Le Président de la Transition accorde la grâce présidentielle au français Yann Christian Bernard VEZILIER

Le Gouvernement de la Transition informe l’opinion que par Décret N°0503/PT-RM du 13 août 2026, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, a accordé, la grâce présidentielle à Monsieur Yann Christian Bernard VEZILIER, de nationalité française, condamné par la justice malienne à vingt (20) années de réclusion criminelle pour atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat. Cette mesure de grâce, qui ne remet pas en cause, les faits établis par un jugement contradictoire rendu au cours d’un procès, lors duquel tous les droits de la défense ont été respectés, est assortie de l’éloignement immédiat de l’intéressé du territoire national. Aussi, le Gouvernement de la Transition souligne que Monsieur VEZILIER a été jugé et condamné à la suite d’un procès équitable, sans aucune interférence, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, chef de l’Etat de promouvoir la bonne gouvernance dans le cadre de la refondation de l’Etat, respecter l’état de droit, la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la justice. Le Gouvernement de la Transition saisit cette occasion pour saluer un pays frère dont les bons offices, exercés avec discrétion et dans le respect scrupuleux de la souveraineté du Mali, ont contribué à l’obtention de cette grâce. En cette circonstance, le Gouvernement de la Transition et le peuple malien remercient Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, pour ce geste de clémence qui démontre une fois de plus son attachement à la paix et au dialogue, ainsi qu’aux valeurs ancestrales de pardon, d’hospitalité et de grandeur qui caractérisent notre culture. Le Gouvernement de la Transition rappelle que la justice poursuit son rôle, dans toutes les procédures en cours et dans le strict respect des règles de l’Etat de droit. Que Dieu bénisse le Mali et protège les Maliens ! Général Issa Ousmane COULIBALY Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement  

Libération, ce jeudi 13 août 2026, de 82 militaires des Forces Armées Maliennes (DIRPA)

L’État-major général des Armées informe l’opinion nationale de la libération, ce jeudi 13 août 2026, de quatre-vingt-deux (82) militaires des Forces armées maliennes (FAMa) retenus en otage depuis le 25 avril 2026 par des groupes armés terroristes affiliés à la coalition JNIM/FLA. Les militaires libérés sont désormais en sécurité et pris en charge par les services compétents. Cette libération est l’aboutissement d’un processus engagé dès leur capture, ayant fait l’objet d’une planification rigoureuse et de la mobilisation coordonnée des capacités nécessaires à la conduite de ce type d’opération. Elle traduit la détermination constante du commandement à ne ménager aucun effort pour retrouver et ramener les nôtres, quelles que soient les circonstances. L’État-major général des Armées salue tout particulièrement le courage, la résilience et la dignité dont ont fait preuve les militaires durant leur captivité. Il exprime également sa profonde reconnaissance à leurs familles pour leur patience, leur confiance et leur remarquable force morale tout au long de cette épreuve. Il remercie enfin le peuple malien pour son soutien constant aux Forces de Défense et de Sécurité et l’invite à demeurer vigilant et mobilisé à leurs côtés dans la lutte contre le terrorisme. L’État-major général des Armées réaffirme sa détermination à poursuivre sans relâche sa mission de défense du territoire national, de protection des populations et de sauvegarde de l’intégrité de la Nation. Unis, nous vaincrons ! Bamako, le 13 août 2026 DIRPA

Forum Humanitaire de la Confédération des Etats du Sahel : Les ministres prennent les orientations du Président de la Confédération, le Capitaine Ibrahim TRAORE

Le Président du Faso, Chef de l’État et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu, en audience, ce mercredi 12 août 2026, les ministres chargés de l’Action humanitaire et du Genre des pays membres de la Confédération. Une audience au cours de laquelle les membres de la délégation ont fait le point sur les travaux du Forum humanitaire de l’AES, ainsi que les conclusions de la réunion des ministres chargées du Genre. Conduite par la ministre burkinabè de la Famille et de la Solidarité, Lieutenant-Colonel Passowendé Pélagie KABORÉ, la délégation avait à sa tête, comme porte-parole, la Ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ. Au cours de cet entretien, la cheffe de la délégation malienne a, particulièrement, mis en avant la nécessité pour les pays de l’AES de faire évoluer leur approche humanitaire, face à la persistance des défis sécuritaires et socio-économiques. « Par rapport à l’humanitaire, il faut qu’on sorte de tout ce qui est urgence pour passer à la résilience et à des projets de relèvement pour nos populations », a déclaré Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ. Cette orientation selon la ministre s’inscrit dans la dynamique engagée par les États membres et devrait se traduire par une feuille de route commune issue, notamment, des concertations de Niamey. L’objectif étant de renforcer les mécanismes de solidarité entre les pays de la Confédération et de promouvoir des réponses durables, capables d’améliorer les conditions de vie des populations affectées par les crises. La question du genre a, également, occupé une place importante dans les échanges. À ce niveau, les ministres ont annoncé des initiatives destinées à renforcer la participation et la représentativité des femmes dans l’espace sahélien. « En ce qui concerne le forum sur le Genre, il y aura le lancement de la plateforme des femmes de l’AES », a annoncé la ministre de la Santé et du Développement social. Cette plateforme devrait constituer un cadre de concertation et de mobilisation autour des préoccupations des femmes des trois pays de la Confédération. À l’issue de l’audience, les membres de la délégation ont salué les orientations du Président de la Confédération de l’AES et son engagement à accompagner les initiatives humanitaires et sociales. Pour la Ministre, Assa Badiallo TOURÉ et ses homologues, ces directives constituent un encouragement à poursuivre la mise en œuvre des actions retenues dans le cadre de l’An 2 de la Confédération. L’ambition affichée est claire : faire de la solidarité, de la résilience et de l’inclusion des leviers majeurs de la construction d’un espace sahélien plus uni et davantage tourné vers le bien-être de ses populations. MSDS

Journée Internationale de la Jeunesse 2026 : le Mali lance les activités sur le thème “Jeunesse, Paix et Sécurité” 

Le Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, représentant Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a présidé la cérémonie officielle de lancement de la Journée Internationale de la Jeunesse 2026, placée sous le thème central : « Jeunesse, Paix et Sécurité : prévenir la désinformation, lutter contre la radicalisation et promouvoir la paix », ce mercredi 12 août 2026 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). La cérémonie a débuté par l’exécution solennelle de l’Hymne national du Mali, suivie du mot de bienvenue de Madame le Maire du troisième arrondissement du District de Bamako. Cette séquence protocolaire a été suivie par l’accueil des participants, l’animation musicale ainsi que l’installation des différentes délégations régionales de la jeunesse, sous la supervision du Protocole d’État. L’animation a ensuite été marquée par la prestation d’un slam de Mlle Fatoumata Cissé, offrant une expression artistique en lien avec les aspirations de la jeunesse et les enjeux de paix et de cohésion sociale. À la suite de cette prestation, le Président du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ-Mali) a prononcé son allocution, au cours de laquelle il a notamment présenté les préoccupations et les engagements de la jeunesse malienne en faveur de la paix et de la sécurité. Un moment solennel a ensuite été consacré à la remise au représentant du Président de la Transition du document de contribution de la jeunesse malienne à la paix et à la sécurité, symbolisant l’engagement de la jeunesse à participer activement à la consolidation de la paix et au renforcement de la cohésion nationale. La cérémonie s’est poursuivie avec une pause artistique consacrée à la présentation d’un sketch sur l’initiative « NTE NTALA », sous la conduite du Maître de cérémonie. Prenant ensuite la parole, Monsieur le Ministre de la Jeunesse et des Sports a livré son discours, mettant en lumière les défis auxquels la jeunesse est confrontée ainsi que son rôle essentiel dans la prévention de la désinformation, la lutte contre la radicalisation et la promotion d’une culture de paix. La cérémonie a connu son point culminant avec le discours d’ouverture officielle de la Journée Internationale de la Jeunesse 2026, prononcé par Monsieur le Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État. Dans son intervention, le représentant du Chef de l’État a réaffirmé l’importance de la jeunesse dans la construction d’un Mali pacifié, uni et résilient, tout en soulignant la nécessité de renforcer son implication dans la prévention des conflits, la lutte contre les discours de haine et la désinformation, ainsi que dans la consolidation de la paix et de la cohésion nationale. MRPCN

Bougouni : session de formation des cadres syndicaux de l’union régionale des travailleurs

C’est dans la salle de réunion de la préfecture de Bougouni que s’est tenue, ce mercredi 12 août 2026, une session de formation des cadres syndicaux de l’Union Régionale des Travailleurs de Bougouni. La cérémonie d’ouverture a été placée sous la présidence du Directeur de cabinet du Gouverneur, Dramane Diakité, en présence du Président du Conseil Economique Social, Environnemental et Culturel, le camarade Yacouba Katilé, Secrétaire Général de l’UNTM, des autorités administratives et politiques, de plusieurs responsables syndicaux, du niveau national et régional, des forces de défense et de sécurité et des forces vives de la région. Cette session est un espace d’apprentissage, d’échanges et de réflexion, qui vise à contribuer à l’amélioration des relations professionnelles ainsi qu’à la promotion d’un environnement de travail plus serein et plus productif. Lors de son mot de bienvenue, le maire de la commune urbaine de Bougouni, Karim Sangaré a rappelé que le syndicalisme joue un rôle important dans la construction d’un climat social apaisé, dans la défense des intérêts légitimes des travailleurs. C’est, également, un partenaire important de l’administration, des collectivités et des employeurs dans la recherche de solutions durables aux préoccupations liées au monde du travail. Abondant dans la même veine, le camarade Yacouba Katilé secrétaire général de l’UNTM a mis l’accent sur la formation des responsables syndicaux, qui revêt une importance particulière. Elle permet, non seulement d’améliorer leurs connaissances en matière de droit et devoirs des travailleurs, mais, aussi, de renforcer leur capacité en matière de négociation, de médiation, de communication, de prévention et de gestion des conflits sociaux. Il a félicité le bureau de l’Union Régionale des Travailleurs de Bougouni dirigée par le camarade, Gnagna Touré pour cette initiative de formation, qui permettra d’outiller ses membres sur les conventions fondamentales de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Dans son discours d’ouverture, le Directeur de cabinet du Gouverneur, Dramane Diakité a salué cette initiative de l’Union Régionale des Travailleurs de Bougouni et félicité les organisateurs, les formateurs pour leur engagement, en faveur du renforcement des capacités de leurs militants et responsables. Cette session de formation permettra d’approfondir leur connaissance, de partager les expériences et d’identifier, ensemble, des approches, qui permettront de mieux répondre aux défis auxquels sont confrontés les travailleurs, a-t-il ajouté. Pour cela, l’administration régionale restera attachée au dialogue social, à la concertation et à la recherche de solutions consensuelles aux préoccupations, qui peuvent se poser dans les relations professionnelles. Selon lui, durant deux jours, les travaux porteront sur les conventions fondamentales de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), entre autres : La liberté syndicale et la négociation collective ; La convention n°87 : liberté syndicale et protection des droits syndicaux ; La convention n°98 : droit d’organisation et de négociation collective ;-la convention n° 29 et protocole de 2014 ; La convention n°105 : travail des enfants ; La convention n°138 : âge minimum ; La convention n°182 : pires formes de travail des enfants ; L’égalité et la non-discrimination ; La convention n°100 : égalité de rémunérations ; La convention n°111 : discrimination (emploi et profession). Ainsi, les enseignements, qui y seront tirés pourront être traduits, dans la pratique et contribuées à l’amélioration des relations professionnelles, gage de promotion d’un environnement de travail plus serein et plus productif. Gouvernorat de Bougouni

Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local à Banamba : Le rôle des collectivités dans le développement local expliqué

Le cercle de Banamba a commémoré, ce matin du lundi 10 Août 2026, la Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local. La cérémonie s’est déroulée dans la salle de délibération de la mairie de Banamba, en présence des acteurs de la décentralisation et du développement local. ‎La cérémonie d’ouverture a été présidée par la Préfète du cercle de Banamba, DIASSANA Fatou DAOU, en présence du maire de la commune rurale de BANAMBA, du chef de village de Banamba, du deuxième adjoint à la préfète, des Sous-Préfets, des maires des communes du cercle, des représentants des services techniques, des forces de défense et de sécurité, de la société civile, de la CAFO, de la jeunesse, des religieux, du RECOTRADE, des commerçants détaillants, des syndicats d’enseignants, des personnes vivant avec un handicap. ‎Cette journée de réflexion et d’échanges, sur les enjeux de la décentralisation et la nécessité de renforcer son rôle dans la promotion d’un développement local durable et inclusif, a permis aux participants de mieux comprendre les mécanismes de la décentralisation, le rôle des collectivités territoriales ainsi que l’importance de la participation des différents acteurs du développement territorial répondant aux besoins des populations. Le conférencier s’est beaucoup appesanti sur le thème de la journée : « Autonomisation des autorités locales pour une eau et un assainissement durable : faire progresser des villes et territoires résilients, inclusifs, durables vers l’agenda 2063 ». Préfecture de Banamba ‎

Journée africaine de la décentralisation et du développement local : Le Cercle Néguéla prône le renforcement des infrastructures hydrauliques

La commune rurale de Bossofala, chef-lieu du Cercle de Néguéla, a abrité la cérémonie officielle de la Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local, édition 2026. La manifestation a été présidée par le Préfet du Cercle de Néguéla, Ousmane KEÏTA, en présence des Sous-Préfets, du Maire de Bossofala, du Chef de village de Néguélabougou, ainsi que d’une forte délégation des membres du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) et de la Coordination des Associations et Femmes (CAFO). ‎À l’instar du Chef-lieu de Cercle, les communes du territoire ont organisé des activités similaires, sous la présidence de leurs Maires respectifs. La journée a été rythmée, par plusieurs temps forts : conférences et débats, autour du thème national de la journée, visites guidées des mairies et des infrastructures hydrauliques des chefs-lieux de communes. ‎Lors de son allocution, le Préfet a saisi l’occasion pour sensibiliser les populations du Chef-lieu de Cercle sur l’importance de s’acquitter, régulièrement, des impôts, taxes et factures d’eau. Il a rappelé que ces recettes locales sont essentielles, pour assurer la viabilité financière des communes et pour l’entretien et la pérennité des infrastructures hydrauliques. ‎Les communautés ont exprimé leur reconnaissance envers les partenaires intervenant dans le Cercle. La Banque mondiale, ainsi que les ONG World Vision et CARP-Mali, ont reçu des remerciements appuyés, pour les nombreux investissements réalisés, en faveur de l’accès à l’eau potable. Les représentants des organisations et les autorités locales ont invité les villages certifiés « propres », par ces ONG, à maintenir et renforcer les efforts pour préserver les acquis. ‎La jeunesse a occupé une place centrale dans les débats. Les intervenants ont appelé les jeunes à s’éloigner de la consommation de drogues, afin de préserver leur santé et de se préparer à endosser les responsabilités de leadership communautaire de demain. « Les défis à relever sont importants, mais, la jeunesse reste l’espoir du développement local », a affirmé un membre du CNJ. ‎La cérémonie a pris fin sur une note de soutien aux efforts de stabilisation du pays. Les autorités de la Transition et les Forces armées maliennes (FAMA) ont été, chaleureusement, ovationnées par les populations pour leurs actions, en faveur de la sécurité et du redressement national. Ces efforts, selon les participants, constituent un socle pour des actions de développement durable déjà amorcées, comme l’a rappelé le Premier ministre, Général de Brigade Abdoulaye Maïga. ‎La célébration de cette journée a permis de renouveler l’engagement des acteurs locaux : autorités administratives, élus communaux, organisations de la société civile et partenaires techniques et financiers, en faveur d’une décentralisation effective et d’un développement local inclusif et durable dans le Cercle de Néguéla. Préfecture du Cercle de Néguélé

Dialogue Interreligieux et la Cohésion Sociale : L’AJCM Ségou renforce les capacités des Journalistes locaux

La salle de réunion du Centre Gabriel Cissé de Ségou abrite, du 12 au 15 août 2026, un atelier de perfectionnement des militants de l’Association des Journalistes Catholiques du Mali (AJCM), placé sous le thème : « Médias, dialogue interreligieux et cohésion sociale ». La cérémonie d’ouverture a été présidée, le mercredi 12 août 2026, par DACKOUO Hawa DOUMBIA, représentante du Maire de la Commune Urbaine de Ségou, en présence de Monseigneur Augustin Traoré, Évêque de Ségou, de l’Abbé Joseph CAMARA, du Pasteur Joseph Diabaté, ainsi que d’Ali THIAM, représentant des leaders religieux musulmans de Ségou, d’Aimé Rodrigue DEMBELE, Président de l’AJCM et de nombreux journalistes venus de différentes régions du Mali. Prenant la parole, au nom du Maire de la Commune Urbaine de Ségou, DACKOUO Hawa DOUMBIA a souhaité la chaleureuse bienvenue aux participants dans la Cité des Balanzans. Elle a salué le choix porté sur Ségou pour abriter cette importante activité, tout en soulignant le rôle essentiel des médias dans la promotion de la paix, du dialogue, de la tolérance et du vivre-ensemble. L’objectif général de cet atelier vise à renforcer les capacités des membres de l’AJCM, en matière de journalisme sensible aux conflits et de couverture responsable du fait religieux, afin de faire des médias catholiques maliens des acteurs actifs de la paix et de la cohésion sociale. Pendant quatre jours, les participants vont bénéficier de sessions de formation et d’échanges autour des bonnes pratiques, en matière de traitement de l’information liée aux conflits et aux questions religieuses. Une attention particulière sera accordée à la responsabilité du journaliste, dans la prévention des tensions, la promotion du dialogue interreligieux et la diffusion d’une information professionnelle, équilibrée et respectueuse des différentes sensibilités. À travers cette initiative, l’AJCM entend contribuer au renforcement du professionnalisme des journalistes et à une meilleure utilisation des médias comme instruments de paix, de rapprochement entre les communautés et de consolidation de la cohésion sociale. Les travaux, qui se poursuivront jusqu’au 15 août 2026, permettront aux participants de partager leurs expériences, d’approfondir leurs connaissances et de renforcer leurs compétences, en matière de journalisme sensible aux conflits et de couverture responsable du fait religieux. À terme, les connaissances et expériences acquises devraient permettre aux participants de contribuer davantage, à travers leurs productions médiatiques, à la promotion de la paix, de la tolérance, du dialogue interreligieux et du vivre ensemble. Commune Urbaine de Ségou