Gestion des ressources du Fonds minier à Tombouctou : Le renforcement de la santé maternelle à Hondoubomo Koïna retient l’attention

Une réunion du Comité Local de Suivi du Fonds Minier de Développement Local de la Commune rurale d’Alafia s’est tenue dans la salle de conférence de la Mairie délocalisée à Tombouctou, sous la présidence de Abdoul Karim Koné, Préfet du Cercle de Tombouctou. Cette rencontre avait pour principal point inscrit à l’ordre du jour la validation des projets à financer sur les ressources du Fonds Minier de Développement Local, au titre de l’exercice budgétaire 2026. À l’issue des échanges et après examen des propositions soumises au Comité, les membres ont, à l’unanimité, validé l’affectation du droit de tirage du Fonds Minier de Développement Local, exercice 2026, au financement des travaux de clôture de la maternité de Hondoubomo Koïna, située dans la Commune rurale d’Alafia. Cette décision s’inscrit dans la volonté des autorités locales de faire du Fonds Minier de Développement Local un véritable levier d’amélioration des conditions de vie des populations et de renforcement des infrastructures sociales de base. La réalisation de cette clôture contribuera, notamment, à améliorer la sécurité, la protection et les conditions d’accueil des usagers et du personnel de la maternité, tout en renforçant l’offre de services sociaux et sanitaires au bénéfice des populations de Hondoubomo Koïna et des localités environnantes. À travers cette validation consensuelle, le Comité réaffirme, ainsi, son engagement en faveur d’une utilisation responsable, transparente et orientée vers les priorités de développement local des ressources issues du Fonds Minier. Préfecture de Tombouctou
Prévention et anticipation des réponses locales aux crises : Tombouctou valide son Plan de contingence

La cérémonie d’ouverture de l’atelier de rédaction et de validation du Plan de contingence du Cercle de Tombouctou s’est tenue, ce mardi 11 août 2026, dans la salle de réunion du Cercle, sous la présidence de Abdoul Karim Koné, Préfet du Cercle de Tombouctou. Organisé par l’ONG Action Contre la Faim (ACF), cet atelier, qui se déroule du 11 au 13 août 2026, réunit les différents acteurs et partenaires concernés par la prévention et la gestion des situations d’urgence dans le Cercle de Tombouctou. Dans son intervention d’ouverture, le Préfet du Cercle a salué la tenue de cette initiative, qui s’inscrit dans une démarche de prévention, d’anticipation et de renforcement des capacités locales de réponse aux éventuelles crises. Il a invité l’ensemble des participants à privilégier les échanges constructifs et à apporter leurs contributions à l’élaboration d’un document opérationnel, adapté aux réalités et aux besoins du Cercle. Durant les trois jours de travaux, les participants procéderont à l’analyse des principaux risques et vulnérabilités auxquels le Cercle pourrait être confronté, à l’identification des besoins prioritaires ainsi qu’à la définition des mécanismes et actions nécessaires pour assurer une réponse coordonnée et efficace, en cas de situation d’urgence. À travers cet atelier, les autorités administratives et leurs partenaires entendent renforcer la coordination intersectorielle, améliorer la préparation des acteurs et consolider les mécanismes locaux de gestion des crises. La Préfecture du Cercle de Tombouctou se félicite de l’accompagnement de l’ONG Action Contre la Faim (ACF) et de la Coopération Suisse, dont l’appui contribue au renforcement des mécanismes locaux de prévention et de gestion des situations d’urgence. Préfecture de Tombouctou
Tombouctou : Le Gouverneur apporte un appui d’urgence aux déplacés internes de Zouéra

Face à la situation préoccupante des familles déplacées de Zouéra, les autorités régionales de Tombouctou ont exprimé leur solidarité, à travers une assistance alimentaire destinée à répondre aux besoins immédiats des personnes concernées, le mardi 11 Aout 2026. Ces populations, arrivées à Tombouctou, après avoir quitté leur village, à la suite de menaces attribuées à des individus armés non identifiés, se retrouvent, aujourd’hui, dans une situation de grande vulnérabilité. Marquées par ces événements et les contraintes liées à l’exil, elles bénéficient, désormais, d’une attention particulière des autorités régionales. Au nom du Gouverneur de Région de Tombouctou, le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières (CAEF) a procédé à la remise d’un don composé de 2,5 tonnes de riz, 5 sacs de sucre et 50 bidons d’huile alimentaire. À travers ce geste, les autorités régionales entendent apporter une première réponse aux besoins urgents des familles déplacées et leur témoigner le soutien des pouvoirs publics, en cette période difficile. Le représentant du Gouvernement a, également, donné l’assurance que des dispositions seront prises avec les services techniques déconcentrés de l’État et les partenaires intervenant dans la région, afin d’identifier et de mobiliser des appuis adaptés à la situation des déplacés. L’objectif vise à contribuer à réduire leurs difficultés et à améliorer leurs conditions d’accueil. Parallèlement, le recensement des personnes déplacées de Zouéra se poursuit, sous la coordination du Service local du Développement social et de l’Économie solidaire. Cette opération doit permettre de disposer d’une meilleure connaissance des besoins des familles et de faciliter l’orientation des futures interventions. Au-delà de l’aide matérielle, cette démarche traduit la volonté des autorités régionales de ne laisser aucune communauté vulnérable sans accompagnement. Gouvernorat de Tombouctou
Prise en charge des survivantes de VBG Ségou : Les acteurs de la chaîne pénale renforcés pour une meilleure prise en charge judiciaire

La salle de conférence du Conseil Régional de Ségou accueille, les 10 et 11 août 2026, un atelier de renforcement des capacités des acteurs de la chaîne pénale sur les Violences Basées sur le Genre (VBG), dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Powered By Women ». Organisé par le consortium ASSAFE-AMAPROS, en partenariat avec CARE Mali, cet atelier vise à renforcer les compétences des acteurs institutionnels et communautaires sur le cadre légal national et international relatif aux VBG, les procédures judiciaires ainsi que les mécanismes de référencement et d’orientation des survivantes vers les services compétents. La cérémonie d’ouverture a été présidée par DACKOUO Haoua DOUMBIA, représentante du Maire de la Commune Urbaine de Ségou. La rencontre réunit, notamment, les représentants du consortium ASSAFE-AMAPROS et de CARE Mali, les acteurs de la chaîne pénale et judiciaire, les services techniques de l’État, les services de santé, les services sociaux et de protection, les acteurs communautaires et les organisations de la société civile engagées dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Dans son intervention, DACKOUO Haoua DOUMBIA a salué la tenue de cet atelier et souligné l’importance d’une collaboration étroite entre les acteurs judiciaires, sanitaires, sociaux et communautaires, afin de garantir une prise en charge efficace, coordonnée et respectueuse des droits des survivantes. Elle a réaffirmé l’engagement de la Commune Urbaine de Ségou à accompagner les initiatives en faveur de l’égalité, de la protection des femmes et des filles et de la lutte contre toutes les formes de violences. Elle a, également invité les participants à tirer, pleinement, profit des travaux, afin d’améliorer leurs pratiques et de renforcer les mécanismes de référencement. À travers cet atelier, les organisateurs entendent contribuer à une meilleure réponse multisectorielle aux VBG, à l’amélioration de l’accès des survivantes à la justice et au renforcement de leur protection dans la région de Ségou. Commune Urbaine de Ségou
Journée africaine de la décentralisation 2026 : Koutiala réaffirme le rôle fondamental des collectivités dans le développement local

L’ex conseil de cercle de Koutiala a accueilli, ce lundi 10 août 2026, la cérémonie commémorative de la Journée africaine de la décentralisation et du développement local, édition 2026. La rencontre a été présidée par le Préfet du cercle de Koutiala, Kéou NOUMANTA, en présence du Sous-Préfet central, Aliou Soumaré, du maire de la Commune urbaine de Koutiala, Oumar Bah Dembélé, ainsi que des autorités administratives, locales, traditionnelles et coutumières, des représentants de la CAFO et des services techniques. Placée sous le thème : « La disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement », cette journée a permis de mettre en lumière les enjeux liés à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, deux facteurs essentiels au bien-être et au développement des communautés. Dans son allocution, le Préfet, Kéou NOUMANTA a insisté sur le caractère fondamental de l’accès à l’eau potable. « L’accès à l’eau potable ne doit plus être considéré comme un luxe pour les citoyens, mais, plutôt, comme un droit élémentaire, au même titre que l’éducation et la santé », a-t-il déclaré. Pour le représentant de l’État, cette célébration constitue une opportunité de réaffirmer le rôle de la décentralisation dans la promotion du développement local, de la gouvernance de proximité et de l’amélioration des conditions de vie des populations. Il a rappelé que la décentralisation place les collectivités territoriales au centre de la mise en œuvre des politiques publiques locales, notamment dans la gestion et le développement des infrastructures hydrauliques. À ce titre, il a salué les initiatives du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, particulièrement à travers ses œuvres sociales en faveur de la réalisation d’infrastructures hydrauliques. Toutefois, le Préfet a souligné que la décentralisation ne saurait se résumer au seul transfert de compétences aux collectivités territoriales. Elle doit, également, s’accompagner d’un transfert effectif des ressources, du renforcement des capacités des collectivités et d’une autonomie accrue dans la conception et la mise en œuvre des politiques locales. La Journée africaine de la décentralisation et du développement local apparaît, ainsi, comme un cadre privilégié de réflexion sur les acquis, les défis et les perspectives de la gouvernance locale. L’objectif est de contribuer à l’émergence de collectivités territoriales plus autonomes, résilientes et inclusives. Il appelle à une synergie d’actions entre les différents niveaux de gouvernance et à une implication accrue des populations dans l’action publique locale. Une démarche, qui est jugée indispensable pour relever les défis du développement. Gouvernorat de Koutiala
Ségou : La Journée Africaine de la Décentralisation célébrée sous le signe de la résilience et de l’inclusion

La salle de délibération du Conseil Régional de Ségou a abrité, le lundi 10 août 2026, la cérémonie commémorative de la Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local, édition 2026, placée sous le thème : « L’autonomisation des autorités locales pour une eau et un assainissement durable : faire progresser des villes et territoires résilients, inclusifs et durables vers l’Agenda 2063 ». La cérémonie a été présidée par Boureïma ONGOÏBA, Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Ségou, en présence de Nouhoun DIARRA, Maire de la Commune Urbaine de Ségou. Elle a enregistré la participation du Préfet du Cercle de Ségou, du Sous-préfet Central, du 2ᵉ Vice-président du Conseil Régional de Ségou, des Maires des Communes de Sakoïba, Sébougou, Pélengana, Togou et Soignebougou, des conseillers régionaux et communaux, des représentants des services techniques de l’État et des collectivités, des autorités et légitimités traditionnelles, coutumières et religieuses, des Forces de Défense et de Sécurité, de la société civile, des organisations socioprofessionnelles, de la CAFO, de la jeunesse, des étudiants, de la presse ainsi que de nombreux autres invités. Dans son intervention, le Maire, Nouhoun DIARRA a réaffirmé l’engagement de la Commune Urbaine de Ségou, en faveur d’une gouvernance locale fondée sur la proximité, la participation citoyenne et la redevabilité. Il a, notamment, insisté sur l’importance de l’eau, de l’assainissement, de la gestion des déchets et de la préservation de l’environnement pour garantir un cadre de vie sain et durable aux populations. Dans son discours, le Maire a eu une pensée particulière pour Siaka DEMBELE, Président du Conseil Régional de Ségou, à qui il a adressé des prières sincères, formulant le vœu de le voir retrouver très prochainement sa liberté, sa santé et reprendre, pleinement, ses responsabilités au service du développement de la Région de Ségou. Prenant la parole à son tour, le 2ᵉ Vice-président du Conseil Régional de Ségou, Issa SIDIBE a souligné l’importance de la collaboration entre les collectivités territoriales et l’ensemble des acteurs du développement pour relever les défis auxquels les territoires sont confrontés. La cérémonie a été, officiellement, ouverte par Boureïma ONGOÏBA, Directeur de Cabinet du Gouverneur, qui a salué la mobilisation des acteurs et rappelé l’importance de la décentralisation comme levier de développement local et de résilience des territoires. Les participants ont, ensuite, pris part à une conférence-débat consacrée aux enjeux de la décentralisation, de l’eau, de l’assainissement et du développement local. La journée s’est poursuivie, par une visite guidée des stands présentant les projets financés par Mali Sanya dans le cadre de l’Intercommunalité Balanzans, ainsi que des infrastructures réalisées par le Conseil Régional de Ségou. Cette visite a permis aux participants de découvrir plusieurs réalisations et initiatives contribuant au développement des collectivités. Au terme des différentes activités, la cérémonie a pris fin dans une ambiance conviviale, avec la réaffirmation de l’engagement des acteurs locaux à poursuivre les efforts, en faveur d’un développement territorial inclusif, durable et résilient. Commune Urbaine de Ségou
Journée africaine de la décentralisation à Koulikoro : Plaidoyer pour le renforcement de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement durables

La Région de Koulikoro a commémoré, ce lundi 10 août 2026, la Journée Africaine de la Décentralisation et du Développement Local. La cérémonie s’est déroulée dans la salle de conférence du Gouvernorat de Koulikoro, en présence des acteurs de la décentralisation et du développement local. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Koulikoro, Mohamar Assagaïdou HAÏDARA, entouré du Président du Conseil régional de Koulikoro, Abdoulaye DIAKITÉ et du Maire de la Commune Urbaine de Koulikoro, Aliou Moussa TAMBOURA. Cette célébration a offert un cadre de réflexion et d’échanges sur les enjeux de la décentralisation et la nécessité de renforcer son rôle dans la promotion d’un développement local durable et inclusif. Le temps fort de la commémoration a été la tenue d’une conférence-débat, animée par une personne-ressource, Sadio SISSOKO, expert en décentralisation et ingénieur du développement local. Cette rencontre a permis d’aborder le thème de la journée et de susciter des échanges, autour des défis, des acquis et des perspectives de la décentralisation, au niveau local. À travers cette conférence, les participants ont été invités à mieux comprendre les mécanismes de la décentralisation, le rôle des collectivités territoriales ainsi que l’importance de la participation des différents acteurs dans la construction d’un développement territorial répondant aux besoins des populations. Le conférencier s’est beaucoup appesanti sur le thème de la journée « Autonomisation des autorités locales pour une eau et un assainissement durable : faire progresser des villes et territoires résilients, inclusifs, durables vers l’agenda 20263. À Koulikoro, la commémoration ne s’est pas limitée aux échanges en salle. Elle a été, également, être marquée par des visites de terrain, notamment à la station de traitement des boues de vidange de la Commune Urbaine de Koulikoro, située sur la route de Banamba, ainsi qu’une visite guidée de la Mairie du chef-lieu de région, après, la journée s’est poursuivie par une visite des locaux du Conseil régional de Koulikoro, avant une collation marquant la fin des activités. Ces activités traduisent la volonté de rapprocher la réflexion sur la décentralisation des réalités concrètes vécues par les collectivités et les populations. Elles permettent, également, de mettre en lumière les initiatives locales et les efforts consentis par les collectivités territoriales, pour améliorer les services et contribuer au développement du territoire. Gouvernorat de Koulikoro
Collectivités territoriales : 44 agents intègrent une formation de spécialisation au CFCT

Dans le cadre de l’exécution de son Programme d’activités 2026, le Centre de Formation des Collectivités territoriales (CFCT) organise, du 11 août au 04 septembre 2026, à son siège une session de formation de spécialisation des agents de la filière Finances-Comptabilité intégrés dans la fonction publique des Collectivités territoriales en décembre 2015. A l’ouverture de la session, Abdoulaye MAHAMANE, Conseiller technique, représentant le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement a souhaité la cordiale bienvenue aux participants. Financée par l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (ANICT), à travers la Dotation pour les Appuis techniques (DAT), cette formation s’inscrit dans le cadre du programme de formation professionnelle de base de 150 agents intégrés dans la Fonction publique des Collectivités territoriales, en décembre 2015. Le Conseiller Technique, président de séance, a rappelé que la mise en œuvre de ce programme s’est traduite, en 2021, par l’organisation : des trois phases de la formation professionnelle de base, au profit de 106 agents de la Filière Administration de toutes les Régions et du District de Bamako; de deux phases de la formation professionnelle (initiation et tronc commun) au profit de 44 agents de la filière Finances Comptabilité des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et du District de Bamako. Cette formation, qui vient en complément des sessions d’initiation et de tronc commun, portera sur la Comptabilité-matières, les procédures de passation des marchés publics des Collectivités territoriales, la mobilisation des ressources financières des Collectivités et gestion des marchés et contrats. La refondation de l’Etat tant prônée, depuis l’avènement de la Transition n’a de sens que lorsqu’elle induit l’émergence des Collectivités territoriales à même d’impulser des dynamiques vertueuses de développement, créatrices de richesses et d’emplois, au bénéfice de nos concitoyens où qu’ils se trouvent. CFCT
Présence de déprédateurs de cultures signalée en zones Office du Niger : Le PDG Samba Bocary TOUNKARA mobilise les services techniques pour une réponse adéquate

La Présence de déprédateurs de cultures est signalée, depuis quelques semaines en zones Office du Niger. Il s’agit, notamment, de chenilles, d’oiseaux granivores, des rongeurs et des rats dans certaines zones de production. Cependant, le constat global de la situation phytosanitaire des plantes n’est pas alarmant. Cependant, pour favoriser une maitrise constante de la situation, le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a réuni dans la salle de conférence de la Direction Générale de l’Office du Niger, ce mardi 11 août 2026, les responsables régionaux des services du développement agricoles, notamment, les cadres de la Direction de l’Appui au Monde Rural, les Directeurs de zones de production de l’Office du Niger, le Directeur Régional de l’Agriculture de Ségou, Amadou SOGOBA ainsi que le Chef Service de l’Office de Protection des Végétaux (OPV) Oumar KAMISSOKO. Cette rencontre est la suite logique d’une réunion similaire, au plan national, qui a lieu, le 06 août 2026, dans la salle de conférence du ministère de l’Agriculture à Bamako présidée par le Conseiller Technique Amadou Cheick TRAORE. Ainsi, à Ségou, après le compte-rendu de cette réunion par le Chef du Bureau de la Représentation de l’Office du Niger à Bamako Issa TOURE, le PDG de l’Office a instruit à ses directeurs de zone de faire l’état de la situation phytosanitaire des cultures. Il ressort des interventions des uns et des autres que cette situation, à la date d’aujourd’hui est relativement calme dans toutes les zones de productions, malgré la présence des oiseaux granivores, les chenilles, les rongeurs et les rats dans certains périmètres de quelques zones de production. Malgré cette évaluation, il a invité ses cadres à un suivi constant afin de minimiser les risques d’invention des déprédateurs. Ainsi, il préconise une meilleure organisation, non seulement à l’interne de l’Office du Niger, mais également avec les partenaires tels la Direction Régionale de l’Agriculture (DRA), l’Office de Protection des Végétaux (OPV) et l’Institut d’Économie Rural (IER) afin de renforcer le mécanisme de concertation. Un point de vue largement partagé par le Directeur Régional de l’Agriculture Amadou SOGOBA qui a soutenu qu’avec un partage d’information fiable, la riposte face aux ravageurs sera mieux coordonnée et efficace. Quant Oumar KAMISSIKO de l’Office de Protection des Végétaux (OPV), il a présenté, en détail, le stock de produits phytosanitaires disponible à Bamako et dans les régions. Celui-ci se présente comme suite : 2 769 litres d’insecticide biologique (Rapax) ; 1 486 litres d’insecticide (Pyrical 480 CE) ; 575 litres ; d’insecticide (Pyrical ULV) ; 4 030 litres d’Avicide ; 2 088 kilogrammes de Fongicide ; 779 kilogrammes de Raticide. Au regard, de ces chiffres, il ressort clairement que ce stock ne couvre pas les besoins. C’est pourquoi, il a été question de prendre toutes les dispositions utiles tout en faisant recours aux systèmes de brigades villageoises en renforçant les capacités opérationnelles des brigadiers pour faire face aux ravageurs. Face à la situation, le PDG a invité l’ensemble des parties prenants à dégager une synergie d’action pour faire face à la situation phytosanitaire des plantes. Pour gagner cette bataille contre les ravageurs, il a demandé à ce qu’un mapping soit dressé. Il s’agit d’une représentation cartographique qui, à l’origine, est utilisée pour cartographier visuellement les parcelles pour mieux déterminer les nids des déprédateurs. En conclusion, il a été question de fournir un plan d’action de lutte contre les ravageurs, organiser une mission conjointe (DRA, ON, OPV) sur le terrain, afin de produire un rapport détaillé sur la situation phytosanitaire des plantes, de revoir la gestion des déchets, protection de l’environnement oblige, et, enfin, pérenniser les rencontres formelles pour valider les informations sur la collecte et le traitement, avant chaque réunion de quinzaine à Bamako sur la situation phytosanitaire des plantes. ON
108ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de la CMDT-SA : Les administrateurs évaluent la performance de l’entreprise

La Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) a tenu, ce lundi 10 août 2026, la 108ème Session Ordinaire de son conseil d’Administration, sous la présidence de son Président Directeur Général, Dr Kouloumégué DEMBELE. Consacrée, notamment, à l’examen du rapport de gestion et à l’arrêté des états financiers de l’exercice 2025, cette session intervient au terme d’un exercice particulièrement exigeant pour la filière cotonnière marqué par la baisse des cours mondiaux du coton, les attaques de nuisibles notamment les jassides, les difficultés d’approvisionnement en intrants agricoles, les contraintes logistiques et sécuritaires et les tensions de trésorerie. Malgré ces défis, son PDG indiquera que la CMDT-SA a maintenu le cap et enregistré des résultats positifs. Ainsi, les principaux indicateurs de l’exercice 2025 font ressortir un chiffre d’affaires de 338,642 milliards FCFA dont 21,230 milliards FCFA de résultat d’exploitation ; 1,939 milliard FCFA de résultat net et 560,220 milliards FCFA de total bilan. Ces performances traduisent la résilience de la Compagnie, portée par la mobilisation de son personnel, la persévérance des cotonculteurs et l’accompagnement des plus hautes Autorités. « Je garde toujours confiance en cette société, car j’ai confiance au personnel avec qui je travaille. La persévérance est là, aussi bien au niveau du personnel que des producteurs. », a souligné le PDG. Sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et, conformément, aux orientations nationales visant l’accroissement de la production et de la productivité agricoles, la CMDT-SA entend poursuivre ses efforts pour consolider les performances de la filière coton. Le Conseil soutient que le renforcement de l’encadrement des producteurs, l’amélioration de la productivité du coton-graine et la performance de l’outil industriel demeurent au cœur de cette dynamique. CMDT