Formation des managers : L’API-Mali et le CMEM unis, pour promouvoir la compétitivité des entreprises maliennes

Le Club des Managers d’Entreprises du Mali (CMEM), en partenariat avec l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali (API-Mali), a procédé au lancement de la première cohorte de son programme de formation des managers d’entreprises, dans la salle de conférence de l’API-Mali. Cette initiative vise à renforcer les compétences managériales des dirigeants et cadres d’entreprises, à promouvoir un leadership performant et à améliorer les pratiques de gestion au service de la compétitivité des entreprises maliennes. Cette première session a réuni plus de vingt managers issus de différents secteurs d’activités, venus renforcer leurs compétences, afin de mieux relever les défis liés à la gestion et au développement de leurs organisations. Au cours de cette journée inaugurale, les participants ont bénéficié de formations de haut niveau portant, notamment, sur le leadership et le management des entreprises. À travers des présentations interactives, des échanges d’expériences et des études de cas, les formateurs ont, brillamment, partagé des outils pratiques et des approches innovantes destinés à améliorer la gouvernance, la performance et le leadership des managers. Cette initiative constitue la réaffirmation de l’engagement l’API-Mali à accompagner le développement du secteur privé en investissant dans le capital humain, un véritable levier de croissance économique et de création de valeur pour le Mali. L’API-Mali

Suivi de la campagne agricole à Taoudenni : Des échanges fructueux entre le Ministre, Youba BAH et les autorités régionales sur le développement des filières porteuses de la région

La Région de Taoudenni a accueilli, ce vendredi 31 juillet 2026, le Ministre de l’Élevage et de la Pêche, accompagné d’une importante délégation de son département, dans le cadre d’une conférence des cadres consacrée aux secteurs de l’élevage et de la pêche. Cette rencontre avait pour objectif d’évaluer, avec les autorités administratives et politiques de la Région, les services techniques déconcentrés ainsi que les organisations socioprofessionnelles, le niveau de mise en œuvre des recommandations issues du Conseil Supérieur de l’Agriculture. Elle a, également, permis d’identifier les principales difficultés rencontrées sur le terrain et d’examiner, de manière concertée, les solutions susceptibles de renforcer, durablement, le développement des secteurs de l’élevage et de la pêche dans la Région de Taoudenni. Après les civilités d’usage et le discours d’ouverture prononcé par Youba Bah, Ministre de l’Elevage et de la Pêche, les travaux ont débuté par une série de présentations consacrées aux différents secteurs relevant du département. Ces communications ont permis au Ministre et à sa délégation de mieux s’imprégner de la situation sur le terrain, des acquis enregistrés ainsi que des contraintes auxquelles sont confrontés les acteurs. Les échanges se sont, ensuite, poursuivis avec les interventions des organisations faîtières, qui ont exposé leurs préoccupations et formulé des demandes d’éclaircissement sur les difficultés, qui affectent, actuellement, leurs activités. En réponse, le Ministre de l’Élevage et de la Pêche, appuyé par ses conseillers et les responsables techniques de son département, a apporté des éléments de réponse et des orientations sur les différentes préoccupations soulevées. Il a, notamment, rassuré les acteurs, de la disponibilité et de l’accompagnement de son département pour rechercher, avec eux, les voies et moyens permettant de surmonter les difficultés actuelles, d’améliorer la production, la productivité ainsi que la qualité des produits issus de ces deux secteurs stratégiques. Cette conférence des cadres a constitué, ainsi, un cadre privilégié d’écoute, de dialogue et de concertation, entre le département, les autorités régionales, les services techniques et les acteurs socioprofessionnels, en vue de contribuer à une meilleure mise en œuvre des politiques publiques en matière d’élevage et de pêche dans la Région de Taoudenni. À l’issue des travaux, le Ministre et sa délégation ont pris congé de leurs hôtes dans une ambiance conviviale et chaleureuse. La traditionnelle photo de famille a immortalisé cette rencontre placée sous le signe de l’écoute, de la concertation et de l’engagement, en faveur du développement des secteurs de l’élevage et de la pêche à Taoudenni. Gouvernorat de Taoudenni  

Suivi de la campagne agricole à Tombouctou : Le ministre Youba BAH visite des infrastructures modernes d’abattage et de transformation laitière

Le Ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba BAH séjourne dans la région de Tombouctou, dans le cadre de la mission de supervision de la mise en œuvre du plan de campagne agricole. Il est arrivé dans la ville des 333 Saints, ce vendredi 31 Juillet 2026, où il a été accueilli par les autorités régionales, conduites par le Conseiller aux Affaires administratives et juridiques du Gouverneur, Boubacar DANFAGA, avant d’effectuer une visite de plusieurs infrastructures réalisées dans le cadre du Projet d’Appui au Secteur de l’Élevage au Mali (PASEM II), en partenariat avec le Conseil régional de Tombouctou. La délégation a, notamment, visité une aire moderne d’abattage, une mini-unité de transformation et de production de lait local ainsi qu’une boucherie moderne à Badjindé. Le Ministre a, ensuite, présidé une rencontre d’échanges avec les cadres du monde rural. Cette séance a permis aux services techniques de présenter le bilan de la campagne 2025-2026, d’évoquer les difficultés rencontrées et de formuler des recommandations visant à améliorer les performances du secteur et les conditions de travail. Le Ministre s’est déclaré, pleinement, satisfait de la qualité des réalisations et des efforts consentis pour renforcer les capacités de production animale dans la région. Il a salué l’engagement constant des autorités régionales, en particulier l’implication personnelle du Gouverneur de région de Tombouctou, dans la mise en œuvre des politiques nationales de développement du secteur de l’élevage. Le Ministre a, également, exprimé sa reconnaissance aux services techniques, aux collectivités territoriales, aux partenaires ainsi qu’aux producteurs et acteurs du monde rural pour leur détermination et leur professionnalisme, malgré les défis auxquels ils demeurent confrontés. Il les a encouragés à poursuivre leurs efforts, afin d’assurer une campagne agricole et pastorale réussie, au bénéfice des populations de la région. Avant de clore sa mission, Youba BAH a adressé ses sincères remerciements aux autorités administratives, politiques, coutumières et aux populations de Tombouctou pour l’accueil chaleureux et la disponibilité dont elles ont fait preuve, tout au long de son séjour. Gouvernorat de Tombouctou

Coopération Militaire AES : Les auditeurs de l’École de Guerre du Niger reçus par les plus hautes autorités militaires maliennes

Dans le cadre de leur voyage d’études au Mali, les auditeurs de la 2ᵉ promotion de l’École de Guerre de l’École Militaire Supérieure du Niger ont été successivement reçus en audience, le vendredi 31 juillet 2026, par le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Division Élisée Jean DAO, le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA, ainsi que par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAIGA. Ces différentes audiences ont constitué des moments forts de leur séjour et témoignent de la volonté commune des plus hautes autorités maliennes et nigériennes de consolider les liens de fraternité d’armes, de favoriser le partage d’expériences stratégiques et de renforcer la coopération militaire entre les États membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Recevant les officiers stagiaires nigériens, le Chef d’État-Major Général des Armées a souligné l’importance de cette visite dans le raffermissement des relations entre les deux armées et dans la préparation des futurs décideurs militaires. À cette occasion, le Général de Division Élisée Jean DAO a présenté un exposé sur la situation sécuritaire nationale avant d’échanger avec les auditeurs sur les principaux enjeux stratégiques actuels. En conclusion de son intervention, le CEMGA a invité les officiers stagiaires à développer une réflexion stratégique permanente afin d’anticiper l’évolution des menaces, notamment celles liées aux nouvelles technologies et à l’emploi des drones. Il a estimé que l’adaptation constante des capacités et la pertinence des réponses opérationnelles constituent des facteurs essentiels d’efficacité pour les armées modernes. Pour sa part, le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA, a indiqué que cette initiative traduit l’excellence des relations de fraternité d’armes et de coopération militaire entre la République du Mali et la République du Niger, dans la dynamique de construction de la Confédération des États du Sahel. Il a rappelé que les Forces de Défense et de Sécurité des pays de l’AES sont désormais engagées dans une même vision stratégique, fondée sur la solidarité, la complémentarité et la mutualisation des efforts face aux défis sécuritaires communs. Le ministre délégué a également appelé au renforcement des échanges d’expériences et à l’harmonisation des programmes de formation entre les Forces de Défense et de Sécurité de la Confédération. Au nom de la délégation nigérienne, l’officier supérieur adjoint au Commandant des Organismes de Formation des Forces Armées Nigériennes (COFFAN), le Colonel-major Mahadalamine ABDOU, a exprimé sa satisfaction pour l’accueil réservé aux auditeurs de la 2ᵉ promotion de l’École de Guerre de l’École Militaire Supérieure du Niger. Il a souligné que le choix du Mali pour ce voyage d’études témoigne de l’excellence des relations de coopération entre les deux pays, renforcées dans le cadre de l’AES. Selon lui, les échanges avec les autorités maliennes ont permis aux auditeurs de mieux appréhender les défis sécuritaires du Mali, de l’espace AES et du Sahel, tout en bénéficiant de précieux conseils utiles à leur future carrière d’officiers supérieurs. Les audiences accordées par le Chef d’État-Major Général des Armées et le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants ont été marquées par des échanges de présents symboliques entre les autorités maliennes et la délégation nigérienne, en signe d’amitié et de fraternité. Les auditeurs ont également effectué une visite au Musée national du Mali, où ils ont découvert une partie du riche patrimoine historique et culturel du pays. Au-delà de son caractère protocolaire, cette série d’audiences illustre la volonté commune du Mali et du Niger de consolider leur partenariat stratégique à travers la formation, le dialogue et le partage d’expériences. Une dynamique qui traduit l’ambition de la Confédération des États du Sahel de bâtir une architecture de défense plus intégrée, fondée sur la solidarité, la confiance mutuelle et une vision commune de la sécurité régionale. DIRPA

Ecole de Guerre du Mali : Les auditeurs de la 2ème Promotion de l’École de Guerre du Niger en immersion

En visite d’études au Mali, la 2ème promotion de l’École de Guerre du Niger a effectué, le jeudi 30 juillet 2026, une immersion au sein de l’École de Guerre du Mali (EGM). Cette étape a permis aux auditeurs nigériens de découvrir, entre autres l’organisation, les missions et les méthodes de formation de cette prestigieuse institution militaire. Accueillie par le Commandant de l’École, le Général de division Oumar DAO, la délégation a eu droit à une présentation détaillée de l’Ecole de Guerre du Mali, avant de prendre part à une immersion dans les activités académiques et de planification opérationnelle. Cette visite a offert aux auditeurs une meilleure compréhension du fonctionnement de l’école, de son approche pédagogique et de son rôle stratégique dans la préparation des officiers appelés à exercer de hautes responsabilités au sein des Forces Armées Maliennes. Prenant la parole au nom de ses camarades de promotion, le Lieutenant-colonel ALFARI a salué la qualité de l’accueil réservé à la délégation nigérienne ainsi que la pertinence des enseignements dispensés par l’École de guerre du Mali. En outre, Il a souligné que cette immersion constitue un enrichissement majeur dans leur parcours de formation, notamment à travers les échanges autour du concept interarmées, des fondements de l’enseignement militaire supérieur et de l’approche globale de la gestion des crises. Selon lui, ces enseignements s’inscrivent pleinement dans les exigences d’un environnement stratégique caractérisé par des défis sécuritaires complexes, une évolution constante des menaces et une transformation profonde des modes d’engagement opérationnel. Il a également relevé que cette formation contribuera au renforcement des capacités des futurs chefs militaires dans la défense de la souveraineté et la consolidation de la stabilité des États membres. Dans la perspective d’une coopération renforcée entre les établissements de formation militaire supérieure de l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES), le Lieutenant-colonel ALFARI a plaidé pour une dynamique accrue d’échanges entre les Écoles de Guerre, à travers l’harmonisation des programmes de formation, la conduite d’exercices conjoints et le partage d’expériences entre cadres instructeurs. La signature du livre d’or, la visite des infrastructures de l’École de Guerre du Mali ainsi que la remise d’un présent symbolique par le Commandant de l’EGM au chef de la délégation nigérienne ont constitué les principaux temps forts de cette rencontre. Une séquence qui témoigne de l’excellence des relations de coopération, d’amitié et de fraternité entre les deux institutions militaires. DIRPA

Gendarmerie Nationale : Les 47 officiers de la 28ème promotion du cours supérieur, prêts à relever les défis sécuritaires

La cérémonie de sortie de la 28ème promotion du Cours Supérieur de la Gendarmerie s’est tenue, le vendredi 31 juillet 2026, sur la place d’armes de l’École de la Gendarmerie Nationale « Caserne Chef d’Escadron Balla KONE » à Faladiè. L’évènement était présidé par le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Général de Brigade Moussa Toumani KONE, représentant le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de division Élisée Jean DAO. À ses côtés figuraient notamment le Chef d’État-Major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Toumani KONE, ainsi que plusieurs autorités civiles, militaires, religieuses, coutumières et des représentants des pays partenaires. Composée de 47 officiers stagiaires, dont deux personnels féminins, cette promotion regroupe des cadres issus de cinq pays africains : le Mali (26), le Burkina Faso (4), le Niger (6), la Guinée-Conakry (2) et le Togo (2). Ces officiers proviennent de plusieurs corps des Forces de Défense et de Sécurité, notamment la Police Nationale, la Protection Civile, la Garde Nationale et la Gendarmerie Nationale. Pendant neuf mois de formation intensive, les stagiaires ont bénéficié d’un enseignement multidisciplinaire destiné à renforcer leurs capacités de commandement et d’intervention. Le programme portait notamment sur le Droit pénal général et spécial, la Procédure pénale, le Droit administratif et civil, les écrits de service, la Police Technique et Scientifique, la Tactique, le Renseignement. À ces enseignements se sont ajoutés des modules consacrés à la Sécurité publique, la Gouvernance, la Gestion des risques et catastrophes, le Genre, les Droits Humains, les Opérations de Maintien de la Paix, l’Ethique et la Déontologie. Les officiers stagiaires ont également pris part à plusieurs conférences et séminaires animés par les partenaires des Écoles de la Gendarmerie Nationale autour de problématiques sécuritaires actuelles, notamment le leadership militaire, la lutte contre les Engins Explosifs Improvisés (EEI), la traite des personnes, le blanchiment de capitaux et le trafic illicite de migrants. Dans son intervention, le Directeur des Écoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale, le Colonel Ibrahim TRAORÉ, a souligné que cette cérémonie dépasse largement le cadre de la remise d’un diplôme. Selon lui, elle marque « l’aboutissement d’un parcours exigeant », fondé sur le travail, la discipline, l’esprit de sacrifice et la quête permanente de l’excellence. Il a également relevé la portée particulière de cette promotion, symbole de la volonté commune des États participants de renforcer la coopération entre leurs Forces de Défense et de Sécurité. Par ailleurs, le Colonel TRAORÉ a salué la confiance accordée par les autorités des différents pays au Commandement des Écoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale, tout en rendant hommage au corps professoral, aux encadreurs, au personnel administratif et aux partenaires ayant contribué à la réussite de cette formation. Prenant la parole à son tour, le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Général de Brigade Moussa Toumani KONE, a d’abord rendu un hommage appuyé au défunt Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général d’Armée Sadio CAMARA, qui avait présidé la précédente cérémonie. S’adressant aux nouveaux diplômés, il les a félicités pour les efforts consentis et les a exhortés à devenir « les dépositaires d’un héritage », les ambassadeurs des valeurs de la Gendarmerie Nationale et les acteurs engagés de la sécurité dans leurs pays respectifs. Il les a également invités à faire preuve d’exemplarité, d’humilité, de compétence et de courage dans l’exercice de leurs futures responsabilités. Au terme de cette formation particulièrement exigeante, les 47 officiers stagiaires ont satisfait aux différentes évaluations avec des moyennes générales comprises entre 17,23/20 et 12/20, témoignant du niveau élevé de cette promotion et de l’engagement des participants. Le titre de major de cette 28ème promotion revient au Lieutenant Aboubacrine AG ABDERAHMANE de la Gendarmerie Nationale. À travers cette nouvelle promotion, la Direction des Écoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale réaffirme son engagement dans la formation de cadres hautement qualifiés, capables de relever les défis sécuritaires actuels et de renforcer la coopération entre les Forces de Défense et de Sécurité des pays africains. DIRPA

Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre : Plus de 300 armes et munitions, non conformes, réduites en ferraille

Le Secrétariat Permanent de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre (SP-CNLP) a organisé, le jeudi 30 juillet 2026, une journée de destruction d’armes et de munitions dans ses locaux sis à Medina-coura. Cette activité s’inscrit dans les efforts constants des autorités maliennes pour lutter contre la circulation illicite des armes, prévenir les violences armées et renforcer la sécurité des populations. La cérémonie a été présidée par le Secrétaire permanent du SP-CNLP, Colonel Adama DIARRA, en présence du représentant du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Colonel Mamadou SOUGOUNA et plusieurs autorités militaires et civiles. À travers cette initiative, le SP-CNLP réaffirme son engagement en faveur de la paix, de la sécurité nationale et du respect des engagements internationaux du Mali, en matière de contrôle des armes. Dans son allocution, Colonel Adama DIARRA a indiqué : « cette année, à l’issue des campagnes de sensibilisation, plus de 300 armes et munitions seront détruites, conformément, aux normes internationales ». Il a rappelé que le Mali est confronté, depuis plusieurs années, à des défis sécuritaires complexes marqués par les actions des groupes armés terroristes, la criminalité transnationale organisée, les trafics illicites et diverses formes de violence, qui fragilisent certaines communautés. Selon lui, la circulation incontrôlée d’armes alimente l’insécurité, exacerbe les conflits et compromet les efforts de stabilisation et de développement. Elle entraîne, également, de lourdes conséquences, notamment des pertes en vies humaines, des déplacements de populations, des perturbations des activités économiques et une érosion de la confiance entre les communautés. Par ailleurs, le Secrétaire permanent a souligné que la lutte contre la prolifération et la circulation illicite des armes légères et de petit calibre constituent un pilier essentiel de la politique nationale de sécurité, tout en représentant un levier important pour la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et le développement. La cérémonie s’est poursuivie par une visite guidée du magasin de stockage des armes récupérées lors des différentes opérations menées sur le terrain. Les participants ont, ensuite, découvert l’atelier dédié au démontage définitif des armes, où une démonstration de découpage de ces armes a permis d’illustrer le processus de leur neutralisation. La journée a pris fin, par un cocktail-déjeuner réunissant les invités, suivi d’une photo de famille, marquant la clôture de cette activité placée sous le signe de l’engagement collectif en faveur d’un Mali plus sûr. DIRPA

Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport dans le secteur des mines : Le Comité de Pilotage révèle une mobilisation de plus de 109 milliards de francs CFA

Le Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU a présidé, ce vendredi 31 Juillet 2026, la 1ère réunion du Comité de Pilotage du Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport, dans le secteur des mines du Mali. C’était en présence des plusieurs membres du Gouvernement, du comité de pilotage ainsi que des responsables des structures des secteurs concernés. La réunion a été l’occasion pour les membres du Comité de Pilotage de faire le point des fonds mobilisés, dans le cadre de ce mécanisme inédit, qui vise à financer, directement, les infrastructures nécessaires à l’exploitation minière, un levier structurant pour transformer la richesse du sous-sol en routes, barrages et réseaux électriques, contribuant ainsi à la compétitivité économique du Mali. Pour le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU, ce fonds a été instauré, conformément, aux dispositions de l’article 98 de la loi N°2023-040 du 29 août 2023 qui stipule que « le fonds est alimenté par les titulaires de permis d’exploitation de grandes mines, de petites mines, ainsi que les bénéficiaires d’autorisation d’exploitation industrielle de substances de carrière, à hauteur de 1 % du chiffre d’affaires trimestriel et de 10 % de la redevance, taxe ad valorem, pour les cinq premières années à compter de la date de première production. Le taux de 1 % du chiffre d’affaires est porté à 2,5 % après les cinq premières années. », a indiqué le ministre d’Etat. Pour le Ministre SANOU, la matérialisation de ce fonds traduit la volonté du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA d’adosser le financement des infrastructures à la performance du secteur minier, créant, ainsi, un lien direct entre extraction et investissement public. Il indiquera que les ressources mobilisées sont, exclusivement destinées au financement d’infrastructures de production énergétique, d’ouvrages hydrauliques et d’infrastructures de transport, conformément aux objectifs assignés au fonds par le code minier et ses textes d’application. Ainsi, la rencontre a révélé que plus de 120 milliards de francs CFA, ont été mobilisés pour financer des infrastructures structurantes. Le ministre des Mines, Pr Amadou KEITA indiquera que la mobilisation démontre que secteur minier est, véritablement, en train d’être le moteur de notre développement économique. Cette politique va donc se poursuivre, et les autres fonds seront également opérationnalisés. Ensemble, bout à bout, comme on dit, ces fonds contribueront, avec les autres revenus miniers notamment de tirer les dividendes perçus par l’État, les taxes et impôts au développement de notre pays. Au cours de la réunion, les départements sectoriels concernés par ce fonds ont postulé pour des projets et bénéficié de financement. Ainsi, la ministre en charge des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO a présenté quelques projets, notamment, le chemin de fer, des projets routiers, l’acquisition de bateaux, ainsi que la compagnie Mali Airlines SA, plus qu’une nécessité aujourd’hui. « Nous remercions les plus hautes autorités d’avoir inscrit ces fonds, qui nous permettent d’atteindre les objectifs d’amélioration de la mobilité, de développement du système multimodal de transport et de diversification des voies d’approvisionnement du pays. Notre pays s’est engagé sur un vaste chantier de réalisation d’infrastructures routières et fluviales, avec pour objectif de faciliter la mobilité et de contribuer au désenclavement. La mise en place de ce fonds est donc perçue comme une urgence, d’où l’enthousiasme du département en charge des transports », a-t-elle indiqué. Le Mali est également engagé sur la voie de la construction d’infrastructures énergétiques et hydrauliques. Déjà, une nette amélioration est constatée dans l’accès à l’énergie et à l’eau, des secteurs vitaux. Pour favoriser une souveraineté énergétique, le Département table sur la réalisation de grands chantiers structurants visant à faire de notre pays un pôle de production énergétique apte à satisfaire totalement les besoins en énergie du Mali. Pour le ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko TRAORE, la mise en place de fonds est une aubaine pour améliorer les infrastructures hydrauliques, notamment en matière d’eau. « Nous contribuons qualitativement à l’amélioration de l’agriculture, de la santé, de l’environnement, ainsi qu’aux moyens de production nécessaires à un développement économique non seulement local et régional, mais, aussi national. S’agissant de l’énergie, comme vous le savez, il s’agit, non seulement de contribuer au bien-être des ménages, mais aussi de permettre à notre tissu industriel de tenir, de produire, de créer de la valeur ajoutée et de répondre aux besoins de nos compatriotes. Le bien-être de nos compatriotes n’est plus un slogan. Preuve en est, grâce au fonds pour le développement local, un montant de plus de 18 milliards de francs CFA a été mis à la disposition des collectivités et le nouveau fonds destiné aux infrastructures va consolider cet important acquis. Ainsi, dans son intervention, le ministre Alousséïni SANOU expliquera que du 1er janvier 2025 au 30 juin 2026, les recettes mobilisées au titre des contributions au fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport s’élèvent à 109 142 millions de francs CFA, dont 57, 751 milliards au titre de l’année 2025 et 51,391 millions pour le premier semestre 2026. Ces performances, se réjouira-t-il, traduisent la pertinence des réformes engagées et démontrent la capacité du fonds à générer des ressources substantielles pour accompagner la réalisation des investissements prioritaires de l’État. Ce fonds est un instrument de financement alternatif pour des infrastructures essentielles, traditionnellement dépendantes des ressources budgétaires ou de l’aide extérieure. Énergie, eau, transport : ces trois secteurs concentrent les principaux goulots d’étranglement de l’économie malienne. Bref, il s’agit là, d’une autre retombée des grandes réformes du secteur minier, réduisant ainsi la dépendance aux financements extérieurs pour des investissements publics et le financement de son Développement. CIGMA  

Voyage d’étude de la 2ème Promotion de l’école de Guerre du Niger : Les conseils précieux du Premier ministre Abdoulaye MAIGA aux guerriers

En voyage d’étude et d’immersion au Mali, la 2ème Promotion de l’Ecole de Guerre du Niger, a rendu ce vendredi 31 juillet 2026, une visite de courtoisie au Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, afin les prendre des orientations et les conseils précieux du Chef du Gouvernement. La délégation conduite par le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar Diarra, ainsi que de l’encadrement de l’École de guerre du Mali, a été chaleureusement reçu par le Chef du Gouvernement. Forte de 40 membres, dont 30 auditeurs, cette 2ème promotion de l’Ecole de Guerre du Niger a choisi la destination Mali pour parfaire sa formation axée sur la planification et la conduite des opérations. Ainsi, en face du Général de Division Abdoulaye MAIGA, la visite s’est transformée en une véritable leçon inaugurale qu’il a administré aux auditeurs. Le Chef du Gouvernement s’est appesantis revenir sur les origines de la crise sécuritaire au Mali et sur les principales réformes engagées par les autorités de la Transition. Il est également revenu sur la position ferme prise par le Mali aux côtés du Niger, ainsi que sur les rapports avec les partenaires, basés sur les trois principes qui guident l’action publique au Mali : le respect de la souveraineté de l’État, le respect des choix stratégiques et des partenaires, ainsi que la défense des intérêts vitaux du peuple malien. Au nom du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, Abdoulaye Maïga a salué cette visite, qu’il a qualifiée de symbole du renforcement de la coopération au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Il a réaffirmé l’attachement du Mali aux principes de souveraineté, de respect des choix stratégiques et de défense des intérêts des peuples. Le chef du gouvernement s’est également félicité de la création de la force unifiée de l’AES, qu’il a présentée comme une première sur le continent africain, tout en appelant à élargir cette dynamique de solidarité à l’ensemble de l’Afrique. PRIMATURE