Douanes Maliennes : Saisie de 132 000 comprimés dopants de Tapentadol, par la BMI de Bamako

La Brigade Mobile d’Intervention (BMI) de Bamako vient de porter un nouveau coup significatif aux réseaux de trafic international de produits pharmaceutiques illicites. Ce samedi 22 août 2026, les agents de cette unité ont mis la main sur une importante cargaison de Tapentadol, aussi, surnommé « Bloqué », soigneusement dissimulée à bord d’un véhicule, en provenance d’un pays voisin. Cette saisie porte sur 132 cartouches contenant, au total 1 300 paquets, soit 132 000 comprimés de Tapentadol 250 mg, de marque « RAYOL FORT ». L’opération s’est déroulée dans la périphérie de Bamako, précisément au niveau de Banankoro, devant la BRAMALI, aux environs de 12 heures. Le véhicule concerné, un car immatriculé au Mali, venait d’un pays voisin. Alertés sur la base d’un renseignement douanier, les éléments de la BMI ont procédé au contrôle du véhicule. Les investigations ont permis de découvrir une cache, spécialement, aménagée sous la boîte de vitesse, destinée à soustraire la marchandise au regard des agents chargés du contrôle. Cette méthode de dissimulation témoigne du degré de sophistication auquel peuvent recourir les réseaux impliqués dans le trafic de médicaments illicites. La découverte de cette cargaison représente, ainsi, bien plus qu’une simple opération de contrôle. Elle constitue un nouveau signal fort adressé aux réseaux, qui tentent d’utiliser le territoire malien comme espace de transit ou de distribution de produits pharmaceutiques illicites. La saisie de ces 132 000 comprimés de Tapentadol vient ainsi s’ajouter aux nombreuses opérations menées par les services douaniers pour protéger le territoire national contre les trafics, qui menacent à la fois l’économie, la sécurité et la santé publique. Cette nouvelle action salvatrice de la Douane s’inscrit dans la dynamique impulsée par son Directeur général, qui fait de la lutte contre la fraude, sous toutes ses formes, une des priorités de l’action douanière. Douane BMI
Protection des données : La CANAM renforce ses mandants sur une meilleure information des cyberattaques et de la sécurité informatique

Ce lundi 24 août 2026, la CANAM a ouvert une session de formation consacrée à la gestion et à la protection des données personnelles, en présence de son Directeur d’Administration et de Gestion des Ressources humaines, Mamadi COULIBALY. Organisée par le cabinet Universal-RH et animée par Mamadou Ali HAÏDARA, cette initiative vise à sensibiliser les cadres de l’institution aux risques liés à la cybersécurité, notamment les cyberattaques, les fuites de données et les accès non autorisés, tout en promouvant les bonnes pratiques, en matière de sécurité informatique. À travers cette démarche, la CANAM réaffirme son engagement à renforcer et à ancrer une véritable culture de la sécurité numérique, au sein de ses équipes, afin de mieux protéger les données de ses bénéficiaires et de répondre aux défis liés à la transformation digitale. CANAM
Gendarmerie Nationale : Le CEMGA, Général de Division Élisée Jean DAO s’enquiert de son fonctionnement et de ses dispositions

Le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de Division Élisée Jean DAO, a effectué, le lundi 24 août 2026, une visite d’autorité à la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une série de visites d’autorité entamée, auprès des différents États-majors et directions de services placés sous son commandement. Cette démarche a pour objectif de prendre contact avec les différents responsables concernés, de s’enquérir du fonctionnement des différentes structures et de leur rappeler les orientations du commandement. Accueilli par le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Général de Brigade Moussa Toumani KONE, le Général de Division Élisée Jean DAO a échangé avec les principaux responsables et cadres de l’institution. Les discussions ont porté notamment sur les questions opérationnelles, les capacités des unités ainsi que les défis liés à l’accomplissement des missions de la Gendarmerie Nationale. Au cours des échanges, le Général de Division Élisée Jean DAO a rappelé les priorités du commandement, notamment le renforcement de l’efficacité opérationnelle des unités, la cohésion des forces et la disponibilité permanente des personnels pour l’accomplissement des missions, particulièrement dans le contexte de la lutte contre le terrorisme. Au cœur des échanges, l’autonomie opérationnelle s’est dégagée comme l’une des priorités majeures du commandement. Pour le Général DAO, elle passe notamment par la valorisation des ressources humaines, le renforcement de la Défense opérationnelle du territoire et l’amélioration de la préparation des unités. Le CEMGA a particulièrement mis l’accent sur le facteur humain, considéré comme le principal ressort de la performance militaire. Il a appelé les cadres de la Gendarmerie Nationale, à mettre davantage d’efforts dans l’instruction, l’entraînement et la préparation opérationnelle des personnels, afin de disposer d’unités aguerries, bien préparées et capables d’intervenir avec efficacité sur les différents théâtres d’opérations. Dans le contexte sécuritaire actuel, la Gendarmerie Nationale occupe une place importante dans le dispositif de défense du pays. Au-delà de ses missions traditionnelles de police judiciaire et administrative, elle est engagée dans les opérations militaires, notamment dans les zones frontalières et les secteurs difficiles d’accès. Le renseignement constitue également un apport majeur de l’institution. Grâce à ses capacités de recherche et à sa connaissance du terrain, la Gendarmerie contribue à l’efficacité des opérations menées par l’ensemble des Forces armées. Le Général de Division Élisée Jean DAO a salué cette évolution ainsi que les efforts engagés pour renforcer les capacités de la Gendarmerie, notamment à travers le recrutement de gendarmes auxiliaires et la modernisation des infrastructures. Au terme des échanges, le Chef d’État-Major Général des Armées a relevé la détermination des cadres et la dynamique de montée en puissance engagée au sein de la Gendarmerie Nationale. Il a toutefois insisté sur la nécessité de préserver et de renforcer la cohésion entre les personnels, les unités et les différents niveaux de commandement. Cette cohésion demeure, selon lui, un facteur déterminant de l’efficacité collective et de la réussite des missions de défense et de sécurisation du territoire. Cette visite s’inscrit ainsi dans la démarche de proximité engagée par le Chef d’État-Major Général des Armées, auprès des différentes composantes placées sous son commandement. Elle traduit la volonté de renforcer le dialogue avec les responsables, de mieux prendre en compte les réalités opérationnelles et de consolider, à tous les niveaux, la préparation et l’efficacité des Forces Armées et de Sécurité face aux défis sécuritaires. DIRPA
Visite de Travail du Premier ministre Abdoulaye MAÏGA en Algérie : Les balises d’une coopération bilatérale redynamisée et solidifiée

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a effectué, le lundi 24 Août 2026, une visite d’amitié et de travail à Alger (Algérie) à la tête d’une importante délégation. Cette visite de travail marque une nouvelle étape dans la redynamisation de la coopération bilatérale entre les deux pays. Le Premier ministre était surtout porteur d’un message du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA. Reçu dès son arrivée à l’Aéroport International Houari-Boumediène par son homologue algérien, Sifi GHRIEB, il a, ensuite, été reçu, en audience, par le président de la République, Abdelmadjid TEBBOUNE. Cette rencontre donne une portée particulière à la visite de travail, la première, depuis la crise, qui avait, fortement dégradé, les relations entre les deux pays. Elle traduit surtout le passage d’une phase de désescalade diplomatique à une phase de reconstruction politique. L’audience présidentielle s’est déroulée en présence, notamment, du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf et de son homologue malien, le ministre Abdoulaye DIOP, ainsi que des responsables sécuritaires de haut niveau des deux pays. A l’issue de son entretien avec le président Tebboune, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a livré un message, qui donne une profondeur particulière à cette nouvelle séquence diplomatique. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a souligné que l’Algérie et le Mali partagent une histoire commune constituant « un capital et un point de départ » pour s’engager dans la voie de la modernité et du progrès. Il a également rapporté que le chef de l’Etat algérien lui avait prodigué des « conseils avisés », dans un entretien placé sous le signe de cette histoire partagée et de la volonté commune de construire un avenir débarrassé des logiques de domination. Outre la formule diplomatique, le propos renvoie à une vision plus large de la relation entre les deux pays. Le Chef du Gouvernement a souligné la conviction de leurs dirigeants quant à la nécessité d’œuvrer pour faire de la région un espace de paix, « exempt de toute forme de colonisation et de domination ». Le Chef du Gouvernement a exprimé ses remerciements au président Abdelmadjid TEBBOUNE pour l’invitation qui lui a été adressée en vue d’effectuer une visite officielle en Algérie. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a précisé que le président Assimi GOÏTA considère cette invitation comme « une marque d’affection et d’estime » à son égard et envers le peuple malien. Après plusieurs mois de tensions, le dialogue semble ainsi se déplacer progressivement vers le plus haut niveau de responsabilité des deux Etats. La visite d’Abdoulaye Maïga intervient deux semaines seulement après l’entretien téléphonique qu’il avait eu avec Sifi GHRIEB, chargé par le président TEBBOUNE de prendre contact avec son homologue malien. Les deux Premiers ministres avaient alors réaffirmé leur attachement aux relations de « fraternité, de solidarité et de bon voisinage » entre les deux peuples et affiché la volonté de leurs dirigeants respectifs « d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations bilatérales et de relancer la coopération dans les différents domaines ». L’invitation officielle adressée à Maïga à l’issue de cet échange aura été suivie d’effet avec une célérité révélatrice de l’importance accordée par les deux capitales à cette nouvelle séquence de la redynamisation. Le processus de normalisation avait été amorcé en juillet avec le retour des ambassadeurs et la réouverture de l’espace aérien malien aux vols en provenance ou à destination de l’Algérie. Cette reprise des relations diplomatiques traduit la volonté d’Alger de replacer la relation bilatérale sur sa « trajectoire historique naturelle » fondée sur le respect mutuel, le bon voisinage et la coopération. L’enjeu est désormais de consolider ce rétablissement. Il ne s’agit plus seulement de restaurer les canaux de communication, mais de remettre en marche les mécanismes bilatéraux de coopération et de leur donner un contenu concret. Dans ce contexte, Alger et Bamako entendent préserver une relation de proximité et plus redynamisée, tout en réaffirmant une doctrine fondée sur la souveraineté des Etats et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures. L’objectif affiché est de renforcer la coordination sécuritaire dans la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et les réseaux criminels opérant dans l’espace sahélo-saharien. Dans ses propos, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a insisté sur la nécessité de faire de la région un espace de paix, libéré de toute forme de colonisation et de domination. Cette visite témoigne également d’une convergence de vues entre les deux pays sur la nécessité de préserver l’indépendance de décision des Etats africains et de promouvoir des solutions politiques aux crises qui affectent la région. Le retour au dialogue entre Bamako et Alger apparaît dès lors comme un enjeu stratégique pour la préservation d’un bon voisinage stable sur une frontière de plus de 1300 kilomètres, de renforcer la coopération sécuritaire et de contribuer à créer les conditions d’une stabilité durable afin de faire face aux menaces terroristes transnationales qui ne connaissent pas de frontières. La nouvelle dynamique recherchée par les deux capitales ne saurait toutefois être réduite au seul registre sécuritaire. Alger et Bamako affichent également l’ambition de réactiver leur coopération économique et commerciale, avec une attention particulière portée aux échanges frontaliers et aux secteurs susceptibles de favoriser l’intégration des économies des deux pays. Sur ce chantier, la stabilisation des relations diplomatiques constitue, à cet égard, une condition préalable. Le rétablissement des liaisons aériennes, le retour des ambassadeurs et la reprise des contacts de haut niveau doivent permettre de réactiver progressivement les mécanismes institutionnels de coopération. L’objectif est de créer un environnement plus favorable au développement des échanges, notamment dans les zones frontalières, tout en inscrivant la relation algéro-malienne dans une perspective africaine plus large. CIGMA
76ème Session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique : La Ministre Assa Badiallo, vice-président du Comité met la prévention et la gestion des pandémies au cœur des débats

La Ministre de la Santé et du Développement social, Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE, vice-présidente de l’OMS/AFRO séjourne, actuellement à Addis-Abeba, en Ethiopie pour représenter le Mali à la 76ème session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique. En prélude aux travaux, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE a pris part, le dimanche 23 aout 2026, à la réunion ministérielle de haut niveau consacrée à la prévention et à la gestion des pandémies. Le thème de la rencontre était : « Renforcer la préparation et la riposte aux flambées épidémiques : faire progresser la recherche et la préparation aux essais cliniques comme composantes de la réponse ». La ministre Assa Badiallo TOURE a surtout rappelé que le Mali dispose de ressources humaines formées à la gestion des épidémies à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, qui doit être renforcée, d’un plan multirisque et d’un réseau de laboratoires multisectoriels : « Nous disposons d’une vaste expérience dans la recherche clinique sur les maladies infectieuses à travers nos centres, instituts et universités ». Pour les pays confrontés à des risques épidémiques récurrents, l’enjeu est de passer d’une logique de réaction à la crise à une logique de préparation, d’innovation et d’apprentissage continu. Chaque crise sanitaire en Afrique devrait donc être une leçon de préparation continentale. Enfin elle a indiqué que la recherche ne doit donc pas être considérée comme une activité parallèle à la riposte. Elle doit être intégrée au cœur de la riposte. Ce lundi 24 août, elle a pris part au dialogue ministériel de haut niveau sur la production locale de médicaments et le financement de santé. Il faut noter que la production locale de médicaments au Mali est un enjeu à la fois sanitaire, économique, industriel et de souveraineté nationale. Elle présente un potentiel important, mais elle ne peut être développée durablement que si les contraintes industrielles, financières, réglementaires et commerciales sont traitées simultanément. Le financement de la santé au Mali repose sur plusieurs sources : l’État via le budget national, les partenaires techniques et financiers (Fonds mondial, Gavi, Banque mondiale, ONU, ONG), les ménages à travers les paiements directs, les mécanismes d’assurance et de protection sociale (AMO, mutuelles, assistance médicale), ainsi que les collectivités territoriales et communautés. Pour finir elle a rappelé quelques défis qui sont la progression vers la Couverture Sanitaire Universelle (CSU), la mobilisation de ressources, la mutualisation et la réduction des paiements directs, afin de protéger les ménages contre les dépenses catastrophiques. MSDS
76ème Session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique : Les travaux s’ouvrent sous le signe de la cohésion du continent autour des défis sanitaires

La cérémonie d’ouverture de la 76ème Session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique s’est tenue le mardi 25 août 2026, en Éthiopie. Cette rencontre de haut niveau a réuni plusieurs responsables africains et internationaux du secteur de la santé. La cérémonie a été marquée par les interventions du Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, du ministre de la Santé et du Développement social du Mali, du président de la Commission de l’Union africaine, du président de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, ainsi que du ministre éthiopien de la Santé. Le Président de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, S.E.M. Taye Atske SELASSIE, a officiellement déclaré ouverte la 76ème session du Comité régional. Dans son discours de bilan, la présidente sortante, Médecin Colonelle-majore, ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo TOURÉ a rappelé les progrès réalisés par le continent dans plusieurs domaines prioritaires. Elle a notamment souligné les avancées enregistrées dans la gestion des urgences sanitaires, ainsi que les efforts engagés en faveur de la production locale de médicaments, de vaccins et d’autres produits de santé essentiels. Elle a également insisté sur la nécessité de maintenir la dynamique enclenchée et de renforcer les acquis. Parmi les principaux défis des années à venir figurent la consolidation des systèmes de santé, l’amélioration de l’accès aux soins, le renforcement de la souveraineté sanitaire et la mobilisation de ressources durables pour la santé publique. À l’issue de son intervention, le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique a remercié et félicité la ministre malienne pour son engagement et les résultats obtenus durant son mandat. Dans un geste symbolique, celle-ci a ensuite passé le témoin à la ministre éthiopienne de la Santé, élue présidente de la 76e session du Comité régional. Suite à l’élection du nouveau bureau, le ministre nigérien de la Santé a été élu premier vice-président et le ministre zimbabwéen, deuxième vice-président de la 76e session. Cette cérémonie d’ouverture a ainsi consacré la continuité de l’action régionale et la volonté commune des pays africains de poursuivre leurs efforts, en faveur d’une meilleure santé pour leurs populations. MSDS
Revue à mi-parcours de la feuille de route de l’an II de l’AES : Les experts évaluent les actions engagées

Dans le cadre de la revue à mi-parcours de la feuille de route de l’an II de la Confédération des États du Sahel, une séance de travail a réuni, ce lundi 24 août 2026, les Experts de la Commission nationale AES du Burkina et ceux du Mali, sous la coprésidence de l’Ambassadeur Moustapha TRAORE, Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et Monsieur Bassolma BAZIE, Président de la Commission Nationale AES du Burkina. Cet exercice participatif consacré à l’examen du rapport à mi-parcours de la feuille de route permet de mettre les Commissions AES au même niveau d’information, de recueillir leurs observations et amendements afin de mieux conduire les activités pour le reste de l’année. Saluant le leadership visionnaire des plus hautes Autorités de la Confédération AES, les Coprésidents, dans leur discours respectif, ont souligné les progrès remarquables déjà réalisés dans le cadre de l’intégration des politiques de développement socio-économiques de l’espace confédéral, l’unification opérationnelle des Forces de Défense et de Sécurité ainsi que l’harmonisation de l’action diplomatique pour une meilleure défense des intérêts communs et parler d’une seule voix. Face au contexte géopolitique complexe, marqué par le terrorisme armé, économique et médiatique, l’Ambassadeur Moustapha TRAORE a salué les efforts du Président Bassolma particulièrement en matière de communication, avant d’annoncer la tenue de la conférence populaire, prévue le mercredi 26 août 2026 à 15 h à Bamako, au Palais des Pionniers, sous le thème : « La Bataille pour la conquête de la Souveraineté dans le contexte de l’AES : regard historique et prospectif ». Pour lui, le peuple vaillant de l’AES, uni, mobilisé et engagé derrière ses plus hautes Autorités, pourra surmonter les défis conjoncturels et transformer l’espace confédéral en une zone de prospérité partagée. Pour conclure, les Coprésidents ont invité les participants à l’examen rigoureux du rapport à mi-parcours en vue d’aboutir à un document plus complet et une méthodologie de travail concertée pour les perspectives de la mise en œuvre optimale de la feuille de route de la Confédération AES. MAECI
COP17 sur la Désertification à Oulan Bator : Le plaidoyer de la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA sur la mise en place de mécanismes financiers innovants

Le Président mongol, Son Excellence, Ukhnaa KHURELSUKH a présidé, ce lundi 24 août, le sommet ministériel, de haut niveau, sur le thème : « Journée des finances portant sur des mécanismes financiers innovants en faveur de terres saines et de la résilience à la sécheresse, ainsi que le Forum des entreprises pour les terres ». C’était en présence de près de 200 ministres chargés de l’environnement dont DOUMBIA Mariam TANGARA, des experts, bailleurs de fonds et autres acteurs. Dans une salle pleine à craquer, DOUMBIA Mariam TANGARA a livré un message interpellateur. Ainsi, dans ses propos préliminaires, elle a transmis, les cordiales salutations du Peuple et du Gouvernement du Mali au Peuple et au Gouvernement de la Mongolie pour l’accueil chaleureux et les dispositions prises pour la réussite de cette Conférence avant de réaffirmer l’engagement résolu du Mali, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, en faveur de la lutte contre la désertification, de la restauration La ministre DOUMBIA Mariam TANGARA a rappelé que les défis environnementaux du Mali « pour un pays sahélien comme le Mali, investir dans des terres saines n’est pas seulement une exigence environnementale, c’est également investir dans notre sécurité alimentaire, nos économies rurales, l’emploi et la stabilité de nos territoires. Ces dernières années, plus de 2,8 millions d’hectares de terres dégradées ont été récupérés. À travers notre Projet de Restauration des Terres Dégradées, 118 sous-projets, pour près de 7 milliards de francs CFA, ont bénéficié directement à plus de 142 000 personnes, majoritairement des femmes et des jeunes » a-t-elle révélé. Pour elle, ces résultats confortent notre conviction que la restauration des terres n’est pas une dépense, c’est un investissement productif. Elle indiquera que l’ampleur des défis exige désormais un changement d’échelle et les ressources publiques ne peuvent y répondre seules. « Nous devons transformer davantage nos priorités nationales en programmes structurés et bancables, capables de mobiliser des investissements à grande échelle. Les financements publics et concessionnels doivent, à cet égard, jouer pleinement leur rôle de levier. Les banques multilatérales et les institutions financières de développement peuvent contribuer davantage, notamment à travers des garanties, les financements mixtes et les instruments de partage des risques, à attirer davantage de capitaux privés vers la restauration des terres », a expliqué le ministre DOUMBIA Mariam TANGARA. Elle a, en outre relevé les actions engagées par le Gouvernement conformément à la vision du Président de la Transition pour renforcer le dispositif et les moyens de protection de l’environnement. « Nous renforçons parallèlement notre dispositif de mobilisation des financements environnementaux et climatiques innovants, en explorant notamment les opportunités offertes par les financements mixtes, les marchés carbone et les paiements pour services écosystémiques. Le Mali demeure ouvert à une coopération internationale et à des partenariats dans le strict respect de sa souveraineté en vue d’accélérer cette transformation ». La ministre DOUMBIA Mariam TANGARA a, ainsi lancé un appel aux acteurs de l’Environnement pour des partenariats équitables, respectueux des priorités nationales et orientés vers des résultats concrets pour nos populations. « Investir dans nos terres, c’est investir dans notre sécurité alimentaire, notre résilience et l’avenir de nos populations. Le Mali est disposé à travailler avec ses partenaires pour changer d’échelle et faire de la restauration des terres un véritable moteur d’investissement et de développement durable », a-t-elle conclu. MEADD
Environnement – Grande Muraille Verte : La mise en œuvre du Plan Décennal d’Investissements Prioritaires au cœur des préoccupations

En marge des assises internationales de la COP17 sur la désertification, l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte (APGMV) a organisé une rencontre d’échanges avec des partenaires techniques et financiers, sous la présidence de la Secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies contre la désertification, avec comme thème : « La Grande Muraille Verte de l’Afrique : mobiliser les ressources et les partenaires pour un déploiement à l’échelle continentale ». Pour la Secrétaire exécutive, le combat contre la désertification est un combat pour la survie de nos peuples. Pour ce faire, elle a engagé les états parties à jouer, pleinement, leurs rôles. Aux partenaires, elle a demandé plus de mobilisation de ressources financières, pour la réalisation des missions assignées. En réponse à cette interpellation, le représentant de la Banque africaine de développement a promis que dès 2027, son Institution réunira les conditions nécessaires, pour accompagner l’APGMV. Prenant la parole, DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre chargée de l’Environnement du Mali, également, Présidente en exercice du Conseil des ministres de l’APGMV a martelé que nous devons passer du financement de projets au financement de portefeuilles de transformation, capables d’attirer simultanément les ressources publiques, les financements climatiques, les partenaires techniques et financiers, mais, également, le secteur privé. Pour elle, l’APGMV est à la croisée de la lutte contre la désertification, de l’adaptation au changement climatique, de la restauration de la biodiversité, de la sécurité alimentaire et de la création d’emplois verts. Elle en a profité pour lancer un appel à la mobilisation : nous devons construire un pipeline continental de projets transformateurs et bancables, avec des résultats mesurables, afin que chaque dollar, chaque euro ou chaque franc investi dans la Grande Muraille Verte puisse produire le maximum d’impact pour les populations africaines. MEADD
Promotion de l’Entrepreneuriat National : La Ministre Oumou SALL SECK reçoit l’artiste plasticien Mamadou TANDINA

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou SALL SECK a reçu, ce lundi 24 août 2026, l’Artiste plasticien Mamadou TANDINA, venu lui remettre un portrait qu’il a personnellement réalisé à son intention. À travers ce geste empreint de reconnaissance et d’émotion, l’artiste a expliqué que la réalisation de ce portrait constitue la concrétisation d’un rêve d’enfance. Originaire de Tonka, dans la région de Tombouctou, Mamadou TANDINA a effectué une partie de ses études à Goundam, au début des années 2000. Il a rappelé qu’à cette époque, il faisait partie des nombreux enfants auxquels Oumou SALL SECK, alors Maire de la Commune urbaine de Goundam, avait l’habitude d’offrir des cadeaux et d’accorder une attention particulière. « Nous étions nombreux, enfants, à être à vos côtés », a-t-il rappelé, évoquant avec émotion cette période de son enfance. C’est durant ces années qu’il avait nourri le souhait de réaliser un jour le portrait de celle qu’il considérait déjà comme une figure inspirante. Des années plus tard, ce souhait d’enfant est devenu réalité. Au-delà de l’hommage rendu à une femme dont la générosité a marqué son parcours, ce portrait représente ainsi, pour l’artiste, la réalisation d’un vœu longtemps gardé en mémoire. Diplômé du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fassékè KOUYATE, Mamadou Tandina compte parmi les artistes retenus pour la réalisation de fresques murales consacrées aux pans majeurs de notre culture et aux figures emblématiques de notre histoire, dans le District de Bamako. Il est, notamment, l’auteur des fresques murales réalisées au niveau de l’échangeur de Yirimadio. En recevant le portrait, la Ministre a exprimé sa profonde gratitude à l’artiste et l’a chaleureusement félicité pour la qualité de son travail, mais, également, pour la portée symbolique et affective de ce geste. Cette rencontre, au-delà de sa dimension artistique, témoigne de la force des liens, qui peuvent se tisser au fil du temps entre une action publique, une communauté et les générations, qui en sont les bénéficiaires. MENEFP