‎ Médiation foncière à Siby : Les villages de Samanessa et Tambalé s’acheminent vers un accord de paix durable

Une rencontre de médiation et de réconciliation s’est tenue les 9 et 10 juin 2026, dans la salle de conférence de la Préfecture de Siby. Placée sous la présidence de la Préfète, Elisabeth Tewa MOUSSA TEMBEDOUNO représentée par son deuxième Adjoint, Youssouph COULIBALY, la rencontre a réuni les représentants du hameau de Samanessa (Commune rurale de Niouma Makana) et du village de Tambalé (Commune rurale de Sobra), opposés depuis plusieurs années par un litige foncier. ‎Organisée par l’ONG « Centre pour Dialogue Humanitaire (HD) » en collaboration avec les autorités locales, la médiation avait pour objectif de désamorcer les tensions et d’ouvrir la voie à une paix durable entre les deux communautés. Au cours des deux jours de discussions facilitées, par des médiateurs, les parties ont exposé leurs points de vue, présenté des preuves et exprimé leurs attentes. ‎À l’issue des travaux, les protagonistes ont accepté de mettre fin aux hostilités et un accord de paix pourrait être signé dans les jours à venir. Conscients qu’il n’y a toujours pas eu d’accord concernant une partie de la zone en question, ils ont demandé aux autorités de mettre cette parcelle en défens. Cette mesure provisoire vise à empêcher toute occupation ou exploitation unilatérale du terrain, le temps qu’une solution définitive soit recherchée. ‎Le Deuxième Adjoint de la Préfète, qui a présidé la séance, a salué l’esprit d’apaisement montré par les deux parties et rappelé l’importance du dialogue dans la prévention des conflits fonciers. Les représentants de l’ONG HD ont souligné que la réussite de la médiation repose sur la volonté des communautés de privilégier l’intérêt collectif et le respect mutuel. ‎Les autorités locales se sont engagées à suivre de près la situation. Cette initiative illustre la bonne collaboration entre la société civile et l’administration dans la gestion pacifique des différends locaux. ‎Les habitants de Samanessa et de Tambalé espèrent, désormais, que cet accord permettra de consolider la paix et de favoriser la cohabitation des deux communautés villageoises et le développement local. Gouvernorat de Koulikoro

Gouvernance participative : Les cadres de concertations sectoriels du Cercle de Goundam activés

La Salle de conférence de la Mairie de Goundam a accueilli, ce jeudi 11 Juin 2026, une importante réunion préparatoire en prélude à la cérémonie officielle de présentation du document des cadres de concertation sectoriels du Cercle de Goundam. La rencontre a été présidée par le Préfet du Cercle de Goundam, Amadou Oumar Kida, en présence des maires des communes du cercle, des chefs des services déconcentrés de l’État, du Coordinateur des chefs de quartiers, des représentants des autorités et légitimités traditionnelles, des leaders religieux, du Président du Conseil local de la Société civile, des Présidents des Conseils communaux de jeunes, du Président de la Coordination locale des ONG et des représentants des médias. Dans son mot de bienvenue, Hamadoun DIAOURE, Maire de la Commune urbaine de Goundam a salué la mobilisation des participants avant de céder la parole au Préfet du Cercle. Dans son intervention, Amadou Oumar Kida a rappelé que cette initiative s’inscrit dans une dynamique de gouvernance participative et de concertation permanente avec l’ensemble des acteurs du développement local. Il a souligné que le document élaboré vise à présenter de manière claire les différents cadres de concertation sectoriels, leurs objectifs, leur organisation ainsi que la démarche ayant conduit à leur mise en place. Le Préfet a insisté sur l’importance de soumettre ce document à l’appréciation de tous les acteurs concernés, afin de recueillir d’éventuels amendements, avant sa validation définitive. Selon lui, cette approche inclusive permet, à chaque acteur, de se reconnaître dans le processus et de contribuer à son amélioration. « Nous ne voulons exclure personne. La communication et la concertation demeurent essentielles pour partager les idées, harmoniser les compréhensions et renforcer l’adhésion de tous », a-t-il déclaré. La réunion a, également permis d’examiner le contenu du document et de réfléchir sur le cadrage de la future cérémonie de présentation, qui réunira l’ensemble des forces vives du cercle. Cette cérémonie marquera, officiellement, l’opérationnalisation des différents cadres de concertation sectoriels. Le représentant de l’État a souligné que ce document constituera une véritable mémoire institutionnelle, contribuant à la cohérence des interventions, à une meilleure coordination des actions de développement et à une plus grande visibilité des initiatives menées sur le terrain. Amadou Oumar KIDA a, par ailleurs salué le rôle déterminant de la presse locale dans la valorisation des actions entreprises à Goundam, estimant que cette visibilité renforce la responsabilité collective de poursuivre les efforts engagés en faveur du développement du cercle. La rencontre s’est achevée sur un appel à la mobilisation et à l’engagement de tous les acteurs pour consolider les acquis, renforcer la gouvernance participative et faire des cadres de concertation sectoriels de véritables espaces de dialogue, de coordination et d’action au service des populations. Commune Urbaine de Goundam

Formation Sanitaire à Koutiala : Les agents locaux renforcés sur la gestion et la gouvernance locales

Dans le cadre de la mise en œuvre du financement basé sur les résultats (FBR), le projet ARISE/Keneya Yiriwalia, à travers CADD Santé, a organisé une session de formation de 03 jours à l’intention des acteurs du système de santé décentralisé du district sanitaire de Koutiala. Cette rencontre a porté sur la gestion et la gouvernance du système de santé décentralisé. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le premier adjoint au Préfet du cercle de Koutiala, Salifou Oumar Maïga, accompagné du Sous-Préfet central. Les travaux se sont déroulés dans la salle de réunion de l’ONG AMEDD, en présence des responsables sanitaires, des représentants des collectivités territoriales, des services financiers, des membres des ASACO et des directeurs techniques des centres de santé (DTC). L’objectif de cette session est de renforcer les capacités des acteurs impliqués dans le processus de décentralisation, en les outillant davantage sur les mécanismes de gestion et de gouvernance du secteur de la santé, afin d’améliorer leurs performances dans la gestion des finances locales. Les organisateurs ont rappelé que des ressources additionnelles ont été mobilisées pour soutenir le système de santé décentralisé, en complément des transferts financiers effectués par l’État au profit des collectivités territoriales, depuis 2012. Ainsi, le montant des subventions allouées est passé de 3 milliards de francs CFA en 2012 à plus de 16 milliards de francs CFA en 2022. Malgré ces efforts, plusieurs insuffisances persistent dans les zones d’intervention du financement basé sur les résultats. Il s’agit, notamment du retard dans la notification des fonds aux bénéficiaires par les services financiers, du retard dans la production des pièces justificatives après les activités, du manque de critères pour l’allocation des fonds aux établissements communautaires de santé (ESCOM) et des insuffisances en matière de redevabilité et de reddition des comptes envers les populations par les présidents des ASACO (Associations Santé Communautaire) et les maires des communes concernées. À travers cette initiative, le projet ARISE/Keneya Yiriwalia entend contribuer à une meilleure gouvernance locale du secteur de la santé et à une utilisation plus efficace des ressources financières au bénéfice des populations. Gouvernorat de Koutiala

Region de Bandiagara : C’est parti pour la 2ème Édition de la Foire Agricole sur les Semences Résistantes

Le Gouverneur de région de Bandiagara, Colonel-major Olivier DIASSANA a présidé la cérémonie de lancement de la 2ème Édition de la Foire Agricole, dédiée aux semences des variétés de cultures céréalières, de légumineuses et d’oléagineuses. Cette foire, organisée par le Programme Actions de Promotions Humaine (APH), s’inscrit dans la vision de ce programme, ancré dans des valeurs évangéliques et les politiques de pastorale sociale du Diocèse de Mopti, au service de l’Eglise Catholique au Mali. L’objectif principal de cette foire est de renforcer la résilience des populations de la zone d’intervention en mettant l’accent sur l’exploitation de semences de variétés de cultures résistantes aux effets du changement climatique. Dans son intervention, le Maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Abdoulaye KASSOGUE a exprimé sa gratitude envers les initiateurs de cet événement. Le Directeur de l’ONG APH, Ignace KASSOGUE a souligné l’importance de l’évènement pour le développement agricole local. De son côté, le Directeur Régional de l’agriculture, Bréhima KEITA a affirmé que l’importance de cette foire est incommensurable pour l’avenir de l’agriculture dans la région. Le Gouverneur de région de Bandiagara, colonel-major, Olivier DIASSANA a rappelé le contexte de l’initiative et l’impact significatif de la première édition sur la production céréalière dans la région. Il a, également insisté sur la nécessité de s’adapter aux défis environnementaux croissants en se dotant des outils appropriés pour y faire face. Le projet est financé par Misereor d’Allemagne et Caritas Suisse, qui soutiennent l’APH dans ses actions, à travers le « Projet de Renforcement de la Résilience et de Cohésion Sociale, au Plateau Dogon, Cercle de Bandiagara, Phase III (PRRCS-PD/CB-P3/23-26) ». Au cours de cette 2ème Edition, des plaidoyers seront présentés par les représentants des sociétés coopératives céréalières sur la pérennisation des semences, pour assurer une agriculture durable. Après la cérémonie de lancement, le Gouverneur et sa délégation ont visité les stands des producteurs issus des 56 villages bénéficiaires du projet, témoignant, ainsi, de l’engagement collectif pour le développement agricole et la sécurité alimentaire dans la région de Bandiagara. Gouvernorat de Bandiagara

CNDH et Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité : Vers le renforcement d’un partenariat fécond

La Présidente par Intérim de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), Aïssata Founè Tembely a reçu, en audience, le mercredi 10 juin 2026, une délégation du Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité  au siège de l’institution. Cette délégation était composée de la Cheffe de Bureau sortante, de son successeur et de la responsable chargée de suivi-évaluation. L’objet de cette rencontre était de présenter à la CNDH, le nouveau Chef de Bureau, Dramane Yacouba DIALLO. Les échanges ont porté sur les axes de coopération entre les deux structures, notamment les activités de renforcement de capacités. Valérie Petitpierre a réaffirmé le soutien du DCAF à la CNDH, en particulier, dans le cadre des processus de ré-accréditation au Statut A et de l’Examen périodique universel.  A la fin de la rencontre, Me Aissata Founè TEMBELY a remercié le  pour ses appuis multiformes, estimant qu’ils contribueront à renforcer la promotion et la protection des droits de l’Homme au Mali. CNDH

Intelligence artificielle : La HAC du Mali adopte un cadre réglementaire pour les médias

« Abidjan 2 » est la suite logique de la conférence dont l’objectif était de « Réguler les services numériques, à travers un dialogue renforcé entre régulateurs et exploitants des grandes plateformes en ligne sur le continent africain et dans l’espace francophone. Les premières assises se tenues dans la capitale ivoirienne les 24 et 25 avril 2024. Les secondes se sont tenues les 1er, 2 et 3 juin 2026. Elles ont été organisées par le Réseau Francophone des Régulateurs des Médias (REFRAM) et le Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC). Cette deuxième conférence conjointe RIARC /REFRAM dénommée « Abidjan 2 », qui a abordé les enjeux de régulation de l’intelligence artificielle, est la suite logique des évolutions technologiques des réseaux sociaux, notamment l’Intelligence artificielle, qui est devenue un outil essentiel dans le secteur de la communication audiovisuelle. Les avantages de l’utilisation de l’IA et ses inconvénients ont été scriptés au peigne fin par les experts de la régulation des médias et les représentants d’organisations internationales et d’espaces régionaux de grandes plateformes numériques, entre autres. Au terme des travaux, des recommandations ont été formulées et un cadre réglementaire sur la régulation de l’Intelligence Artificielle dans le secteur de la communication a été adopté. La déclaration du RIARC prône une régulation d’éthique équilibrée pour protéger les libertés fondamentales et la souveraineté numérique du continent face aux géants du web (Google, Meta, TikTok…) tout en allant vers l’innovation. Toutes choses, qui faciliteront l’adoption prochaine, par la Haute Autorité de Communication, d’un cadre réglementaire de régulation de l’intelligence artificielle des médias au Mali. HAC

PCIAT-EST de l’opération Dougoukoloko : Le Colonel-major Karim TRAORÉ prend le témoin des mains du Général de brigade Mamadou Massaoulé SAMAKÉ

La cérémonie de passation de commandement du Poste de Commandement Interarmées du Théâtre-Est de l’opération Dougoukoloko (PCIAT-Est) s’est tenue, ce jeudi 11 juin 2026, sur la place d’armes du camp 1 Firhoun Ag Alençar à Gao, entre le Général de brigade Mamadou Massaoulé SAMAKÉ, Commandant sortant, et le Colonel-major Karim TRAORÉ, son successeur. L’événement s’est déroulé sous la présidence du Directeur des Transmissions, des Télécommunications et de l’Informatique des Armées, Général de brigade Elhalifa COULIBALY, représentant le Chef d’Etat-Major Général des Armées. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs autorités militaires, administratives, communales et des légitimités traditionnelles. Elle a débuté par la revue des troupes effectuée, successivement, par le Commandant de zone, Colonel Ibrahim SAMASSA, puis par les généraux Mamadou Massaoulé SAMAKE et Elhalifa COULIBALY. L’étendard national a, ensuite, été remis au Colonel-major Karim TRAORE par le représentant du Chef d’Etat-Major Général des Armées. Ce moment solennel marque son entrée en fonction et lui confère le commandement de l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité du théâtre Est de l’opération Dougoukoloko. A noter qu’après avoir accompli de bons et loyaux services au Poste de Commandement Interarmées du théâtre Est, le Général Mamadou Massaoulé SAMAKE va, désormais, faire valoir son expertise au sein de l’État-Major Général des Armées, en qualité de sous-chef d’état-major général chargé des opérations. Prenant la parole à cette occasion, le général SAMAKE a exprimé un sentiment de devoir accompli, tout en réaffirmant avec fermeté la continuité de l’engagement des Forces de Défense et de sécurité dans l’exécution de leurs missions régaliennes, en vue du rétablissement durable de la quiétude et de la stabilité sur l’ensemble du territoire national. Dans une atmosphère de courtoisie et d’esprit d’équipe, le Général de brigade Elhalifa COULIBALY a salué les efforts consentis et appelé l’ensemble des forces engagées à rester déterminées face aux multiples défis, qui exigent unité, dévouement et persévérance au service des populations. Quant au Colonel-major Karim TRAORE, il a assuré que les efforts de son prédécesseur seront poursuivis, afin de renforcer la sécurisation des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du théâtre Est. La cérémonie a pris fin par la distinction de plusieurs personnalités civiles et militaires, auxquelles des attestations de reconnaissance ont été décernées, en hommage à leur contribution notable au succès des opérations. DIRPA

5ème Réunion du MECOP-SCOFI : Les acteurs du mécanisme réaffirment leur engagement en faveur de la scolarisation des filles au Mali

Le Ministère de l’Éducation nationale a tenu, ce jeudi 11 juin 2026, à l’Hôtel Maeva Palace de Bamako, la 5ème réunion du Mécanisme de Coordination et de Partenariat des projets pour la Scolarisation des Filles au Mali (MECOP-SCOFI). La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général du Ministère de l’Éducation nationale, Boubacar DEMBELE, en présence du représentant du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mehdi DIAKITE et du représentant de l’Ambassade du Canada au Mali, Valery. Cette importante rencontre a enregistré la participation des représentants de plusieurs Départements ministériels, notamment ceux en charge de la Formation professionnelle et de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Étaient également présents les chefs des services centraux du Ministère de l’Éducation nationale, les Directeurs des Académies d’Enseignement des régions du Centre et du Nord en ligne, les Directeurs des Centres d’Animation Pédagogique (CAP) des zones d’intervention ainsi que d’autres partenaires techniques et financiers accompagnant le secteur de l’éducation. Organisée par le Ministère de l’Education nationale, à travers la Direction nationale de l’Enseignement fondamental (DNEF), en partenariat avec le projet FIERES et avec l’appui financier d’Affaires mondiales Canada, cette réunion vise à renforcer la coordination entre les différents acteurs intervenant dans la promotion de la scolarisation et du maintien des filles à l’école. Les travaux ont permis aux participants de faire le point sur l’état d’avancement du projet en cours (FIERES), d’échanger sur les défis rencontrés sur le terrain et d’identifier des pistes de solutions susceptibles d’améliorer les résultats des interventions. Les discussions ont, également porté sur le renforcement des synergies entre les structures étatiques, les collectivités territoriales, les partenaires techniques et financiers et les communautés bénéficiaires. Dans son intervention, le Secrétaire général du Ministère de l’Éducation nationale a salué l’engagement constant des partenaires et de l’ensemble des acteurs impliqués dans la promotion de l’éducation des filles. Il a souligné que la scolarisation des filles demeure une priorité nationale, en raison de son impact direct sur le développement humain, l’autonomisation des femmes et le progrès socio-économique du pays. Cette 5ème réunion du MECOP-SCOFI a, enfin, constitué un cadre privilégié de concertation et de partage d’expériences, permettant de consolider les acquis et de renforcer les actions en faveur d’une éducation inclusive, équitable et de qualité pour toutes les filles des zones d’intervention du projet FIERES. MEN

Concours Inter-écoles de salubrité, d’hygiène et d’assainissement : Des membres du Gouvernement visitent les écoles en compétition

Dans le cadre du concours inter-écoles de salubrité, d’hygiène et d’assainissement, les ministres chargés de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA ; de l’Education, Amadou SY SAVANE et de la Promotion de la Famille, DIARRA Djènèba SANOGO, ont visité deux Groupes scolaires, Jean Richard II et Mamadou DIARRA, relevant de l’Académie d’Enseignement de Bamako, Rive droite. La 1ère étape de cette visite de terrain a été le Groupe scolaire Jean Richard II. Ici, les visiteurs de marque ont assisté à la montée des couleurs accompagnée de l’intonation de l’hymne national. Ensuite, les ministres ont visité la cour de l’école et les toilettes utilisées par les enfants. Le constat est formel : la propreté est au rendez-vous, à la grande satisfaction des visiteurs qui, se sont rendus, après, dans certaines classes pour échanger, avec les enfants, sur les notions de salubrité, d’hygiène et d’assainissement. Joignant l’utile à l’agréable, les ministres ont planté des arbres sur l’esplanade précédent la cour de l’école. Le même geste a été répété au Groupe scolaire Mamadou DIARRA. Là, également les attentes des ministres ont été largement comblées. En effet, de la cour, aux latrines, en passant par les classes, cet environnement scolaire est bien entretenu. Ici, également, les élèves ont reçu une leçon modèle sur la protection de l’environnement. A la fin de la visite, les ministres ont encouragé les élèves et leur encadrement à persévérer dans cette dynamique et de la vulgariser partout où ils passent. MEADD

Exploitation aurifère et Assainissement : Le Mali se dote d’un projet visant la réduction de l’usage du mercure

La ministre en charge de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA a présidé, ce jeudi 11 Juin 2026, dans la salle de conférence de l’AEDD, la cérémonie de lancement du Projet Renforcement de la formalisation et réduction de l’utilisation du mercure dans l’exploitation artisanale et à petite échelle de l’or au Mali (Planet Gold Mali), en présence du Secrétaire général du ministère des Mines, du Président de l’Association des Orpailleurs du Mali, des représentants de l’ONUDI et du Coordinateur du Projet. Intervenant depuis Ouagadougou, la Représentante Pays de l’ONUDI au Burkina Faso, Ourératou OUEDRAOGO a encouragé la mise en œuvre de ce projet qui, d’après elle, enregistre des résultats probants, qui peuvent inspirer le Mali. Elle a, également réaffirmé le soutien de l’ONUDI, qui ne fera pas défaut. Pour la ministre, c’est sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, que le Mali a engagé d’importantes réformes dans le secteur minier, avec l’ambition de faire en sorte que les ressources minières profitent davantage à l’État, aux collectivités et aux populations maliennes. Dans cette dynamique, la formalisation de l’exploitation artisanale et à petite échelle de l’or constitue un enjeu majeur. Elle doit permettre de mieux encadrer les activités, de protéger les communautés minières, de renforcer la traçabilité de l’or, d’améliorer les revenus des acteurs et de réduire les impacts négatifs sur l’environnement et la santé. MEADD