Info-Gouv-N°-632-du-Vendredi-7-Aout-2026
DISCOURS DE CLÔTURE DES RENCONTRES D’ÉCHANGES DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT AVEC LES POPULATIONS SUR LES CINQ (5) ANS DE LA TRANSITION

Messieurs les Ministres d’État ; Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ; Distingués invités ; Mesdames et Messieurs, Au terme des rencontres d’échanges consacrées au bilan des cinq années de la Transition, notre pays vient de franchir un cap important de son processus de Refondation et d’édification du Mali Kura. Durant plusieurs semaines sous les hautes orientations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, les membres du Gouvernement sont allés à la rencontre des populations afin de rendre compte, d’écouter, et de partager une même conviction ; celle d’un Mali qui, malgré les épreuves, avance avec détermination. En effet, ils ont fait de ce bilan, un véritable exercice de redevabilité, de vérité, de responsabilité et de prospective ; démontrant leur sens élevé de l’intérêt général. Ce travail collectif qui avait pour objet de présenter des réalisations, visait surtout à mesurer, avec lucidité, le chemin parcouru depuis le début de la Transition, à écouter les préoccupations de nos concitoyens et à dégager les priorités qui guideront la prochaine étape de notre action gouvernementale. Car gouverner, c’est rendre compte, mais c’est aussi savoir entendre, corriger et préparer l’avenir. Chers Compatriotes, Le 07 Juin 2021, lors de son Investiture, après avoir posé avec lucidité le diagnostic de notre pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État a « affirmer solennellement ici et maintenant ma ferme détermination à relever ce défi » celui d’assurer la survie d’un État éprouvé par une décennie de crise multidimensionnelle et qui a échappé de peu à la désintégration, lorsque nous avons perdu en 2012, plus de 70% de notre territoire du fait de l’insécurité. En effet, le terrorisme cherchait à imposer sa loi. Des pans entiers du territoire échappaient à l’autorité de l’État. Les institutions étaient fragilisées. La confiance des citoyens était ébranlée. L’économie subissait les effets conjugués de l’insécurité, des crises internationales et des bouleversements géopolitiques. À ces difficultés se sont ajoutés les sanctions et les différents embargos, les incompréhensions et les pressions extérieures. Beaucoup annonçaient l’effondrement du Mali dont les deux tiers du territoire étaient occupés. La question qui nous était alors posée était simple : fallait-il subir les événements ou reprendre notre destin en main ? Les Autorités de la Transition ont choisi la seconde voie. Elles ont fait le pari de la souveraineté, de la refondation et de la confiance retrouvée entre l’État et son peuple. C’est ce choix qui a orienté l’ensemble des deux Plans d’Actions du Gouvernement (PAG) durant ces cinq années. Le 1er PAG 2021-2022 et le second PAG 2025-2026. Ces deux PAG représentent la traduction en actions concrètes et mesurables de la vision d’un Homme, qui préside à la destinée de notre pays, dont la seule ambition et passion est le Mali : Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Mesdames et Messieurs ; Chers compatriotes, Depuis cinq ans, notre pays s’est engagé dans un processus de refondation visant à renforcer les fondements de l’État, consolider l’autorité publique, restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens, placer l’intérêt national au cœur de l’action publique. Malgré un contexte marqué par d’importants défis sécuritaire, économique et institutionnel, les autorités de la transition ont poursuivi cette dynamique avec pour objectif de permettre au Mali de définir ses priorités et de conduire son développement en fonction des aspirations de notre peuple. Cette démarche repose sur une conception de la souveraineté fondée sur la responsabilité, la constance et l’engagement au service de la nation. Mesdames, Messieurs, La Nouvelle Constitution, promulguée en juillet 2023, marque un nouveau départ politique pour le pays à travers l’avènement de la 4ème République. Parmi les principales réalisations figurent la mise en œuvre progressive des recommandations des Assises nationales de la Refondation ; le renforcement des mécanismes de lutte contre la corruption, et l’approfondissement des réformes institutionnelles et administratives. Sur le plan sécuritaire, nos Forces armées et de sécurité ont connu une montée en puissance sans précédent. Grâce au renforcement de leurs capacités opérationnelles, à l’acquisition d’équipements modernes, à l’amélioration de leur formation et à une plus grande liberté d’action, elles mènent aujourd’hui des opérations avec professionnalisme et efficacité. L’engagement, le courage et la détermination des FAMa contribuent chaque jour à la défense de l’intégrité du territoire national, à la protection des populations et au renforcement de la sécurité de l’espace confédéral de l’AES. Sur le plan diplomatique, le Mali affirme son engagement en faveur de la paix, de l’intégration africaine et d’une coopération internationale fondée sur le respect mutuel, l’égalité entre les Etats et la préservation de sa souveraineté. A travers la Confédération des Etats du Sahel (AES), notre pays œuvre au renforcement d’un espace de solidarité agissante, de sécurité et de développement porté par des partenariats équilibrés au service des intérêts communs de nos peuples. Sur le plan économique, l’un des changements majeurs de ces 5 dernières années réside dans la réforme du secteur minier. Grâce à la relecture du Code minier, à l’adoption de la loi sur le contenu local et à la renégociation des conventions minières, les richesses du sous-sol malien profitent désormais davantage aux populations maliennes. ‘‘Plus de 760 milliards de FCFA’’ ont été recouvrés auprès des sociétés minières au titre des redevances ajustés et des impôts, et le fonds minier de développement local a permis, pour la première fois, la redistribution de 18,4 milliards de FCFA au bénéfice des communes du Mali pour financer des projets structurants en matière d’eau, de santé, d’éducation et d’infrastructures de proximité. Ces ressources autrefois insuffisamment valorisées, deviennent aujourd’hui un véritable levier de développement territorial et de justice sociale. Pendant longtemps, l’or du Mali enrichissait davantage les autres. Désormais, notre ambition est de faire des ressources naturelles, un moteur de transformation économique, d’industrialisation, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations. La souveraineté n’a en effet de sens que lorsqu’elle améliore concrètement la vie des populations. C’est pourquoi les ressources supplémentaires mobilisées par les réformes économiques doivent être transformées
Région de Koulikoro : Les acteurs locaux engagent l’identification des filières et des corps de métiers porteurs

Le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières (CAEF) du Gouverneur, le Cdt Sagaba SAMAKÉ a présidé, au nom du Gouverneur de Région, la cérémonie d’ouverture de l’atelier consacré à l’identification des filières économiques et des corps de métiers porteurs de la région, dans la salle de conférence du Conseil Régional de Koulikoro. Cet atelier de deux jours réunit les acteurs publics, les centres de formation professionnelle, le secteur privé, la société civile et les partenaires techniques et financiers, afin d’identifier, de prioriser et de promouvoir les filières économiques et les métiers les plus porteurs de la région. Le CAEF a rappelé que l’emploi des jeunes et des femmes demeure une priorité nationale. Il a souligné que la Région de Koulikoro dispose d’importants atouts dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’artisanat, du commerce, des mines, de l’industrie et des services, autant de secteurs capables de générer des emplois durables et de stimuler le développement économique. Les conclusions des travaux permettront de disposer d’un répertoire des potentialités économiques de Koulikoro et de sélectionner les filières prioritaires, qui bénéficieront d’un accompagnement en matière de formation, d’investissement et de création d’emplois. Gouvernorat de Koulikoro
Évaluation des risques et actions prioritaires dans le Cercle de Tombouctou : Le Comité local de gestion des crises et catastrophes prône le renforcement de la résilience des communautés

Le Préfet du Cercle de Tombouctou, Abdoul Karim Koné a présidé, ce jeudi le 06 août 2026, la réunion du Comité local de gestion des crises et catastrophes, tenue dans la salle de conférence de la Préfecture. Cette rencontre a réuni les principaux acteurs administratifs, techniques, sécuritaires, humanitaires ainsi que les représentants des services concernés, autour d’un cadre d’échanges consacré à l’évaluation de la situation et au renforcement du dispositif local de prévention, de préparation et de réponse face aux crises et catastrophes. Le Comité local de gestion des crises et catastrophes bénéficie de l’appui de l’UNICEF, partenaire engagé aux côtés des autorités administratives dans le renforcement des mécanismes de coordination, de préparation et de réponse aux situations d’urgence. Cet accompagnement contribue à améliorer la résilience des communautés, notamment en faveur des populations les plus vulnérables. Au cours des travaux, les participants ont passé en revue les principaux défis auxquels le cercle est confronté, notamment les risques liés aux aléas climatiques, aux urgences humanitaires et aux autres situations pouvant affecter les populations. Les échanges ont également permis d’identifier les actions prioritaires à mettre en œuvre, afin d’améliorer la coordination entre les différents intervenants et d’assurer une réponse rapide et efficace en cas de besoin. Dans son intervention, le Préfet du Cercle a rappelé l’importance de la synergie d’action entre les services de l’État, les collectivités territoriales, les partenaires techniques et financiers ainsi que les organisations de la société civile. Il a insisté sur la nécessité d’anticiper les risques, de renforcer les mécanismes de veille et de maintenir une collaboration permanente pour mieux protéger les populations et leurs biens. La réunion s’est achevée par une série de recommandations visant à consolider le fonctionnement du Comité local de gestion des crises et catastrophes et à renforcer la résilience des communautés face aux différentes situations d’urgence, avec l’appui des partenaires, notamment l’UNICEF. Préfecture de Tombouctou
Promotion des exportations et renforcement de la compétitivité des entreprises : Vers la création d’un observatoire des marchés pour garantir une veille permanente des marchés

Le Ministère de l’Industrie et du Commerce, à travers l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (APEX-Mali), a organisé, ce jeudi 6 août 2026, à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, un atelier d’information à l’intention des acteurs de l’exportation sur les tendances de productions des filières prioritaires et les exigences des marchés internationaux. La rencontre a enregistré la présence du Conseiller Technique du Ministère de l’Industrie et du Commerce, représentant le ministre, Mme DRAME Korotoumou SANTARA, du Directeur général adjoint de l’APEX-Mali, M. Yacouba Yassa DIARRA, Conseiller spécial du Directeur général de l’APEX-Mali, M. Youssouf TRAORE, ainsi que des représentants des structures techniques de l’État, des organisations professionnelles du secteur privé et des interprofessions des filières d’exportation. Au cours des travaux, les participants ont été informés des potentialités de production des filières prioritaires, des tendances des marchés internationaux, des exigences réglementaires et sanitaires applicables aux produits d’exportation, ainsi que des principaux défis et perspectives liés au développement des exportations maliennes. Les échanges ont également porté sur la nécessité de mettre en place un dispositif structuré et permanent de veille, d’analyse et de diffusion des informations sur les marchés internationaux. Dans son allocution, le Directeur général adjoint de l’APEX-Mali, M. Yacouba Yassa Diarra, a rappelé que cet atelier s’inscrit pleinement dans la mission de l’Agence de fournir aux exportateurs des informations stratégiques sur les tendances des marchés régionaux et internationaux. Il a également souligné que les outils présentés contribueront à renforcer la compétitivité des entreprises maliennes et serviront de base à la mise en place d’un observatoire des marchés. Intervenant au nom du ministre de l’Industrie et du Commerce, Mme DRAME Korotoumou SANTARA a salué l’initiative de l’APEX-Mali et réaffirmé que les exportations constituent un levier essentiel de croissance économique. Elle a insisté sur la nécessité pour les entreprises maliennes de disposer d’informations fiables et actualisées afin de mieux répondre aux exigences des marchés internationaux et de renforcer leur compétitivité. À l’issue des travaux, les participants sont repartis avec une meilleure compréhension des évolutions des marchés internationaux et des exigences auxquelles les produits maliens doivent répondre afin d’améliorer leur compétitivité et de renforcer durablement la présence du Mali sur les marchés d’exportation. L’atelier s’est achevé par une photo de famille, marquant ainsi la fin de cette journée d’échanges et de réflexion consacrée au renforcement des capacités des acteurs de l’exportation. APEX-Mali
Régiment des Commandos Parachutistes : la 76ème promotion de 87 élèves parachutistes reçoivent leurs insignes

Au terme d’un stage intensif alliant endurance, discipline et maîtrise des techniques aéroportées, 87 stagiaires ont reçu, ce jeudi 06 août 2026, leurs insignes de commandos parachutistes au cours d’une cérémonie officielle, consacrant ainsi leur aptitude à servir au sein des unités parachutistes des Forces Armées Maliennes. Présidée par le Chef d’État-Major adjoint de l’Armée de Terre, le Colonel-major Daouda SAGARA, la cérémonie s’est déroulée sur la place d’armes du 33ᵉ Régiment des Commandos Parachutistes (RCP), en présence de plusieurs autorités militaires et civiles. Cette 76ᵉ promotion, composée de 87 élèves parachutistes, comprend 02 élèves officiers d’active en stage en provenance de la Russie, 02 militaires du Centre Médical de Garnison du 33ᵉ Régiment des Commandos Parachutistes et 83 militaires du Régiment des Commandos Parachutistes. Durant 40 jours, les stagiaires ont suivi une formation exigeante axée sur l’acquisition des compétences physiques, techniques et tactiques propres aux troupes aéroportées. Le stage a notamment porté sur la préparation opérationnelle, la manipulation des équipements parachutistes, les procédures de sécurité ainsi que les exercices de sortie d’aéronef, afin de les préparer aux exigences des missions dévolues aux unités parachutistes. Dans son allocution, le Directeur de la formation, le Capitaine Moussa TRAORÉ, a exprimé sa reconnaissance au Haut Commandement pour son accompagnement dans l’organisation et la réussite de cette session, avec une mention particulière au Commandant du 33ᵉ Régiment des Commandos Parachutistes. Il a également salué le professionnalisme des instructeurs, des moniteurs et de l’ensemble des encadreurs qui ont contribué à la qualité de la formation. Évoquant l’esprit qui anime les troupes parachutistes, le Capitaine TRAORE a rappelé la devise des paras, « Croire et Vaincre », soulignant qu’elle traduit la confiance dans la préparation, les équipements et les camarades, tout en exigeant le courage d’accomplir le saut dans le vide avec détermination et sang-froid. La cérémonie s’est achevée par un défilé des nouveaux brevetés, suivi d’une photo de famille, marquant leur entrée officielle dans la grande famille des commandos parachutistes du Mali et leur disponibilité à servir la Nation avec honneur, discipline et professionnalisme. DIRPA
Formation renforcée des forces de sécurité : Les officiers de police sortants de l’EIEMFS du Cameroun présentent leurs diplômes au DG de la police nationale

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles, le Directeur Général de la Police Nationale, Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ a reçu, la semaine dernière, des officiers de police récemment diplômés de l’École Internationale d’État-Major des Forces de Sécurité (EIEMFS) de la République du Cameroun. La cérémonie s’est déroulée, en présence du Directeur Général Adjoint de la Police Nationale, Contrôleur Général de Police Seydou DIARRA, ainsi que de certains de ses proches collaborateurs. À cette occasion, le Directeur Général a adressé ses vives félicitations aux récipiendaires pour leur brillante réussite, fruit de leur engagement, de leur discipline et de leur sens élevé du devoir. Il a souligné que cette formation constitue un atout majeur pour le renforcement des capacités de commandement, de planification et de conduite des opérations de sécurité. Il les a également invités à mettre leurs connaissances acquises au service de la Nation et à contribuer à l’amélioration continue de la réponse sécuritaire face aux défis actuels. Les treize (13) officiers diplômés, dont deux (02) titulaires du diplôme de l’École de Guerre, ont exprimé leur profonde gratitude au Directeur Général de la Police Nationale ainsi qu’à l’ensemble de la hiérarchie pour la confiance et le soutien dont ils ont bénéficié tout au long de leur parcours. Ils ont réaffirmé leur engagement à mettre leurs compétences au service de la protection des personnes et des biens, ainsi que du renforcement de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du Territoire National. Cette cérémonie de présentation de diplômes illustre la volonté constante de la Direction Générale de la Police Nationale de promouvoir l’excellence, la formation continue et le développement du capital humain, afin de disposer d’une Police Nationale toujours plus professionnelle, performante et efficace au service des populations. Com/DGPN
5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA livre un bilan sans ambigüité

Le 7 Juin 2026 a marqué le cinquième anniversaire de l’avènement du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA à la tête de la magistrature suprême. Un événement, qui a, profondément, bouleversé l’évolution sociopolitique, sécuritaire, économique et même diplomatique de notre pays. Du redressement de l’armée et de l’outil de défense à la reconquête territoriale, jadis inaccessible, en passant par la souveraineté des choix diplomatiques assumés jusqu’à la refondation politiques, judiciaires, institutionnelles, économiques et culturelles, notre pays engage, désormais, le chantier de son renouveau. En effet, dès le 07 Juin 2021, lors de son Investiture, après avoir posé, avec lucidité, le diagnostic de notre pays, Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État a affirmé, solennellement, ici et maintenant, sa ferme détermination à relever le défi, celui d’assurer la survie d’un État éprouvé, par une décennie de crise multidimensionnelle et qui a échappé, de peu, à la désintégration, lorsque les autorités avaient perdu en 2012, plus de 70% de notre territoire, du fait de l’insécurité. En effet, le terrorisme cherchait à imposer sa loi. Des pans entiers du territoire échappaient à l’autorité de l’État. Les institutions étaient fragilisées. La confiance des citoyens était ébranlée. Ainsi, à l’occasion du 5ème anniversaire de la Gouvernance du Président Assimi GOÏTA, le Gouvernement, qui a la charge de la mise en œuvre de sa vision, s’est soumis, durant un mois, à un exercice inédit de redevabilité visant à informer les citoyens maliens sur les réalisations engrangées, des chantiers ouverts ainsi que des réformes engagées. Tour à tour, les ministres sectoriels ont organisé des cadres d’échanges avec les forces vives, les organisations de la société civile, les faitières, les acteurs socioéconomiques, le monde scolaire et universitaire. Ce travail collectif, qui a permis de présenter des réalisations, a visé surtout à mesurer, avec lucidité, le chemin parcouru, depuis le début de la Transition, à écouter les préoccupations de nos concitoyens et à dégager les priorités, qui guideront la prochaine étape de l’action gouvernementale. Car, gouverner, c’est rendre compte, mais, c’est, aussi, savoir entendre, corriger et préparer l’avenir. Pour clôturer un mois de communication sur les grands chantiers de la refondation, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA s’est prêté ce jeudi 6 Août 2026 à l’exercice. Dans sa déclaration, le Premier ministre a lancé qu’au terme des rencontres d’échanges consacrées au bilan des cinq années de la Transition, notre pays vient de franchir un cap important de son processus de Refondation et d’édification du Mali Kura. « Durant plusieurs semaines, sous les hautes orientations de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, les membres du Gouvernement sont allés à la rencontre des populations, afin de rendre compte, d’écouter et de partager une même conviction ; celle d’un Mali qui, malgré les épreuves, avance avec détermination. En effet, ils ont fait de ce bilan, un véritable exercice de redevabilité, de vérité, de responsabilité et de prospective ; démontrant leur sens élevé de l’intérêt général », a indiqué le Chef du Gouvernement. Un engagement inébranlable malgré les épreuves et les défis En effet, de l’analyse du Chef du Gouvernement, l’on retient que l’économie a subi les effets conjugués de l’insécurité, des crises internationales et des bouleversements géopolitiques. À ces difficultés se sont ajoutés les sanctions et les différents embargos, les incompréhensions et les pressions extérieures. « Beaucoup annonçaient l’effondrement du Mali dont les deux tiers du territoire étaient occupés. La question, qui nous était alors posée était simple : fallait-il subir les événements ou reprendre notre destin en main ? Les Autorités de la Transition ont choisi la seconde voie. Elles ont fait le pari de la souveraineté, de la refondation et de la confiance retrouvée entre l’État et son peuple. C’est ce choix, qui a orienté l’ensemble des deux Plans d’Actions du Gouvernement (PAG) durant ces cinq années », a-t-il révélé. Le Chef du Gouvernement indiquera que depuis cinq ans, notre pays s’est engagé dans un processus de refondation visant à renforcer les fondements de l’État, consolider l’autorité publique, restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens, placer l’intérêt national au cœur de l’action publique. Malgré un contexte marqué par d’importants défis sécuritaire, économique et institutionnel, les autorités de la transition ont poursuivi cette dynamique avec pour objectif de permettre au Mali de définir ses priorités et de conduire son développement en fonction des aspirations de notre peuple. Cette démarche repose sur une conception de la souveraineté fondée sur la responsabilité, la constance et l’engagement au service de la nation. Ainsi, la Nouvelle Constitution, promulguée en juillet 2023, marque un nouveau départ politique pour le pays, à travers l’avènement de la 4ème République. Parmi les principales réalisations, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA citera, entre autres, la mise en œuvre progressive des recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR); le renforcement des mécanismes de lutte contre la corruption, et l’approfondissement des réformes institutionnelles et administratives. Sur le plan sécuritaire, nos Forces armées et de sécurité ont connu une montée en puissance sans précédent. Grâce au renforcement de leurs capacités opérationnelles, à l’acquisition d’équipements modernes, à l’amélioration de leur formation et à une plus grande liberté d’action, elles mènent, aujourd’hui, des opérations avec professionnalisme et efficacité. L’engagement, le courage et la détermination des FAMa contribuent, chaque jour, à la défense de l’intégrité du territoire national, à la protection des populations et au renforcement de la sécurité dans l’espace confédéral de l’AES. Sur le plan diplomatique, le Mali affirme son engagement en faveur de la paix, de l’intégration africaine et d’une coopération internationale fondée sur le respect mutuel, l’égalité entre les Etats et la préservation de sa souveraineté. A travers la Confédération des Etats du Sahel (AES), notre pays œuvre au renforcement d’un espace de solidarité agissante, de sécurité et de développement porté par des partenariats équilibrés au service des intérêts communs de nos peuples. Sur le plan économique, l’un des changements majeurs de ces 5 dernières années réside dans la
Administration-Secteur Privé : Les concertations s’ouvrent autour de la sécurisation des transports et interconnexion des systèmes douaniers

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a présidé, ce jeudi 6 aout 2026, la cérémonie d’ouverture de la Table ronde de concertation Administration -Secteur privé, une rencontre stratégique destinée à renforcer le partenariat entre les pouvoirs publics et les opérateurs économiques, afin d’améliorer le climat des affaires et la compétitivité des entreprises maliennes. C’était en présence de plusieurs membres du Gouvernement, des représentants des faitières des secteurs commerciaux, des transports et des transits ainsi que les responsables des services d’assiettes et les acteurs du commerce. Placée sous le thème « Faciliter les échanges, sécuriser les transports et interconnecter les systèmes douaniers », cette rencontre constitue un cadre privilégié de dialogue entre les administrations publiques et les acteurs du secteur privé. Elle vise à améliorer la compréhension des procédures du commerce extérieur, à promouvoir la facilitation des échanges et à identifier des solutions concertées aux difficultés auxquelles sont confrontés les opérateurs économiques. Au cours des travaux, les participants examineront les réformes engagées par les administrations en charge du Commerce, des Douanes, des Impôts, de l’Agriculture, de la Santé, des Transports et de la Sécurité. L’objectif vise, également, à recueillir les préoccupations des entreprises, d’identifier les principaux points de blocage générateurs de surcoûts et de retards, puis de proposer des solutions pratiques et consensuelles pour fluidifier les échanges commerciaux. La modernisation des procédures administratives figure parmi les priorités de cette concertation. Les discussions portent, notamment, sur la simplification et l’allègement des formalités administratives, la digitalisation des procédures ainsi que la sécurisation des corridors de transport, autant de leviers essentiels pour renforcer la performance du commerce extérieur malien. Dans son allocution d’ouverture, le Premier ministre a appelé l’ensemble des participants à faire de cette table ronde un véritable espace de dialogue franc et constructif. « Cette table ronde doit être une tribune de transparence, de critiques et d’autocritiques, de réflexions approfondies, d’échanges fructueux et de propositions concrètes en vue d’éradiquer tous les maux, qui pénalisent nos opérateurs économiques tournés vers le commerce extérieur », a déclaré le chef du gouvernement. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a également mis en avant les nombreuses réformes déjà engagées par le gouvernement sur les plans législatif, réglementaire, institutionnel, technique et technologique. Il a notamment cité la réduction des délais et des coûts des procédures, la ratification de l’Accord de l’Organisation mondiale du commerce sur la facilitation des échanges ainsi que l’adoption de codes modernisés dans les domaines des douanes, des impôts, des investissements et des mines. Réaffirmant la détermination des autorités à lutter contre les pratiques, qui entravent les échanges commerciaux, le Premier ministre a lancé un message de fermeté : « Le gouvernement ne transigera pas avec ces mauvaises pratiques. Chaque jour perdu à nos frontières est un manque à gagner pour notre pays. » À travers cette initiative, le gouvernement entend consolider un partenariat durable avec le secteur privé, afin de lever les obstacles au commerce extérieur, d’améliorer la compétitivité des entreprises nationales et de soutenir une croissance économique plus inclusive au bénéfice du Mali. PRIMATURE
Commerce extérieur : Le Gouvernement renforce le dialogue avec le secteur privé pour accélérer la facilitation des échanges

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a pris part, ce jeudi 06 août 2026, à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako, la cérémonie d’ouverture de la Table Ronde de Concertation entre l’Administration et le Secteur Privé, sur les Procédures du Commerce Extérieur et la Facilitation des Échanges au Mali présidée par le Premier Ministre, chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. Initiée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), cette rencontre a réuni les membres du Gouvernement, les responsables des services techniques de l’administration, les chambres consulaires, les organisations professionnelles ainsi que les opérateurs économiques, autour d’un objectif commun, à savoir, l’amélioration de l’environnement des affaires et le renforcement de la fluidité des échanges commerciaux. Le Premier Ministre a salué cette initiative qu’il a qualifiée d’opportune et de hautement stratégique, soulignant que la modernisation du commerce extérieur repose, avant tout, sur une vision partagée, une coordination permanente entre les acteurs et un climat de confiance durable entre l’administration et le secteur privé. Dans son allocution, le Premier Ministre a rappelé que, compte tenu de sa position de pays de l’hinterland, le Mali est confronté à des défis logistiques majeurs, qui imposent une adaptation constante des procédures, afin de garantir l’approvisionnement des marchés, de préserver la compétitivité des entreprises et de consolider la souveraineté économique nationale. Il a insisté sur la nécessité de bâtir une administration plus accessible, plus efficace et davantage orientée vers les résultats, capable d’accompagner les opérateurs économiques plutôt que de constituer un frein à leurs activités. Invitant les participants à formuler des recommandations pragmatiques, assorties d’un chronogramme de mise en œuvre, il a assuré que le Gouvernement accordera une attention particulière aux conclusions de cette concertation et veillera à l’application rigoureuse des réformes consensuelles, qui en découleront. MIC