pour le pays. Cette appréciation intervient au terme d’échanges consacrés aux réformes, aux réalisations et aux chantiers en cours, permettant à la délégation de mieux apprécier les évolutions engagées sur le terrain. MATD

Développement rural – Cohésion Sociale : L’Initiative « Paysan+ » visant le renforcement des synergies au sein des chaînes de valeur agricoles lancée

Ce jeudi 1er Octobre 2026, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUÉ, Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, a pris part, en qualité d’invité d’honneur, au cocktail de présentation de l’Initiative « Paysan+ », organisé au siège du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM). Cette rencontre a réuni les acteurs publics et privés, les producteurs, les coopératives, les agro-industries, les institutions financières et les partenaires au développement, autour des enjeux liés à la transformation et au développement du monde rural. L’Initiative Paysan+ vise à renforcer les synergies au sein des chaînes de valeurs agricoles, à valoriser les initiatives locales, à faciliter l’accès à la formation, au financement et à l’assurance et à promouvoir la transformation locale ainsi que la création d’emplois et de richesses dans le monde rural. Dans son intervention, le Ministre d’État a souligné le lien étroit entre développement économique, emploi, stabilité et cohésion sociale, rappelant que l’amélioration des conditions de vie des populations rurales constitue un levier important de prévention des conflits et de consolidation de la paix. Il a, également rappelé les initiatives communautaires mises en œuvre par le Ministère, notamment, à travers les comités de développement villageois, destinées à soutenir l’emploi local et les entreprises villageoises. Les échanges ont, enfin, porté sur des mécanismes innovants de financement et de protection, notamment l’assurance climatique et l’expérimentation d’un projet pilote de banque rurale, susceptible d’éclairer une éventuelle extension à l’échelle nationale. À travers cette initiative, l’objectif est de consolider la coopération entre l’État, le secteur privé, les producteurs, les institutions financières et les partenaires au développement, au service des populations urbaines et du monde rural. MRPCN

Cohésion sociale : Le Ministre Mamou DAFFE reçoit le conseil général des Kel Ansar et Alliés

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a reçu, en audience, ce mercredi 30 septembre 2026, une forte délégation du Conseil Général des Kel Ansar et Alliés, conduite par son président, Abdoul Magid Ag Mohamed AHMED, dit Nasser Ansary. Les échanges ont porté sur la présentation de la Grande Rencontre du Conseil Général des Kel Ansar et Alliés, prévue le 31 octobre 2026 à Tombouctou, autour des thématiques de la paix, de la cohésion sociale et du développement. Cette rencontre ambitionne de mettre la culture au service de l’unité nationale, à travers la valorisation et la transmission du patrimoine culturel, le dialogue intercommunautaire et la promotion des valeurs de paix et de vivre-ensemble. L’audience s’est clôturée par la remise de tableaux au Ministre DAFFÉ par la délégation, en signe de considération et de reconnaissance. Le Ministre DAFFÉ a félicité le Conseil Général des Kel Ansar et Alliés pour cette initiative et salué leur engagement en faveur de la promotion de la culture, de la cohésion sociale et du rapprochement entre les communautés. Il les a rassurés de l’accompagnement de son département pour la réussite de l’événement. MACHIT