La Réforme Budgétaire dans le secteur public au Mali : Dr Sidiki TRAORE présente un ouvrage de référence sur la question

Le Docteur Sidiki Traoré, ancien Secrétaire Général du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, est l’auteur d’un ouvrage intitulé La Réforme budgétaire dans le secteur public au Mali. En reconnaissance du soutien constant, de la confiance et des encouragements dont il a bénéficié depuis qu’il était au Ministère de la Réconciliation, l’auteur a tenu à dédier cet ouvrage au Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE. À cette occasion, le Docteur Sidiki Traoré a eu l’honneur de remettre au Ministre d’État le tout premier exemplaire de son œuvre. Ce geste, empreint de respect et de gratitude, traduit la qualité des relations professionnelles, qui les ont unis ainsi que la reconnaissance de l’auteur envers un dirigeant dont le leadership et l’accompagnement ont constitué, pour lui, une source constante de motivation. Cette dédicace illustre les valeurs de reconnaissance, d’excellence et de promotion du savoir, qui contribuent au renforcement de la gouvernance publique et à la valorisation des compétences nationales. MRPCN
Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ARGASC) : Le Conseil d’Administration engage la consolidation de la Gouvernance

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, Président du Conseil d’administration a présidé, ce jeudi 6 Août 2026, à l’Hôtel Maeva Palace de Bamako, la cérémonie d’ouverture de la troisième session du Conseil d’administration de l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ARGASC). Cette rencontre stratégique s’inscrit dans la dynamique de renforcement des mécanismes nationaux de lutte contre la corruption, le blanchiment de capitaux, la criminalité économique et financière ainsi que toutes les formes de délinquance organisée. Dans son discours d’ouverture, le Garde des Sceaux a félicité les nouveaux administrateurs, Cheickna Amala DIALLO, Directeur général des Douanes et Modibo SACKO, Président de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI), tout en saluant l’engagement des administrateurs sortants, Amadou KONATE et Idrissa Mahamar HAÏDARA, dont les contributions ont participé au renforcement de la gouvernance de l’Agence. Cette troisième session a permis au Conseil d’administration d’examiner plusieurs dossiers structurants, notamment les rapports d’activités et financier de l’exercice 2025, ainsi que les projets relatifs à l’organisation générale, à l’organigramme et au plan de recrutement de l’ARGASC, dans le souci d’améliorer son efficacité et son fonctionnement. Le Ministre a rappelé que le Conseil d’administration, en sa qualité d’organe délibérant de l’Agence, est chargé de définir les orientations stratégiques et de créer les conditions nécessaires à l’accomplissement des missions confiées à l’ARGASC. Il a, également insisté sur la nécessité d’adapter les textes de l’Agence aux réformes récentes du cadre juridique national, notamment le nouveau Code de procédure pénale et les dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Saluant les initiatives engagées par la Direction générale de l’ARGASC, le Garde des Sceaux a encouragé la poursuite des réformes visant à renforcer l’ancrage institutionnel de l’Agence, à moderniser ses outils de gestion et à accroître son rôle dans la récupération des produits issus de la criminalité économique et financière. Il a également exprimé la reconnaissance des plus hautes autorités aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans le renforcement des capacités nationales en matière de bonne gouvernance. À travers cette troisième session, l’ARGASC confirme sa place comme un instrument essentiel de la politique pénale nationale, appelé à contribuer davantage à la préservation des intérêts de l’État, à la transparence dans la gestion des avoirs saisis et confisqués et au renforcement de l’État de droit. MJDH
4ème Edition du Café des Droits de l’homme : Le Département de la Justice réaffirme l’engagement des acteurs judiciaires dans la Protection des Droits des enfants

Placée sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, représentant le Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, la cérémonie d’ouverture de la quatrième édition du Café des Droits de l’Homme, organisée par la Direction nationale des Droits de l’Homme (DNDH) en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) à l’Hôtel Orpheus Dreams, a réaffirmé l’engagement du département en faveur de la promotion des droits humains. Consacrée aux droits de l’enfant et à la lutte contre le travail forcé dans les sites d’orpaillage artisanal, cette édition vise à renforcer la sensibilisation, le dialogue et la mobilisation autour de la protection de l’enfance. Dans son mot de bienvenue, le Directeur national des Droits de l’Homme, M. Abdoul K. DIARRA, a rappelé que le Café des Droits de l’Homme, lancé le 11 décembre 2023, est devenu un cadre permanent d’échanges et de sensibilisation contribuant au renforcement de la culture des droits humains au Mali. Il s’est félicité de la tenue de cette quatrième édition, qui illustre la pérennité et l’importance grandissante de cette initiative. Présidant la cérémonie au nom du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, le Secrétaire général, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, a souligné que le Café des Droits de l’Homme constitue désormais une plateforme stratégique de dialogue citoyen et de promotion des valeurs universelles des droits humains, tout en valorisant les fondements historiques du Mali, notamment l’héritage de la Charte de Kurukan Fuga. Abordant le thème de cette quatrième édition, il a rappelé que le travail forcé des enfants dans les zones d’orpaillage demeure une préoccupation majeure. Alimenté par les difficultés socioéconomiques et les crises successives, ce phénomène prive de nombreux enfants de leurs droits fondamentaux, notamment à l’éducation, à la santé, à la sécurité et à un développement harmonieux. Le Secrétaire général a réaffirmé que la protection de l’enfant est un impératif juridique, moral et institutionnel. Il a mis en avant les actions engagées par les autorités, notamment le renforcement du cadre juridique, les opérations de contrôle des sites d’orpaillage, les campagnes de sensibilisation et la mobilisation des services compétents pour prévenir et réprimer les pires formes de travail des enfants. À travers cette quatrième édition, le Café des Droits de l’Homme confirme son rôle de cadre privilégié de dialogue, de sensibilisation et de mobilisation en faveur des droits humains. Il traduit la détermination du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme à promouvoir une protection effective de l’enfance et à renforcer une culture nationale fondée sur la dignité humaine, la justice et le respect des droits fondamentaux. MJDH
Coopération Judiciaire Internationale : Les responsables de la chaine pénale renforcés pour faire face aux défis du terrorisme et de la criminalité transnationale

L’École nationale d’administration (ENA) a abrité, le 7 août 2026, la cérémonie de clôture de l’atelier d’élaboration du Manuel de coopération judiciaire internationale en matière pénale, destiné à renforcer l’efficacité de la Justice pénale. Présidée, au nom du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, par le Secrétaire général du Ministère, Dr. Boubacar Sidiki DIARRAH, la cérémonie a réuni les responsables et acteurs de la chaîne judiciaire, ainsi que le représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Dans son allocution, le Directeur national des Affaires judiciaires et du Sceau, Najim MAOULOUD a souligné l’importance de cet instrument face aux défis liés au terrorisme et à la criminalité transnationale organisée, qui exigent une coopération judiciaire efficace au-delà des frontières. Élaboré au terme de quinze jours de travaux répartis en trois ateliers, le Manuel rassemble les principaux instruments juridiques internationaux, régionaux, multilatéraux et bilatéraux de coopération judiciaire en matière pénale. Il intègre également des outils pratiques, notamment des tableaux d’orientation, formulaires et canevas destinés à faciliter les demandes d’entraide judiciaire, d’extradition et de transfèrement de personnes condamnées. Cette initiative vise à harmoniser les pratiques, renforcer les capacités des praticiens et améliorer la célérité de la coopération judiciaire internationale, au service d’une Justice pénale plus efficace. Les travaux ont également recommandé la création d’une adresse électronique professionnelle dédiée à la coordination des acteurs et la mise en place d’une commission interministérielle pour faciliter notamment les diligences relatives à la ratification des conventions déjà signées. Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme salue l’accompagnement du PNUD et réaffirme sa détermination à faire de la coopération judiciaire internationale un levier essentiel de la lutte contre l’impunité, le terrorisme et la criminalité transnationale organisée. MJDH