Coopération Mali – Banque mondiale : Des échanges fructueux entre le ministre de l’Agriculture et les responsables de l’IFC sur le financement agricole

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a reçu, en audience, des responsables de la Société Financière Internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale et principale institution de développement axée sur le secteur privé dans les pays émergents. Cette visite rentre dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Groupe de la Banque Mondiale et le Gouvernement du Mali. Au centre des échanges, le financement du secteur Agricole par le truchement des projets et programmes du département de l’Agriculture, dans un contexte de turbulences économiques au niveau mondial. Selon les visiteurs, le financement est un facteur essentiel à l’essor de l’Agriculture, qui constitue un piller de croissance et de développement. Le financement doit être orienté dans des initiatives et projets structurants, qui puissent booster la production et la productivité agricoles. Cela contribuera, de façon significative, à l’augmentation du revenu des exploitantes et exploitants, à la création de richesses, mais et surtout, à la création d’emplois au profit des femmes et des jeunes, ont-ils déclaré. Le Ministre Ibrahima SAMAKE a, ainsi, salué l’accompagnement et l’appui précieux de la Banque Mondiale aux efforts du Gouvernement du Mali et réaffirmé la disponibilité de son département, à travers des initiatives agricoles innovantes et durables, pour une coopération bilatérale renforcée, stratégique et bénéfique, conformément, à la vision et aux orientations des plus hautes autorités de notre pays. MA

Curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako : Plus de 3,3 milliards de FCFA pour prévenir les risques d’inondations

La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a donné, ce jeudi 14 mai 2026, le premier coup de pelle des activités de curage des collecteurs et caniveaux. C’était au terrain Chaba Sangaré de Lafiabougou en présence des ministres chargés de l’Education, de l’Urbanisme, de la Fonction publique et de la Promotion de la Famille, des représentants du Gouverneur du District, des services techniques de l’Etat, des autorités administratives et communales, des légitimités traditionnelles et religieuses et une population sortie, massivement, pour saluer et soutenir l’initiative. Le Gouvernement de la République du Mali, sous l’impulsion de Son Excellence le Président de la Transition, Chef de l’État, a engagé des actions d’anticipation en vue de minimiser les risques d’inondations durant la saison des pluies. Dans cette perspective, le Ministère chargé de l’Assainissement a entrepris – en rapport avec les départements ministériels concernés, les collectivités territoriales, les services techniques compétents et les projets partenaires – la préparation et la mise en œuvre du programme 2026 de curage des collecteurs et caniveaux. Ces travaux s’inscrivent dans une démarche de prévention des risques d’inondation, d’amélioration de l’écoulement des eaux pluviales et de renforcement de la salubrité urbaine. Ils visent, notamment, le curage, le désherbage, l’enlèvement des déchets, l’évacuation des déblais et le suivi technique des ouvrages de drainage identifiés comme prioritaires. Au titre du programme 2026, les interventions prévues dans le District de Bamako portent sur un linéaire global de 348 517 mètres de collecteurs et caniveaux à curer. Elles sont financées conjointement par le Projet de Résilience Urbaine de Bamako (PRUBA) et le Budget Spécial d’Investissement, pour un montant prévisionnel global d’un peu plus de 3,334 milliards de FCFA. En dehors du District de Bamako, il est également prévu le curage de 421 280 mètres linéaires de caniveaux et collecteurs dans d’autres localités du pays, pour un montant prévisionnel de 972, 398 millions de FCFA. Le lancement officiel des activités donne une impulsion institutionnelle forte aux opérations de curage engagées pour réduire les risques d’inondation, protéger les populations, préserver les infrastructures et améliorer le cadre de vie. Au-delà des travaux techniques, cette opération appelle, également à une responsabilité citoyenne accrue. Les caniveaux et collecteurs ne doivent plus être utilisés comme des dépotoirs. Les déchets solides, les sachets plastiques, les gravats, les boues, les eaux usées et autres objets jetés dans les ouvrages empêchent l’écoulement normal des eaux et exposent les quartiers aux inondations. À cet effet, les travaux seront accompagnés de messages de sensibilisation, afin d’encourager les populations, les riverains, les commerçants, les collectivités territoriales et les leaders communautaires à préserver les ouvrages d’assainissement et à contribuer à leur bon fonctionnement. S’adressant aux populations, le ministre chargé de l’Assainissement a rappelé que la prévention des inondations est une responsabilité partagée. Et de poursuivre que l’État mobilise les moyens ; les services techniques en assurent l’exécution et le suivi et les collectivités territoriales accompagnent et sensibilisent. Toutefois, a-t-elle martelé, il revient aux populations de jouer leur partition en adoptant des comportements écocitoyens : ne pas jeter les ordures dans les caniveaux et collecteurs ; ne pas occuper les emprises des voies d’évacuation des eaux et contribuer activement à la propreté du cadre de vie. Avant de terminer son discours, DOUMBIA Mariam TANGARA a réitéré sa profonde gratitude à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, pour sa vision éclairée et au Premier ministre le Général de Division Abdoulaye MAÏGA pour son accompagnement constant dans la mise en œuvre des orientations du Président de la Transition, notamment en faveur de la protection de l’environnement, de l’assainissement et de l’amélioration du cadre de vie des populations. MEADD

15ème édition des Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie : Le rendez-vous majeur de la photographie africaine s’est ouvert

La salle de conférence de la Maison africaine de la photographie a accueilli, ce jeudi 14 mai 2026, la cérémonie de lancement officiel de la 15ème édition des Rencontres de Bamako, Biennale africaine de la photographie. L’événement était présidé par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFE, en présence de la Commissaire générale, Armelle DAKOUO, du Délégué général El Hadj Amadou DIOP, du Directeur de la Maison Africaine de la Photographie, Tidiane SANGARE, des membres du conseil des sages et des diplomates. Cette 15ème édition se déroulera, du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027, avec une semaine professionnelle, du 26 novembre au 2 décembre. Placée sous le thème « REFABULATION », elle s’inscrit dans le cadre de l’Année de l’éducation et de la culture 2026-2027, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, affirmant la photographie comme un espace de mémoire, de liberté et de créativité. La commissaire générale, Armelle Dakouo conçoit la REFABULATION comme une méthode de résistance et de création. Inspirée par l’écrivain Nigérian Chinua Achebe, elle invite les artistes africains, diasporiques et afrodescendants à réinventer les récits dominants. La photographie devient, ainsi, une puissance narrative, capable de transformer les perceptions et de proposer de nouveaux imaginaires collectifs. Dans son allocution, le Ministre Mamou DAFFÉ a souligné que la photographie n’est pas seulement un outil pour capter l’image, mais une écriture du réel, une mémoire vivante et un miroir des sociétés en mutation. Il a insisté sur la capacité des artistes à imaginer une nouvelle Afrique et un nouveau Mali, à travers leurs œuvres. Depuis sa création en 1994, les Rencontres de Bamako se sont imposées comme le principal rendez-vous international consacré à la photographie africaine contemporaine. Elles ont révélé des figures majeures telles que Seydou Keïta et Malick Sidibé. Pendant deux mois, Bamako se transformera en épicentre mondial de l’art visuel, renforçant la souveraineté culturelle du Mali et son rayonnement international. Durant deux mois, Bamako accueillera des expositions, des projections, des ateliers et des rencontres professionnelles. Les artistes sélectionnés auront l’opportunité de présenter leurs créations dans des espaces culturels prestigieux de la capitale. Ces expositions seront accompagnées de débats et de tables rondes, favorisant une interaction directe entre les créateurs, les critiques, les chercheurs et le public. La biennale se veut, également un lieu de réflexion sur les enjeux contemporains. Les œuvres présentées aborderont des thématiques liées à la souveraineté narrative africaine, aux mutations sociales, aux défis environnementaux et aux transformations politiques. L’événement entend, ainsi, positionner Bamako comme un centre de pensée artistique et culturelle, ouvert sur le monde et ancré dans les réalités africaines. Au fil des éditions, les Rencontres de Bamako ont contribué à la reconnaissance internationale de nombreux artistes. Elles ont permis de mettre en lumière des pratiques innovantes et de créer des passerelles entre l’Afrique et le reste du monde. La 15ème édition ambitionne de poursuivre cette mission, en consolidant la place de la photographie africaine dans le paysage artistique global. Les Rencontres de Bamako jouent, également un rôle stratégique dans la diplomatie culturelle du Mali. Elles valorisent les mouvements contemporains de la photographie africaine et participent à la construction d’une identité visuelle propre au continent. En donnant la parole aux artistes, elles contribuent à la production de récits puissants et universels, capables de rivaliser avec les grandes scènes internationales. L’événement est aussi un espace de formation et de transmission. Les ateliers organisés permettent aux jeunes créateurs de bénéficier de l’expérience de leurs aînés et d’acquérir de nouvelles compétences. Cette dimension pédagogique renforce l’impact de la biennale et assure la pérennité de la photographie africaine en tant que discipline artistique. La 15e édition des Rencontres de Bamako s’annonce donc comme un moment fort de créativité et de rayonnement. Les artistes africains et de la diaspora sont invités à saisir cette opportunité pour faire entendre leurs voix et partager leurs visions du monde. L’appel à candidatures, ouvert jusqu’au 20 juin 2026, constitue une étape essentielle vers la réussite de cette biennale. Le Ministre Mamou DAFFE a salué l’engagement des organisateurs et des artistes, invitant chacun à faire de cette Biennale un moment de partage, de dialogue et de rayonnement pour l’Afrique. MACIHT

Plateforme digitale « Portail des Fiches Métiers-Emplois DOME » : Une solution innovante en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes et du développement du capital humain

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a présidé, ce jeudi 14 mai 2026, la cérémonie officielle de lancement de la plateforme digitale « Portail des Fiches Métiers-Emplois DOME ». Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de modernisation des politiques publiques de l’emploi et de la formation professionnelle, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement. Dans son intervention, la Ministre a rappelé l’engagement constant du Gouvernement à promouvoir des solutions innovantes en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes et du développement du capital humain au Mali. La relance du DOME constitue, ainsi, une avancée majeure pour améliorer l’accès à l’information sur les métiers, l’emploi et les compétences recherchées sur le marché du travail. Grâce à cette plateforme digitale : les jeunes diplômés pourront mieux s’orienter et comprendre les exigences des différents métiers ; les entreprises disposeront d’un outil fiable pour le recrutement et le développement des compétences ; les structures de formation pourront adapter leurs offres aux réalités du marché de l’emploi ; les pouvoirs publics bénéficieront d’un instrument stratégique d’aide à la décision pour des politiques d’emploi inclusives et durables. Oumou SALL SECK a exprimé le souhait que le Portail DOME devienne une référence nationale en matière d’information sur les métiers, l’emploi et la formation professionnelle, au service de la jeunesse malienne, des entreprises et du développement économique du pays. Le Directeur Général de l’ANPE, Ibrahim AG NOCK a, pour sa part, souligné que le DOME constitue un outil essentiel pour l’ANPE et les services privés de l’emploi, notamment dans la collecte des offres d’emploi, l’intermédiation, l’orientation et le développement des actions de formation. MENEFP

Administration territoriale et Décentralisation : Le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY à l’écoute du REFAMP

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a accordé, ce 14 mai 2026, une audience au Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires (REFAMP). Au cours des échanges, la délégation du REFAMP a présenté les principales missions et orientations du réseau, notamment son engagement en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de la médiation locale. Les discussions ont également porté sur les questions liées au genre, aux défis climatiques, les femmes étant parmi les premières victimes des effets du changement climatique, ainsi qu’à la stabilité institutionnelle. Le REFAMP a sollicité une plus grande implication dans les initiatives et réformes, en cours, afin de contribuer davantage au développement et à la stabilité du Mali. Le réseau a, aussi, plaidé pour sa reconnaissance en tant qu’organisation d’utilité publique du Mali, afin de renforcer sa crédibilité et son efficacité dans ses actions. Par ailleurs, les responsables du REFAMP ont demandé l’appui du ministère pour la mise en œuvre de leur plan d’action quinquennal et se sont dites prêtes à accompagner le département, dans son cadre de concertation, pour bâtir un partenariat fécond au service d’un Mali uni, fort et prospère. En réponse, le Ministre Issa Ousmane COULIBALY a salué l’engagement et les initiatives du REFAMP en faveur de la paix et du vivre-ensemble. Il a réaffirmé son accompagnement pour l’instauration de la paix sur toute l’étendue du territoire national. Concernant la demande de reconnaissance d’utilité publique, le Ministre a instruit l’examen du dossier. Il a, également suggéré la mise en place d’un cadre d’échanges permanent avec le REFAMP, afin de bénéficier de l’expérience et du leadership de ces femmes engagées. Les membres du REFAMP ont profité de cette rencontre pour féliciter le Ministre pour sa nomination et présenter leurs condoléances aux familles des victimes civiles et militaires des récentes attaques terroristes. La délégation a, enfin, remis au Ministre une copie du statut et règlement intérieur du Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires. MATD

4ème Edition des Journées des Sciences de l’Information et de la Communication (JOSSIC) : Les médias et les langues nationales au cœur du débat

Le Chef de Cabinet du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mohamed Ag Albachar, représentant le ministre Alhamdou Ag ILYENE a pris part, ce jeudi 14 mai 2026, à la cérémonie d’ouverture des 4e Journées des Sciences de l’Information et de la Communication (JOSSIC), organisées à l’Ecole nationale d’Administration. Placée sous le thème « Médias et langues nationales : quels enjeux pour les sociétés africaines contemporaines ? », cette rencontre scientifique réunit, durant deux jours, chercheurs, universitaires, professionnels des médias, étudiants, ainsi que plusieurs responsables d’institutions de formation venus du Mali et de la sous-région, notamment du Bénin, du Burkina Faso, du Niger et du Sénégal. Dans le discours du ministre lu, pour la circonstance par son Chef de Cabinet, il a rappelé que cette thématique s’inscrit, pleinement dans la vision des plus hautes autorités du pays, qui ont décrété 2026-2027 année de l’Éducation et de la Culture. Il a insisté sur le rôle essentiel des médias dans la valorisation et la préservation des langues nationales africaines. Selon lui, celles-ci constituent, non seulement un patrimoine culturel à protéger, mais, également un puissant levier d’inclusion sociale, de cohésion nationale et de lutte contre la désinformation. « Les médias doivent s’appuyer sur nos langues nationales, afin d’être au plus près de nos populations, car ces dernières assimilent et consomment mieux l’actualité lorsqu’elle leur arrive dans leurs langues maternelles », a indiqué le Chef de Cabinet dans son message. Il a également souligné que l’usage croissant des langues nationales dans les radios, télévisions et plateformes numériques représente, aujourd’hui, un enjeu stratégique pour les États africains, dans un contexte marqué par les défis informationnels et les mutations de l’espace médiatique. S’appuyant sur des références intellectuelles africaines majeures comme Frantz Fanon et Achille MBEMBE, il a rappelé que la langue demeure un outil d’émancipation, d’identité et de participation citoyenne. Mohamed Ag Albachar a également transmis les félicitations du ministre à la direction de l’Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication, aux comités scientifique et d’organisation des JOSSIC, ainsi qu’aux invités de la sous-région ayant effectué le déplacement au Mali malgré le contexte particulier que traverse, actuellement, le pays. Les travaux des JOSSIC se poursuivront, à travers plusieurs panels, conférences et échanges autour des défis liés à la place des langues nationales dans les médias africains et leur contribution au développement des sociétés contemporaines. MCENMA

Projet de loi relatif à la Prévention et la répression du trafic illicite des migrants : Le ministre Mossa AG ATTAHER devant la commission du CNT pour le défendre

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AGATTAHER a pris part, ce jeudi 14 mai 2026, à une séance d’écoute devant la Commission des Affaires étrangères, des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine du Conseil National de Transition (CNT), dans le cadre de l’examen du projet de loi relatif à la prévention et à la répression du trafic illicite des migrants. Cette séance a constitué un cadre d’échanges approfondis avec les Honorables membres de la Commission autour des enjeux liés à la gouvernance migratoire, à la protection des migrants, ainsi qu’au renforcement du dispositif national de lutte contre les réseaux criminels impliqués dans le trafic illicite des migrants. Au cours des discussions, le Ministre a rappelé que ce projet de loi traduit la volonté des autorités maliennes de renforcer le cadre juridique et institutionnel face à un phénomène transnational aux conséquences humaines, sécuritaires et sociales particulièrement préoccupantes. Les échanges ont, notamment, porté sur les motivations ayant conduit à l’élaboration du texte, les innovations introduites par les nouveaux textes pénaux adoptés en 2024, les avantages attendus de son adoption, ainsi que les mécanismes envisagés pour garantir son application effective. Le Ministre a souligné que cette réforme permettra de consolider l’arsenal juridique national en matière de prévention et de répression du trafic illicite des migrants, de renforcer la protection des personnes vulnérables, en particulier les femmes et les enfants et de promouvoir une coopération internationale plus efficace face à des réseaux criminels opérant au-delà des frontières nationales. Des précisions ont, également été apportées sur la situation actuelle du trafic illicite de migrants au Mali, les efforts engagés par le Gouvernement en matière d’assistance, de rapatriement et de réinsertion des migrants en détresse et sur le processus de relecture de la Politique nationale de Migration (PONAM). Cette relecture vise notamment à mieux intégrer les nouveaux défis liés à la souveraineté migratoire, aux enjeux sécuritaires, aux effets des changements climatiques et à la dynamique régionale au sein de l’espace AES. Au terme des échanges, le Ministre a réaffirmé son engagement constant à promouvoir une migration sûre, ordonnée et régulière, dans le respect des droits humains et des engagements internationaux souscrits par le Mali. MMEIA

Sécurité des axes routiers : Vers la mise en place d’une commission restreinte de gestion des corridors d’approvisionnement du pays

Le ministre de l’Urbanisme, des Domaines, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire et de la Population, assurant l’intérim de sa collègue des Transports et des Infrastructures, a présidé ce jeudi 14 mai 2026 une rencontre d’information avec les acteurs du secteur des Transports. C’était en présence du ministre délégué de la Défense et des Anciens combattants, des autorités militaires et des Présidents des Chambres consulaires du Mali. Les échanges ont essentiellement porté sur la sécurisation des différents corridors d’approvisionnement de notre pays. Cette rencontre s’inscrit dans la volonté des hautes autorités de la Transition de garantir la sécurité sur nos axes routiers et de faciliter la mobilité et la circulation des personnes et de leurs biens. La rencontre a recommandé la mise en place d’une commission restreinte qui se réunira hebdomadairement en vue d’une meilleure coordination des actions futures. MTI

Secteur des Transports : Vers la validation du projet de manuel de procédures des entrepôts du Mali dans les différents ports de transit

La Direction générale des Transports, organise, du 14 au 16 mai 2026, un atelier de validation du projet de manuel de procédures administratives, financières, comptables et opérationnelles des Entrepôts maliens dans les ports de transit. L’ouverture des travaux s’est déroulée sous la présidence du Directeur général des Transports, Mamadou Thierno SOW. Cette activité, qui regroupe les différents directeurs des entrepôts maliens dans les ports de transit, constitue une étape importante dans la finalisation de ces documents stratégiques susmentionnés. L’objectif recherché est de doter les Entrepôts maliens d’un instrument moderne, cohérent et adapté au nouveau contexte institutionnel. Ceci permettra de clarifier les responsabilités, d’harmoniser les pratiques, de sécuriser les opérations et d’améliorer la qualité de la gestion de la Direction générale des Transports. MTI

Présentation des nouveaux membres du CINSERE-FNR : Le Ministre de la Refondation de l’État appelle à l’engagement et à la responsabilité

Le jeudi 14 mai 2026, Dr Yaya Gologo, Ministre de la Refondation de l’État, Chargé des Relations avec les Institutions, a présidé la cérémonie de présentation des nouveaux membres du Comité Indépendant de Suivi et d’Évaluation des Recommandations des Forums Nationaux de la Refondation (CINSERE-FNR). Dans son allocution, le Ministre a rappelé l’importance du comité dans le suivi et la mise en œuvre des recommandations issues des Forums Nationaux de la Refondation. Il a souligné que le CINSERE-FNR constitue un véritable outil d’évaluation et d’orientation des politiques publiques au service de la refondation de l’État. Le Ministre a également annoncé le renforcement du comité, désormais composé de 50 membres, conformément à la volonté du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, de promouvoir une gouvernance plus efficace et transparente. Face aux défis sécuritaires et aux tentatives de déstabilisation, il a affirmé que la refondation demeure un processus irréversible et a invité les membres du comité à faire preuve d’engagement, de rigueur et d’esprit de collaboration dans l’accomplissement de leur mission. La cérémonie s’est achevée par un message de confiance et d’encouragement adressé aux nouveaux membres pour la réussite de leur mission au service du Mali. MRE