11e session ordinaire du Conseil d’administration de l’AGEFAU 

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce jeudi 23 juillet 2026, 11e Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU). Après l’adoption de l’ordre du jour, le Conseil s’est prononcé sur les différents points de décision : l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 10e session ordinaire du Conseil d’Administration de l’AGEFAU; la présentation et l’adoption du rapport du Commissaire aux comptes au titre de l’exercice 2024; l’examen et l’adoption du programme d’activités 2026 révisé; le rapport de présentation du budget 2026 rectifié ainsi que l’examen et l’adoption du projet de budget 2026 rectifié; sans oublier les questions diverses. Le premier semestre 2026 a été également marqué par des difficultés liées, notamment, à l’absence de manuel de procédures administratives, financières et comptables, aujourd’hui approuvé; au retard accusé dans l’approbation du budget, à la validation de certaines études relatives aux projets de construction d’infrastructures par la Direction Nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat, et surtout à l’insécurité dans certaines zones d’intervention du projet. Sur le plan financier, concernant l’exécution du budget 2026, l’Agence a réalisé 23 178 333 210 F CFA de recettes,soit 56 % d’une prévision de 41 151 471 000 F CFA) et exécuté 3 188 967 162 F CFA de dépenses, soit 8 % du budget annuel. Pour respecter la réglementation budgétaire et adapter l’exécution des projets aux contraintes sécuritaires et procédurales, un budget rectifié a été initié. Il permet d’étaler la prise en charge de certains projets sur 2026 et 2027 tout en tenant les deux sessions ordinaires réglementaires. Pour l’année 2026, l’AGEFAU a inscrit plusieurs actions dans son programme d’activités révisé. D’abord, le renforcement de la connectivité territoriale passe par l’extension de la couverture réseau, la modernisation des équipements existants et la dotation des gouvernorats en écrans tactiles dotés d’une autonomie énergétique. Pour démocratiser l’accès à Internet, le projet déploie également des espaces communautaires de proximité tels que les Centres d’Accès Universel, les Cases Wifi et les Cases Numériques. Ensuite, l’accent est mis sur l’éducation et l’insertion des jeunes grâce à l’équipement en salles informatiques de l’ECICA et de neuf établissements de Bamako, la formation de 1 000 jeunes aux métiers du numérique, ainsi que la remise de matériel informatique aux meilleurs lauréats du DEF et du BAC 2026. Enfin, cette dynamique s’accompagne d’un soutien transversal à la digitalisation des services publics et de la santé, combiné à des solutions d’appui énergétique indispensables pour garantir la pérennité de l’ensemble de ces infrastructures. Le Premier ministre a rappelé que l’adoption du budget rectifié 2026 de l’AGEFAU, équilibré en recettes et en dépenses à 27 886 688 000 F CFA contre 41 151 471 000 F CFA initialement (soit une baisse de 32 %), permettra à l’Agence de poursuivre efficacement ses missions. Loin d’un abandon d’objectifs, cette baisse traduit un réaménagement des projets, dont le financement est désormais étalé sur 2026 et 2027 afin de garantir l’atteinte des résultats escomptés. Le Premier ministre a engagé la direction de l’AGEFAU à mettre en œuvre les missions assignées, tout en renforçant la collaboration avec les partenaires pour une gestion plus performante et axée sur les résultats. Le Chef du gouvernement a profité de cette 11e session du Conseil d’administration pour annoncer la nomination du nouveau Directeur Général de l’AGEFAU, Balobo Cissé, ainsi que de son adjoint, Bakary Makanguilé. PRIMATURE

Nara : Tenue de la 2ème Session du Comité Régional d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement

Le Gouverneur de la Région de Nara, Médecin Général de Brigade, El Hadj Amara DOUMBIA a présidé, ce mardi 21 juillet 2026, dans la salle de conférence Georges DAKOUO du CSRéf de Nara, la 2ᵉ Session du Comité Régional d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement (CROCSAD). Cette rencontre a réuni les autorités administratives et politiques, les Préfets des six cercles de la région de Nara, les services techniques, les collectivités territoriales et les partenaires au développement pour faire le point sur l’état d’exécution des actions de développement et renforcer la gouvernance locale. Les Préfets des cercles de Nara, Dilly, Mourdiah, Guiré, Ballé et Fallou ont présenté la situation de leur circonscription respective. Les participants ont validé le rapport général ainsi que les recommandations formulées au cours des travaux. La session a pris fin par une photo de famille, témoignant de l’engagement des acteurs régionaux en faveur du développement de la Région de Nara. Gouvernorat de NARA

Gouvernance locale à Nièna : Les élus du Ganadougou se forment au logiciel ReCoDe pour une meilleure gestion des finances communales

Sous la présidence du Préfet du cercle de Nièna, Mamoudou Diallo, s’est tenue, ce mercredi 22 juillet 2026, au Centre de lecture et d’Animations Culturelles (CLAC), l’ouverture officielle de la session de formation consacrée à l’utilisation du logiciel « ReCoDe, Ressources Collectivités Décentralisées ». La session, prévue pour deux jours, réunit les maires de l’intercommunalité du Ganadougou, ainsi que les secrétaires généraux des mairies, les régisseurs et le percepteur du Trésor de Nièna. Le Préfet, Mamoudou Diallo, prenant la parole au nom de l’administration préfectorale, a souligné l’enjeu majeur de cette formation pour la gouvernance locale. « La décentralisation ne peut réussir sans des outils adaptés et des agents formés », a-t-il déclaré. Il a encouragé les participants à s’approprier, pleinement, de la notion de ReCoDe, afin d’améliorer la traçabilité des recettes et dépenses communales, la planification des investissements et la redevabilité envers les citoyens. Aux côtés du Préfet, le maire de la commune de Wateni, Moussa BAGAYOKO a exprimé sa satisfaction de voir les élus et agents se former sur un logiciel conçu pour répondre aux besoins spécifiques des collectivités décentralisées. Il a invité ses collègues maires à promouvoir l’utilisation du logiciel ReCoDe dans leurs administrations respectives pour renforcer la gouvernance locale et lutter contre les pertes de recettes. Le représentant du groupe ReCoDe, Abdoulaye HAÏDARA a présenté les fonctionnalités du logiciel et le programme pédagogique de la session. Il a insisté sur les modules principaux : gestion des recettes, suivi des engagements budgétaires, production d’états financiers et outils de reporting. Des exercices pratiques et des mises en situation sont prévues pour permettre aux participants de maîtriser, rapidement, l’outil. La formation, animée par des experts du groupe ReCoDe, comprend des sessions théoriques et des ateliers pratiques. Les organisateurs espèrent que, d’ici la fin des deux jours, chaque collectivité participante disposera des compétences nécessaires pour intégrer l’outil, ReCoDe dans ses processus administratifs et financiers. La session rassemble une quarantaine de participants, dont les maires de l’intercommunalité du Ganadougou, les secrétaires généraux des communes, les régisseurs et le percepteur de Nièna. En clôture de la cérémonie d’ouverture, les autorités ont rappelé l’importance de la continuité des efforts de formation et de l’appui institutionnel pour garantir l’efficacité du dispositif ReCoDe au service du développement local. Préfecture de Nièna

Lutte contre les violences basées sur le genre à Bandiagara : L’initiative « One Stop Center » pour une prise en charge holistique des victimes lancée

Dans un contexte marqué par des violences basées sur le genre, les populations des régions de Mopti et Bandiagara sont particulièrement vulnérables. Malgré les efforts déployés par le gouvernement et ses partenaires, la prise en charge des victimes reste insuffisante. C’est dans cette optique que le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) et l’Organisation Internationale de la Migration (OIM) se sont réunis pour organiser un atelier de renforcement des compétences techniques et opérationnelles, en vue du lancement officiel des activités du One Stop Center de Bandiagara, ce mardi 21 juillet 2026, dans la salle de conférences du gouvernorat. Cet atelier, qui s’inscrit dans une initiative conjointe, vise à améliorer les services destinés aux survivants de violences, y compris les victimes de violences basées sur le genre (VBG). En partenariat avec le barreau et la Société Civile, les participants auront l’occasion d’explorer des solutions d’appui psychosocial ainsi qu’une assistance juridique et judiciaire. Une cartographie et une évaluation des services existants permettra, également, d’identifier les lacunes, afin d’améliorer l’offre globale de services. Dans cette perspective, le PNUD, avec l’appui technique du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), met en place le One Stop Center à Bandiagara, financé par le Gouvernement du Japon. Ce centre a pour but de renforcer les capacités opérationnelles des services sociaux en matière de réponse holistique aux violences basées sur le genre. Au cours de la cérémonie d’ouverture, le maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Abdoulaye KASSOGUÉ a souligné l’importance de cet atelier. Le Chef de Bureau du PNUD/Mopti, Benjamen OLAGBOYE a, quant à lui, affirmé que cet atelier est crucial pour améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables, notamment les survivants de VBG. Il a décrit le One Stop Center comme un symbole tangible d’une réponse intégrée et holistique. Un message vidéo de l’ambassadeur du Japon au Mali a, également, été diffusé, saluant l’engagement des autorités régionales de Bandiagara dans la mise en œuvre de cette initiative. Le Conseiller aux affaires économiques et financières du Gouverneur Monsieur Issiaka Cissé, a affirmé que la concrétisation de cet engagement se manifeste par le lancement opérationnel du One Stop Center, un service intégré pour la prise en charge des survivantes de VBG. Il a encouragé les participants à mettre à profit leur expertise pour faire de cet atelier un succès, soulignant l’importance de construire un système de protection robuste à Bandiagara. Durant les trois jours de l’atelier, les participants auront l’occasion de se familiariser avec les différentes facettes des violences basées sur le genre ainsi que le concept des One Stop Centers. Ils réaliseront un état des lieux précis de l’offre de services existante, identifieront collectivement les lacunes en matière d’accessibilité et de qualité des services médicaux, sociaux et judiciaires. Plus de 50 acteurs clés seront formés sur les normes minimales de prise en charge et les mécanismes de référencement, et un plan d’action conjoint sera élaboré pour améliorer la coordination entre les services de l’État, le barreau, la société civile et les forces de défense et de sécurité. Cet atelier marque un pas significatif vers une meilleure prise en charge des victimes de violences basées sur le genre dans la région de Bandiagara, avec l’espoir de bâtir un avenir plus sûr et plus juste pour tous. Gouvernorat de Bandiagara  

Soutien Humanitaire à Ménaka : L’Etat et ses partenaires apportent un appui aux déplacés

Le Gouverneur de région de Ménaka, le Col-major Lanzeni KONATÉ a reçu, ce mardi 21 juillet 2026, vers midi, une mission conjointe des humanitaires dans le cadre de la mission de suivi humanitaire pour le développement. Cette mission conjointe est composée de Safari Djumapili, chef de bureau OCHA ; de Serigne Loin, chef de bureau PAM ; de Pierre CAMARA, représentant du HCR et de la dame Anim Ngu-Muthi du CSA UNDSS. La mission vise à renforcer la coordination de l’aide humanitaire dans la région de Ménaka tout en consolidant la collaboration avec les autorités régionales et locales. Il s’agit, aussi, d’assurer une réponse complémentaire et efficace au soutien des populations dans le besoin. Les temps forts, qui ont marqué cette mission, à savoir des échanges avec les autorités régionales sur le contexte humanitaire, les défis et les priorités, ainsi que sur les approches visant à améliorer la coordination et la réponse humanitaire et de développement ; des rencontres avec les personnes déplacées internes (PDI) pour recueillir leurs préoccupations et identifier leurs besoins prioritaires et une visite des camps des réfugiés hydrauliques et de Tingeregef. Cette rencontre d’échange avec les acteurs humanitaires et les staffs UN au siège d’OCHA ont mis fin à aux activités de la mission dans la région de Menaka. Gouvernorat de Ménaka    

Région de Tombouctou : Le Comité régional de développement évalue les progrès et oriente les politiques locales

Le Directeur de cabinet du Gouverneur de région de Tombouctou, Mamadou TEMBELY a présidé, ce mardi 21 juillet 2026, la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année 2026 du Comité Régional d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement (CROCSAD). Le CROCSAD est un cadre régional de concertation, qui se tient deux fois par an, sous la présidence du Gouverneur de région. Il a réuni les représentants de l’administration, des collectivités territoriales, des services techniques, des partenaires techniques et financiers ainsi que les organisations de la société civile, afin d’assurer la coordination, le suivi et l’évaluation des actions de développement mises en œuvre dans la région. Dans son allocution d’ouverture, le Directeur de cabinet a invité l’ensemble des participants à procéder à une analyse rigoureuse des interventions des différents partenaires, en vue d’une meilleure orientation des actions de développement sur l’ensemble du territoire régional. Il a, également, rappelé la volonté constante des plus hautes autorités de la Transition d’améliorer les conditions de vie des populations, tout en réaffirmant la pleine disponibilité des autorités régionales de Tombouctou à accompagner les partenaires dans la mise en œuvre des programmes et projets de développement. Cette deuxième session du CROCSAD s’est déroulé en deux jours et a permis d’examiner les réalisations enregistrées, d’identifier les contraintes rencontrées et de formuler des recommandations visant à renforcer l’efficacité des interventions en faveur du développement de la région de Tombouctou. Gouvernorat de Tombouctou

Prévention de l’extrémisme violent à Mopti : Les formateurs-relais renforcés dans la capitalisation des acquis et expériences locales

Dans le cadre de la capitalisation des acquis des actions de sensibilisation sur les Droits de l’Homme et le Genre dans la prévention et la lutte contre l’Extrémisme Violent et le Terrorisme (PLEVT), Hamane NACIRE, Conseiller communal de la Commune urbaine de Mopti, a pris part à un atelier de retour d’expérience et de capitalisation, le mardi 21 juillet 2026, dans la salle de réunion du Gouvernorat de Mopti. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Gouverneur de Région de Mopti, en présence des autorités administratives, des partenaires et des formateurs-relais engagés dans les activités de sensibilisation. Organisé par Réconcilia Terra, avec l’appui financier du Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC), cet atelier avait pour objectif de capitaliser les expériences acquises sur le terrain, de partager les bonnes pratiques, d’analyser les défis rencontrés et de formuler des recommandations visant à renforcer les actions de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme, à travers une approche fondée sur les droits humains et la promotion du genre. La participation de la Commune urbaine de Mopti à cette rencontre témoigne de son engagement en faveur de la promotion de la paix, de la cohésion sociale, du respect des droits humains et de l’égalité de genre, des piliers essentiels pour prévenir l’extrémisme violent et favoriser un développement durable inclusif. Commune urbaine de Mopti  

Lutte contre le travail des enfants à Ségou : Le projet de sensibilisation sur le fléau et de renforcement de la résilience économique lancé

C’est l’Hôtel Esplanade de Ségou, qui a accueilli, le lancement officiel du projet « Éradication du travail des enfants et promotion de la résilience économique des populations dans la région de Ségou ». La cérémonie a été présidée par le Directeur de Cabinet du Gouverneur de région de Ségou, Boureima ONGOÏBA, en présence du représentant de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), Cheick Oumar TALL, du 2ᵉ vice-président du Conseil régional de Ségou, Issa SIDIBÉ ainsi que du 1er Adjoint du Préfet du Cercle de Ségou, Daouda DIAMOUTENE. ‎Financé par le Gouvernement du Japon et mis en œuvre par l’Organisation Internationale du Travail (OIT), en partenariat avec l’ONG Sasakawa, ce projet, d’une durée d’un an, vise à contribuer à l’élimination du travail des enfants tout en renforçant la résilience économique des populations les plus vulnérables de la région. ‎Dans son intervention, le représentant de l’OIT, Cheick Oumar TALL a souligné que « la lutte contre le travail des enfants ne peut être dissociée de la lutte contre la pauvreté et la vulnérabilité économique des ménages », rappelant que l’amélioration des conditions de vie des familles constitue un levier essentiel pour protéger, durablement, les enfants. ‎Présidant la cérémonie, le Directeur de Cabinet du Gouverneur, Boureima ONGOÏBA a salué cette initiative, qu’il a qualifiée d’importante pour le développement social de la région de Ségou. Il a exprimé sa reconnaissance au Gouvernement du Japon, à l’OIT et à l’ONG Sasakawa pour leur engagement en faveur de la protection des enfants et du renforcement des capacités économiques des communautés. Il a, également, invité l’ensemble des acteurs concernés à s’impliquer, pleinement, dans la mise en œuvre du projet, afin d’atteindre les résultats attendus. Gouvernorat de Ségou

Dans le cadre de ses actions visant à promouvoir un environnement sain et un cadre de vie agréable, la Mairie de la Commune Urbaine de Sikasso a organisé, le mardi 21 juillet 2026, dans sa salle de conférence, une réunion de sensibilisation sur les mauvaises pratiques de gestion des déchets solides et liquides dans la ville. La rencontre a été présidée par la 3ème Adjointe au Maire chargée de l’Assainissement, de l’Hygiène et de la Voie Publique, Touré Rahamatou Bagayoko, en présence du Directeur des Services Techniques, Gaoussou LY, du Président de la Commission Assainissement, Mariko, du Chef chargé de la Voie Publique, David Ouattara, des agents des services techniques de la mairie, des représentants de la Direction Régionale de l’Assainissement, des organisations de la société civile, des leaders communautaires, des chefs de quartiers, des associations de jeunes et de femmes et d’autres couches socioprofessionnelles de la population. L’objectif principal de cette rencontre visait à susciter une prise de conscience collective face à la recrudescence des comportements inciviques, qui compromettent les efforts de salubrité et de protection de l’environnement dans la ville de Sikasso. Le point fort de cette rencontre a été une projection vidéo, qui a permis aux participants de visualiser plusieurs actes d’incivisme observés, à travers la ville de Sikasso, notamment, le dépôt anarchique d’ordures, le déversement des eaux usées dans les caniveaux, l’occupation irrégulière de la voie publique et d’autres comportements nuisibles à l’environnement. À la suite de cette projection, le Directeur des Services Techniques et le Chef chargé de la Voie Publique ont apporté des explications détaillées sur les impacts de ces mauvaises pratiques. Ils ont rappelé leurs conséquences sur la santé publique, le fonctionnement des ouvrages d’assainissement, la prévention des inondations et l’image de la ville, tout en invitant les citoyens à adopter des comportements responsables. Dans son allocution, Touré Rahamatou Bagayoko a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective pour lutter, efficacement, contre l’insalubrité. Elle a exhorté chaque acteur à devenir un ambassadeur de la propreté dans son quartier et à contribuer, activement, à la préservation de l’environnement. Les échanges ont été riches et constructifs. Les participants ont formulé plusieurs recommandations visant à renforcer la sensibilisation, à promouvoir le civisme et à accompagner les efforts de la mairie, dans la mise en œuvre d’une gestion durable des déchets. “La propreté de notre ville est l’affaire de tous. Ensemble, adoptons les bons gestes pour faire de Sikasso une ville plus propre, plus saine et plus accueillante. Commune Urbaine de Sikasso

Dans le cadre de la mission d’échanges d’expériences, une délégation des cinq intercommunalités, accompagnée par l’ONG VNG International à travers le programme SDLG, a effectué une visite de courtoisie, mardi 21 juillet 2026, dans le vestibule du Coordinateur régional des chefs de fractions, de villages et de quartiers de la Région de Ségou, Oumar TOGORA. La délégation regroupait les intercommunalités Balanzans (Ségou), Yiriwa Kènè (Koulikoro), Numpagnon (Sikasso), Bassin de Sankarani (Bougouni) et Damanko (Koulikoro, Sikasso et Bougouni). Elle était conduite par le représentant de la Direction Générale de l’Administration du Territoire (DGAT), en présence des présidents et vice-présidents des intercommunalités, des élus, des services techniques ainsi que des représentants de VNG International, de l’AMM et de la DGCT. La rencontre a également réuni plusieurs chefs de fractions, de villages et de quartiers ainsi que leurs représentants. Cette visite avait pour objectif de présenter la délégation aux autorités et légitimités traditionnelles, de les informer du déroulement de la mission, de solliciter leurs conseils et leurs bénédictions, tout en réaffirmant l’engagement des intercommunalités en faveur de la coopération intercommunale, de la bonne gouvernance locale et du développement des territoires. Au nom de la délégation, le représentant de la DGAT a salué le rôle déterminant des autorités traditionnelles dans la préservation de la cohésion sociale et l’accompagnement des actions de développement. En retour, Oumar TOGORA a exprimé son soutien à cette initiative, réaffirmant la disponibilité des autorités et légitimités traditionnelles à accompagner les collectivités dans leurs efforts de développement. La visite s’est achevée par des échanges fructueux, des bénédictions formulées pour le succès de la mission et pour la paix ainsi que la stabilité du Mali, et, par une photo de famille, illustrant l’engagement commun des parties prenantes en faveur du développement local. Commune Urbaine de Ségou