𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐚𝐬𝐩𝐨𝐫𝐚 𝐍𝐢𝐠𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐢 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐬𝐚 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐬𝐩𝐨𝐫𝐚 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞

À l’occasion du Forum de la Diaspora Nigérienne 2026, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, est intervenu au panel de haut niveau consacré au thème : « La diaspora comme acteur clé du développement économique et social des pays d’origine ». Prenant la parole devant les représentants gouvernementaux, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs de la diaspora, le Ministre a présenté la vision portée par le Mali en faveur d’une mobilisation accrue des compétences et des investissements de ses ressortissants établis à l’étranger. Au cours de son intervention, M. Mossa AG ATTAHER a rappelé que la contribution des diasporas dépasse largement le cadre des transferts de fonds. Selon lui, elles constituent un formidable réservoir de savoir-faire, d’innovation, d’expertise et de réseaux internationaux, capable d’accompagner durablement les ambitions de développement économique et social des États africains. Le Ministre a également mis en lumière l’évolution de l’approche malienne en matière de gouvernance migratoire, désormais orientée vers la promotion de l’investissement productif et la valorisation du capital humain de la diaspora. Cette orientation stratégique traduit la volonté des autorités maliennes de faire des Maliens établis à l’extérieur des partenaires à part entière de la croissance économique, de la création d’emplois et du renforcement de la souveraineté nationale. Abordant les défis qui limitent encore l’engagement économique des membres de la diaspora, notamment les difficultés d’accès à l’information, les lourdeurs administratives et l’insuffisance des dispositifs d’accompagnement, M. Mossa AG ATTAHER a souligné les efforts engagés par son département pour instaurer un environnement plus favorable aux investissements. L’objectif est de faciliter les démarches des porteurs de projets et de renforcer le lien entre les investisseurs de la diaspora et les nombreuses opportunités qu’offre le Mali. Dans cette dynamique, plusieurs instruments ont été développés afin de structurer et d’encourager cette mobilisation. Le Ministre a notamment évoqué le Forum International de la Diaspora (FID), les Diaspora Impact Days, le Club des 100 Investisseurs de la Diaspora ainsi que le Guide d’investissement productif de la diaspora malienne. Autant d’initiatives destinées à rapprocher les investisseurs, les institutions publiques et le secteur privé autour de projets créateurs de valeur. Au-delà du cadre national, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a plaidé pour une coopération renforcée entre les États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Il a proposé une réflexion commune autour de mécanismes régionaux favorisant la mobilisation des compétences et des capitaux des diasporas, notamment à travers un Forum économique des diasporas de l’AES, une plateforme régionale des expertises et un fonds d’investissement dédié aux projets structurants. En conclusion, M. Mossa AG ATTAHER a réaffirmé que le développement durable de nos États repose avant tout sur la capacité à mobiliser les compétences de leurs citoyens, où qu’ils se trouvent. Pour le Mali, la diaspora représente une richesse stratégique, un levier de transformation économique et un partenaire incontournable pour bâtir des économies plus résilientes, inclusives et souveraines. MMEIA

Diplomatie : La 3ème édition de la Journée culturelle ouest-africaine célébrée à Bruxelles

La Troisième édition de la journée culturelle de l’Afrique de l’Ouest à Bruxelles, – organisée par le Groupe des Ambassadeurs, débutée, le vendredi 24 juillet 2026, au Centre sportif d’Ixelles par un match de football, – s’est poursuivie, le samedi 25 juillet dans le Jardin de la Chancellerie de la République de Gambie. La soirée culturelle, organisée à cette occasion, était placée sous le signe du dialogue entre les peuples, à travers des prestations artistiques, des expositions d’œuvres d’art et des dégustations de plats africains. Devant un parterre d’invités composé des Chefs des missions diplomatiques et consulaires, des responsables des organisations internationales et de la diaspora ouest africaine, SE. El Hadji Alhousseini TRAORE, Ambassadeur de la République du Mali, Coordinateur du Groupe des Ambassadeurs de l’Afrique de l’Ouest à Bruxelles (GAAO) a souhaité une chaleureuse bienvenue aux invités, avant de rappeler les objectifs du groupe. Il a rappelé que le GAAO est un cadre de concertation composé des Chefs des Missions Diplomatiques et Consulaires des Etats membres de la Région de l’Afrique de l’Ouest et des Représentants résidents des Commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA. Le groupe travaille à promouvoir la solidarité et la défense des intérêts communs de la région, par la coordination et la collaboration au sein de l’OEACP, de l’Union européenne et d’autres organisations internationales et instances présentes à Bruxelles, carrefour de diplomatie d’envergure. Au-delà des questions diplomatiques et stratégiques, le groupe, pour assurer sa visibilité, a dans son programme d’activités l’organisation des manifestations culturelles et récréatives, notamment, la tenue des journées culturelles de l’Afrique de l’Ouest à Bruxelles. La cérémonie a été, également, l’occasion pour le groupe de saluer deux collègues Ambassadeurs, qui quittent Bruxelles pour d’autres responsabilités. Il s’agit de l’Ambassadeur Abou DOSSO de la Côte-d’Ivoire et l’Ambassadeur Dr Hemou Dedou, Représentant permanent de la CEDEAO à Bruxelles. Au nom du groupe, un tableau d’honneur a été remis à chacun d’entre eux, en guise de reconnaissance et de souvenirs pour les moments partagés ensemble. La Région de l’Afrique de l’Ouest, faut-il le rappeler, est constituée des Etats membres suivants : Bénin, Burkina Faso, Cabo Verde, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone, et Togo. Au terme de la cérémonie, les Ambassadeurs ont adressé leurs chaleureuses félicitations à Son Excellence Monsieur El Hadji Alhousseini TRAORE, pour le bilan très riche de la présidence malienne du GAAO. La présidence du groupe des Ambassadeurs de l’Afrique de l’Ouest sera assurée par la République de Sierra Leone, pour compter du 1er aout 2026. Ambassade du Mali à Bruxelles  

Protection des droits des femmes à Bla : 50 mariages civils célébrés pour renforcer la protection juridique des femmes et consolider la cohésion sociale

La cérémonie collective de célébration de cinquante (50) mariages civils, suivie de la remise officielle des actes de mariage aux nouveaux époux, s’est déroulée, ce mardi 28 juillet 2026, dans la salle de spectacle de la Commune rurale de Bla. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la phase pilote du projet « Plaidoyer pour la protection des droits des femmes, par l’accès au mariage civil », mis en œuvre dans le cercle de Bla par HOPE CENTER Mali, avec l’appui financier d’Urgent Action Fund-Africa (UAF-Africa). Placée sous la présidence de Sanou Dembélé, Sous-Préfet de Touna, représentant le Préfet du cercle de Bla, la cérémonie s’est déroulée, en présence du Premier adjoint au maire de la Commune rurale de Bla, Soungalo Mallé, des responsables des services techniques déconcentrés, des autorités administratives, coutumières et religieuses, des représentants de la CAFO, ainsi que des couples bénéficiaires, de leurs témoins et de nombreux invités. À travers cette action d’envergure, HOPE CENTER Mali réaffirme son engagement en faveur de la promotion des droits fondamentaux des femmes et de l’égalité devant la loi. Le mariage civil constitue, en effet, un instrument juridique essentiel, qui garantit la protection des époux, sécurise les droits des femmes et des enfants, renforce la stabilité familiale et participe à l’édification d’une société plus juste, inclusive et respectueuse des droits humains. Dans son intervention, Fatoumata Keïta, Coordinatrice régionale de HOPE CENTER Ségou, a présenté la vision du projet ainsi que les objectifs poursuivis par cette initiative nationale. Elle a souligné que l’accès au mariage civil demeure un levier fondamental de protection juridique des femmes, tout en contribuant à la réduction des inégalités et des vulnérabilités auxquelles elles sont souvent confrontées. Pour sa part, Mamadou Malick Sow a entretenu l’assistance sur le Protocole de Maputo, mettant en lumière les engagements pris par les États africains, en matière de promotion et de protection des droits des femmes. Son exposé a permis de rappeler que l’accès au mariage civil s’inscrit, pleinement, dans les principes consacrés par cet important instrument juridique continental. Prenant la parole au nom de la Commune rurale de Bla, Soungalo Mallé, Premier adjoint au maire, a souhaité la bienvenue aux participants avant d’insister sur l’importance capitale du mariage civil. Il a invité les populations à accomplir cette démarche légale, qui protège durablement les familles et a réaffirmé la disponibilité de la mairie à accompagner les citoyens dans toutes les procédures relatives à l’état civil. Ouvrant, officiellement les travaux, Sanou Dembélé, représentant le Préfet a salué l’engagement constant de HOPE CENTER Mali en faveur de la défense des droits des femmes. Il a, également, félicité les cinquante couples ayant accepté de régulariser leur union devant l’officier d’état civil, estimant que ce geste citoyen constitue un exemple à suivre pour l’ensemble des communautés du cercle de Bla. Au-delà de la célébration de ces cinquante unions, cette cérémonie marque une étape importante dans la promotion de l’état civil au Mali. Elle témoigne de la volonté conjointe des autorités administratives, communales et des partenaires techniques et financiers de faire du mariage civil un véritable outil de justice sociale, de protection des droits humains et de consolidation de la paix au sein des familles. Commune d’urbaine de Bla

Réformes politiques et institutionnelles : Les forces vives de la région de Kita informées et sensibilisées sur les nouvelles reformes engagées

Les travaux des ateliers régionaux d’information et de sensibilisation sur les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales ont démarré, ce lundi 27 juillet 2026, dans la salle de conférence du gouvernorat de Kita. Ils ont été placés sous la présidence d’Abdoulaye Guindo, Directeur de cabinet du Gouverneur de région. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique d’information et d’échanges autour des différentes réformes engagées au Mali. Elle réunit plusieurs acteurs locaux et institutionnels, afin de favoriser une meilleure compréhension des changements en cours et de leurs implications. La rencontre s’inscrit, aussi, dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) de l’Etat et constitue, également, une tribune de dialogue et de partage avec les participants sur les principaux enjeux liés au processus de réforme. L’objectif de cette retrouvaille visait à donner corps à un nouveau système étatique, le Malikura : un Mali bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable et du vivre ensemble et respectueux des droits de l’homme et des valeurs socioculturelles. Ces assises de Kita ont été un cadre privilégié d’information, d’échanges et de dialogue entre les services de l’Etat, les collectivités territoriales, les leaders communautaires, les organisations de la société civile et les citoyens. Gouvernorat de Kita  

Solutions durables aux déplacements forcés des populations : Les acteurs locaux de Ségou réfléchissent sur la question

Le Maire de la commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra a pris part, ce mardi 28 Juillet 2026, à l’atelier national de clôture de la phase préparatoire du projet intitulé « Projet de mise en place de solutions durables aux déplacements forcés dans les villes secondaires du Burkina Faso et du Mali, à travers l’approche territoriale intégrée : cas de Sikasso et Ségou au Mali », tenu à Bamako. Organisé par le Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP), avec l’appui de ONU-Habitat, cet atelier a été présidé par Drissa COULIBALY, conseiller technique dudit ministère. Il marque une étape décisive, avant le démarrage effectif du projet. Au cours de la phase préparatoire, plusieurs activités ont été réalisées, notamment l’élaboration de notes de cadrage urbaines et socio-économiques, des missions de terrain, des fiches de sites ainsi que des ateliers locaux participatifs organisés à Ségou et à Sikasso. Ces travaux ont permis d’identifier et de prioriser les sites d’intervention, à travers une approche participative et inclusive. L’atelier a réuni plusieurs acteurs institutionnels, techniques et partenaires de développement, parmi lesquels : le Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP) ; les représentants des départements ministériels sectoriels impliqués dans la mise en œuvre du projet, notamment ceux en charge de l’Urbanisme, de l’Administration territoriale, de la Santé et du Développement social, de la Réconciliation et de la Cohésion sociale, de la Sécurité, des Affaires étrangères, de l’Économie et des Finances, de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, ainsi que de la Jeunesse et des Sports ; le Gouverneur de la Région de Sikasso ; le Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Ségou ; le 4ᵉ Adjoint au Maire de la Commune Urbaine de Sikasso ; les légitimités traditionnelles des villes concernées ; les représentants des Directions régionales de l’Urbanisme et de l’Habitat, des Domaines et du Cadastre, du Développement social et de l’Emploi et de la Formation professionnelle ; les représentants de l’ONU-Habitat, du HCR (UNHCR), de l’Union européenne (UE) ainsi que d’autres partenaires techniques et financiers. L’objectif principal de cet atelier national vise à : valider les résultats de la phase préparatoire, de poser les bases techniques, institutionnelles et sociales de la mise en œuvre du projet et d’affiner les priorités d’investissement dans les villes de Ségou et de Sikasso. Il s’agit, également, de clarifier les prochaines étapes du processus ainsi que les rôles des différentes parties prenantes. À l’issue des travaux, les recommandations et les résultats validés serviront de référence pour orienter les décisions finales et engager la phase opérationnelle du projet, dans l’objectif de promouvoir des solutions durables et inclusives face aux défis liés aux déplacements forcés dans les villes de Ségou et de Sikasso. Commune Urbaine de Ségou

Stratégie nationale de l’agroécologie : Les acteurs régionaux de Ségou, San et Dioïla se concertent autour de la stratégie

Les travaux de l’atelier régional de concertation consacré à l’étude diagnostique de la Stratégie nationale de l’agroécologie et de sa transition au Mali ont été présidés, ce mardi 28 juillet 2026, dans la salle LUXDEV du Conseil régional de Ségou, par Mohamed Aboubacrine AG MOHAMED ALY, Conseiller aux affaires administratives et juridiques (CAAJ) du Gouverneur de région de Ségou, représentant le Commissaire général de brigade de police Soulaïmane TRAORÉ, Gouverneur de région. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Point focal du comité de pilotage, des membres du comité de pilotage pour le suivi du processus, des représentants des services techniques et du secteur privé des régions de Ségou, San et Dioïla, ainsi que des experts nationaux et internationaux du Bureau d’Études GOPA AFC. Dans son allocution d’ouverture, le représentant du Gouverneur a souligné la portée stratégique de cette rencontre, affirmant que « l’agroécologie est ainsi un sujet, qui se trouve au premier rang pour la transformation durable de l’Agriculture du Mali. En effet, elle devra consacrer une pratique de restauration et du maintien de l’équilibre des écosystèmes, pour une production saine, économiquement viable, socialement juste et résiliente aux changements climatiques, en s’appuyant sur les savoirs et le savoir-faire locaux ». Le CAAJ a, également, salué le Consortium de Bureaux d’Études GOPA-AFC et ECO pour la conduite de cette étude d’actualité majeure, tout en exprimant sa profonde gratitude à la Coopération Allemande, à travers la GIZ, pour le financement intégral du processus. L’atelier a pour mission principale de dresser un état des lieux exhaustif de l’agroécologie et de sa transition au Mali aux côtés des acteurs régionaux, afin d’identifier des pistes concrètes pour l’élaboration de la stratégie nationale. Durant les sessions, les participants des régions de Ségou, San et Dioïla ont partagé leurs perceptions, évalué les forces et faiblesses du secteur et formulé des recommandations adaptées. En déclarant les travaux ouverts, Mohamed Aboubacrine Ag Mohamed Aly a invité l’ensemble des acteurs à des échanges fructueux, réitérant son optimisme quant à la réussite de ce chantier stratégique pour l’avenir agricole du Mali. Gouvernorat de Ségou

Office du Niger : Les producteurs s’approprient de la nouvelle stratégie et de son plan d’action

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary Tounkara a choisi la ville stratégique de Markala, porte d’entrée de l’Office du Niger avec son majestueux pont-barrage (centre du système d’irrigation des périmètres de l’Office du Niger), pour échanger avec l’ensemble des exploitants agricoles de sept zones de production, à savoir : M’Béwani, Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N’Débougou et Kouroumari. Cette importante rencontre s’est tenue, ce mardi 28 juillet 2026, en présence des autorités administratives, élus locaux, légitimités traditionnelles et, bien évidemment, les exploitants agricoles, principaux acteurs. Les échanges ont porté sur la stratégie de développement global de l’Office du Niger et le plan d’actions pour le renouveau de l’entreprise. Après différentes interventions du maire de la ville de Markala, Adama SIBY, du représentant du Délégué Général des exploitants agricoles, Barema BOUARE et du Préfet Moriba CAMARA, qui ont tous salué cette initiative, le PDG Samba Bocary TOUNKARA est entré de plain-pied, dans le vif du sujet pour présenter la nouvelle stratégie. « Aujourd’hui, je suis venu vous expliquer notre boussole stratégique, notre grand dessein pour les générations futures : la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger, à l’horizon 2063 et son Plan d’Actions », c’est en ces termes que le patron de l’Office du Niger a introduit son intervention. Il expliquera que cette stratégie se fonde sur les recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), le Gouvernement a adopté la nouvelle Vision « Mali Kura gnetaasira ka ben san 2063 ma » en tant que document unique de référence pour le développement de notre pays ». La Stratégie et le Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger, en question sont une initiative, une instruction PRESIDENTIELLE, avec un mandat explicite clair de : « faire de l’Office du Niger un pôle Agro-industriel d’Excellence, moteur de la souveraineté alimentaire, de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté au Mali ». Il s’agit d’une Stratégie de transformation agro-industrielle structurelle, dont le coût global est évalué à 3 500 milliards de FCFA d’ici 2063. Et pour l’opérationnaliser, nous passons à l’acte, avec le Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office dont le montant s’élève à 1 100 milliards de FCFA pour la période 2026-2033. Dans ce vaste chantier du renouveau de l’Office du Niger, la Direction Générale entend mener des actions précises à l’égard des exploitants agricoles. Il s’agit de mettre l’eau au bout du canal, à la parcelle, à l’heure prévue, dans la quantité prévue. Au 28 juillet 2026, plus de 80 contrats d’entretien et de réhabilitation du réseau hydraulique sont signés, pour près de 4 milliards de FCFA déjà engagés : curage des canaux principaux, réparation des vannes, désensablage des ouvrages structurants. Pour cela, le PDG veille au grain : « Nous vous rendrons compte, publiquement et régulièrement, de ce que chacun de ces francs aura produit sur le terrain. Un franc de redevance-eau, qui ne se traduit pas par de l’eau au bout du réseau est un franc dont nous devons rendre compte. C’est cela, la vérité hydraulique : que le service de l’eau soit fiable, mesurable et que vous puissiez le vérifier vous-mêmes », a-t-il indiqué. En plus de la bonne gestion de l’eau, le PDG veut, désormais, que des intrants arrivent jusqu’aux exploitants agricoles. « Chaque sac d’engrais subventionné doit aboutir dans la main du paysan, qui travaille la terre, et non dans le circuit du spéculateur. Le dispositif de traçage que nous mettons en place, a un seul objet : que vous puissiez, chacun d’entre vous, dire d’où vient votre engrais, à quel prix il vous a été remis, et à quelle date. Sur ce point, notre tolérance est zéro » déclare-t-il. Aussi, le PDG veut un encadrement, qui écoute avant de prescrire. Selon lui, l’encadreur agricole n’est pas un fonctionnaire venu vous inspecter. C’est votre associé de terrain. Le binôme encadreur-producteur est l’unité de base du Renouveau de l’Office du Niger. Évoquant la gestion du foncier, le patron de l’Office du Niger a soutenu que l’audit des baux est en cours. La règle est claire et elle ne changera pas : la terre de l’Office du Niger appartient à ceux, qui la valorisent, non à ceux, qui la gèlent, non à ceux, qui la détournent, non à ceux, qui la spéculent. Les hectares nouveaux, qui seront aménagés et les parcelles réhabilitées seront attribués selon le mérite productif, avec une priorité pour les jeunes et les femmes, qui veulent, réellement, produire. Sachant bien qu’aucune des activités citées ne serait réalisée sans la sécurité, le PDG a déclaré que « l’on ne cultive pas la peur au ventre. On n’investit pas là où l’on peut être détroussé. Les Forces Armées Maliennes (FAMa) assument, aujourd’hui, à un niveau sans précédent, la sanctuarisation de nos zones de production, et nous leur en sommes profondément reconnaissants. Le PDG rappellera que l’objectif de cette campagne vise à atteindre 7 tonnes à l’hectare pour le riz paddy et 30 tonnes à l’hectare pour le maraîchage de contre-saison. « Nous mettrons en place, avec les organisations professionnelles, un dispositif d’émulation annuel : les binômes « producteur-encadreur » les plus performants seront reconnus, primés, cités en exemple. Le mérite paysan sera célébré, publiquement. Nous voulons que le « meilleur exploitant de l’Office du Niger » devienne un titre que l’on porte avec la même fierté qu’un diplôme ». Office du Niger

Visite du Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE à Bamako : La volonté réaffirmée des deux chefs de l’Etat de renforcer la coopération bilatérale et de faire face, ensemble, face aux défis sécuritaires

Le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, a effectué, ce mardi 28 Juillet 2026, une visite d’amitié et de travail dans notre pays. Il était accompagné, pour l’occasion, d’une forte délégation.  Cette visite de travail visait à consolider les liens de fraternité, d’histoire partagée et de bon voisinage, qui unissent les deux pays, dans un contexte marqué par la volonté de renforcer la coopération bilatérale sur des questions d’intérêt commun. Ainsi, le tête-à-tête entre le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA et le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, a été l’occasion de passer en revue les défis communs, notamment, sur le plan sécuritaire, économique et le renforcement de la coopération sous régional. Les deux chefs de l’Etat ont surtout réaffirmé les liens historiques entre les deux pays et leur volonté commune de renforcer la coopération face aux enjeux sécuritaires, économiques et régionaux. Ainsi, au terme des échanges, le Chef de l’État sénégalais a salué l’accueil chaleureux et fraternel, qui lui a été réservé, rappelant que les relations entre le Sénégal et le Mali reposent sur une histoire commune, des liens de parenté, de culture et de coopération, qui confèrent à leur partenariat, un caractère exemplaire. Le Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a indiqué que son déplacement s’inscrivait, avant tout, dans une démarche de solidarité envers le peuple malien. Il a, ainsi, présenté, au nom du peuple Sénégal, ses condoléances, à la suite des récentes attaques terroristes au Mali, tout en condamnant avec fermeté ces actes, qu’il a qualifiés de « lâches et barbares ». Il a, également, rendu hommage aux sacrifices consentis par le Mali pour préserver la paix et la sécurité. Les deux Chefs d’État ont consacré une large part de leurs échanges aux questions de paix et de sécurité dans le Sahel. Face à une menace terroriste, qui dépasse les frontières nationales, il a souligné la nécessité d’une coopération renforcée et d’une action concertée entre les États de la région. Le Président sénégalais a réaffirmé la disponibilité de son pays à accompagner le Mali dans la lutte contre les défis sécuritaires et dans les efforts en faveur de la stabilité régionale. Les discussions ont également porté sur le renforcement de la coopération bilatérale ainsi que sur les perspectives de dynamisation des mécanismes régionaux, notamment au sein de l’UEMOA et de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Les deux dirigeants ont convenu de poursuivre les concertations, avec leurs homologues, en vue de la tenue, dans les meilleurs délais, d’un sommet des Chefs d’État consacré au renforcement de la coopération monétaire, économique et à la gestion concertée des ressources hydrauliques. Cette visite de travail et de solidarité illustre la volonté commune des deux pays de privilégier le dialogue, la fraternité et l’action concertée pour relever les défis communs et contribuer à la stabilité, à l’intégration et au développement durable de la sous-région. PRESIDENCE

Fin de visite du Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE à Bamako : L’Engagement réaffirmé du Sénégal à accompagner le Mali dans la lutte contre les défis sécuritaires et dans les efforts vsant la stabilité régionale

Le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a quitté Bamako, ce mardi en début de soirée, au terme d’une visite de travail et de solidarité dans notre pays. Cette visite, qui constitue un tournant majeur dans le renforcement de la coopération bilatérale entre le Mali et le Sénégal, a été l’occasion pour le Président Assimi GOÏTA et son homologue Sénégalais de passer en revue les points stratégies de coopérations entre les deux pays et de dégager les nouvelles perspectives. Les deux dirigeants ont surtout abordé les défis sécuritaires, auxquels fait face la sous-région, notamment la lutte contre le terrorisme. Le président sénégalais a réaffirmé « la disponibilité du Sénégal à accompagner le Mali dans cette épreuve pour faire face ensemble aux défis multiples ainsi qu’aux menaces à la paix et à la stabilité dans toute la région ». Les délégations des deux pays ont également eu une séance de travail au cours de laquelle elles ont examiné des sujets d’intérêt commun. Ainsi, les discussions ont aussi porté sur le renforcement de la coopération entre Dakar et Bamako et la situation des organisations régionales. Le chef de l’État sénégalais s’est félicité de « la parfaite convergence de vues » avec son homologue sur les principales questions examinées et a assuré le président Assimi GOÏTA du « soutien indéfectible du Sénégal ». Sur le plan économique, les deux chefs d’État ont évoqué la situation au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), surtout pour ce qui concerne le volet navigation, Saint Louis du Sénégal – Ambidédi (Kayes). Ils sont convenus d’œuvrer, avec les autres dirigeants de la sous-région pour la tenue, dans les meilleurs délais, d’un sommet des chefs d’État destiné à redynamiser la coopération monétaire et économique. PRESIDENCE