Région de Sikasso : La région lance la réflexion sur la situation domaniale et foncière

Dans le cadre de sa démarche visant à contribuer à la recherche de solutions durables aux difficultés liées à la gestion domaniale et foncière, la Mairie de la Commune Urbaine de Sikasso a organisé, du 15 au 17 septembre 2026, des journées d’échanges, de réflexion et de concertation dans la salle de réunion du Conseil Régional de Sikasso. Ces journées avaient pour objectif de réunir les différents acteurs concernés, afin de favoriser le partage d’informations, le dialogue, l’analyse des principales difficultés foncières et domaniales, ainsi que l’identification de pistes de solutions et de recommandations adaptées au contexte de la Commune Urbaine de Sikasso. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de plusieurs autorités administratives notamment le CAAJ de la Gouverneure de Sikasso, Amadou SOUMARE, représentant la Gouverneure, le Préfet du Cercle de Sikasso, Amadou Gassambé, le Maire de la Commune Urbaine de Sikasso, Dr Kalfa SANOGO, le Vice-Président du Conseil Régional, les autorités judiciaires, les responsables des forces de défense et de sécurité, les directeurs des services techniques, les représentants des collectivités territoriales, des légitimités traditionnelles et coutumières et communautaires, de la société civile et des acteurs du secteur foncier. Les travaux ont également réuni les membres du Bureau communal, les Présidents des commissions de travail de la Commune, des représentants du vestibule, des chefs de villages et de quartiers, des commissions foncières, de la CAFA, des Comités de Développement des quartiers, du Conseil Communal de la Jeunesse, de la société civile et de l’Ordre des Géomètres-Experts. Au cours de la cérémonie d’ouverture, plusieurs communications et interventions ont permis d’éclairer les participants sur la situation domaniale et foncière dans la Commune, notamment, à travers : une communication sur la situation domaniale et foncière au niveau de la Mairie ; des échanges avec les participants ; l’intervention de la Coordination des Chefs de quartiers ; une communication du représentant de la Direction Régionale des Domaines et du Cadastre ; une intervention du représentant de la Direction Régionale de l’Urbanisme et de l’Habitat. Dans son intervention, au nom de la Gouverneure, le CAAJ, Amadou SOUMARE a salué l’initiative de la Mairie, soulignant que la question foncière est devenue une préoccupation particulièrement sensible dans la Commune Urbaine de Sikasso. Il a, notamment relevé les défis liés aux conflits fonciers persistants, aux occupations anarchiques, aux difficultés rencontrées dans les opérations de lotissement et de réhabilitation, ainsi qu’à la multiplicité des acteurs intervenant dans les transactions foncières. Durant les trois jours, des travaux de groupes ont permis aux participants d’examiner les principales difficultés rencontrées sur le terrain et de formuler des propositions de solutions et des recommandations. Les réflexions ont, notamment porté sur le blocage des opérations de réhabilitation de cinq quartiers (Banconi, Bougoula-Hameau, Babemba, Mamassoni et Kamalé Sirakoro), l’occupation anarchique des espaces affectés à l’habitat, aux équipements et aux grands projets de développement, le non-respect des plans officiels, l’insatisfaction de certains demandeurs ayant acquitté les frais d’édilité, l’utilisation du droit coutumier à des fins commerciales, ainsi que le non-respect des règles et procédures en matière de lotissement et de construction. Les participants ont, aussi, abordé les insuffisances en compétences techniques, la nécessité de renforcer la synergie entre la Justice et les services techniques, la multiplicité des acteurs intervenant sur le terrain, la violation des orientations du Schéma Directeur d’Urbanisme, la problématique du foncier rural et l’occupation des servitudes réservées aux équipements et infrastructures. À travers cette initiative, la Mairie de la Commune Urbaine de Sikasso réaffirme sa volonté de privilégier la concertation, le dialogue et la collaboration entre les différents acteurs pour faire face aux enjeux domaniaux et fonciers auxquels la Commune est confrontée. La mise en place de cette Commission de suivi constitue, ainsi, une étape importante pour assurer la continuité des réflexions engagées et favoriser un suivi régulier des solutions et recommandations issues de ces journées. Commune urbaine de Sikasso

Loi d’Orientation Agricole (LOA) : Les acteurs de Koulikoro outillés

La salle de réunion du Gouvernorat de Koulikoro a abrité, ce vendredi 18 septembre 2026, la cérémonie solennelle de remise des certificats aux participants des sessions de formation sur la Loi d’Orientation Agricole (LOA), la Gestion Intégrée des Ressources Naturelles et les Études d’Impact Environnemental et Social. ‎La cérémonie a été présidée par le Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Koulikoro, Mohamar Assagaïdou HAÏDARA, représentant le Gouverneur de Région de Koulikoro.  Cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Portefeuille Thématique Climat Sahel (PTCS) – Volet Mali. Elle intervient à l’issue de six séries de sessions de renforcement des capacités destinées aux acteurs institutionnels, aux collectivités territoriales, aux services techniques et aux organisations de la société civile de la région de Koulikoro. ‎Les formations ont porté sur trois domaines essentiels : la Loi d’Orientation Agricole, la Gestion Intégrée des Ressources Naturelles et les Études d’Impact Environnemental et Social. Elles avaient pour objectif de renforcer les connaissances et compétences des participants, afin de contribuer à une meilleure gouvernance agricole et environnementale, à la gestion durable des ressources naturelles et à une meilleure prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux dans les projets de développement. ‎Prenant la parole au cours de la cérémonie, les différents intervenants ont mis en avant l’importance du renforcement continu des capacités des acteurs impliqués dans le développement de la région. Cette rencontre a, notamment permis de reconnaître, officiellement, les efforts et l’engagement des participants, de valoriser les acquis des formations financées par le PTCS et d’encourager leur application dans les interventions de terrain. Elle visait, également à favoriser les échanges entre bénéficiaires, partenaires techniques et financiers et autorités administratives. ‎La remise des certificats a concerné, notamment, les représentants de l’administration, des collectivités territoriales, des services techniques, des organisations de la société civile ainsi que des structures partenaires du projet. ‎À travers la remise de ces certificats, les bénéficiaires sont appelés à mettre à profit les compétences acquises au service d’une gestion responsable des ressources naturelles et d’un développement agricole durable dans la région de Koulikoro. Gouvernorat de Koulikoro

Journée internationale de l’alphabétisation à Kayes : La région célèbre l’éducation et la culture sous le signe de la refondation

Le Gouverneur de la région de Kayes, le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ a présidé la cérémonie de lancement de la Journée internationale de l’alphabétisation. L’événement a été organisé simultanément dans la région, par les Académies d’Enseignement de Kayes et de Kéniéba. ‎Cette édition est placée sous le thème : « L’Alphabétisation au service d’une Année de l’Éducation et de la Culture réussie ». Ce choix est loin d’être anodin. Il traduit la volonté des plus hautes autorités de placer l’éducation et la culture au cœur de la refondation de notre pays, sous l’impulsion de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. ‎Dans son discours, le Gouverneur a rappelé que l’UNESCO a proclamé le 18 septembre Journée internationale de l’alphabétisation en 1966. Depuis 1967, cette journée est célébrée à travers le monde, afin de souligner le rôle fondamental de l’alphabétisation dans le développement des individus et des sociétés. ‎Selon le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ, l’alphabétisation est avant tout au service des peuples, car elle permet aux femmes et aux hommes de mieux comprendre, de mieux décider et d’agir avec plus d’autonomie. Elle est aussi au service de la planète : une population mieux informée est davantage en mesure d’apprivoiser les enjeux liés à l’environnement, à la gestion durable des ressources naturelles et à la préservation du cadre de vie. ‎l’Alphabétisation contribue directement à la prospérité, dans la mesure où l’acquisition de connaissances et de compétences renforce l’économie, la productivité, ainsi que la capacité des communautés à créer de la valeur et à améliorer leurs conditions de vie. ‎Enfin, le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ a tenu à saluer et à remercier l’ensemble des acteurs ayant contribué à l’organisation de cet événement d’envergure, tout en réaffirmant que l’alphabétisation demeure un levier stratégique pour le développement humain et socio-économique de la région de Kayes. Gouvernorat de Kayes

Fonds Minier de Développement Local (FMDL) : La Région de Kayes mobilise 11,4 milliards FCFA au profit de 65 communes

Le Chef de l’Exécutif régional, le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ a présidé, ce samedi 19 septembre 2026, dans la salle de conférence de la CCIM, la première session ordinaire du Comité Régional de Suivi du Fonds Minier de Développement Local (FMDL) de la région de Kayes. Cet exercice s’est déroulé, en présence des autorités administratives, notamment les Préfets ainsi que les maires des communes de la région. ‎Pour rappel, ce comité régional a été institué par la décision n°2026-00249/GRK-CAB du 16 avril 2026 du Gouverneur, tandis que les comités communaux ont été créés par les Préfets dans chacune des communes de la région. Leur mission s’inscrit dans le cadre du Décret n°2025/PT-RM du 11 mars 2025, qui fixe l’organisation et les modalités de fonctionnement de ce fonds minier. ‎​Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur a exprimé toute sa satisfaction de prendre la parole, lors de cette rencontre majeure. Cette session est principalement consacrée à l’approbation des projets soumis par les communes pour bénéficier des financements du FMDL. Selon lui, l’exploitation des ressources minières constitue un pilier de l’économie malienne et, singulièrement, de celle de la région de Kayes. « Il a été constaté que, de l’indépendance à nos jours, les différents Codes miniers du Mali n’apportaient pas de réponses suffisantes aux préoccupations des populations locales. Celles-ci, bien qu’impactées par les activités extractives, ne bénéficiaient pas, équitablement, des retombées des mines et des carrières industrielles » a-t-il précisé. ‎La création du FMDL est donc la traduction manifeste de l’engagement des autorités de la Transition à défendre les intérêts du peuple malien, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. ‎Conformément à ce mécanisme de redistribution : 50 % des fonds reviennent aux communes, directement affectées de la zone minière ; 25 % sont alloués aux autres collectivités territoriales de la zone minière ; 25 % restants sont destinés aux collectivités territoriales des autres régions du Mali. Suivant cette clé de répartition, les 65 communes de la région de Kayes bénéficient cette année d’une enveloppe globale de 11. 402 236 588 FCFA. ‎Enfin, le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ a exprimé, au nom des plus hautes autorités de la République et des populations de la région de Kayes, sa profonde gratitude envers les sociétés minières. Il a salué leur engagement constant aux côtés du Mali et leur contribution inestimable au bien-être des communautés locales. Gouvernorat de Kayes  

22 Septembre 1960 – 22 Septembre 2026 : Le Mali a 66 ans, entre espoirs, tumultes et quête de souveraineté réelle, le pays amorce sa refondation

Ce 22 septembre 2026, le Mali célèbre le 66ème anniversaire de son indépendance, marqué par une transition politique populaire sur fond de lutte acharnée pour la souveraineté nationale. Entre réformes, alliances stratégiques et montée en puissance de l’armée, le pays réaffirme, désormais, sa souveraineté et son intégrité et amorce, véritablement, sa refondation. Ce mardi 22 septembre 2026 va connaitre d’imposantes manifestations de prises d’armes à Bamako et dans les différentes capitales régionales. Toutes choses, qui laissent entendre que le Mali va célébrer, avec faste, son 66ème anniversaire d’indépendance, dans un contexte, particulièrement, symbolique. Le pays, en pleine transition politique, depuis août 2020, vit une période de refondation profonde. Une ère de renouveau, où notre pays renoue avec sa souveraineté, sa fierté et son intégrité. Ainsi, ce 66ème anniversaire n’est donc pas qu’une simple date de commémoration, mais bien le reflet d’un Mali en pleine transformation, prêt à tracer sa propre voie, loin des diktats extérieurs, en témoigne les dynamiques enclenchées (les Assises nationales de la refondation (ANR), la promulgation de la nouvelle Constitution, le Dialogue inter-maliens, la refondation institutionnelle de plusieurs secteurs vitaux, notamment, la loi sur le secteur minier et son contenu local, etc.). Cette célébration intervient dans un contexte difficile, où les groupes armés terroristes subissent de lourds revers, acculés dans leurs derniers retranchements, ils multiplient des tentatives désespérées contre les populations et leurs biens. A cela s’ajoute le complot de l’ancien colonisateur et certains pays voisins contre notre pays. C’est, donc, à travers une célébration de la souveraineté retrouvée, avec fierté et force, que le 22 Septembre 2026 sera fêté avec faste. En effet, le 22 Septembre 1960, le drapeau (Vert – Jaune – Rouge) du soudan, devenu Mali, flottait pour la première fois dans le concert des nations libres. Ce jour-là, les pères de l’indépendance, Modibo KEÏTA et ses compagnons, ont accueilli l’indépendance, avec ferveur, convaincus d’ouvrir un nouveau chapitre de dignité et d’émancipation. Soixante-six ans plus tard, le parcours du Mali est à l’image de son peuple : résilient, courageux, mais souvent confronté aux tempêtes de l’histoire. UN MALI DEBOUT, RESILIENT ET DETERMINE. Entre, défis sécuritaires, économiques et sociopolitiques, en 66 ans de marche de souveraineté, notre pays n’a jamais suivi une ligne droite, mais, il ne s’est jamais arrêté de marcher, non plus. Les espoirs ont, parfois, été déçus, mais, ils ont toujours su renaître. Les désillusions n’ont, jamais, totalement étouffé la foi d’un peuple, qui aspire à une souveraineté réelle. Dans ce contexte actuel de notre pays marqué par une gouvernance de transition, avec comme ligne directrice : une souveraineté réaffirmée et comme principes clés « le respect de la souveraineté́ du Mali, le respect des choix stratégiques de partenariat opérés par le Mali, la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien, dans les décisions prises Ainsi, en rompant avec certains schémas hérités de l’ancienne méthode de gestion du pays, les nouvelles autorités de notre pays ont décidé de donner un contenu concret à notre indépendance, à travers nos choix de sécurité et de défense, de développement, nos systèmes éducatif, économique, judiciaire etc…, pensés par nous-mêmes, qui sommes longtemps restés à l’apanage d’autres personnes et obéi à d’autres logiques que les nôtres. Désormais, notre pays respire une indépendance assumée, enracinée dans nos valeurs ancestrales, nos intérêts et notre vision du monde préservés. Une souveraineté, qui ne se limite plus à un drapeau ou un hymne national, mais, qui se traduit par la maîtrise de nos ressources, de la sécurité de notre territoire, la dignité de nos peuples et de nos institutions et la liberté de nos décisions. Ainsi, le Mali nouveau ne se construira, ni dans le ressentiment, ni dans l’illusion. Il se bâtira dans la lucidité, la responsabilité collective et le courage de tracer une voie souveraine, à notre mesure, à notre rythme. Et, le 22 Septembre, plus qu’un anniversaire, est devenu une invitation à l’engagement, à l’unité et à la vigilance. Car, l’indépendance n’est, jamais, acquise une fois pour toutes, elle se défend, se construit, se renforce et se vit chaque jour. UN ÉTAT MALIEN SOUVERAIN, MAITRE DE SES DECISIONS Depuis l’arrivée au pouvoir des autorités de la Transition, une dynamique nouvelle s’est installée. Certes, la crise sécuritaire reste un défi majeur, mais il est impossible d’ignorer la montée en puissance de l’armée malienne. Cette dernière, désormais, autonome, bien encadrée et confiante, a pris les choses en main pour défendre le territoire national. Fini le temps où la sécurité du pays dépendait de forces étrangères souvent déconnectées des réalités locales et opérant sur d’autres agendas. Aujourd’hui, c’est l’armée malienne, qui mène la danse, avec des victoires stratégiques à la clé, comme la résistance héroïque d’Anéfif, face à des milliers de terroristes et mercenaires, le 10 juillet 2026, une ville stratégique de la région de Kidal, jamais tombée entre les mains de l’ennemi. Cette montée en puissance n’est pas qu’une question militaire. Elle s’inscrit dans une démarche plus large : celle de la reconquête de la souveraineté nationale. Et c’est là que le rôle des autorités de la Transition prend tout son sens. En l’espace de cinq ans, elles ont initié des réformes politiques, institutionnelles et économiques majeures pour remettre le pays sur les rails. Certes, tout n’est pas parfait et le chemin est encore long, mais, les balises de la refondation, d’un Mali plus fort et plus autonome, sont bien posées. Ces réformes ne se contentent pas de traiter les symptômes, elles s’attaquent aux racines mêmes des problèmes, avec une vision claire : celle d’un État malien souverain, maître de ses décisions. Tous ceux-ci, dans un souci d’éviter un éternel recommencement. En dépit de certaines gesticulations politiciennes, il reste évident que cette transition s’inscrit dans une vision durable pour la prospérité et l’émergence du Mali. Il faut dire que cette montée en puissance de l’Armée malienne est tributaire de plusieurs initiatives visant l’amélioration des conditions de vie et de travail des Forces armées, particulièrement, l’amélioration de la gouvernance de l’institution militaire, marquée par la réforme du système de gestion des ressources humaines et le renforcement

Protection des données à caractère personnel : L’APDP forme les journalistes aux enjeux juridiques du numérique

L’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP), en partenariat avec l’Association des Éditeurs de la Presse Privée (ASSEP-Mali), a organisé les 17 et 18 septembre 2026, à l’hôtel Azalaï de Bamako, une session d’information et de sensibilisation à l’intention des professionnels de la presse privée du Mali. Cette rencontre a été consacrée aux enjeux liés à la protection des données à caractère personnel dans l’exercice des activités journalistiques. La cérémonie d’ouverture a été marquée par les interventions de Boubacar YALKOUE, Président de l’ASSEP-Mali, de Bandiougou DANTE, Président de la Maison de la Presse et de Gaoussou COULIBALY, Président de la HAC. Le Président de l’APDP, Pr Mamoudou SAMASSEKOU a rappelé l’importance d’une meilleure appropriation des règles de protection des données, par les professionnels des médias, tandis que Mohamed Ag ALBACHAR, Chef de Cabinet, représentant le Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration a procédé à l’ouverture officielle de la session. Les travaux ont débuté, autour du thème : « Cadre juridique et institutionnel de la protection des données à caractère personnel », présenté par Dr Mahamadou Aly HAÏDARA, Directeur des Affaires Juridiques, de la conformité et du contentieux. Cette session a permis aux participants de mieux comprendre les principes, obligations et responsabilités liés au traitement des données à caractère personnel dans le cadre de leurs activités professionnelles. La deuxième journée a été consacrée à « La conciliation entre le droit au respect de la vie privée et la liberté d’expression », présenté, par Arouna KEITA, Secrétaire Général de l’APDP. Les échanges ont porté sur la difficile conciliation entre le droit au respect de la vie privée et à la liberté de la presse. À travers cette initiative, l’APDP et l’ASSEP-Mali entendent, désormais, renforcer les capacités des professionnels de la presse et promouvoir une pratique journalistique respectueuse des droits des personnes et du cadre juridique relatif à la protection des données à caractère personnel. APDP

Régulation des médias : Le Mali prend la tête du premier président de la PAREMEC

Les travaux de la Conférence constitutive des autorités de régulation des médias et de la communication des Etats membres de l’AES ont pris fin, ce vendredi 18 septembre 2026, à Niamey. A l’issue des travaux, le Président de la Haute Autorité de la Communication du Mali, Coulibaly Gaoussou a été désigné premier président de la Plateforme des Régulateurs des Médias et de la Communication (PAREMEC) avec un siège permanent et un Secrétariat exécutif basés à Niamey. Souhaitant, au nom du gouvernement du Niger, plein succès au nouveau président de la plateforme ainsi qu’à tous les régulateurs de l’espace confédéral, le Secrétaire général du Ministère de la Communication et des nouvelles Technologies de l’information, Mashoul Abdoul NASSER a rappelé le rôle combien important de la PAREMEC, qui sera « un instrument fort au service de la souveraineté médiatique, de l’unité et du développement de nos États membres ». En effet, en accompagnement des trois piliers fondateurs de la Confédération des États de l’AES, « que sont la défense et la sécurité, la diplomatie et le développement, ainsi que des volets additionnels que constituent la justice et le Parlement, les médias de l’AES ont vocation à jouer un rôle essentiel dans la construction d’un narratif propre, autonome et conforme aux aspirations de nos peuples. Il ne fait aucun doute que la synergie d’action entre les régulateurs de la communication de l’espace AES permettra de lutter plus efficacement contre la désinformation et de contribuer à l’assainissement de notre espace médiatique commun » a indiqué pour sa part, le Président de la plateforme. En mettant en place cette plateforme dédiée, a-t-il fait savoir, « les régulateurs de l’espace AES se donnent pour ambition d’œuvrer à l’assainissement de l’espace médiatique de notre zone à un moment où nos États, engagés dans la quête de leur souveraineté, font face à de nombreuses adversités. La création de cette plateforme constitue une étape importante car elle nous impose désormais une responsabilité collective, celle de faire de la régulation un véritable instrument au service de la souveraineté, de la cohésion et de la stabilité de nos États » a-t- poursuivi, souhaitant ainsi que cette nouvelle dynamique soit porteuse des résultats concrets et durables au bénéfice des trois peuples. A l’issue de ces travaux, qui ont particulièrement porté sur les enjeux liés à la désinformation,  aux réseaux sociaux,  à la prévention des conflits au Sahel,  à la vérification des faits et à l’harmonisation des cadres institutionnels et juridiques applicables à la régulation des médias et de la communication, plusieurs recommandations ont été faites par les participants aux gouvernements, aux autorités de régulation et aux médias confédéraux dont, entre autres, la dotation des institutions de ces États,  des ressources techniques,  financières à la hauteur de la lutte contre la guerre informationnelle,  la poursuite des travaux d’adoption des textes législatifs et réglementaires  pour assurer une régulation efficace des médias traditionnels et du numérique, travailler à l’harmonisation des normes et pratiques de régulation  des médias et du numérique, l’acquisition  des outils  et infrastructures performants pour le contrôle et le monitoring du contenu audiovisuel et numérique,  l’adoption d’une stratégie commune robuste de dialogue en collaboration avec les plateformes numériques pour le respect des réglementations des États de l’AES,  le renforcement de  la coopération avec les autres acteurs impliqués dans la cyber sécurité, la  déconstruction du narratif défavorable à la vision souverainiste des États de l’AES,  la promotion des langues nationales dans l’espace AES dans la production et la diffusion des informations. Outre la désignation et l’installation du 1er président, la signature de la charte et la lecture de l’acte portant création de la Plateforme, les autorités de régulation des médias et de la communication de l’espace confédéral ont, également adopté le règlement intérieur et le Plan d’action de la plateforme à l’issue de cette première session extraordinaire tenue à Niamey aux termes des travaux. HAC

Œuvres sociales du Président de la Transition : L’hôpital de Sikasso et dix ateliers artisanaux dotés d’installations solaires

Dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, l’hôpital régional de Sikasso et dix ateliers artisanaux ont été dotés, samedi 19 septembre 2026, d’équipements photovoltaïques destinés à sécuriser, durablement, leur alimentation électrique. Le Conseiller spécial du Chef de l’État, Aguibou DEMBELE a procédé, samedi 19 septembre 2026, à l’inauguration de l’installation photovoltaïque de l’hôpital régional de Sikasso ainsi qu’à la remise officielle d’équipements solaires à dix maîtres artisans de la troisième région administrative du Mali. La cérémonie s’est déroulée en présence de la Gouverneure de la région, KANTE Marie Claire DEMBELE, des autorités et légitimités traditionnelles, ainsi que de la délégation des œuvres sociales venue de Bamako. D’une capacité de 1 075 kWh, l’installation de l’hôpital, composée de panneaux photovoltaïques, de batteries de stockage et d’onduleurs intelligents, vise à garantir la continuité des soins. « Nous ne voulons plus d’arrêt des soins à cause du manque d’électricité », a déclaré Aguibou DEMBELE, précisant que le Président de la Transition avait instruit l’installation de panneaux solaires dans plusieurs centres de santé, à travers le pays. La Gouverneure de Sikasso a souligné le caractère essentiel d’une électricité disponible en permanence pour l’éclairage des salles de soins, la conservation des médicaments et le fonctionnement des équipements médicaux, avant de solliciter l’octroi d’ambulances supplémentaires pour l’établissement. La Directrice Générale de l’hôpital, Dr Assétou CISSOUMA a estimé que cette installation permettrait de renforcer l’alimentation électrique de la structure et d’améliorer la prise en charge des patients. Les dix bénéficiaires artisans, – huit menuisiers métalliques, un menuisier bois et un tailleur, – ont également reçu leurs équipements à l’issue de la cérémonie marquée par la coupure du ruban symbolique et la visite des installations. L’un d’eux, Sory DIABY, a indiqué que les difficultés d’accès à l’électricité avaient jusqu’ici limité sa production. Les heureux bénéficiaires ont, également, formulé des prières pour la stabilité, la paix et la croissance économique du Mali. PRESIDENCE  

Infrastructures sportives : Le Département et ses partenaires font le bilan des chantiers

Les acteurs clés des différents projets de construction d’infrastructures sportives du département se sont retrouvés au Palais des Sports pour dresser le bilan de leur récente mission d’évaluation conjointe. L’objectif est clair : passer au crible les données du terrain, identifier les freins et affiner la stratégie pour maximiser l’impact des actions auprès des populations et, particulièrement, des jeunes. Acteurs institutionnels et partenaires techniques se sont livrés à un exercice de vérité. À l’agenda de ce tour de table : l’état d’avancement des chantiers, le diagnostic des difficultés opérationnelles et le recensement des besoins complémentaires. Si des progrès ont été salués, l’accent a surtout été mis sur la nécessité de garantir la pérennité et la pleine fonctionnalité des infrastructures déployées. Au terme de débats constructifs, les participants ont arrêté une feuille de route axée sur un suivi renforcé des équipements et une synergie d’action consolidée. Une dynamique d’engagement renouvelée, qui augure une suite de projet plus fluide et mieux ancrée dans les réalités locales. MJSCICCC

Point de Presse mensuel du Ministre en charge de la Jeunesse et des Sports : La Prouesse des sportifs maliens, dans les différentes disciplines, saluée

Face à la presse nationale et sous-régionale, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA a dressé, ce vendredi 18 septembre 2026, le bilan exhaustif de ses réalisations pour le bimestriel juillet–août 2026. Une rencontre marquée par un tour d’horizon complet des grands chantiers de la Nation, de l’engagement civique aux sommets des podiums internationaux. Ces réussites et avancées significatives s’inscrivent, directement, dans la vision stratégique portée au plus haut niveau de l’État : en effet, le Président de la Transition s’affirme comme le principal soutien et le garant de la mise en œuvre réussie des politiques nationales dédiées à la jeunesse, au sport et à la construction citoyenne. Sur le terrain de l’instruction civique, les résultats de la Phase II du projet « Ne Ka Sigui­da, N’Ka Faso Ko » traduisent une dynamique concrète de transformation locale. Entre l’achèvement majeur de 1,3 km de caniveau à Dianéguéla pour prévenir les inondations, la réhabilitation intégrale d’habitations sinistrées à Koulouba et les travaux de dallage à Kati et Djicoroni Para, l’action gouvernementale s’impose au cœur des quartiers. Parallèlement, la parole citoyenne a trouvé son canal avec le lancement des Débats Ambulants « WANGA-WANGA » à travers les six communes du District de Bamako. Sur le plan sous-régionale, Bamako a réaffirmé son ancrage stratégique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) lors du Forum de Ouagadougou, scellant des accords majeurs sur le volontariat de réciprocité et les futurs Jeux de l’AES. L’encadrement républicain conserve une place centrale. Alors que la formation civique des jeunes détenus au CSDEM de Bollée se poursuit, la 7ème Cohorte du Service Militaire Obligatoire a franchi une étape décisive avec la proclamation des résultats à Bapho. Pour garantir l’avenir de ces jeunes, des concertations directes ont été engagées afin de piloter la formation professionnelle de 573 recrues non fonctionnaires. Dans le domaine des sports, les sportifs maliens ont réalisé de belles performances durant ces deux derniers mois et ce chapitre sportif de ce bilan s’apparente à une véritable moisson d’or. Ainsi, Dans le Basketball, les Aiglons U-18 Féminines ont une nouvelle fois écrit l’histoire à Abidjan en décrochant leur 10ème titre de Championnes d’Afrique, compostant du même coup leur billet pour le Mondial U-19 2027.  En Arts Martiaux et Sports de Combat, une prestation magistrale du Vovinam Viet Vo Dao à la 7ème Coupe du Monde en France avec 25 médailles (dont 8 en or). En Rugby et Sports Aquatiques, l’équipe nationale de Rugby a décroché l’or africain à Kabala, tandis que les nageurs maliens ramenaient 9 médailles de Dakar. En matière de Gouvernance et d’Infrastructures, l’on note la poursuite des chantiers des infrastructures sportives. Ainsi, outre le succès populaire de la Biennale Sportive de Bamako 2026 (cap sur Ségou 2028 !), le Ministère maintient une pression constante sur les chantiers de rénovation des Stades Modibo KEITA, Sidiki OUATTARA de Koutiala, Tombouctou et de la Mali Arena de Koulikoro. ​Si la présentation du bilan a impressionné par l’importance des activités et des initiatives, c’est lors du jeu des questions-réponses que la rencontre a pris toute sa dimension. Ainsi, interpellé sans détour par les journalistes sur la durabilité des ouvrages communautaires, l’avenir professionnel réel des diplômés du SNJ ou encore la transparence dans le suivi des infrastructures sportives, le Ministre a répondu, avec une maîtrise et une clarté exemplaires. ​Sans esquiver le moindre sujet, Abdoul Kassim FOMBA a apporté des éclairages précis et convaincants. Il a réaffirmé que l’investissement dans la jeunesse et le sport ne relevait plus d’une simple figuration, mais d’un levier stratégique de souveraineté et de cohésion nationale. Une prestation saluée par l’assistance, qui confirme la détermination des autorités à transformer durablement le paysage socio-sportif malien. MJSCICCC