Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger 2026-2063 : LES AUTORITÉS RÉGIONALES DE SÉGOU S’IMPRÈGNENT DE LA STRATÉGIE

La réunion d’information sur la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger (SDG-ON 2026-2063) et son Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON) s’est tenue ce jeudi 23 juillet 2026, dans la salle de conférence de l’Office du Niger. Présidée par le Directeur de Cabinet du Gouverneur de la Région de Ségou, M. Boureïma ONGOÏBA, la rencontre a enregistré la présence du 4ème Adjoint au Maire de la Commune Urbaine de Ségou, M. Bamoussa TOURE,  du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr. Samba Bocary TOUNKARA, du Directeur Général Adjoint de l’Office du Niger, des autorités administratives, des représentants des forces de défense et de sécurité, ainsi que des élus locaux, services techniques, organisations professionnelles et partenaires. Dans son mot de bienvenue, le représentant du Maire, M. Bamoussa Touré a salué cette initiative participative et réaffirmé l’engagement de la Commune Urbaine de Ségou à soutenir toutes les actions favorisant le développement durable. Le PDG de l’Office du Niger, Dr. Samba Bocary TOUNKARA a présenté les grandes orientations de la stratégie 2026-2063 et du PAR-ON, axées sur la modernisation de l’institution, le renforcement de la gouvernance, le développement des infrastructures hydro-agricoles et l’amélioration de la productivité. Le Directeur de Cabinet du Gouverneur, M. Boureïma ONGOÏBA a invité les participants à apporter leurs contributions, afin d’enrichir cette vision stratégique, essentielle pour le développement agricole et la souveraineté alimentaire du Mali. L’objectif de cette rencontre visait à présenter la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger (SDG-ON 2026-2063) et le Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON), afin de favoriser leur appropriation par les acteurs concernés et de recueillir leurs contributions pour une mise en œuvre efficace. Commune de Ségou  

Campagne agricole 2026 : LA DRA DE KOULIKORO OUTILLE LES ACTEURS DE L’AGRICULTURE POUR RENFORCER LEURS CAPACITÉS

Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de Campagne Agricole 2026, la Direction Régionale de l’Agriculture de Koulikoro a organisé une rencontre de direction regroupant les Chefs de division, les chargés de programmes, les chefs Secteurs de l’Agriculture, les Chargés du Suivi-Évaluation et de la Communication et les chargés de Conseil Agricole des différents cercles de la région, le mercredi 22 juillet 2026. Cette session de travail et de formation était consacrée à la présentation du dispositif de mise en œuvre et de suivi de la Campagne Agricole 2026 de la Direction Régionale de l’Agriculture de Koulikoro. Elle visait à consolider la compréhension commune des rôles et responsabilités des différents acteurs et à renforcer les mécanismes de coordination, de suivi et de rapportage indispensables à la réussite des objectifs assignés à la DRA de Koulikoro. La présentation a été assurée par Monsieur Luc DIARRA, Directeur Régional de l’Agriculture de Koulikoro. Dans son exposé, il a rappelé que le Plan de Campagne Agricole constitue le principal instrument de programmation annuelle des activités agricoles. Il a défini les objectifs, les activités, les stratégies et les ressources nécessaires à la promotion des productions agricoles, tout en contribuant à l’atteinte des objectifs nationaux de sécurité alimentaire, de création de richesses et de renforcement de la souveraineté alimentaire. Les travaux ont permis de passer en revue le Plan de Travail Annuel de la Direction Régionale de l’Agriculture, les missions des divisions et du staff secteur, ainsi que les outils et procédures de suivi-évaluation de la campagne agricole. Un accent particulier a été mis sur la qualité des données statistiques, le respect des échéances de rapportage, la tenue régulière des réunions de coordination et l’accompagnement de proximité des producteurs. Le Directeur Régional a invité l’ensemble des participants à faire de la rigueur, de l’esprit d’équipe, de la redevabilité et de l’innovation les principes directeurs de leurs interventions sur le terrain. Il a souligné que la réussite de la campagne agricole 2026 repose sur l’engagement collectif de tous les agents, la complémentarité des compétences ainsi que la remontée régulière d’informations fiables et pertinentes permettant une prise de décision éclairée. Cette rencontre marque une étape importante dans la consolidation du dispositif régional de suivi de la campagne agricole 2026 et témoigne de la volonté de la Direction Régionale de l’Agriculture de Koulikoro de promouvoir une gouvernance fondée sur la planification, la performance et l’amélioration continue des services rendus aux producteurs. Gouvernorat de Koulikoro

La région de Kayes a officiellement donné le coup d’envoi de l’atelier régional d’information et de sensibilisation consacré aux réformes politiques et institutionnelles engagées par les plus hautes autorités du Mali, ce jeudi 23 juillet 2025. La rencontre s’est tenue dans les locaux de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). La cérémonie d’ouverture a réuni les autorités administratives et politiques, les représentants des collectivités territoriales, les responsables des services techniques déconcentrés de l’État, ainsi que de nombreux acteurs de la société civile, témoignant de l’importance accordée à cette initiative nationale de dialogue et d’information. Cet atelier s’inscrit dans une vaste campagne de sensibilisation déployée sur l’ensemble du territoire national du 23 au 31 juillet 2026. L’objectif est de permettre aux différents acteurs institutionnels et communautaires de mieux comprendre les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales en cours, tout en favorisant leur appropriation par les populations. Durant les travaux, les participants seront informés sur les fondements, les orientations stratégiques et les objectifs de ces réformes, ainsi que sur leurs implications pour le fonctionnement des institutions de la République, des collectivités territoriales et de l’administration publique. Les sessions d’échanges offriront également un cadre d’écoute et de concertation permettant aux participants d’exprimer leurs préoccupations, de formuler des recommandations et de contribuer activement à la réussite du processus. À travers cette démarche participative, les autorités maliennes ambitionnent de renforcer la gouvernance publique, de consolider les institutions de l’État et de promouvoir une administration plus performante, plus proche des citoyens et davantage adaptée aux défis du développement. Cette campagne de sensibilisation traduit également la volonté des pouvoirs publics d’assurer une mise en œuvre inclusive des réformes, en associant les collectivités, les services techniques et les forces vives de la Nation à cette dynamique de transformation institutionnelle. Gouvernorat de Kayes

Dans le cadre de sa Politique de bonne gouvernance, de transparence et de redevabilité, la Mairie de la Commune Urbaine de Sikasso a organisé le Débat Public de Restitution du Compte Administratif de l’exercice 2025, dans sa salle de conférence, le mercredi 21 juillet 2026. La cérémonie a été présidée par la 1ère Adjointe au Préfet du Cercle de Sikasso, en présence du Maire de la Commune Urbaine de Sikasso, M. Kalfa SANOGO, de ses adjoints, des conseillers communaux, des responsables et agents des services municipaux, ainsi que des représentants des services techniques, de la société civile, des organisations de jeunes et de femmes, des chefs de quartiers, des leaders communautaires et religieux, des partenaires et de nombreux citoyens. Ce cadre d’échange, conformément aux principes de gouvernance participative, a permis à l’exécutif communal de présenter aux populations la gestion des ressources publiques au titre de l’exercice 2025, tout en favorisant un dialogue ouvert autour des résultats obtenus et des perspectives de développement de la commune. La présentation technique du Compte Administratif 2025 a été assurée par le Directeur du Service Financier, M. Sinaly KONÉ, avec l’appui du Régisseur des Recettes, M. Badji DIARRA.  À travers une projection détaillée, ils ont exposé les principales réalisations financières de la commune, en mettant en évidence les recettes mobilisées, les dépenses de fonctionnement, les investissements réalisés ainsi que les différents projets exécutés au bénéfice des populations. Les échanges qui ont suivi ont permis aux participants d’exprimer leurs préoccupations, de formuler des observations et de solliciter des éclaircissements sur plusieurs aspects de la gestion budgétaire. Les responsables municipaux ont apporté des réponses précises aux différentes préoccupations, dans un esprit de transparence et de responsabilité. Prenant la parole, M. Kalfa SANOGO, Maire de la Commune Urbaine de Sikasso, a salué la forte mobilisation des participants et a réaffirmé l’engagement de la municipalité à poursuivre les efforts visant à renforcer la gouvernance locale, améliorer la mobilisation des ressources communales et réaliser des investissements répondant aux attentes des populations. Il a également invité les citoyens à demeurer des acteurs engagés du développement de leur commune. Dans son allocution, la représentante du Préfet du Cercle de Sikasso a félicité les autorités communales pour cette initiative qui traduit leur volonté de promouvoir une gestion transparente des affaires publiques.  Elle a encouragé la mairie à pérenniser cette démarche de redevabilité et a invité les populations à continuer de participer activement aux espaces de dialogue citoyen. À travers cette rencontre, la Commune Urbaine de Sikasso réaffirme sa volonté de faire de la transparence, de la participation citoyenne et de la redevabilité les piliers d’une gouvernance locale performante, inclusive et orientée vers le développement durable. Commune Urbaine de Sikasso

Réformes Politiques et Institutionnelles : LA RÉGION DE KAYES SENSIBILISE SES FORCES VIVES SUR LES EFFORTS DU GOUVERNEMENT

La région de Kayes a officiellement donné le coup d’envoi de l’atelier régional d’information et de sensibilisation consacré aux réformes politiques et institutionnelles engagées par les plus hautes autorités du Mali, ce jeudi 23 juillet 2025.  La rencontre s’est tenue dans les locaux de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). La cérémonie d’ouverture a réuni les autorités administratives et politiques, les représentants des collectivités territoriales, les responsables des services techniques déconcentrés de l’État, ainsi que de nombreux acteurs de la société civile, témoignant de l’importance accordée à cette initiative nationale de dialogue et d’information. Cet atelier s’inscrit dans une vaste campagne de sensibilisation déployée sur l’ensemble du territoire national du 23 au 31 juillet 2026. L’objectif est de permettre aux différents acteurs institutionnels et communautaires de mieux comprendre les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales en cours, tout en favorisant leur appropriation par les populations. Durant les travaux, les participants seront informés sur les fondements, les orientations stratégiques et les objectifs de ces réformes, ainsi que sur leurs implications pour le fonctionnement des institutions de la République, des collectivités territoriales et de l’administration publique. Les sessions d’échanges offriront également un cadre d’écoute et de concertation permettant aux participants d’exprimer leurs préoccupations, de formuler des recommandations et de contribuer activement à la réussite du processus. À travers cette démarche participative, les autorités maliennes ambitionnent de renforcer la gouvernance publique, de consolider les institutions de l’État et de promouvoir une administration plus performante, plus proche des citoyens et davantage adaptée aux défis du développement. Cette campagne de sensibilisation traduit également la volonté des pouvoirs publics d’assurer une mise en œuvre inclusive des réformes, en associant les collectivités, les services techniques et les forces vives de la Nation à cette dynamique de transformation institutionnelle. Gouvernorat de Kayes  

20ème Session du Conseil d’administration de l’ONEF : LES ADMINISTRATEURS JUGENT LE BILAN DE L’EXERCICE 2025 SATISFAISANT

La 20ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) s’est tenue ce 23 juillet 2026, dans la salle de réunion de l’ONEF, sise à Baco-Djikoroni ACI. La session a été présidée par la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK en présence de son Directeur Général de l’ONEF, Boubacar DIALLO. Dans son intervention, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a souligné l’importance de cette session pour l’office. Elle rappellera que l’ONEF occupe une place stratégique dans notre dispositif national de promotion de l’emploi et du développement des compétences. Par ses travaux d’observation, d’analyse et de veille, l’office fournit aux pouvoirs publics des informations fiables et pertinentes sur le marché du travail, indispensables à l’élaboration, au suivi et à l’évaluation des politiques publiques en matière d’emploi et de formation professionnelle. Dans un contexte marqué par les défis de l’insertion professionnelle des jeunes, de l’adéquation entre la formation et les besoins du marché de l’emploi, ainsi que de la transformation de notre économie, les missions de l’ONEF revêtent une importance toute particulière. Ainsi, la session a porté sur l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 19ème session ordinaire, le suivi des recommandations issues de cette session, l’examen des rapports d’activités et financier au 31 décembre 2025, du rapport du commissaire aux comptes et du compte de gestion de l’exercice 2025, ainsi que des rapports d’activités et financier à mi‑parcours de l’année 2026. Les résultats enregistrés au titre de l’exercice 2025 sont globalement satisfaisants. En effet, le rapport d’activités fait ressortir un taux de réalisation de 75,7 %, tandis que le rapport financier indique un taux d’exécution réel de 95,5 %, sur la base d’un taux de mobilisation des ressources de 55,5 %. Parmi les principales réalisations de l’ONEF en 2025, je voudrais citer l’élaboration du Rapport national sur l’emploi 2025, la production du Rapport annuel d’analyse situationnelle du marché du travail 2025, ainsi que la réalisation de trois études portant respectivement sur l’impact du coût du travail sur la création d’emplois au Mali, sur les besoins en main-d’œuvre des entreprises du secteur formel, et sur les potentialités de création d’emplois dans la filière mangue au Mali. Pour le ministre Oumou SALL SECK, ces résultats illustrent les efforts consentis par le Directeur général et l’ensemble du personnel de l’ONEF pour mettre à la disposition des décideurs des données fiables, utiles à une meilleure prise de décision. « Je note également avec satisfaction que, dans le souci permanent de renforcer la transparence et la qualité de sa gestion financière, l’ONEF poursuit la mise en conformité de ses pratiques avec les dispositions du Décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018 portant Règlement général sur la comptabilité publique. En outre, s’agissant de l’exercice 2026, l’Observatoire a programmé 41 activités. À la date du 30 juin 2026, 5 activités étaient entièrement réalisées et 21 autres étaient en cours d’exécution, avec un taux d’exécution budgétaire de 81,5 %, sur la base d’un taux de mobilisation des ressources de 28,3 % du budget prévisionnel », a-t-elle indiqué. ONEF

Réforme du Secteur de la Sécurité : LE COMMISSAIRE À LA RÉFORME DU SECTEUR PREND DES ORIENTATIONS DU GÉNÉRAL DE DIVISION OUMAR DIARRA ET DE LA HIÉRARCHIE MILITAIRE

Le ministre délégué auprès du Ministre de la Défense, le Général de Division Oumar DIARRA a reçu, en audience, ce lundi 20 juillet 2026, les délégations de l’État-Major Général des Armées et du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité. Cette rencontre s’est tenue dans la salle de réunion du département, en présence des principaux responsables et cadres. La délégation était conduite par le Commissaire à la Réforme du Secteur de la Sécurité. Les échanges entre les responsables militaires se sont déroulés pendant plus de deux heures. Les discussions ont porté, notamment, sur les perspectives de progrès, en particulier dans les théâtres d’opérations. À l’issue de cette audience, dirigée par le ministre délégué, les participants ont réaffirmé leur volonté de poursuivre la Réforme du Secteur de la Sécurité, jugée essentielle pour la stabilité du pays. DIRPA

11ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’AGEFAU : LES ADMINISTRATEURS ÉVALUENT LA PERFORMANCE DE L’AGENCE

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a présidé, ce jeudi 23 juillet 2026, la 11ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU). La session a réuni les membres du Conseil d’Administration au complet autour d’un ordre du jour portant sur plusieurs points, notamment, l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 10ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’AGEFAU; la présentation et l’adoption du rapport du Commissaire aux comptes, au titre de l’exercice 2024; l’examen et l’adoption du programme d’activités 2026 révisé; le rapport de présentation du budget 2026 rectifié ainsi que l’examen et l’adoption du projet de budget 2026 rectifié. Il faut noter que le 1er Semestre 2026 a été marqué à l’AGEFAU par des difficultés liées, notamment, à l’absence de manuel de procédures administratives, financières et comptables, aujourd’hui approuvé ; au retard accusé dans l’approbation du budget ; à la validation de certaines études relatives aux projets de construction d’infrastructures par la Direction Nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat, et, surtout, à l’insécurité dans certaines zones d’intervention du projet. Sur le plan financier, concernant l’exécution du budget 2026, l’Agence a réalisé une recette de 23.178.333.210 FCFA soit 56 % d’une prévision de 41.151.471.000 FCFA et exécuté 3.188.967.162 F CFA de dépenses soit 8 % du budget annuel. Pour respecter la réglementation budgétaire et adapter l’exécution des projets aux contraintes sécuritaires et procédurales, un budget rectifié a été initié. Il permet d’étaler la prise en charge de certains projets sur 2026 et 2027 tout en tenant les deux sessions ordinaires réglementaires. Pour l’année 2026, l’AGEFAU a inscrit plusieurs actions dans son programme d’activités révisé. Ainsi, il est prévu, le renforcement de la connectivité territoriale, qui passe par l’extension de la couverture réseau, la modernisation des équipements existants et la dotation des gouvernorats en écrans tactiles dotés d’une autonomie énergétique. Pour déconcentrer l’accès à Internet, le projet déploie, également, des espaces communautaires de proximité tels que les Centres d’Accès Universel, les Cases Wifi et les Cases Numériques. Cette année, un accent particulier sera mis sur l’éducation et l’insertion des jeunes grâce à l’équipement en salles informatiques de plusieurs établissements scolaires de Bamako, la formation de 1 000 jeunes aux métiers du numérique, ainsi que la remise de matériel informatique aux meilleurs lauréats du DEF et du BAC 2026. Enfin, cette dynamique s’accompagne d’un soutien transversal à la digitalisation des services publics et de la santé, combiné à des solutions d’appui énergétique indispensables pour garantir la pérennité de l’ensemble de ces infrastructures. Le Premier ministre a rappelé que l’adoption du budget rectifié 2026 de l’AGEFAU, équilibré en recettes et en dépenses à 27 886 688 000 F CFA contre 41 151 471 000 F CFA initialement (soit une baisse de 32 %), permettra à l’Agence de poursuivre, efficacement, ses missions. Loin d’un abandon d’objectifs, cette baisse traduit un réaménagement des projets, dont le financement est, désormais, étalé sur 2026 et 2027, afin de garantir l’atteinte des résultats escomptés. Le Premier ministre a engagé la direction de l’AGEFAU à mettre en œuvre les missions assignées, tout en renforçant la collaboration avec les partenaires pour une gestion plus performante et axée sur les résultats. Le Chef du gouvernement a profité de cette 11ème session du Conseil d’administration pour annoncer la nomination du nouveau Directeur Général de l’AGEFAU, Balobo CISSE, ainsi que de son adjoint, Bakary MAKANGUILE. PRIMATURE

Forum d’affaires Mali-Maroc : UNE NOUVELLE IMPULSION POUR LE PARTENARIAT ÉCONOMIQUE ENTRE LES DEUX PAYS

Le Forum d’affaires Mali-Maroc s’est tenu, ce jeudi 23 juillet 2026, à Bamako sous la coprésidence du ministre de l’Industrie et du Commerce du Mali, Moussa Alassane DIALLO, et de son homologue du Royaume du Maroc, Ryad MEZZOUR. Organisé en marge de la 4ᵉ session de la Grande Commission Mixte de Coopération Mali-Maroc, ce rendez-vous économique a réuni de nombreux opérateurs économiques, investisseurs et responsables des secteurs public et privé des deux pays, avec pour ambition de renforcer les échanges commerciaux et de favoriser la conclusion de nouveaux partenariats. Dans son allocution d’ouverture, le ministre Moussa Alassane DIALLO a salué la solidité des relations historiques, qui unissent le Mali et le Royaume du Maroc, tout en invitant les investisseurs marocains à saisir les nombreuses opportunités qu’offre le Mali. Il a rappelé les importantes réformes engagées par le Gouvernement pour améliorer le climat des affaires et encourager l’investissement privé, conformément à la vision de refondation et d’émergence économique et de développement endogène portée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Le Ministre a également souligné que ce forum constitue une passerelle entre la coopération institutionnelle et les initiatives du secteur privé, appelé à jouer un rôle moteur dans le développement économique des deux pays. L’un des temps forts de cette rencontre a été la signature d’un protocole d’accord entre le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), consacrant l’activation du Conseil d’Affaires Maroc-Mali suivi de la signature d’un avenant à la convention de partenariat entre la FENELEC et la FENEM. Ces conventions ouvrent un nouveau cadre de collaboration entre les organisations du secteur privé des deux pays, afin de faciliter les investissements, de promouvoir les échanges d’affaires et d’accompagner les entreprises dans la réalisation de projets communs. MIC

Forum d’Affaires Mali – Maroc : LE MINISTRE MOUSSA ALASSANE DIALLO ACCUEILLE SON HOMOLOGUE DU MAROC RYAD MEZZOUR

Notre pays et le Royaume du Maroc ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations économiques avec l’organisation, ce jeudi 23 Juillet 2026, à Bamako, du Forum d’affaires Mali-Maroc, qui a réuni plus de 300 chefs d’entreprise et responsables institutionnels des deux pays. Organisé en marge de la 4ème Session de la Commission mixte de coopération Maroc-Mali, l’événement vise à accélérer les investissements, les échanges commerciaux et les partenariats entre les secteurs privés malien et marocain. Le Forum est organisé par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), en partenariat avec le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM). La rencontre inédite s’est déroulée en présence du ministre Moussa Alassane DIALLO, de son homologue marocain de l’Industrie et du Commerce, Ryad MEZZOUR, du président de la CGEM, Mehdi TAZI, du président de la CCIM, Madiou SIMPARA, ainsi que du président du CNPM, Mossadeck BALLY. La délégation marocaine, conduite par Mehdi Tazi, a regroupé des entreprises représentant plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’agroalimentaire, l’énergie, les BTP, l’immobilier, les mines, la finance, les télécommunications et la logistique. À travers cette initiative, Bamako et Rabat affichent leur volonté de transformer une relation historique fondée sur la confiance en un partenariat économique davantage orienté vers l’investissement, le co-développement et la création de valeur, avec l’ambition de faire du Maroc une plateforme d’accès aux marchés internationaux pour les entreprises maliennes et du Mali un pôle d’opportunités pour les investisseurs marocains. MIC

Recherche dans la lutte contre les maladies à transmission vectorielle : LE MINISTRE BOURÉMA KANSAYE S’ENQUIERT DE L’ÉTAT D’AVANCEMENT DE LA RECHERCHE

Une équipe de chercheurs de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) est venue présenter, ce jeudi 23 juillet 2026, au Pr Bouréma KANSAYE, les progrès réalisés dans le domaine de l’ingénierie des moustiques, une recherche innovante porteuse d’espoir dans la lutte contre les maladies à transmission vectorielle et le renforcement des capacités scientifiques nationales. La délégation de chercheurs de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) était conduite par son Recteur, Pr Mahamadou DIAKITE. Cette rencontre a permis aux chercheurs de présenter au Ministre les progrès enregistrés dans le domaine de l’ingénierie des moustiques, un axe de recherche stratégique pour la santé publique et le développement scientifique du Mali. Il était accompagné de Dr Amadou Guindo, spécialiste des moustiques et de Bakara Dicko, anthropologue, la délégation est venue informer le Ministre des avancées réalisées, solliciter l’accompagnement institutionnel de son département et échanger sur les perspectives de développement de cette recherche innovante. FAIRE DU MALI UN PÔLE D’EXCELLENCE EN GÉNIE GÉNÉTIQUE Au cours des échanges, le Dr Amadou GUINDO a exposé la vision de l’équipe de chercheurs, qui ambitionne de faire du Mali un pôle d’excellence en génie génétique au service de la jeunesse africaine. Il a expliqué que cette ambition repose sur la constitution d’une masse critique de jeunes chercheurs hautement qualifiés, capables de maîtriser les technologies les plus avancées dans ce domaine. À cet effet, deux jeunes chercheurs maliens poursuivent, actuellement, une formation spécialisée à Londres, afin de s’approprier ces technologies de pointe avant de mettre leurs compétences au service du pays. Les chercheurs ont également présenté au Ministre les progrès accomplis en matière de renforcement des capacités, de formation et d’évolution des travaux scientifiques, tout en mettant en lumière les perspectives prometteuses qu’offre cette discipline pour la recherche biomédicale et la lutte contre les maladies transmises par les moustiques. Très attentif aux différentes présentations, le Ministre Pr. Bouréma KANSAYE a multiplié les questions afin de mieux cerner les enjeux scientifiques, techniques et réglementaires liés à cette technologie. Il a salué la qualité des travaux entrepris et souligné la nécessité de fédérer les efforts de l’ensemble des acteurs concernés, afin d’obtenir des résultats encore plus significatifs au bénéfice des populations. « Nos chercheurs ont l’obligation de protéger nos populations dans le strict respect du droit et des réglementations en vigueur », a déclaré le Ministre, avant de réaffirmer l’engagement de son département à accompagner, dans la mesure du possible, les initiatives scientifiques porteuses de solutions innovantes pour le développement du pays. Le Ministre a, par ailleurs, insisté sur la vigilance à observer en matière de protection des droits de propriété intellectuelle. Il a également mis un accent particulier sur la certification du laboratoire, qu’il considère comme un préalable essentiel pour garantir la crédibilité scientifique des recherches. Dans la même dynamique, il a insisté sur le respect rigoureux des mesures de biosécurité et de bio-sûreté, afin d’assurer la sécurité des populations ainsi que la protection de l’environnement. S’adressant aux deux jeunes chercheurs actuellement en formation à Londres, le Pr. Bouréma KANSAYE leur a adressé ses chaleureuses félicitations et les a exhortés à acquérir les meilleures compétences afin de revenir contribuer au rayonnement scientifique du Mali. Il a rappelé que le pays regorge de talents et que la recherche scientifique demeure l’un des principaux leviers de son développement économique et social. Répondant aux préoccupations exprimées par le Ministre, les chercheurs ont rassuré que les travaux sont conduits dans le strict respect des normes scientifiques ainsi que des exigences de biosécurité et de bio-sûreté. Ils ont, notamment, précisé qu’aucun lâcher de moustiques n’est prévu dans le cadre des recherches en cours, garantissant, ainsi, la sécurité des populations et la préservation de l’environnement. À travers cette audience, le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a réaffirmé sa volonté d’encourager une recherche responsable, innovante et utile, capable d’apporter des réponses durables aux défis sanitaires et de renforcer le positionnement du Mali parmi les nations africaines engagées dans la science, la technologie et l’innovation. MESRS