Ouverture des JAES 2026 : Les ministres de l’AES scellent la fraternité par le sport

L’esprit de fraternité et d’intégration sahélienne a pris toute sa dimension, ce mardi 08 Septembre 2026, au Palais des Sports de Ouaga 2000. C’est dans ce haut lieu de la capitale burkinabè qu’a été donné le coup d’envoi officiel de la deuxième édition des Jeux de la Confédération des États du Sahel (JAES 2026), un événement placé sous le signe de la cohésion et de la solidarité régionale. Placée sous le Très Haut Patronage du Camarade, Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Chef de l’État burkinabè et Président de la Confédération AES, la cérémonie a été présidée par Dr Ousmane BOUGOUMA, Président de l’Assemblée Législative du Peuple (ALT) du Burkina Faso, représentant le Chef de l’État. L’événement s’est déroulé en présence de Bassolma BAZIE, Président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel. Symbole fort de cette dynamique communautaire, la cérémonie a réuni les membres du triumvirat ministériel de l’AES : Abdoul Kassim Fomba, Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Annick Lydie Djouma PIKBOUGOUM / ZINGUE OUATTARA, Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi du Faso et Sidi Mohamed Almahmoud, Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture du Niger. Ensemble, les autorités ministérielles ont réitéré leur engagement à faire du sport un levier stratégique pour le rapprochement des peuples et le rayonnement international de la Confédération. Durant sept jours, les meilleurs athlètes des trois pays membres s’affrontent dans une grande diversité de disciplines — sports de combat, collectifs et individuels. Au-delà des enjeux sportifs et de la défense des titres, cette jeunesse sahélienne concoure, portée par la devise confédérale : « Un Espace, Un Peuple, Un Destin ». MJSCICCC
Lutte contre les produits psychotropes à Gao : L’Antenne de l’Office Central des Stupéfiants durcit le ton contre les contrevenants de la chicha

À peine installé dans la cité des Askia, le tout nouveau Chef d’Antenne de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) de Gao, le Commissaire Principal de Police Amadou Sékou SIDIBE se montre plus ferme, en donnant le ton de finir avec l’histoire de la chicha. Il intensifie les opérations contre la détention, la commercialisation et la consommation des produits et matériels liés à la vente et à la consommation de la chicha dans la Région de Gao. Le vendredi 4 septembre 2026, sur la base de renseignements, le Commissaire Principal de Police Amadou Sékou SIDIBE et ses éléments ont mené une opération ciblée dans une boutique située au quartier château de Gao. La perquisition effectuée sur les lieux a permis de mettre la main sur un important lot de produits et matériels destinés à la consommation de chicha, notamment 32 paquets d’arômes, 431 paquets de charbon combustible, 3 appareils chicha (narguilé), 15 raccords et 50 paquets de papier d’aluminium. L’opération s’est, également soldée par l’interpellation de deux individus soupçonnés d’être impliqués dans la détention et la commercialisation de ces produits. À l’issue de leur interpellation, les deux suspects ont été mis à la disposition du Parquet de Gao, afin de répondre des faits, qui leur sont reprochés. Cette opération illustre, également la détermination et l’engagement de l’Antenne OCS de Gao à poursuivre les actions de terrain, en vue de protéger la santé publique et de préserver la sécurité des populations. À Gao, le message du Commissaire Principal de Police Amadou Sékou SIDIBE est clair, poursuivre les œuvres de son prédécesseur, le Commissaire Principal de Police Soumaïla KEÏTA, actuellement, à la tête de l’Antenne OCS Ségou. OCS
Formation et Conditionnement Opérationnels des militaires : le Directeur Adjoint des Écoles Militaires s’imprègne des conditions du centre de Tombouctou

Dans le cadre de sa visite d’autorité, le Directeur adjoint des Écoles Militaires, Colonel-major Seydou SOGOBA s’est rendu, le 08 septembre 2026, au Centre de Mise en Condition Opérationnelle de Tombouctou. Cette visite avait pour objectif de s’enquérir des conditions du Centre en général, et, en particulier, de celles des postulants du Certificat Interarmes (CIA), actuellement, en phase d’examen de sortie. À l’issue de la visite, le Directeur adjoint des Écoles Militaires s’est déclaré satisfait des conditions de formation observées au sein de cette région militaire. Il a, particulièrement, mis en avant l’importance du Certificat Interarmes (CIA), qu’il considère comme l’une des formations essentielles destinées aux cadres appelés à servir sur les théâtres d’opérations. Le Colonel-major SOGOBA a, également salué la qualité de travail accompli par l’encadrement, soulignant l’engagement de formateurs attachés à leur mission et à la transmission du savoir-faire militaire. Il s’est, notamment, réjoui de la qualité des différents ateliers visités, estimant que ce type de formation constitue une source de fierté pour tout militaire. Par ailleurs, il a félicité le Commandement du Secteur de l’opération Dougoukoloko pour les efforts consentis dans le domaine de la formation et de la préparation opérationnelle. Il a rappelé que la rigueur, l’engagement et la qualité de la formation constituent des conditions essentielles du succès sur le terrain et de la consolidation de l’avenir de l’institution militaire. Abordant la phase des examens de sortie, le Directeur adjoint des Écoles Militaires a insisté sur le strict respect des consignes et des règles établies, appelant les responsables et les stagiaires à faire preuve de rigueur, de discipline et d’intégrité tout au long du processus d’évaluation. Partout où il est passé, le Colonel-major Seydou SOGOBA a exhorté les hommes au don de soi, à la prudence et au respect strict de la discipline militaire. Cette visite confirme l’engagement de la hiérarchie militaire à former des cadres aguerris, disciplinés et prêts à servir partout sur l’ensemble du territoire national. DIRPA
Régulation du Cyberespace au Mali : Vers une Gouvernance concertée et responsable

Le Chef de Cabinet du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mohamed AG ALBACHAR a présidé, ce mardi 8 Septembre 2026, au nom du ministre, Alhamdou AG ILYENE, la cérémonie d’ouverture de l’atelier consultatif consacré aux enjeux de la régulation du cyberespace au Mali. Organisée les 8 et 9 septembre à Bamako, cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet « Siguida Hêrêma », portée par l’URTEL, en partenariat avec ‘’Search For Common Ground’’. Elle réunit des représentants des institutions publiques, des médias, de la société civile, de la jeunesse et d’autres parties prenantes. Dans son discours d’ouverture, le Chef de Cabinet a rappelé que le cyberespace constitue, désormais, un espace incontournable d’information, d’expression et de participation citoyenne. S’il offre d’importantes perspectives en matière de liberté d’expression, d’emploi, d’inclusion et de développement, il expose, également les citoyens à la désinformation, aux atteintes à la vie privée, aux discours de haine et à la cybercriminalité. Il a, ainsi, souligné la nécessité de rechercher un juste équilibre entre l’impératif de régulation et la préservation des libertés fondamentales. Cette gouvernance doit être fondée sur le dialogue, l’écoute, la responsabilité et l’expertise de l’ensemble des acteurs. Les travaux permettront, notamment, d’approfondir la compréhension du cadre juridique, de promouvoir un usage responsable du numérique et d’examiner les effets des innovations technologiques, particulièrement de l’intelligence artificielle, sur l’espace civique. Réaffirmant la disponibilité du département à examiner attentivement les recommandations issues de l’atelier, Mohamed AG ALBACHAR a, officiellement, déclaré ouverts, les travaux, au nom du ministre. MCENMA
Coopération Mali-Royaume-Uni : le ministre Abdoulaye DIOP échange avec la Directrice Afrique du FCDO sur les enjeux sécuritaires et le Forum « Mali-Kura »

Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a tenu, ce mardi 08 septembre 2026, une séance de travail avec une délégation britannique conduite par Madame Charlotte PIERRE, Directrice Afrique du Bureau des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord. Cette visite de terrain au Mali, première destination de Madame Charlotte PIERRE en sa qualité de Directrice Afrique, s’inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue politique direct visant une meilleure compréhension de la situation nationale et sous régionale et la promotion des relations de coopération historiques entre les deux pays, dans les domaines d’intérêt commun. S’agissant des dynamiques sous régionales ayant conduit à la création de la Confédération des États du Sahel, le Ministre DIOP a longuement expliqué les défis et enjeux géopolitiques liés au phénomène criminel du terrorisme au Mali et au Sahel. A cet égard, il a sollicité l’accompagnement de la Grande Bretagne, en sa qualité de Membre permanent du Conseil de Sécurité, à œuvrer davantage pour amener certains acteurs étatiques étrangers, comme l’Ukraine, à jouer des rôles constructifs et responsables pour la préservation de la sécurité collective notamment au Sahel. Au plan bilatéral, les échanges étaient essentiellement axés sur les perspectives de renforcement de la coopération économique, fondée sur des investissements productifs, des échanges commerciaux et la promotion des événements à caractère économique. Dans cette perspective, le Ministre DIOP a annoncé, la tenue prochaine à Bamako, du Forum « Mali-Kura », pour développer des partenariats économiques mutuellement bénéfiques, capables de booster la croissance et contribuer à la transformation structurelle de l’économie malienne. Rappelant la reprise en main par nos plus hautes Autorités de la destinée du Mali, il a insisté sur la mise en œuvre par notre pays d’une gouvernance endogène qui prend concomitamment en charge la vision holistique du développement économique et de la sécurisation nationale pour asseoir une paix durable et promouvoir une prospérité partagée. La Directrice Afrique britannique a réaffirmé le soutien et la solidarité de son pays au Mali, et souligné la nécessité de poursuivre les échanges francs et directs pour développer l’axe Bamako-Londres par une coopération bilatérale diversifiée et fructueuse dans l’intérêt des deux pays. MAECI