Coopération bilatérale Mali – Sénégal : L’Ambassadrice du Sénégal Fatoumata BINETOU RASSOUL en visite de terrain dans la région de Kayes

Dans le cadre du renforcement de la Coopération entre le Mali et le Sénégal, l’Ambassadrice de la République du Sénégal au Mali, Son Excellence, Fatoumata BINETOU RASSOUL a entamé une visite de terrain dans la région frontalière de Kayes. Cette visite dans la « cité des rails » s’inscrit dans le cadre d’une prise de contact avec la communauté sénégalaise résidant à Kayes. A son arrivée, la diplomate a été reçue, ce jeudi 30 juillet 2026, par le Directeur de Cabinet du Gouverneur, Amadou DICKO, en présence des membres du Cabinet. ​À cette occasion, l’Ambassadrice a tenu à transmettre ses chaleureuses salutations au Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ, tout en le saluant pour les efforts déployés en vue de pérenniser les liens fraternels et historiques, qui unissent nos deux États. ​Au nom du Gouverneur, le directeur de cabinet a, vivement, remercié l’Ambassadrice pour ce séjour et cette marque de considération envers la région de Kayes. Il a réaffirmé la disponibilité de l’administration régionale à l’accompagner tout au long de son séjour dans la région. Gouvernorat de Kayes

7ème Session Extraordinaire du Conseil d’Administration de l’Office du Niger : Les Administrateurs valident les mesures budgétaires structurantes

L’Office du Niger a tenu, ce jeudi 30 Juillet 2026, une session extraordinaire de son Conseil d’Administration à la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture à Bamako. Cette rencontre décisive a été consacrée à l’Examen des Etats financiers révisés de l’exercice 2025 et à l’adoption d’importantes mesures budgétaires destinées à garantir une lecture plus fidèle de la situation financière de l’entreprise. La session a été présidée par son Président Directeur Général, Dr Samba Bocary TOUNKARA. Elle fait suite à la décision prise par les administrateurs, lors de la 58ème session ordinaire du 30 juin dernier, de différer l’examen des états financiers, du rapport de gestion 2025 ainsi que des rapports du Commissaire aux comptes relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025. Ce choix procédait d’une exigence de rigueur. Les membres du Conseil d’administration avaient souhaité disposer de documents comptables reflétant, avec davantage de précision, la réalité économique de l’entreprise, dans le respect des principes de transparence et de sincérité financière, qui fondent la gouvernance de l’Office du Niger. Dans son allocution d’ouverture, le PDG de l’Office du Niger a rappelé les raisons, qui ont conduit à cette révision. « La décision de renvoyer l’examen de ces documents traduit la volonté des administrateurs de disposer d’états financiers reflétant de manière plus fidèle la réalité économique et financière de l’Office du Niger, compte tenu du caractère exceptionnel du résultat net initialement arrêté », a déclaré Dr Samba Bocary TOUNKARA. Le résultat net de l’exercice 2025, évalué dans un premier temps à 1.217.768.081 FCFA, ne résultait pas d’une amélioration durable des performances de l’Office du Niger. Il était essentiellement lié à la non-exécution d’une part importante du Programme Annuel d’Entretien (PAE) 2025. Une situation imputable au retard intervenu dans la signature du Contrat-Plan 2025-2029, le 11 novembre 2025, puis de son arrêté d’exonération, signé le 15 décembre de la même année, qui n’ont pas permis la réalisation des travaux programmés avant la clôture de l’exercice. Conformément aux orientations du Conseil d’administration, les travaux non exécutés ont été reprogrammés dans le Programme Annuel d’Entretien 2026. Les crédits correspondants, d’un montant de 2 962 786 193 FCFA, ont ainsi été intégrés à une révision budgétaire permettant d’assurer leur exécution au cours de l’exercice en cours. Cette actualisation porte le budget 2026 de 25 411 615 378 FCFA à 28 374 401 571 FCFA, aussi bien en emplois qu’en ressources. Conséquence directe de ces ajustements, le résultat net révisé de l’exercice 2025 s’établit, désormais, à 7 803 258 FCFA, un niveau, qui traduit avec davantage de fidélité la situation financière réelle de l’établissement et répond aux exigences de sincérité comptable. Au cours de cette session extraordinaire, les administrateurs ont également adopté le procès-verbal de la 58ème session ordinaire, le budget révisé 2026, le Plan de passation des marchés 2026 révisé ainsi que les travaux révisés du Programme Annuel d’Entretien des infrastructures hydrauliques pour l’exercice 2026. En clôturant les travaux, le Président Directeur Général de l’Office du Niger Dr Samba Bocary TOUNKARA a souligné l’importance de ces décisions pour l’avenir de l’Office du Niger. L’adoption des documents financiers révisés, a-t-il indiqué, permet à l’entreprise de poursuivre ses missions dans un cadre conforme aux exigences de bonne gouvernance, de transparence et de responsabilité, tout en garantissant la continuité des investissements nécessaires à l’entretien des infrastructures hydrauliques et à la performance de la plus grande zone irriguée du Mali. À travers cette session extraordinaire, le Conseil d’administration réaffirme son engagement en faveur d’une gestion responsable, fondée sur la transparence, la redevabilité et la maîtrise des équilibres financiers. Une démarche, qui consolide la crédibilité de l’Office du Niger et accompagne sa mission stratégique au service de la souveraineté alimentaire et du développement agricole du Mali. Office du Niger

Forum International sur la Protection des Données (FIDCP 2026) : l’APDP du Mali à l’honneur, son expertise reconnue, à travers trois (03) panels stratégiques

A la faveur de la 2ème édition du Forum International sur la Protection des Données à Caractère Personnel (FIDCP), tenue les 28 et 29 juillet 2026 à Lomé (Togo), l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) a participé aux travaux de cette importante rencontre internationale, qui s’inscrit, désormais, parmi les grands rendez-vous africains consacrés à la protection des données à caractère personnel et à la gouvernance du numérique. Représentée, en effet, par son Directeur des Affaires Juridiques, de la Conformité et du Contentieux, Dr Mahamadou Aly HAÏDARA, l’APDP est intervenue, en qualité de panéliste, lors de la présentation de trois (03) panels stratégiques, attestant ainsi la reconnaissance de son expertise et de son engagement, en faveur d’une gouvernance responsable des données à caractère personnel en Afrique. Lesdits panels ont porté sur les thématiques suivantes : les autorités de protection des données : acteurs clés de la régulation numérique et partenaires stratégiques des responsables de traitement ; la protection des données, entre théorie et pratique : regards croisés du Régulateur et du Responsable de traitement ; le coût réel de l’inaction : violations de données, sanctions et pertes cachées – ce que les chiffres disent vraiment. Au cours de ces différentes interventions, l’APDP a partagé son expérience, mis en lumière les défis auxquels sont confrontées les autorités de protection et formulé des recommandations en faveur de l’instauration d’une véritable culture de la conformité au sein des structures publiques et privées, afin de renforcer la confiance numérique, dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique et l’essor de l’intelligence artificielle. APDP

Éducation Citoyenne : La Présidence de la République ouvre ses portes aux enfants participant aux activités socio-éducatives « Vacances 2026 »

La Présidence de la République a ouvert ses portes, ce jeudi 30 Juillet 2026, aux enfants des militaires, des paramilitaires et des orphelins pris en charge dans le cadre de la campagne socio-éducative « Camp de vacances 2026 ». C’est le ministre, Secrétaire Général de la présidence de la République, Dr Alfousseyni DIAWARA, qui a dirigé cette immersion des tout-petits au siège du pouvoir. Une visite, qui s’est imposée comme une véritable leçon d’instruction civique et de transmission de la mémoire institutionnelle. En effet, le temps d’une journée, la solennité habituelle du Palais de Koulouba s’est effacée devant la curiosité des jeunes enfants impressionnés aussi bien pour la bâtisse que par les personnes, qui y travaillent. Plus qu’une simple visite récréative, le service social des Armées, par cette immersion, a voulu démystifier le siège du pouvoir exécutif et inculquer aux enfants, la culture du bien public, leur transmettre les repères historiques, qui fondent l’identité nationale, le respect des institutions et l’amour de la patrie. Au Palais de Koulouba, où se prennent les grandes décisions de l’État, les rires inhabituels des enfants ont, le temps d’une journée, supplanté le protocole habituel des audiences officielles. Derrière cette image symbolique, se dessine une ambition plus profonde de démarche pédagogique visant à éveiller, chez ces jeunes, le sens du devoir, du patrimoine commun et de la citoyenneté. Le premier temps de cette découverte a été consacré à l’histoire même du Palais présidentiel. Devant un auditoire attentif, le lieutenant-colonel Alassane KONANDJI, intendant des Palais, a retracé les grandes étapes de l’évolution de cet édifice emblématique. Construit en 1902 et agrandi de 1904 à 1908, le Palais de Koulouba a traversé les époques et les régimes, tout en faisant l’objet de plusieurs rénovations destinées à préserver son caractère historique et institutionnel. Mais, le propos dépassait, largement, la seule dimension architecturale. L’intendant des Palais a tenu à rappeler que les bâtiments publics ne sauraient se réduire à de simples infrastructures administratives. Ils constituent un patrimoine collectif, témoin de l’histoire nationale et symbole de la continuité de l’État. « Le bien public appartient à tous et doit être protégé par chacun », a-t-il insisté, invitant les enfants et, singulièrement, ceux issus des familles militaires, à devenir des ambassadeurs du respect des biens publics et des valeurs citoyennes. Prenant la parole, au nom du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, le Dr Alfousseyni DIAWARA a replacé cette initiative dans une perspective plus large : celle de la transmission du savoir institutionnel aux jeunes générations. À ses yeux, découvrir le Palais de Koulouba revient à appréhender une part de l’histoire politique du Mali et à mesurer le rôle des institutions dans la construction de l’État. Le ministre Secrétaire général a ainsi invité les enfants à retenir deux enseignements essentiels de cette visite. Le premier a trait à l’évolution du Palais, depuis la période coloniale jusqu’à l’époque contemporaine, reflet des transformations institutionnelles qu’a connues le pays. Le second concerne le fonctionnement de la Présidence de la République, cœur de l’action publique et de la coordination des grandes politiques nationales. À la faveur d’une présentation détaillée des différentes structures logées au sein du Palais (le Cabinet du Président, le Secrétariat général, les Conseillers spéciaux, le Commissariat à la sécurité alimentaire, le Commissariat chargé des activités minières, l’Observatoire, la Grande Chancellerie des Ordres nationaux, ainsi que les autres entités rattachées à la Présidence), les jeunes visiteurs ont pu mesurer la diversité des missions assumées par la première institution de la République. Le ministre Secrétaire général, le Dr Alfousseyni DIAWARA a, également, rappelé que chacun des présidents ayant dirigé le Mali a laissé son empreinte dans l’histoire du Palais de Koulouba, faisant de ce lieu un véritable témoin de l’évolution de l’État. Il a exhorté les enfants à cultiver leur curiosité, à mieux connaître les institutions de leur pays et à développer les valeurs de responsabilité, de discipline et d’engagement au service de la Nation. La visite s’est achevée, par un parcours guidé des différents services de la Présidence, offrant aux jeunes participants une vision concrète du fonctionnement quotidien de cette institution stratégique. À travers cette initiative, la Présidence de la République confirme que la citoyenneté s’apprend, aussi, par la connaissance des lieux où s’exerce l’autorité de l’État. En ouvrant les portes du Palais de Koulouba aux enfants des militaires, des paramilitaires et aux orphelins, elle fait le choix d’investir dans une jeunesse consciente de son héritage institutionnel, attachée à la préservation des biens publics et porteuse des valeurs de patriotisme, de responsabilité et de service d’intérêt général. PRESIDENCE

Forum Panafricain des Médias (FOPAME) : Le Président de la Maison de la presse remet les conclusions des assises au Premier ministre

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga a reçu, en audience, ce jeudi 30 juillet 2026, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou DANTE, venu lui remettre, officiellement, les conclusions du Forum Panafricain des Médias (FOPAME), appelées « l’Appel de Bamako ». En effet, la première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME), qui s’est tenue au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), du 3 au 6 juin 2026, dans un contexte de reconfiguration géopolitique particulière des enjeux mondiaux, a été l’occasion pour les médias africains de reprendre le contrôle de l’information africaine. A l’issue du forum, les participants ont fait des recommandations appelées « l’Appel de Bamako », qui engage les médias africains à reprendre le contrôle du récit africain. Les participants ont revendiqué le droit légitime des Africains à raconter leur propre histoire et à défendre leur récit dans l’espace médiatique mondial, de construire une narration africaine souveraine. En outre, il a été recommandé aux institutions de formation en journalisme d’adapter leurs programmes aux réalités contemporaines pour garantir la construction d’un narratif africain. Il s’agit, également, de renforcer la souveraineté numérique, à travers la réalisation d’infrastructures stratégiques pour bâtir une véritable souveraineté numérique africaine. Les professionnels des médias ont été appelés à renforcer leurs capacités, notamment dans les domaines du numérique, de la cybersécurité, de l’analyse des données et de l’intelligence artificielle. Les échanges ont, aussi, porté sur les principaux défis auxquels est confrontée la presse, ainsi que sur les perspectives de renforcement du secteur des médias au Mali. En retour, le Premier ministre a félicité Bandiougou DANTE pour l’organisation et le succès du Forum panafricain des médias, qu’il a qualifié de source de fierté pour le Mali, saluant cette initiative en faveur du dialogue et du développement des médias africains. PRIMATURE

Mali – Chine : Le partenariat stratégique se renforce autour de la souveraineté, du développement et des collectivités territoriales

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a accordé, une audience à Son Excellence Li Xiang, nouvel Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali. Cette rencontre a permis aux deux personnalités de réaffirmer leur volonté commune de consolider un partenariat historique fondé sur le respect mutuel, la confiance et les intérêts partagés. Les échanges ont porté sur les principaux axes de la coopération sino-malienne, notamment les infrastructures, les transports, l’énergie, les mines, l’agriculture, la santé, l’éducation, les nouvelles technologies ainsi que les investissements et les échanges commerciaux. Les deux parties ont, également, évoqué le renforcement des relations économiques, dans le sillage de la décision prise en 2024 par les Présidents Assimi GOÏTA et Xi Jinping de hisser les relations bilatérales au rang de partenariat stratégique. Les performances enregistrées dans les échanges commerciaux, marquées par une progression significative des exportations maliennes vers la Chine en 2025, témoignent du dynamisme de cette coopération. À cette occasion, l’Ambassadeur Li Xiang a exprimé son souhait d’établir un canal de communication directe avec le Ministre, afin de faciliter le suivi des dossiers d’intérêt commun et de donner un nouvel élan à la coopération entre les deux pays. Le Ministre a salué la constance de l’appui de la Chine au Mali, en particulier son soutien au respect de la souveraineté nationale ainsi que son accompagnement des États de la Confédération de l’AES. Il a rappelé que le Mali entretient, depuis son indépendance, des relations d’estime et d’amitié avec la Chine, des relations, qui n’ont cessé de se renforcer au fil des décennies. Dans la continuité de cette visite, l’Ambassadeur de Chine a rencontré les Gouverneurs de région. Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération décentralisée, la promotion du développement local, les questions de sécurité et la recherche de solutions concertées répondant aux réalités des territoires. Cette démarche traduit la volonté commune de rapprocher davantage la coopération sino-malienne des collectivités territoriales, afin qu’elle profite directement aux populations. MATD

Partenariat Mali – Programme AGRA : Le Ministre Ibrahima SAMAKE salue les 20 ans de contribution de l’AGRA dans la transformation agricole

L’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA- Mali) a soufflé ses 20 bougies, ce jeudi 30 juillet 2026, lors d’une cérémonie placée sous la présidence du Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, qui a salué deux décennies (20 ans) d’actions en faveur d’une agriculture plus inclusive et durable au Mali. En effet, depuis 2006, le programme AGRA intervient au Mali, dans le secteur Agricole pour accompagner la vision stratégique de souveraineté alimentaire et nutritionnelle de nos plus hautes autorités. Cette célébration est placée sous le thème : « 20 ans de partenariat d’innovation et de transformation agricole inclusive au Mali ». Le programme couvre les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti, à travers plusieurs chaînes de valeur riz, maïs, sorgho, niébé, horticulture, petits ruminants, volaille, etc. Cette intervention se traduit par l’amélioration de l’adoption des technologies et pratiques agricoles, le financement des chaînes de valeur, le renforcement des capacités et le meilleur accès à des marchés, entre autres. Dans son discours, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, au nom des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a apprécié, de vive voix, la contribution d’AGRA aux efforts nationaux, en faveur d’une agriculture plus performante, mieux structurée et davantage tournée vers les besoins réels des producteurs. Il a mis l’accent sur des domaines essentiels, notamment les systèmes semenciers, l’accès aux intrants de qualité, le dialogue politique, le renforcement des capacités institutionnelles et l’adoption d’innovations agricoles adaptées à nos réalités agroécologiques. Selon Dr SAMAKE, le développement agricole n’est plus une simple ambition, mais une exigence nationale et le socle de notre dignité retrouvée. Cette ambition s’inscrit pleinement dans la Vision stratégique « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », a-t-il déclaré. Les défis du moment doivent nous rassembler, nous galvaniser à mieux orienter nos efforts, pour la transformation du monde rural, a conclu le Ministre chargé de l’Agriculture. MA

Transplantation rénale : Le Centre Hospitalier Mère-Enfant « Le Luxembourg » présente ses avancées à la Ministre, Assa Badiallo TOURE

La Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a reçu, en audience, ce mercredi 29 juillet 2026, le comité de direction du Centre Hospitalier Mère-Enfant. Cette rencontre a été consacrée aux perspectives de développement de la transplantation rénale au Mali, une innovation appelée à améliorer, durablement, la prise en charge des patients atteints d’insuffisance rénale chronique terminale. À cette occasion, le Directeur du Centre Hospitalier, Dr Alpha GUEYE a introduit, en faisant l’état des lieux de la capacité du centre, en matière de la prise en charge de l’insuffisance rénale. Ainsi, tour à tour le Dr DJIGUIBA, Néphrologue en service au Luxembourg et le Professeur Alkadry DIARRA, Chirurgien Urologue ont présenté l’état d’avancement du projet sur le plan technique. Selon eux, le Mali dispose, aujourd’hui, d’importants atouts pour engager cette activité hautement stratégique. Le Centre Hospitalier Mère-Enfant est doté d’un service de néphrologie animé par des ressources humaines formées et spécialisées au don d’organes, dont deux blocs opératoires et autres services auxiliaires répondant aux exigences techniques de la greffe, tels que : le laboratoire, service d’imagerie et la pharmacie hospitalière prêts à accompagner cette intervention, hautement sensible. Au cours des échanges, les spécialistes ont rappelé que plusieurs professionnels maliens ont bénéficié des formations dans la transplantation rénale et que des spécialistes maliens ont l’expérience de faire la prise en charge effective de certains patients. Ainsi, affirment-ils : « des patients ont été préparés par nos soins au Mali, puis transplantés à l’étranger et sont, actuellement, suivis, avec succès, par les équipes médicales nationales ». Pour les hôtes du jour, « la transplantation rénale constitue le traitement optimal de l’insuffisance rénale chronique terminale ». Ils ont souligné qu’elle permettra de réduire le coût de la prise en charge, d’améliorer l’espérance de vie des patients et de soulager les centres d’hémodialyse, tout en offrant une meilleure réponse thérapeutique à la dialyse pratiquée, actuellement. Les échanges ont, par ailleurs, porté sur les aspects juridico-sociaux des greffes en République du Mali. Il a été rappelé que malgré des insuffisances au niveau de la législation, les greffes d’organes sont encadrées par la loi no 09-017 du 26 juin 2009, qui fixe les règles sur le prélèvement et la greffe d’organes, de tissus et de cellules humains. Prenant la parole, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a salué la qualité du travail accompli par les équipes du Centre Hospitalier Mère-Enfant. Elle a, ensuite, salué le travail remarquable effectué par les personnels sociaux sanitaires au Mali. Aussi, elle a réaffirmé l’engagement des plus hautes autorités, notamment, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Eta à créer des conditions pour la prise en charge des malades insuffisants rénaux. Elle a, également, rassuré sur l’accompagnement de son département, pour soutenir cette initiative. « C’est un projet, qui nous tient à cœur. Nous ferons de notre mieux pour vous accompagner, à toutes les étapes », a précisé la Ministre, avant d’inviter les équipes à poursuivre les concertations, entre professionnels, afin de réunir toutes les conditions nécessaires au lancement effectif de la transplantation rénale au Mali. MSDS

Semaine du Numérique 2026 : Une Masterclass sur la souveraineté numérique dans l’espace AES

Dans le cadre de la 4ᵉ édition de la Semaine du Numérique, la Keynote 1, consacrée au thème « La souveraineté numérique dans l’espace AES : vision, stratégie et coopération régionale », ainsi que la Masterclass 1, portant sur « Cybersécurité offensive et défensive : fondamentaux et cas pratiques », se sont déroulées sur fond d’un franc succès. Les sessions de formation ont réuni plus de 100 participants, venus approfondir leurs connaissances sur des thématiques stratégiques pour l’avenir du numérique au Mali. Entre réflexion sur la souveraineté numérique dans l’espace AES et renforcement des compétences en cybersécurité offensive et défensive, les échanges ont été riches, interactifs et, particulièrement, appréciés. La qualité des interventions, l’engagement des participants et la pertinence des contenus ont contribué à faire de ces deux sessions, un véritable cadre de partage d’expériences, de renforcement des capacités et de promotion de bonnes pratiques, en matière de transformation numérique. Cette forte mobilisation confirme l’intérêt croissant de la jeunesse et des acteurs du secteur pour les enjeux du numérique et témoigne de la volonté du Mali de faire des compétences numériques, de l’innovation et de la souveraineté technologique des leviers essentiels de son développement. La Semaine du Numérique se poursuit avec un programme riche en panels, conférences, masterclass et rencontres professionnelles dédiées à l’avenir du numérique au Mali et dans l’espace AES. MCENMA  

4ème Session ordinaire du Conseil d’Administration du CFP-Sénou : Les performances du centre évaluées par les administrateurs

Le Centre de Formation Professionnelle (CFP) de Sénou a tenu, ce jeudi 30 juillet 2026, la 4ème Session ordinaire de son Conseil d’Administration. Elle a été présidée par la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK, en présence des administrateurs du Centre. Dans son allocution, la Ministre a situé la tenue de cette session, dans un contexte marqué par la poursuite de la mise en œuvre de la vision des plus hautes autorités de la Transition, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement. Elle a rappelé que cette vision accorde une attention particulière au développement du capital humain, à la qualification des ressources humaines et à la promotion de l’emploi productif, conformément, aux orientations de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024–2033. Dans cette dynamique, le CFP-Sénou occupe une place déterminante. Sa mission de former des jeunes et des travailleurs qualifiés répond, directement, aux besoins de l’économie nationale et contribue au renforcement de l’employabilité ainsi qu’au développement des compétences techniques indispensables à la compétitivité du pays. La Ministre Oumou SALL SECK indiquera ainsi que près de 1 940 jeunes et travailleurs ont bénéficié des formations dispensées par le Centre au cours de la période 2021 à 2025. Au premier semestre de cette année (du 1er janvier au 30 juin 2026), 320 apprenants, dont 60 femmes, ont fréquenté le CFP-Sénou. Ces résultats témoignent des efforts de la Direction générale et de l’ensemble du personnel en vue de consolider le statut du Centre comme établissement de référence. Sur le plan de la Gouvernance, elle a rappelé que le taux de mise en œuvre des recommandations issues de la troisième session ordinaire s’établit à 66,67 % au 30 juin 2026, tout en soulignant la nécessité de poursuivre les améliorations pour renforcer l’efficacité et l’impact des actions du Centre. Concernant la performance opérationnelle, la Ministre a précisé que, sur 34 activités programmées au titre du premier semestre 2026, 10 ont été réalisées, 5 sont en cours d’exécution et 19 demeurent à réaliser, soit un taux d’exécution de 36,76 %. Sur le plan budgétaire, le centre a mobilisé 281 562 000 FCFA sur une prévision annuelle de 666 750 000 FCFA, avec une exécution de 96 500 000 FCFA, correspondant à 34,27 % des ressources mobilisées. Au regard de ces éléments, la Ministre a appelé à la poursuite des efforts, afin d’améliorer les performances techniques et financières du Centre, dans un esprit constant d’efficacité, de bonne gouvernance et d’optimisation des ressources publiques. Elle a précisé que la 4ème session du Conseil d’Administration portera, notamment, sur : l’adoption du procès-verbal de la 3ème session ordinaire ; l’examen de l’état de mise en œuvre des recommandations formulées lors de la session précédente ; la validation du rapport d’activités au 30 juin 2026 ; l’examen du rapport d’exécution budgétaire au 30 juin 2026. Enfin, la Ministre a souligné que cette session constitue un cadre d’évaluation des performances du Centre, d’appréciation du niveau de mise en œuvre des recommandations antérieures et d’orientation des actions futures, avant d’inviter les administrateurs à examiner, avec rigueur et objectivité, l’ensemble des documents soumis à leur appréciation. MENEFP