Koulikoro : Le Conseil régional fait la restitution publique de son bilan de l’exercice 2025

Le Conseil régional de Koulikoro a tenu, ce mercredi 13 mai 2026, une séance de restitution publique de la gestion de l’exercice 2025, réunissant les principaux acteurs institutionnels, techniques et communautaires de la région. Cette rencontre, marquée par une forte mobilisation, a permis une présentation détaillée du bilan des activités, de l’état d’avancement du Programme de Développement Social Économique et Culturel (PDSEC), ainsi que de l’examen du compte administratif. Cet exercice de redevabilité, inscrit dans les bonnes pratiques de gouvernance décentralisée au Mali, s’avère essentiel. Il permet, non seulement d’apprécier les performances réalisées, mais, aussi, d’identifier les insuffisances et de dégager des perspectives d’amélioration. Les participants, venus des communes, des associations locales et des services techniques, ont salué cette transparence, qui renforce la confiance des populations envers leurs élus locaux. Gouvernorat de Koulikoro

Lancement officiel du Conseil d’Affaires Mali–Canada : un nouveau cadre pour stimuler les échanges et l’investissement

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine M. Mossa Ag ATTAHER  a présidé ce 14 mai 2026 à l’Hôtel Sheraton de Bamako, la cérémonie officielle de lancement des activités du Conseil d’Affaires Mali–Canada (CAMC), une initiative portée par M. Moustapha Diop, cofondateur de l’agence DFA Communication. Porté par des opérateurs économiques maliens et canadiens, le CAMC ambitionne de renforcer les passerelles économiques entre les deux pays à travers la promotion de l’investissement, l’innovation, le partage d’expériences et le développement de partenariats durables. Cette plateforme entend également favoriser une coopération économique plus structurée, en cohérence avec les orientations nationales en matière de développement et d’ouverture sur les marchés internationaux. À cette occasion, le Ministre Mossa AG ATTAHER a salué la mise en place de ce mécanisme de concertation économique, appelé à contribuer au rapprochement des acteurs du secteur privé malien et canadien. Il a souligné que cette initiative intervient dans un contexte marqué par la nécessité de diversifier les partenariats stratégiques et de consolider les opportunités de coopération mutuellement bénéfiques. Le Ministre a également rappelé que les relations entre le Mali et le Canada reposent sur des liens de coopération anciens et solides, couvrant plusieurs domaines prioritaires, notamment le développement économique, la gouvernance, le renforcement institutionnel ainsi que les échanges culturels. S’adressant aux investisseurs, entrepreneurs et partenaires présents, M. Mossa AG ATTAHER a indiqué que le Conseil d’Affaires Mali–Canada constitue un outil stratégique de facilitation des échanges commerciaux, de promotion des investissements productifs et d’accompagnement des initiatives conjointes à fort potentiel économique. Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a enfin réaffirmé la disponibilité du Gouvernement à soutenir toute dynamique favorisant la transformation de l’économie nationale, le développement de partenariats innovants ainsi qu’une implication accrue de la diaspora dans les efforts de développement du pays. Le lancement du CAMC ouvre ainsi la perspective d’une coopération économique plus dynamique entre Bamako et Ottawa, fondée sur la complémentarité, la confiance et la valorisation des opportunités communes. MMEEIA

Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) : Un partenariat constant avec le Lycée Mamby SIDIBE de Kati pour favoriser l’excellence

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a accompagné le Lycée Mamby SIDIBÉ de Kati, dans le cadre du concours d’Excellence scolaire visant à distinguer les meilleurs élèves de l’établissement. En effet, ce concours d’excellence scolaire organisé par le comité local du Syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (SYPESCO), au lycée Mamby SIDIBÉ de Kati, a connu son épilogue, ce jeudi 14 mai 2026, à travers la remise des distinctions. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la promotion de l’excellence académique et de la valorisation du mérite en milieu scolaire. Elle a permis de distinguer les élèves les plus méritants pour leurs performances et leur engagement dans les études. Le Directeur général de la CANAM, représenté par son Conseiller technique, Seriba TRAORE a mis à profit cette cérémonie pour informer la population de Kati de la mise en place du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) que porte, aujourd’hui, la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM). « Avec le RAMU, la CANAM veut tourner la page des approximations pour bâtir un système robuste : Transparence, lutte contre la fraude, clarté institutionnelle. Voilà les maîtres-mots martelés lors des ateliers. Ici, il ne s’agit plus d’un dispositif bricolé, mais d’une véritable architecture sociale » a expliqué le spécialiste. Une attestation de reconnaissance a été décernée au Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, Directeur Général de la CANAM, pour sa contribution à la réussite dudit concours. À travers cette participation, la CANAM réaffirme son attachement aux valeurs d’excellence, d’éducation et d’encouragement de la jeunesse malienne. CANAM

Office du Niger : Restitution de l’étude : ‘’Diagnostic des Exploitants du Réseau Tertiaire à M’Béwani’’

Le réseau tertiaire est un canal, qui mène, directement, l’eau dans le champ. Son entretien est d’une importance capitale pour faire un bon rendement agricole. Selon le Contrat Plan reliant l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants agricoles, il est clairement indiqué que l’entretien du réseau tertiaire revient aux paysans. D’où, leur organisation autour de ce réseau tertiaire : Organisation des Exploitants du Réseau Tertiaire (OERT). Cependant, face aux difficultés liées à l’exécution correcte de l’entretien de ce réseau, le Projet de Productivité de l’Eau (PRODEAU) a commandité une étude sur le diagnostic de ses OERT, qui sont au nombre de 390 organisations paysannes. L’atelier de ce jeudi 14 mai 2026, à M’Béwani, présidé par le Directeur Général Adjoint de l’Office du Niger, Sékou Ibrahima BARRY, a pour objectif de restituer l’étude diagnostic aux producteurs de cette zone. Pour se faire, le bureau d’études BICKA SARL a fait recours à trois (3) experts et treize (13) enquêteurs expérimentés pour collecter toutes les informations sur le terrain, les vérifier et les traiter. Aux termes des travaux de bureau, il a été constaté que (i) sur les 390 OERT enquêtées, aucune n’a, à présent, un récépissé et cela ne les a pas empêché de tenir des réunions et assemblées générales et d’organiser la gestion de l’eau sur le réseau tertiaire, (ii) la composition des différents bureaux n’a pas fait l’objet de litiges, (iii) les différents plans de communication se recoupent au tour de 3 à 4 assemblées générales et de 6 réunions de bureaux avec des assemblées extraordinaires éventuelles en cas de nécessité, (iv) l’analyse de la fonctionnalité donne les résultats suivants : 248 OERT non fonctionnelles, 41 OERT avec début de fonctionnement, 26 OERT en décollage et 13 OERT très fonctionnelles. Le constat est que du travail important reste à faire pour inverser les tendances, (v) analyse du mécanisme de mobilisation et d’implication des membres de l’OERT pour les travaux d’entretien du tertiaire. Ce mécanisme porte sur la participation aux travaux d’entretien et à ce jour, seules les OERT en décollage et les OERT très fonctionnelles participent aux travaux d’entretien, (vi) Analyse du mécanisme d’implication de chaque membre dans la résolution des problèmes d’eau à la parcelle et de la gestion de l’eau. Le constat est identique à celui de l’entretien du réseau, (vii) Analyse du système financier de chaque OERT. Les OERT n’ont pas la culture des banques. Elles gardent les cotisations chez le président ou le trésorier, en ces temps de tentation et d’insécurité, (vii) Analyse du niveau de réalisation de l’entretien du tertiaire de chaque OERT. Ce niveau est fort pour 39 OERT composées de 13 OERT très fonctionnelles et de 26 OERT en décollage. Il est très faible pour les 248 autres OERT, non fonctionnelles et les 41 OERT avec début de fonctionnalité, (viii) Analyse du niveau de formation de l’OERT (participation au nombre de formation et le thème) a montré que seulement 93 OERT ont été formées sur le fonctionnement des OERT, la gestion de l’eau et l’entretien du réseau tertiaire, (ix) Analyse du niveau de production des membres de chaque OERT pour s’assurer de la rentabilité de l’exploitation agricole dans la zone de M’Béwani, (x) Analyse des difficultés, qui entravent le fonctionnement des OERT et proposition de solutions auxdites difficultés, (xi) Classement des OERT par rapport à leur fonctionnement. Office du Niger

Lutte contre le terrorisme et Renforcement de la solidarité africaine : Le ministre Abdoulaye DIOP éclaire le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine sur les attaques du 25 avril 2026

Son Excellence, Abdoulaye DIOP a tenu, ce jeudi 14 mai 2026, une concertation informelle avec le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine, accompagné, entre autres, des Ambassadeurs du Burkina et du Niger. Il a informé les membres du CPS des enjeux des attaques terroristes perpétrées le 25 avril 2026, notamment avec pour objectif la décapitation du leadership de la Transition par les terroristes, qui comptent, désormais, dans leurs rangs le FLA, associé au JNIM. Cet objectif a été déjoué grâce à la réactivité des FAMa, à l’appui du Burkina et du Niger, ainsi qu’au courage des populations maliennes, qui n’ont pas hésité à affronter, à mains nues, les terroristes. Dans ses propos liminaires puis durant la séquence interactive, le Ministre DIOP a souligné l’importance d’une solidarité réelle entre pays africains, de la cessation des ingérences dans les affaires intérieures des pays voisins, de la restauration de la confiance en vue d’une coopération sécuritaire régionale et a informé le Conseil de la dynamique constructive en cours avec la CEDEAO. Il a particulièrement mis l’accent sur la guerre informationnelle, entretenue par les GAT et leurs sponsors étatiques étrangers, qui n’hésitent plus à mettre leurs médias au service de l’apologie du terrorisme et de la désinformation. Le Ministre DIOP a conclu en réaffirmant la détermination des Autorités de la Transition et du Peuple du Mali à poursuivre le chemin de la refondation et de lutte contre le terrorisme. MAECI

Coopération Mali – Banque mondiale : Des échanges fructueux entre le ministre de l’Agriculture et les responsables de l’IFC sur le financement agricole

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a reçu, en audience, des responsables de la Société Financière Internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale et principale institution de développement axée sur le secteur privé dans les pays émergents. Cette visite rentre dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Groupe de la Banque Mondiale et le Gouvernement du Mali. Au centre des échanges, le financement du secteur Agricole par le truchement des projets et programmes du département de l’Agriculture, dans un contexte de turbulences économiques au niveau mondial. Selon les visiteurs, le financement est un facteur essentiel à l’essor de l’Agriculture, qui constitue un piller de croissance et de développement. Le financement doit être orienté dans des initiatives et projets structurants, qui puissent booster la production et la productivité agricoles. Cela contribuera, de façon significative, à l’augmentation du revenu des exploitantes et exploitants, à la création de richesses, mais et surtout, à la création d’emplois au profit des femmes et des jeunes, ont-ils déclaré. Le Ministre Ibrahima SAMAKE a, ainsi, salué l’accompagnement et l’appui précieux de la Banque Mondiale aux efforts du Gouvernement du Mali et réaffirmé la disponibilité de son département, à travers des initiatives agricoles innovantes et durables, pour une coopération bilatérale renforcée, stratégique et bénéfique, conformément, à la vision et aux orientations des plus hautes autorités de notre pays. MA

Curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako : Plus de 3,3 milliards de FCFA pour prévenir les risques d’inondations

La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a donné, ce jeudi 14 mai 2026, le premier coup de pelle des activités de curage des collecteurs et caniveaux. C’était au terrain Chaba Sangaré de Lafiabougou en présence des ministres chargés de l’Education, de l’Urbanisme, de la Fonction publique et de la Promotion de la Famille, des représentants du Gouverneur du District, des services techniques de l’Etat, des autorités administratives et communales, des légitimités traditionnelles et religieuses et une population sortie, massivement, pour saluer et soutenir l’initiative. Le Gouvernement de la République du Mali, sous l’impulsion de Son Excellence le Président de la Transition, Chef de l’État, a engagé des actions d’anticipation en vue de minimiser les risques d’inondations durant la saison des pluies. Dans cette perspective, le Ministère chargé de l’Assainissement a entrepris – en rapport avec les départements ministériels concernés, les collectivités territoriales, les services techniques compétents et les projets partenaires – la préparation et la mise en œuvre du programme 2026 de curage des collecteurs et caniveaux. Ces travaux s’inscrivent dans une démarche de prévention des risques d’inondation, d’amélioration de l’écoulement des eaux pluviales et de renforcement de la salubrité urbaine. Ils visent, notamment, le curage, le désherbage, l’enlèvement des déchets, l’évacuation des déblais et le suivi technique des ouvrages de drainage identifiés comme prioritaires. Au titre du programme 2026, les interventions prévues dans le District de Bamako portent sur un linéaire global de 348 517 mètres de collecteurs et caniveaux à curer. Elles sont financées conjointement par le Projet de Résilience Urbaine de Bamako (PRUBA) et le Budget Spécial d’Investissement, pour un montant prévisionnel global d’un peu plus de 3,334 milliards de FCFA. En dehors du District de Bamako, il est également prévu le curage de 421 280 mètres linéaires de caniveaux et collecteurs dans d’autres localités du pays, pour un montant prévisionnel de 972, 398 millions de FCFA. Le lancement officiel des activités donne une impulsion institutionnelle forte aux opérations de curage engagées pour réduire les risques d’inondation, protéger les populations, préserver les infrastructures et améliorer le cadre de vie. Au-delà des travaux techniques, cette opération appelle, également à une responsabilité citoyenne accrue. Les caniveaux et collecteurs ne doivent plus être utilisés comme des dépotoirs. Les déchets solides, les sachets plastiques, les gravats, les boues, les eaux usées et autres objets jetés dans les ouvrages empêchent l’écoulement normal des eaux et exposent les quartiers aux inondations. À cet effet, les travaux seront accompagnés de messages de sensibilisation, afin d’encourager les populations, les riverains, les commerçants, les collectivités territoriales et les leaders communautaires à préserver les ouvrages d’assainissement et à contribuer à leur bon fonctionnement. S’adressant aux populations, le ministre chargé de l’Assainissement a rappelé que la prévention des inondations est une responsabilité partagée. Et de poursuivre que l’État mobilise les moyens ; les services techniques en assurent l’exécution et le suivi et les collectivités territoriales accompagnent et sensibilisent. Toutefois, a-t-elle martelé, il revient aux populations de jouer leur partition en adoptant des comportements écocitoyens : ne pas jeter les ordures dans les caniveaux et collecteurs ; ne pas occuper les emprises des voies d’évacuation des eaux et contribuer activement à la propreté du cadre de vie. Avant de terminer son discours, DOUMBIA Mariam TANGARA a réitéré sa profonde gratitude à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, pour sa vision éclairée et au Premier ministre le Général de Division Abdoulaye MAÏGA pour son accompagnement constant dans la mise en œuvre des orientations du Président de la Transition, notamment en faveur de la protection de l’environnement, de l’assainissement et de l’amélioration du cadre de vie des populations. MEADD

15ème édition des Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie : Le rendez-vous majeur de la photographie africaine s’est ouvert

La salle de conférence de la Maison africaine de la photographie a accueilli, ce jeudi 14 mai 2026, la cérémonie de lancement officiel de la 15ème édition des Rencontres de Bamako, Biennale africaine de la photographie. L’événement était présidé par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFE, en présence de la Commissaire générale, Armelle DAKOUO, du Délégué général El Hadj Amadou DIOP, du Directeur de la Maison Africaine de la Photographie, Tidiane SANGARE, des membres du conseil des sages et des diplomates. Cette 15ème édition se déroulera, du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027, avec une semaine professionnelle, du 26 novembre au 2 décembre. Placée sous le thème « REFABULATION », elle s’inscrit dans le cadre de l’Année de l’éducation et de la culture 2026-2027, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, affirmant la photographie comme un espace de mémoire, de liberté et de créativité. La commissaire générale, Armelle Dakouo conçoit la REFABULATION comme une méthode de résistance et de création. Inspirée par l’écrivain Nigérian Chinua Achebe, elle invite les artistes africains, diasporiques et afrodescendants à réinventer les récits dominants. La photographie devient, ainsi, une puissance narrative, capable de transformer les perceptions et de proposer de nouveaux imaginaires collectifs. Dans son allocution, le Ministre Mamou DAFFÉ a souligné que la photographie n’est pas seulement un outil pour capter l’image, mais une écriture du réel, une mémoire vivante et un miroir des sociétés en mutation. Il a insisté sur la capacité des artistes à imaginer une nouvelle Afrique et un nouveau Mali, à travers leurs œuvres. Depuis sa création en 1994, les Rencontres de Bamako se sont imposées comme le principal rendez-vous international consacré à la photographie africaine contemporaine. Elles ont révélé des figures majeures telles que Seydou Keïta et Malick Sidibé. Pendant deux mois, Bamako se transformera en épicentre mondial de l’art visuel, renforçant la souveraineté culturelle du Mali et son rayonnement international. Durant deux mois, Bamako accueillera des expositions, des projections, des ateliers et des rencontres professionnelles. Les artistes sélectionnés auront l’opportunité de présenter leurs créations dans des espaces culturels prestigieux de la capitale. Ces expositions seront accompagnées de débats et de tables rondes, favorisant une interaction directe entre les créateurs, les critiques, les chercheurs et le public. La biennale se veut, également un lieu de réflexion sur les enjeux contemporains. Les œuvres présentées aborderont des thématiques liées à la souveraineté narrative africaine, aux mutations sociales, aux défis environnementaux et aux transformations politiques. L’événement entend, ainsi, positionner Bamako comme un centre de pensée artistique et culturelle, ouvert sur le monde et ancré dans les réalités africaines. Au fil des éditions, les Rencontres de Bamako ont contribué à la reconnaissance internationale de nombreux artistes. Elles ont permis de mettre en lumière des pratiques innovantes et de créer des passerelles entre l’Afrique et le reste du monde. La 15ème édition ambitionne de poursuivre cette mission, en consolidant la place de la photographie africaine dans le paysage artistique global. Les Rencontres de Bamako jouent, également un rôle stratégique dans la diplomatie culturelle du Mali. Elles valorisent les mouvements contemporains de la photographie africaine et participent à la construction d’une identité visuelle propre au continent. En donnant la parole aux artistes, elles contribuent à la production de récits puissants et universels, capables de rivaliser avec les grandes scènes internationales. L’événement est aussi un espace de formation et de transmission. Les ateliers organisés permettent aux jeunes créateurs de bénéficier de l’expérience de leurs aînés et d’acquérir de nouvelles compétences. Cette dimension pédagogique renforce l’impact de la biennale et assure la pérennité de la photographie africaine en tant que discipline artistique. La 15e édition des Rencontres de Bamako s’annonce donc comme un moment fort de créativité et de rayonnement. Les artistes africains et de la diaspora sont invités à saisir cette opportunité pour faire entendre leurs voix et partager leurs visions du monde. L’appel à candidatures, ouvert jusqu’au 20 juin 2026, constitue une étape essentielle vers la réussite de cette biennale. Le Ministre Mamou DAFFE a salué l’engagement des organisateurs et des artistes, invitant chacun à faire de cette Biennale un moment de partage, de dialogue et de rayonnement pour l’Afrique. MACIHT

Plateforme digitale « Portail des Fiches Métiers-Emplois DOME » : Une solution innovante en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes et du développement du capital humain

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a présidé, ce jeudi 14 mai 2026, la cérémonie officielle de lancement de la plateforme digitale « Portail des Fiches Métiers-Emplois DOME ». Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de modernisation des politiques publiques de l’emploi et de la formation professionnelle, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement. Dans son intervention, la Ministre a rappelé l’engagement constant du Gouvernement à promouvoir des solutions innovantes en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes et du développement du capital humain au Mali. La relance du DOME constitue, ainsi, une avancée majeure pour améliorer l’accès à l’information sur les métiers, l’emploi et les compétences recherchées sur le marché du travail. Grâce à cette plateforme digitale : les jeunes diplômés pourront mieux s’orienter et comprendre les exigences des différents métiers ; les entreprises disposeront d’un outil fiable pour le recrutement et le développement des compétences ; les structures de formation pourront adapter leurs offres aux réalités du marché de l’emploi ; les pouvoirs publics bénéficieront d’un instrument stratégique d’aide à la décision pour des politiques d’emploi inclusives et durables. Oumou SALL SECK a exprimé le souhait que le Portail DOME devienne une référence nationale en matière d’information sur les métiers, l’emploi et la formation professionnelle, au service de la jeunesse malienne, des entreprises et du développement économique du pays. Le Directeur Général de l’ANPE, Ibrahim AG NOCK a, pour sa part, souligné que le DOME constitue un outil essentiel pour l’ANPE et les services privés de l’emploi, notamment dans la collecte des offres d’emploi, l’intermédiation, l’orientation et le développement des actions de formation. MENEFP