Région de Bandiagara : Les acteurs régionaux et le PNUD font le bilan du projet de stabilisation

Le Conseiller aux Affaires Economiques et Financières du Gouverneur de Région de Bandiagara, Issiaka CISSE a présidé la session du comité technique consacrée à la clôture du projet de stabilisation mis en œuvre, par le PNUD, dans la Région de Bandiagara. La cérémonie s’est déroulée, le mercredi 09 Septembre 2026, dans la salle de conférences du Gouvernorat, en présence des Préfets et Sous-Préfets, du Chef du Bureau PNUD /Mopti Benjamin OLAGBOYE, des services techniques, des maires des communes bénéficiaires, des représentants des communautés bénéficiaires et des représentants des entreprises. La région de Bandiagara fait face à des défis considérables, en matière de développement, de cohésion sociale, d’accès aux services de base et d’opportunités économiques. Ces défis sont, particulièrement, ressentis par les femmes, les jeunes et les communautés vulnérables. C’est dans ce cadre que l’intervention du PNUD, financée par le Japon, pour une durée de deux ans (2024-2026), a pris une importance capitale. Le projet vise à répondre à ces défis, par une approche intégrée axée sur l’accès aux services sociaux essentiels et la consolidation de la paix. Cette rencontre a constitué un cadre de dialogue et de prise de décision, réunissant toutes les parties prenantes, autour d’un état des lieux partagé des interventions du PNUD. Son objectif principal vise à faire le point sur l’état d’avancement des projets, d’identifier les principales contraintes et de convenir de mesures concrètes pour améliorer la mise en œuvre des activités. Dans son mot de bienvenue, le Maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Abdoulaye KASSOGUE a salué les efforts du PNUD pour soutenir les communautés. Le Chef du Bureau PNUD /Mopti, Benjamin OLAGBOYE a rappelé les différentes réalisations du programme, précisant que ces succès sont le résultat de l’engagement des autorités régionales et des bénéficiaires. Le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières, Issiaka CISSE a, également, souligné que le succès de ce projet repose sur une responsabilité partagée. Il a remercié l’ensemble des acteurs impliqués pour leur collaboration, tout en lançant un appel aux communes et aux services techniques, afin qu’ils veillent à la bonne utilisation et à l’entretien des infrastructures nouvellement créées. Le but recherché est d’assurer leur durabilité et leur impact positif sur les communautés. Les participants ont eu l’opportunité de suivre une présentation détaillée de l’état d’avancement des différentes interventions dans les communes classées, par étapes, de leur réalisation. Cette évaluation a permis des échanges constructifs sur les défis rencontrés. La clôture de ce projet ne marque pas la fin des efforts, mais constitue un appel à la poursuite des engagements, pour un développement durable. La coopération, entre les autorités, le PNUD et les communautés locales, est essentielle pour transformer les acquis de ce programme en résultats concrets et durables. Cette rencontre a permis de poser de nouvelles fondations pour un avenir prometteur à Bandiagara, en intégrant, pleinement, les leçons apprises et en maintenant l’élan de développement, qui a été insufflé par le PNUD et ses partenaires. Gouvernorat de Bandiagara

Région de Bougouni : restitution du plan d’aménagement de la portion du bassin du Niger à Bougouni

C’est la salle de réunion de la direction régionale de l’hydraulique qui a abrité ce mercredi 9 septembre 2026 un atelier de restitution du plan d’aménagement de la portion du bassin du Niger. Cette rencontre était placée sous la présidence du Directeur de cabinet du Gouverneur, monsieur Dramane Diakité, du consultant ICOTED (Ingénieurs Conseils en Technique de Développement) chargé de l’étude monsieur Sidi Keita, des cadres de la Direction régionale de l’hydraulique et des autres services techniques intervenant dans le projet. Le bassin du Niger il faut le rappeler constitue un espace vital pour le Mali dans un rôle économie déterminant et dans la vie quotidienne de millions de nos concitoyens. Il contribue notamment à l’agriculture, à l’élevage, à la pêche, à la production d’énergie, à l’approvisionnement en eau, au transport, ainsi qu’à la préservation des écosystèmes et de la biodiversité. Après ses mots de bienvenue monsieur Aboubacar Coulibaly, chef de division Programme et Suivi des Projets et Programme dans son intervention a dégagé que face à ses défis, l’élaboration d’un plan d’aménagement participatif de la portion nationale du bassin du Niger revêt une importance particulière. Il doit permettre de disposer d’un cadre de référence cohérent pour orienter les interventions, valoriser durablement les potentialités du bassin, renforcer la résilience des populations face aux changements climatiques et favoriser une utilisation rationnelle et équitable des ressources naturelles. Dans son discours d’ouverture, le Directeur de cabinet du Gouverneur a rappelé que la gestion durable d’un bassin aussi vaste et aussi complexe ne saurait être l’affaire d’une seule institution ou d’un seul secteur. Elle exige la mobilisation et la responsabilisation de l’ensemble des parties prenantes : administrations publiques, collectivités territoriales, organisations de la société civile, secteur privé, organisations de producteurs, communautés locales, institutions de recherche, partenaires techniques et financiers, ainsi que les populations directement concernées a-t-il ajouté. Cette étude nous offre aussi selon lui, l’opportunité de prendre connaissance des principaux résultats du processus d’élaboration du plan, d’en examiner les orientations et les propositions, de recueillir les observations des différentes parties prenantes et, surtout, de dégager une vision partagée pour l’aménagement et le développement durable de la portion nationale du bassin du Niger. Il a enfin adressé ses sincères remerciements aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement constant dans les efforts du Mali en matière de gestion durable des ressources naturelles et d’adaptation aux changements climatiques. Gouvernorat de Bougouni

Région de Ségou : Le Gouverneur Chiaka MAGASSA à la rencontre de la direction région de l’ANICT

Dans le cadre de ses visites de prise de contact, auprès des services techniques de sa région, le nouveau Gouverneur de Ségou, Chiaka MAGASSA s’est rendu, ce mercredi 9 Septembre 2026, à la Direction Régionale de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (DR – ANICT) de Ségou. Arrivé à 11 heures, le Chef de l’Exécutif régional était accompagné par le Préfet du cercle de Ségou, Alou DIARRA, le 1er Adjoint au maire de la Commune urbaine de Ségou, Aboubacar SOW et des responsables des forces de sécurité, notamment, Abdoulaye COULIBALY, Directeur Régional de la Police, le Colonel Oumarou BERTHE, Commandant de zone de la Garde nationale et le Colonel Nouhoum COULIBALY, Commandant du Groupement des Sapeurs-pompiers. Au cours de cette rencontre, le Gouverneur a indiqué être venu s’enquérir des conditions de travail de la structure et réaffirmer sa disponibilité à l’accompagner dans l’accomplissement de ses missions. Une présentation de l’ANICT, de ses attributions et de ses principales missions, dans le contexte de l’Ordonnance n°2026-009/PT-RM du 13 mars 2026 a, ensuite, été faite à la délégation. Cette séance a permis au Chef de l’Exécutif régional de mieux comprendre les enjeux et les perspectives de la structure, notamment dans le cadre de l’accompagnement du développement local et de l’appui aux collectivités territoriales. À l’issue des échanges, le Chef de l’Exécutif régional, Chiaka MAGASSA a prodigué des conseils et encouragé les responsables et les agents de la Direction régionale de l’ANICT à poursuivre leurs efforts, avec engagement et professionnalisme. Il a, enfin, rassuré de sa disponibilité à accompagner la structure dans la réalisation de ses missions et à rester attentif aux défis auxquels, elle pourrait être confrontée. Cette visite de prise de contact, placée sous le signe de l’écoute, de la collaboration et du renforcement des synergies entre les services de l’État, a pris fin à 11 h 30. Gouvernorat de Ségou  

Programmation et Orientation Budgétaire : La Mairie de Ségou ouvre le débat sur son orientation Budgétaire (DOB) et son Budget Primitif 2027

Le Conseil communal de Ségou a tenu, ce mercredi 09 septembre 2026, dans la salle de délibération de la mairie, le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) dans le cadre du processus d’élaboration du Budget Primitif 2027. La séance a été présidée par le Maire, Nouhoun DIARRA. La rencontre a enregistré la présence des Adjoints au Maire, des Conseillers communaux, du Secrétaire général, des chefs de services et divisions de la mairie, ainsi que des représentants des Services Techniques Déconcentrés de l’État. Dans son mot introductif, le Maire, Nouhoun DIARRA a souhaité la bienvenue aux participants et rappelé l’importance du DOB, qui constitue une étape essentielle pour définir les grandes priorités de la Commune, en tenant compte des ressources disponibles et des besoins des populations. Après l’ouverture des travaux, le Secrétaire général de la mairie a procédé à la présentation du document portant sur les grandes orientations budgétaires. Cette présentation a été suivie d’un échange au cours duquel les participants ont formulé des questions de compréhension et apporté leurs contributions. Les discussions ont, particulièrement, porté sur les services sociaux de base, notamment l’éducation, la santé, l’eau et l’assainissement, l’hygiène publique, la sécurité, l’état civil, la protection sociale, la jeunesse, la culture et les sports, ainsi que sur les questions liées aux finances communales. Ces secteurs constituent des priorités majeures pour l’amélioration des conditions de vie des populations. À travers ce débat, le Conseil communal entend poser les bases d’un Budget Primitif 2027 réaliste, équilibré et orienté vers les besoins essentiels des Ségoviens. Les travaux se poursuivent, dans l’espoir d’aboutir à un budget répondant aux priorités de la Commune, dans un esprit de paix, de cohésion sociale et de développement durable. Commune Urbaine de Ségou

Région de Kayes : Le Gouverneur, Moussa SOUMARÉ visite les chantiers de l’ANICT régionale et des logements sociaux

Le Gouverneur de la région de Kayes, le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ a effectué une visite de terrain dans certaines structures techniques de sa région. Accompagné d’une forte délégation, ce déplacement a concerné les nouveaux locaux de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) ainsi que les logements sociaux, récemment, attribués dans la région. ​ ‎La première étape de cette visite a amené la délégation au sein du nouveau complexe de l’ANICT, regroupant bureaux et logements de fonction. L’objectif visait à évaluer l’avancement du chantier et la qualité des ouvrages. ‎Le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ s’est réjoui de la qualité d’exécution des travaux, indiquant que les bâtiments sont, désormais, prêts à recevoir leur mobilier avant l’installation définitive des services. Il a toutefois formulé quelques recommandations mineures à l’attention de l’entrepreneur pour finaliser les derniers détails. ‎La visite s’est poursuivie sur le site des logements sociaux. Le Gouverneur est revenu sur les préoccupations des bénéficiaires, qui attendent la remise officielle de leurs clés. Il a, notamment pris en compte la situation critique de certains ménages, qui continuent à payer des frais de location, dans l’attente de leur aménagement. ‎Le Général SOUMARÉ a appelé les futurs occupants à la patience, tout en rappelant au respect des procédures administratives obligatoires. L’entreprise en charge des travaux de remise en état doit, en effet, procéder au transfert officiel des logements à l’État, via l’Office Malien de l’Habitat (OMH), avant toute mise à disposition. ‎Par ailleurs, constatant un effectif, particulièrement, élevé de gardiens sur place, le Gouverneur a instruit un réajustement à la baisse, plus conforme aux besoins réels. Au terme de cette journée, le Chef de l’Exécutif régional s’est félicité de la qualité globale des deux infrastructures. Il a réitéré l’exigence de respecter strictement les normes de construction et de prendre en compte ses ultimes recommandations avant inauguration. Gouvernorat de Kayes

Sécurité routière à Mopti : L’ANASER forme les membres de la Ligue régionale des pionniers

L’antenne régionale de l’agence Nationale (ANASER) de Mopti a lancé, ce 09 Septembre 2026, une formation à l’attention des membres de la ligue régionale des pionniers, sur la sécurité routière. L’ouverture de cette session s’est tenue, en présence du Sous-Préfet de Fatoma, représentant le Gouverneur de région de Mopti, du représentant du Maire de la Commune urbaine de Mopti, ainsi que les services techniques, notamment la Direction régionale de la Jeunesse et des sports, la Direction régionale des Routes et la Direction régionale des Transports. Les discussions ont porté sur le nouveau Code de la route adopté en août 2023, avec une attention particulière sur les infrastructures routières récemment mises en service dans la région, notamment les signalisations routières. Cette formation illustre l’engagement de l’ANASER et de ses partenaires à promouvoir une circulation plus sûre et responsable dans la région de Mopti. La formation s’étale en deux étapes, la première a débuté, le matin du mercredi 09 septembre, à Sévaré et la seconde étape, à l’alliance Franco-Malienne de Mopti. A l’issue de la session, le Chef d’Antenne régionale de l’ANASER a été nommé ‘’Cadre Pionnier’’, par la Ligue des Pionniers de Mopti, une distinction honorifique, qui souligne son engagement, pour la sécurité routière et la mobilisation de la jeunesse. La rencontre s’est achevée dans une ambiance conviviale et fraternelle, immortalisée, par une photo de famille, symbole de l’engagement collectif pour une circulation plus sûre et responsable dans la région de Mopti. ANASER

Digitalisation de l’Administration : L’APEX-Mali et la DGCC accélèrent l’interconnexion de leurs solutions digitales

Les locaux de la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) ont abrité, ce mercredi 09 septembre 2026, à 10 heures, une séance de travail entre les équipes techniques de la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence et celles de l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (APEX-Mali). Présidée par le Directeur Général Adjoint de la DGCC, Soumaïla DJITTEYE, cette rencontre avait pour principal objet d’examiner les modalités techniques de l’interconnexion entre la plateforme digitale de demande et de délivrance du Certificat d’Origine de l’APEX-Mali et le système SYGOCE de la DGCC. Les échanges ont permis de faire le point sur les travaux déjà réalisés et d’identifier les dispositions techniques et opérationnelles nécessaires à la finalisation de cette interconnexion, dans les meilleurs délais. Cette démarche s’inscrit dans la volonté commune des deux structures de moderniser les procédures du commerce extérieur, de simplifier les formalités administratives et d’améliorer la célérité et la traçabilité des opérations liées à l’exportation. L’interconnexion des deux systèmes constitue, ainsi, une étape majeure, vers la mise en place d’un écosystème numérique intégré, au bénéfice de l’administration, des opérateurs économiques et, plus largement, du développement des exportations maliennes. À travers cette collaboration, l’APEX-Mali et la DGCC réaffirment leur engagement à accompagner la transformation numérique du commerce extérieur. APEX-Mali

Partenariat OCLEI – COLDEFF du Niger : Un enrichissement mutuel des deux organes dans le cadre de la lutte contre la délinquance économique, financière et fiscale

L’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI) du Mali et la Commission de Lutte contre la Délinquance économique, financière et fiscale (COLDEFF) du Niger ont signé, le mardi 08 septembre 2026, à Bamako, un protocole d’accord de partenariat et de coopération. Cette signature a constitué l’un des temps forts de la visite d’étude effectuée au Mali, du 07 au 09 septembre 2026, par une délégation de haut niveau de la COLDEFF. La délégation nigérienne était composée du vice-président de la COLDEFF, Chaïbou BATOURE ABDOURAHAMANE et du Premier Rapporteur, Soli ABDOULAYE. Accompagnée par l’OCLEI, sous la conduite de Mme Rokiatou TOURE, Président du pôle coopération, la délégation a rencontré plusieurs structures maliennes intervenant dans le contrôle public, le recouvrement et la gestion des avoirs saisis ou confisqués, la mobilisation des recettes ainsi que la régulation des marchés publics. La première étape de la visite a conduit la délégation au contrôle général des Services publics, où elle a été reçue par le Contrôleur général Badra Alou COULIBALY, entouré de ses collaborateurs. Les échanges ont permis aux deux parties de mieux connaître leurs missions respectives et d’identifier des perspectives de partage d’expériences. La délégation s’est, ensuite, rendue à l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs saisis ou confisqués (ARGASC), où elle a échangé avec le Directeur général, Oumar TRAORÉ et ses collaborateurs. Ici, les discussions ont, principalement, porté sur les missions des deux institutions et sur les mécanismes de recouvrement des avoirs, un domaine, qui occupe une place centrale dans le mandat de la COLDEFF. La troisième étape a conduit les représentants de l’OCLEI et de la COLDEFF dans deux autres structures. D’abord, à la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, où ils ont été reçus par Siaka SAMAKÉ, Directeur général. Ensuite, à l’Autorité de Régulation des Marchés publics et des Délégations de Service public, où ils ont été reçus, par le Président, Dr Alassane BA. Auparavant, dans la matinée, une visite de courtoisie a été rendue à l’Inspection de l’Intérieur, dirigée par l’Inspecteur en chef, Baba Hamane MAÏGA. Ces différentes rencontres ont donné lieu à des échanges sur les pratiques institutionnelles, les expériences acquises et les possibilités de coopération. Au terme de ces visites et dans l’après-midi du mardi 08 septembre 2026, le Président de l’OCLEI, Dr Modibo SACKO et le Vice-président de la COLDEFF, Chaïbou Batoure Abdourahamane, ont procédé, dans la salle de conférence de l’OCLEI, à la signature du protocole d’accord de partenariat et de coopération entre les deux institutions. À cette occasion, le Président de l’OCLEI a souligné la nécessité de renforcer le rapprochement entre les structures chargées de lutter contre la délinquance économique et financière. Il a insisté sur l’importance de mieux se connaître, de partager les expériences et les bonnes pratiques et de développer des mécanismes de coopération adaptés à des phénomènes, qui dépassent les frontières nationales. Le Vice-président de la COLDEFF a, pour sa part, salué la formalisation de cette collaboration. La convention signée ouvre ainsi de nouvelles perspectives de coopération entre les deux institutions, dans la prévention et la lutte contre l’enrichissement illicite et les autres infractions économiques et financières. Par ailleurs, le vice-président de la COLDEFF a invité, à son tour, le Président de l’OCLEI à effectuer une visite, auprès de la COLDEFF au Niger. OCLEI

Atelier d’échanges sur les distinctions honorifiques : Les cadres supérieurs outillés sur les principes et les procédures administratives d’attribution

Le ministère de la Refondation de l’État a organisé, ce jeudi 10 septembre 2026 au CICB, un atelier d’échanges sur les distinctions honorifiques en collaboration avec la Grande Chancellerie des ordres nationaux. Destiné aux cadres de l’encadrement supérieur de l’Administration publique, – les secrétaires généraux des départements ministériels et des institutions notamment, – la rencontre visait à renforcer la connaissance des critères, procédures et modalités d’attribution des décorations et leur portée symbolique pour promouvoir une véritable culture de reconnaissance du mérite. Le grand chancelier des ordres nationaux, le général de brigade Amadou Sagafourou Guèye, a rappelé que les distinctions honorifiques, qui ont été instituées en 1961 par le président Modibo Keïta, puisent leur fondement dans la volonté de la Nation, de reconnaître les femmes et les hommes qui, par leur courage, leur dévouement, leur engagement et la qualité de leur travail, contribuent à son développement et en font la fierté. Prononçant son discours d’ouverture, le ministre de la Refondation de l’État, Dr Yaya Gologo, a souligné que les distinctions honorifiques ne relèvent pas du simple protocole : elles constituent un instrument de rehaussement des valeurs que l’État entend promouvoir. Pour lui, les médailles représentent avant tout « un message de la Nation » et doivent récompenser l’engagement, le mérite réel, le dévouement, l’intégrité, l’excellence et le sens du devoir et non être automatiquement liés au poste, au grade ou à l’ancienneté. Une vision qui s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’État et de la société, notamment à travers le Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV) qui vise à renforcer le civisme, le patriotisme et le sens du bien public. Les échanges sur le cadre institutionnel et juridique ont permis aux participants d’être édifiés sur les différents grades des ordres nationaux, les propositions de candidatures, les critères de répartition des distinctions, les conditions d’avancement, le port des insignes, les procédures de retrait ou de déchéance, les distinctions accordées aux étrangers et les modalités pratiques d’organisation des cérémonies de décoration. Trois principales recommandations ont été formulées, en l’occurrence la relecture de la loi N° 63-31/AN-RM portant création des Ordres nationaux, la continuation de l’organisation de cérémonies funéraires pour les défunts ayant obtenu la décoration, la création d’avantages liés à la médaille du mérite national. Sans oublier la mise en place d’un kiosque pour le remplacement des insignes, l’organisation d’une formation destinée aux chefs de cabinet et la dématérialisation de la procédure de candidature. A la clôture, le ministre de la Refondation de l’État, Dr Yaya Gologo, a indiqué que la démarche s’inscrit pleinement dans la dynamique de la refondation de l’État qui vise à faire de la reconnaissance du mérite un levier d’exemplarité et de construction d’un État plus juste, plus responsable et plus performant. MRE

Coopération Mali- Banque Mondiale : Échanges entre le Ministre Abdoulaye DIOP et le nouveau Directeur des opérations de la Banque mondiale au Mali

Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a reçu, ce jeudi 10 septembre 2026, la visite de courtoisie de Nicola PONTARA, nouveau Directeur des opérations de la Banque mondiale au Mali, en présence des Représentants du Ministère de l’Économie et des Finances. Le Ministre DIOP a saisi cette occasion pour rappeler le nouveau paradigme au Mali, marqué notamment, par une gouvernance endogène et l’appropriation nationale des secteurs stratégiques, pour amorcer un développement harmonieux et une paix durable. Dans cette perspective, il a mis l’accent sur les nouveaux principes de partenariat du Mali et la vision stratégique de développement, fondée sur le renforcement des capacités nationales et des partenariats mutuellement bénéfiques. A cet égard, il a indiqué que la transformation structurelle de l’économie malienne orientée vers la création des chaînes de valeurs et d’emplois constitue une priorité de haute portée pour les Autorités de notre pays. Soulignant la nécessité de la prise en compte de la dimension « Confédération AES » dans la coopération avec la Banque mondiale, il a relevé les efforts importants dans la lutte contre le terrorisme tant au niveau national qu’à l’échelle confédérale ainsi que la vision partagée pour une intégration socio-économique plus renforcée et un développement durable au profit des populations. Il a, en outre, salué le nouveau Cadre de partenariat pays de la Banque mondiale qui intègre les facteurs structurels de fragilité et insisté sur la mise en œuvre du portefeuille des projets et des engagements financiers dans une approche plus adaptée aux priorités nationales, un esprit de dialogue constant et loin des interférences géopolitiques ou de la politisation des financements des services sociaux de base. Pour sa part, le Directeur des opérations a réaffirmé l’accompagnement de la Banque mondiale aux efforts de développement du Mali, et ce, dans le cadre d’une coopération multilatérale constructive, d’intérêt partagé, alignée sur les besoins essentiels des populations et respectueuse des principes de partenariat édictés par les Autorités du Mali. MAECI